Nouvelles d'Arménie
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FMI


ECONOMIE
Nouveau prêt du FMI et de la Banque mondiale pour l’Arménie

La Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont alloué plus de 71 millions de dollars de nouveaux prêts à l’Arménie. Ils seront principalement utilisés pour financer son déficit budgétaire qui s’est élargi cette année en raison de la collecte des impôts pire que prévu.

La banque a déclaré vendredi que son prêt budgétaire de 50 millions de dollars soutiendrait une “vaste gamme de réformes“ promises par les autorités arméniennes. “Cette opération contribuera à améliorer la compétitivité du pays et l’environnement des affaires, et à améliorer les possibilités d’emploi“, a déclaré Laura Bailey, directrice de son bureau à Erevan, dans un communiqué.

Le financement de la Banque mondiale a été annoncé au lendemain de l’approbation par le Parlement arménien du budget de l’Etat 2017, prévoyant des réductions majeures des dépenses publiques. Le gouvernement espère freiner le déficit budgétaire qui devrait se chiffrer à environ 6% du PIB cette année en raison d’une insuffisance des recettes fiscales, reflétant la lenteur de la croissance économique.

Le FMI a approuvé les mesures fiscales prévues par le gouvernement lorsqu’il a déboursé mercredi soir un nouveau versement de 21,2 millions de dollars d’un programme de prêt de 112 millions de dollars pour l’Arménie lancé en mars 2014.

La Facilité élargie de financement (FEP) du FMI est conçue pour soutenir la stabilité macroéconomique dans le pays. Le dernier décaissement a porté à 90 millions de dollars le montant total des fonds du FEP mis à la disposition du gouvernement et de la Banque centrale d’Arménie à ce jour.

“Les autorités restent attachées à l’assainissement budgétaire et à la viabilité de la dette, comme le prévoit leur règle budgétaire, qui vise à garantir que la dette reste inférieure à 60% du PIB à moyen terme“, a déclaré David Lipton, premier directeur adjoint du fonds. « Dans ce contexte, ils ont élaboré un plan d’assainissement budgétaire pour 2017 et au-delà ».

Lipton a également souligné que “d’autres réformes structurelles“ sont essentielles pour une croissance plus rapide de l’économie arménienne. “Renforcer la concurrence intérieure et les réformes réglementaires sont essentielles à la création d’une économie plus large, dirigée par le secteur privé“, a-t-il déclaré.

Les deux établissements de crédit ont de nouveau salué le nouveau et exhaustif Code fiscal de l’Arménie qui a été adopté cet été malgré de fortes objections de l’opposition. Les députés de l’opposition ont dénoncé ses dispositions prévoyant des taxes plus élevées sur le carburant, l’alcool et le tabac, ainsi que des augmentations de l’impôt sur le revenu perçues par de nombreux employés.

“Le nouveau Code représente un grand pas en avant dans la réforme de la politique fiscale“, a insisté Gohar Gyulumyan, responsable de la Banque mondiale à Erevan.

« En révisant le niveau et la structure de l’impôt sur le revenu, en réduisant le nombre d’exemptions et les écarts fiscaux, en augmentant les taxes d’accise et en renforçant la couverture des particuliers et des grandes entreprises riches, le Code entraînera une plus forte mobilisation des revenus à moyen terme“, pense-t-elle.

posté le 12 décembre 2016 par Claire/armenews


ARMENIE-ECONOMIE
Le FMI prévoit pour 2017 une croissance économique de 3,4% pour l’Arménie

Pour 2016 le Fonds monétaire international prévoit pour l’Arménie une croissance économique de 3,2%. Tandis que pour 2017 il table sur une croissance de 3,4%. Cette croissance économique de l’Arménie est soutenue par le la hausse des exportations plus forte que les prévisions, exportations essentiellement en direction de la Russie. Au premier semestre 2016 ces exportations vers la Russie ont connu une croissance de 16,7% avec 815 millions de dollars. Mais la demande intérieure de l’Arménie reste faible. Mais les experts du Fonds monétaire international estiment qu’avec cette croissance économique soutenue de l’Arménie pourrait également relancer l’inflation. Cette dernière sera de 0,5% tandis qu’en 2017 elle pourrait atteindre 2,5%. Le déficit budgétaire se situera cette année à 4,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) tandis qu’en 2017 ce taux descendra à 3%.

Krikor Amirzayan

posté le 23 octobre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Economie  FMI 


ARMÉNIE
Le FMI insiste sur les avantages de la nouvelle loi fiscale pour l’Arménie

Le Fond Monétaire International a réaffirmé mercredi son soutien à une nouvelle loi fiscale, qui a été mise en place par le gouvernement arménien malgré de fortes critiques de la part de l’opposition et de certains chefs d’entreprise.

Teresa Daban Sanchez, la présidente du bureau du FMI à Erevan, a insisté sur le fait que l’augmentation de certaines taxes envisagées par la loi fiscale permettrait au gouvernement arménien d’augmenter les dépenses publiques, qui en ont besoin. L’augmentation permettra également d’améliorer l’administration fiscale du pays, a-t-elle ajouté.

“Ce pays à besoin de meilleures écoles, meilleures routes, meilleure gouvernance et tout le monde doit y participer“, a déclaré Daban Sanchez.

“Il y a un manque de capitaux d’investissement et d’infrastructures [adéquates]. On ne peut pas dépendre d’un pays et ne pas l’ameliorer“ a-t-elle ajouté, considérant que la nouvelle loi est une “opportunité très importante“ pour le faire.

La loi remplacera toutes les autres lois fiscales en vigueur jusqu’à présent. Elle engendrera une augmentation des taxes sur le carburant, l’alcool et le tabac, ainsi qu’une baisse du seuil de revenu pour les petites entreprises payant un “impôt sur le chiffre d’affaire“.

De façon plus importante, la loi augmente également les impôts de travailleurs gagnant entre 120 000 et 2 million de drams (250$ - 4 150$). Leur taux d’imposition, qui s’élève aujourd’hui à 26%, augmentera entre 2 et 7 points de pourcentage.

Le gouvernement a fait face à de fortes résistances de la part de l’opposition, mais aussi de certains législateurs pro-gouvernement, lorsqu’il présenta le texte de loi de 700 pages au parlement pour la première lecture le 15 juin.

Les détracteurs parlementaires ont affirmés que l’augmentation des taxes affaiblirait les petites entreprises et favoriserait l’évasion fiscale parmi eux. Plusieurs associations d’entreprises arméniennes ont publiquement ajouté leurs voix aux critiques.

Pour adresser ces inquiétudes, le premier ministre Hovik Abrahamian, a promis que le gouvernement étudierait les propositions d’amendements “raisonnables“ de la loi fiscale, avant qu’elle ne passe en dernière lecture, en septembre.

Daban Sanchez a insisté sur le fait qu’une augmentation des impôts n’entraînera pas une hausse de la fraude et améliorera le climat d’investissement. La nouvelle loi devrait également rendre les collectes d’impôts moins arbitraires en “réduisant la discrétion des inspecteurs des impôts“ et en “créant un environnement plus transparent“.

Les recettes fiscales du gouvernement arménien ont considérablement augmenté ces dernières années. Mais il reste équivalent à seulement un cinquième du Produit Intérieur Brut, ce qui est bas, même pour un pays de l’ex-URSS. Ce faible ratio résulte en grande partie d’une évasion fiscale très développée et de traitements de faveur aux entrepreneurs proches du gouvernement.

Le FMI et la Banque Mondiale demandent depuis longtemps aux autorités de Erevan d’augmenter leurs modestes recettes fiscales.

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200

posté le 30 juin 2016 par Claire/armenews


ÉCONOMIE
Les taux d’intérêts arméniens continuent de chuter

Mardi, pour la quatrième fois depuis le début de l’année, la Banque Centrale d’Arménie (CBA) a baissé son taux d’intérêt de référence, tout en accélérant ainsi la déflation des prix à la consommation enregistrés dans le pays.

La CBA a réduit le taux de refinancement de 0,25 point de pourcentage à 7,5%. Les trois baisses de taux précédentes ont été annoncées en mai, mars et février.

Le coût minimum d’emprunt se situait à 6,75% quand le Dram arménien a commencé à faiblir face au dollar américain, en octobre 2014, lorsque les transferts d’argent des travailleurs migrants arméniens en Russie ont baissé. La CBA l’a augmenté à 9,5% en janvier 2015 et 10,5% en février, afin de stabiliser le taux d’échange de la monnaie arménienne.

La Banque Centrale a commencé à progressivement assouplir sa politique monétaire en août 2015. Les autorités de Erevan ont depuis signalé une diminution régulière de l’inflation.

Dans une déclaration expliquant la dernière baisse des taux, la CBA a annoncé que l’indice national des prix à la consommation avait en fait reculé de 2,1% sur l’année, à compter de la fin du mois de mai.

La banque a rapporté un taux de déflation de 1,4% en février. Les prix à la consommation ont continué à baisser dans les mois suivants, malgré la croissance accélérée de l’économie arménienne, selon les données gouvernementales du premier trimestre.

Le Service National des Statistiques a annoncé le mois dernier que l’économie arménienne a progressé, en termes réels, de 4,4% de janvier à mars. Le gouvernement et le FMI avaient tous deux prévus une croissance beaucoup plus lente en 2016.

La CBA affirme que la demande des consommateurs reste faible, mais a maintenant « redémarré plus vite que prévu ». Cependant, la banque précise qu’elle s’attend à ce que « l’environnement faiblement inflationniste » persiste dans les mois à venir et que par conséquent, elle continue d’assouplir sa politique monétaire. La baisse du taux aidera à inverser la déflation au second semestre, ajoute le communiqué.

posté le 29 juin 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ECONOMIE
Le FMI demande à l’Arménie d’accélérer sa lutte contre la corruption

Un haut fonctionnaire du Fonds monétaire international a appelé hier le gouvernement arménien à mettre en application son engagement visant à intensifier la lutte contre la corruption et à améliorer considérablement le climat de l’investissement en Arménie.

“Je pense que c’est maintenant le moment idéal pour le faire“, a déclaré Teresa Daban Sanchez, chef du bureau du FMI à Erevan. “Dans un pays comme l’Arménie qui subit des grands défis, la lutte contre la corruption, limitant les monopoles, et l’amélioration de l’environnement des affaires devient plus importantes que jamais. Ce processus doit être accéléré “.

Daban Sanchez a commenté la prise de position du Premier ministre Hovik Abrahamian du 12 mai dernier qui s’engageait à accélérer les réformes en raison de « nouveaux défis » auxquels sont confrontés l’Arménie à la suite du conflit du Haut-Karabagh. En particulier, Abrahamian a déclaré que les autorités arméniennes feront en sorte que l’administration fiscale soit moins arbitraire et lanceront des enquêtes sur les monopoles de riches hommes d’affaires proches du pouvoir.

Le Premier ministre a ensuite promis que les autorités libéraliseront les importations lucratives de carburant et d’autres produits essentiels à l’Arménie qui ont longtemps été effectivement contrôlées par une poignée d’« oligarques ». “Tout citoyen peut importer tout ce qu’il veut“, a t-il assuré. “Il n’y aura pas d’obstacles artificiels.“

Le FMI et la Banque mondiale réclament depuis des années de telles réformes, argumentant sur le fait qu’elles sont vitales pour une croissance économique plus rapide dans le pays.

Daban Sanchez a souligné que cela se traduirait par plus d’emplois et d’autres possibilités économiques pour les Arméniens.

“L’Arménie est une petite économie, avec un marché restreint“, a t-elle expliqué. “Par conséquent, les règles doivent être améliorées de sorte que même s’il n’y a que quelques personnes engagées dans l’économie, elles puissent agir de façon compétitive“.

posté le 25 mai 2016 par Claire/armenews


ECONOMIE
Le FMI estime la croissance en Arménie en 2016 à 2%

Selon un haut fonctionnaire du Fonds monétaire international, la croissance arménienne cette année sera de 2%. Une prévision qui rejoint celle de la Banque mondiale.

“Je pense que nous devons être réalistes pour 2016“, a déclaré Teresa Daban Sanchez, chef du bureau du FMI à Erevan. “Je ne pense pas que la croissance économique sera rapide. Elle devrait se situer autour de 2 %. “

“Ce taux de croissance n’est pas mal étant donné ce qui se passe en Russie et dans l’Union européenne“, a trouvé Daban Sanchez.

La Banque mondiale prévoyait également le mois dernier que l’économie arménienne augmenterait probablement de 2% en 2016.

Le gouvernement arménien a enregistré un taux d’environ 3 % de croissance l’an dernier, malgré une diminution de la consommation intérieure résultant de la baisse des envois de fonds des travailleurs migrants arméniens en Russie.

Des données séparées du gouvernement pour différents secteurs de l’économie suggèrent que le produit intérieur brut (PIB) a augmenté plus rapidement au cours du premier trimestre de cette année. Le Service national des statistiques (SNS) a enregistré des augmentations de 9 % et 10 % concernant la production industrielle et les services autres que le commerce. Le secteur de l’agriculture arménienne a augmenté de 3,3 % durant cette même période, toujours selon le SNS.

Ces gains contrastent avec la baisse de 1,1 % du volume du commerce de détail et de gros rapportée par l’agence gouvernementale. Cela explique pourquoi, durant le premier trimestre, les importations arméniennes ont chuté de 16 %.

En revanche, les exportations arméniennes ont grimpé de plus de 26 % durant le premier trimestre de 2016. Les chiffres de SNS montrent que la Russie a généré la majeure partie de cette augmentation.

“Nous allons pousser l’économie vers le haut“, avait affirmé le Premier ministre Hovik Abrahamian en mars.

Les analystes mettent en garde, cependant, sur le fait qu’une croissance trs rapide ne serait pas durable à moins que les autorités arméniennes aient vraiment mis en place un système pour lutter contre l’évasion fiscale et mis fin au traitement privilégié pour des hommes d’affaires liés au gouvernement, qui sont riches et contrôlent les secteurs lucratifs de l’économie nationale. Le FMI et la Banque mondiale ont depuis des années demandé de telles réformes.

posté le 12 mai 2016 par Claire/armenews


ECONOMIE
Quelle croissance cette année pour l’Arménie ?

Selon le vice-ministre des Finances Pavel Safarian, le gouvernement arménien n’a pas officiellement révisé à la baisse ses prévisions de croissance économique pour cette année.

Dans une interview accordée au quotidien Chorrord Ishkhanutyun et publiée jeudi, Safarian a minimisé le fait qu’une prévision de croissance de 1 % soit indiquée dans un programme de dépenses budgétaires de trois ans qui a été approuvé par le gouvernement en début de semaine dernière. Il a déclaré qu’il s’agit d’un simple “chiffre de base qui a été discuté avec nos partenaires internationaux et le Fonds monétaire international en particulier.“

“Un taux de croissance de 4,1 % dans le budget de l’Etat de cette année continue à être la prévision officielle“, a rappelé Safarian. “Il y a encore des possibilités d’avoir un taux de croissance économique supérieure à la prévision de 1 %“, a t-il ajouté.

Le Premier ministre Hovik Abrahamian a insisté en mai dernier sur le fait que l’économie arménienne devrait croître d’“au moins 2 à 3 %“ en 2015. Il a dit que le gouvernement pourrait même réussir à atteindre son objectif de croissance de 4,1 %.

La Banque mondiale a prédit un taux de croissance de seulement 0,8 % pour l’Arménie le mois dernier. Le FMI, pour sa part, a déclaré en juin que le pays va probablement afficher une croissance nulle en 2015.

Tant la Banque mondiale que le FMI ont pointé la récession en cours en Russie comme cause de cette dégradation des performances macro-économiques de l’Arménie. Ils attendent une croissance plus importante dans le pays l’année prochaine.

posté le 13 juillet 2015 par Claire/armenews


ARMENIE
Le gouvernement révise à la baisse ses prévisions de croissance

L’économie de l’Arménie va probablement augmenter de seulement 1 % cette année, a annoncé hier le gouvernement dans ce qui équivaut à une révision à la baisse de ses prévisions de croissance.

Le cabinet du Premier ministre Hovik Abrahamian a prévu un programme de dépenses budgétaires sur trois ans qu’il a fait approuver lors d’une session hebdomadaire à Erevan. Le document de 600 pages ne dit rien sur les raisons de ce ralentissement attendu en 2015.

“Voilà qui est étrange“, a déclaré Babken Tunian, un analyste économique. “Il doit y avoir eu une certaine explication.“

Abrahamian a insisté aussi récemment qu’en mai pour dire que la croissance économique dans le pays atteindra “au moins 2-3 %“ en 2015. Il avait affirmé que le gouvernement pourrait même réussir à atteindre son objectif de croissance de 4,1 % mis en avant l’année précédente.

La Banque mondiale avait prédit de façon similaire le mois dernier que l’économie arménienne était en bonne voie pour croître de 0,8 %. Le Fonds monétaire international, pour sa part, avait déclaré plus tôt en juin que l’Arménie afficherait probablement une croissance nulle en 2015.

Tant la Banque mondiale que le FMI ont pointé du doigt la récession en cours en Russie, cause de cette dégradation des performances macro-économiques de l’Arménie. Ils attendent une croissance plus rapide dans le pays l’année prochaine.

Le programme de dépenses du gouvernement affirme à cet égard que le produit intérieur brut de l’Arménie va augmenter, en termes réels, de 3,2 % par an de 2016 à 2018. Dans le même temps, il est dit que la diminution des envois de fonds des Arméniens travaillant en Russie fera baisser les niveaux de consommation du pays, ce qui entraînera une légère baisse en 2016 des recettes fiscales du gouvernement.

posté le 9 juillet 2015 par Claire/armenews


ECONOMIE
Le FMI plus optimiste concernant la croissance arménienne

Le Fonds monétaire international a légèrement amélioré ses perspectives pour l’économie arménienne, mais pense toujours qu’il n’y aura pas de croissance cette année, a déclaré hier la représentante du FMI à Erevan, Teresa Daban Sanchez.

Dans la plus récente étude publiée en avril, le FMI prévoyait que le produit intérieur brut de l’Arménie diminuerait probablement de 1 % en 2015 en raison d’effets d’entraînement de la récession en Russie.

Selon Daban Sanchez, le Fonds prévoit désormais une croissance zéro dans le pays. Elle a fait valoir que les prix du pétrole se sont stabilisés en février, ce qui doit se refléter positivement sur l’économie arménienne.

Interrogée sur le fait que le gouvernement arménien prévoit lui une croissance de 2 à 3%, Sanchez Daban a renchérit : “Ce n’est pas la première fois que nous avons des divergences avec le gouvernement. Et ce n’est pas le seul gouvernement au monde avec qui nous en avons. “

Daban Sanchez a réaffirmé que le FMI estime que le gouvernement devrait chercher à compenser les retombées de la crise économique russe par des réformes plus agressives qui amélioreraient considérablement l’environnement des affaires de l’Arménie. “L’Arménie a besoin d’une économie plus dynamique“, a t-elle souligné. “Cela signifie plus de concurrence, de meilleures règles du jeu, un système de justice qui soit juste.“

posté le 3 juin 2015 par Claire/armenews

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