|
| ACCUEIL | ACTUALITE | FORUMS | REDACTEURS | AIDE | VOS ARTICLES | | | Recherche |
FMI | |
Le Fonds monétaire international a appelé à une amélioration plus radicale de l’économie et de la fiscalité en Arménie et a annoncé qu’un prêt de 51 millions de dollars allait être fait aux autorités d’Erevan. Un haut responsable du FMI a déclaré que faire des affaires dans le pays demeure « difficile » en raison de sa corruption et d’un manque de réglementations gouvernementales claires et prévisibles. Les prêts approuvés par le Conseil exécutif du Fonds à Washington sont les dernières tranches d’un programme de 409 millions de dollars de prêts qui a été lancé en juin 2010 afin de sortir l’Arménie de la récession économique. « L’économie arménienne a continué à se remettre de la récession en 2008-2009 dans le contexte de la crise financière mondiale. La croissance s’est accélérée en 2012, et devrait se situer autour du même potentiel en 2013 », a déclaré Nemat Shafik, directrice générale adjointe du FMI. Shafik a félicité le gouvernement d’avoir réduit le déficit budgétaire depuis 2010, mais a souligné la nécessité des efforts du gouvernement pour stimuler davantage les recettes fiscales et pour renforcer le cadre juridique, améliorer la gouvernance et renforcer la compétitivité. Guillermo Tolosa, représentant du FMI à Erevan, a déclaré que les autorités arméniennes n’ont pas réussi à atteindre des objectifs convaincants jusqu’à présent. Tolosa a également déclaré que l’environnement des affaires en Arménie laisse encore beaucoup à désirer, malgré de vastes réformes structurelles mises en œuvre par les autorités au cours des dernières années. « La situation s’est améliorée. Mais il est encore difficile de faire des affaires et d’attirer les investisseurs étrangers, en particulier, par les temps qui coutent », a-t-il dit. L’enquête annuelle des entreprises publiée par la Banque mondiale en octobre a indiqué une amélioration du climat des investissements en Arménie. L’Arménie est classée au 32e rang des économies sur 11 aspects de la réglementation gouvernementale des petites et moyennes entreprises. Elle occupait la 50e place dans le classement de 2011. Tolosa a félicité le gouvernement pour avoir donné plus de pouvoirs à la Commission d’État pour la protection de la concurrence économique (SCPEC) l’année dernière. Pourtant, il a laissé entendre que la SCPEC a jusqu’ici échoué à libéraliser les secteurs de l’économie arménienne dominés par une poignée de riches entrepreneurs. Dans ce contexte, Tolosa a appelé à une réforme majeure du service des douanes arménienne, dont beaucoup se plaignent. posté le 12 décembre 2012 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Le FMI a légèrement réduit la projection de croissance pour l’économie arménienne en 2012, mais s’attend à ce que l’inflation du pays reste identique à celle qu’avait prévu le gouvernement. Lors d’une conférence de presse à Erevan mardi 27 mars 2012, le Fonds monétaire international (FMI) a résumé les résultats d’une mission menée en Arménie pendant près de deux semaines lors de la quatrième revue du fonds :« the Extended Fund Facility/Extended Credit Facility arrangements. » Le Conseil d’administration du FMI doit rendre un rapport en mai. Lors de l’approbation du FMI, un montant de 56 millions de dollars sera versé dans le cadre de la quatrième tranche du prêt, ce qui fait un total d’environ 279 millions de dollars. Mark Horton, qui a dirigé la mission lors de sa visite à Erevan du 14 au 27 mars 2012, a déclaré que « dans le contexte de l’environnement externe faible », la projection de croissance pour l’Arménie pour 2012 a été réduite à 3,8%. « Nous nous attendons à ce que l’inflation cette année stagne autour de 4% ». Dans une déclaration à l’issue de la mission, le fonctionnaire du FMI a déclaré que l’ensemble des conditions macro-économiques en Arménie ont continué à s’améliorer, tandis que les déséquilibres extérieurs se sont atténués « par un ajustement budgétaire continue ainsi que par l’exportation et la forte croissance des transferts de fonds ». « Mais le déficit du compte courant extérieur reste relativement élevé et un ajustement supplémentaire est nécessaire pour réduire les vulnérabilités », a-t-il dit. posté le 28 mars 2012 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Un haut fonctionnaire du Fonds monétaire international a annoncé mercredi que les autorités arméniennes doivent faire « beaucoup plus » pour réformer l’économie du pays et pour favoriser ainsi la croissance économique. « Il y a eu quelques améliorations au niveau économique, mais nous pensons qu’il reste encore beaucoup à faire. Surtout dans les conditions actuelles », a déclaré Guillermo Tolosa, représentant du FMI à Erevan, lors d’une interview à RFE/RL. « L’Arménie fait face à un environnement mondial de plus en plus défavorable. Le pays est toujours face à une situation très difficile au niveau géopolitique. Ainsi, il ne peut pas se permettre d’avoir une économie fragile », a-t-il averti. Le directeur général adjoint du FMI, Nemat Shafik,a encouragé le pays à faire des efforts et à promouvoir la concurrence entre les entreprises. Le gouvernement a maintes fois promis d’améliorer l’administration fiscale et le climat d’investissement général. Dans un rapport annuel publié en octobre, la Banque mondiale a déclaré que des réformes réglementaires ont été menées par le gouvernement. Il est désormais moins difficile de créer sa propre entreprise et d’obtenir des permis de construction. Pourtant, l’Arménie a été classé 153ème sur 183 pays en termes de l’administration fiscale. La Banque mondiale fait valoir que les entreprises arméniennes passent encore une moyenne de 500 heures par an sur les rapports avec les impôts et des douanes. La banque et le FMI ont affirmé qu’un environnement plus favorable aux entreprises est essentiel pour le redressement du pays de la récession de 2009 qui a conduit à une augmentation sensible de la pauvreté. Tolosa a réaffirmé les avertissements du FMI concernant l’Arménie. Le pays pourrait être affecté par la crise de la dette souveraine de l’Europe si elle ralentit la croissance économique en Russie. Mais il a déclaré que le Fonds estime toujours que l’économie arménienne devrait « très probablement » croître d’environ 4% l’année prochaine. posté le 16 décembre 2011 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mardi 13 décembre 2011 qu’il accorderait un prêt de 56 millions de dollars à l’Arménie et a demandé aux autorités d’Erevan de réduire le déficit budgétaire et de lutter contre l’inflation. Les deux versements du prêt font partie d’un programme qui s’étend sur trois ans pour l’Arménie et qui équivaut à 413 millions de dollars. Ce programme a été lancé par le FMI basé à Washington en juin 2010. « Les autorités arméniennes doivent être félicitées pour la mise en œuvre continue de leur politique en vertu du programme appuyé par le FMI, et qui a contribué à soutenir la modération de l’inflation cette année et la poursuite du relèvement post-crise », a déclaré Nemat Shafik, le gérant adjoint du FMI. « Les politiques budgétaires ont été plus prudentes, le déficit budgétaire a été réduit de manière significative à nouveau en 2011 », a-t-il dit. Shafik a également salué les modifications adoptées pour la législation fiscale qui aidera le gouvernement arménien à augmenter ses recettes fiscales de plus de 13% l’année prochaine. Le gouvernement et le Premier ministre Tigran Sarkissian souhaitent augmenter certaines taxes qu’ils considèrent comme un élément clé de leur stratégie d’amélioration pour l’économie du pays. Les gouvernements arméniens sont sous la pression du FMI et la Banque mondiale pour mener à bien ces réformes. Shafik a souligné l’importance de « vastes réformes » qui permettraient de réduire les formalités administratives et de créer des règles du jeu équitables pour toutes les entreprises. Shafik a fait référence à des retombées de la récession qui sévissent en Europe et ailleurs dans le monde. Les fonctionnaires à Erevan reconnaissent que cela pourrait ralentir la reprise économique de l’Arménie. posté le 14 décembre 2011 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Un haut responsable du Fonds monétaire international (FMI) a salué, vendredi 11 mars, les efforts du gouvernement arménien pour limiter la hausse de l’inflation et, en particulier, son projet de réglementation des prix alimentaires de base. Le président Serge Sarkissian a, quant à lui, ordonné à son gouvernement de faire davantage pour stopper l’augmentation « disproportionnée » du coût de la vie dans le pays. Le gouvernement a approuvé, jeudi 10 mars, un projet de loi lui donnant le pouvoir d’imposer des plafonds de prix temporaires sur 20 denrées alimentaires si leur prix au détail s’est envolé d’au moins 30% en un mois. Parmi ces produits, la pain, la viande, les produits laitiers, l’huile, le sucre, et quelques légumes. Guillermo Tolosa, représentant du FMI en Arménie, a réagi positivement à ces mesures. « Je pense que le gouvernement prend toutes les mesures en son pouvoir pour régler le problème de l’inflation et de la hausse des prix », a-t-il déclaré à RFE / RL. « Sa réponse est dans la lignée des meilleures pratiques internationales. Il a augmenté les taux d’intérêt, il a aidé les agriculteurs à accroître l’offre de produits agricoles, et a maintenu les dépenses publiques à un niveau très modéré. » « Nous pensons donc que le gouvernement prend toutes les mesures qui devraient être prises afin de rendre le problème de l’inflation aussi gérable que possible », a affirmé G. Tolosa. Les statistiques officielles montrent que, malgré ces efforts anti-inflationniste, l’indice des prix à la consommation arménienne au cours des deux premiers mois de cette année a augmenté de près de 11,5% comparé à la même période en 2010. Rien que le prix des aliments a grimpé de 18% par rapport à l’année dernière. L’inflation des prix à la consommation a déjà atteint 9,4% en 2010, le plus haut niveau depuis des années. Les autorités l’ont attribuée à une baisse de la production agricole intérieure et à la hausse des prix internationaux du blé et du carburant. G. Tolosa a indiqué que la monopolisation de facto de certains secteurs de l’économie arménienne a également été un facteur déclencheur. « Je pense que les oligopoles affectent le niveau des prix », a-t-il avancé, réitérant les appels du FMI en faveur de "réformes plus profondes et plus audacieuses" dans le pays. « Les prix en Arménie baisseront seulement lorsqu’il y aura de la concurrence », a déclaré Vahagn Khachatrian, un économiste affilié au Congrès national arménien (HAK). « Les ressources administratives des autorités sont suffisantes pour limiter l’inflation. » « Les personnes engagées dans les importations sont des représentants du gouvernement ou parmi leurs proches, et toute l’économie arménienne est gérée uniquement par le personnel de Serge Sarkissian et le gouvernement », a dénoncé V. Khachatrian lors d’une conférence de presse. Le Président Serge Sarkissian a reconnu ce manque de concurrence conduisant à une inflation élevée, lors d’une réunion avec les responsables du ministère de l’Economie. Il leur a demandé de « mener un travail sérieux avec les importateurs et les fabricants ». « Je pense que c’est maintenant le bon moment pour stimuler la concurrence. » S. Sarkissian a ajouté que le gouvernement et la Banque centrale doivent veiller à ce que l’inflation ne dépasse pas 5% en 2011. Il a décrit cela comme une priorité économique de son administration. G. Tolosa s’est montré optimiste sur une baisse du taux d’inflation en 2011, inférieur à celui de 2010, malgré une augmentation en janvier-février. posté le 15 mars 2011 par Marion/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Les autorités arméniennes semblent rester confiantes quant à leur capacité à gérer la dette extérieure du pays qui a plus que doublé depuis le début de la crise financière mondiale. Le ministre adjoint des Finances, Vartan Aramian, a insisté, vendredi 14 janvier, sur le fait que le niveau actuel de la dette est gérable, même si elle atteint environ 40% du produit intérieur brut. Ce ratio devrait culminer à 44% en 2012, alors qu’il était à moins de 15% il y a deux ans, avant le déclenchement de la crise en Arménie. Le gouvernement arménien et la Banque centrale se sont bousculés pour amortir l’impact de la crise avec des prêts d’urgence à grande échelle auprès des institutions multilatérales comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale ainsi que la Russie. Ces financements anti-crise ont permis au gouvernement d’éviter les coupes budgétaires en 2009, lorsque la croissance économique arménienne a chuté de plus de 14%. La dette extérieure du pays a grimpé en flèche de façon spectaculaire par la suite. Selon le ministère des Finances, elle a atteint 3,23 milliards de dollars en novembre, soit une hausse de 1,5 milliards de dollars en 2008. Vendredi 14 janvier, Hrant Bagratian, ancien Premier ministre et opposant au gouvernement, a porté le montant de la dette extérieure à 4,2 milliards de milliards de drams. Il a ajouté que les autorités devront dépenser respectivement 500 puis 700 millions de dollars en 2013 et 2014, pour rembourser la dette. Selon lui, les autorités seront obligées de fortement réduire les dépenses ou d’obtenir de nouveaux prêts. Aramian a rejeté les chiffres avancés par Bagratian. Il a déclaré que les remboursements annuels de la dette en 2013 et 2014 s’élèveront respectivement à seulement 377 puis 249 millions de dollars. « Nos activités montrent que nous sommes très prudents en termes d’emprunt et de remboursement de la dette », a assuré Aramian à RFE / RL. « En ce qui concerne 2013 et 2014, notre analyse montre que l’Arménie est loin de faire face à de tels risques. » « Je crois que l’Arménie va certainement réussir à faire face à la dette facilement. Gardez à l’esprit que nous nous attendons à une croissance économique soutenue dans les années à venir », a déclaré le vice-ministre. Selon un rapport du FMI, publié en décembre 2010, l’Arménie serait revenue « à un bas niveau de surendettement ». posté le 17 janvier 2011 par Marion/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé, mercredi 29 septembre, qu’il a revu à la baisse ses dernières prévisions sur la croissance économique de l’Arménie, en raison d’une chute brutale de la production agricole du pays résultant de mauvaises conditions météorologiques. Selon les statistiques officielles, le Produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 3,1% au cours des huit premiers mois de cette année. Le Service des statistiques nationales (SSN) a enregistré un taux de croissance de 6,7% au premier semestre de 2010. Les chiffres du SSN montrent que le ralentissement économique est principalement attribuable à une chute de 18% de la production agricole l’an dernier. Ajoutée à cela une baisse de 2,4% du secteur de la construction arménienne, encore sous le choc de la récession mondiale. La croissance économique dans le pays s’est progressivement accélérée entre janvier et mai, en partie grâce à la hausse des cours internationaux des métaux et aux fonds envoyés par les Arméniens travaillant à l’étranger. Le ministre des Finances, Tigran Davtian, a annoncé un taux de croissance annuelle de 7% en juin dernier. Le FMI s’est néanmoins déclaré plus prudent, en avançant que la croissance devrait atteindre environ 5%. Les dernières données macroéconomiques ont conduit le FMI à revoir ses prévisions « à environ 4% », « car l’ampleur du choc sur le secteur agricole n’avait pas été prévu lors de nos missions précédentes », a déclaré Guillermo Tolosa, représentant du FMI à Erevan. « C’est intéressant parce que le secteur agricole a été l’un des rares secteurs, sinon le seul, ayant en quelque sorte éviter les effets de l’ouragan international de 2009 », a avancé Tolosa lors d’une conférence de presse. Le secteur a été durement touché par un printemps inhabituellement froid et pluvieux. De fortes pluies et la grêle ont causé des dommages graves aux productions agricoles arméniennes, ce qui a fait grimper de manière spectaculaire le prix des fruits et légumes. Les conditions météorologiques défavorables ne semblent pas avoir provoqué de graves dégâts sur les cultures d’automne telles que les céréales et le raisin. Dans un communiqué, le FMI a insisté sur le fait que l’Arménie entame « un lent rétablissement » de la récession qui a entraîné une chute de plus de 14% du PIB. Il prédit que l’économie arménienne augmentera de 4,5% en 2011. Cette déclaration fait suite à la visite, à Erevan, d’une mission du FMI dirigée par Ratna Sahay, directrice adjointe du FMI pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale. Les différentes rencontres de la mission avec des dirigeants arméniens pourraient entraîner le versement de 56 millions de dollars (41 millions d’euros) sur les 395 millions de dollars (290 millions d’euros) de prêts pour l’Arménie approuvés par le FMI en juin. posté le 30 septembre 2010 par Marion/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Le Fonds monétaire international a annoncé mardi 29 juin son intention de prêter à l’Arménie près de 395 millions de dollars sur trois ans. Citant une « demande » des autorités arméniennes, le FMI a déclaré qu’il a écourté son « Stand-by arrangement » ou « SBA » (accord de soutien), plan de prêts de 28 mois lancé en mars 2009 pour aider le pays face à sa pire crise économique depuis la début des années 1990. En juin 2009, le Fonds a augmenté le montant du fonds d’urgence promis de plus de moitié, soit environ 830 millions de dollars, en raison d’un impact plus important que prévu de la récession mondiale sur l’économie arménienne. Erevan a reçu environ 560 millions de dollars de prêts en vertu de ce plan. L’argent a été utilisé pour reconstituer les réserves en devises et finance les déficits budgétaires de l’Etat. Le FMI a déclaré que la reprise économique arménienne en cours exige un changement des besoins et des prorités économiques. « Les politiques soutenues par le SBA ont joué un rôle dans le maintien de la stabilité économique et financière et ont atténué l’impact de la crise sur les plus pauvres », a indiqué le directeur général adjoint du FMI, Murilo Portugal, dans un communiqué. « Alors que l’économie se redresse, les autorités renouvellent leur attention sur les défis à moyen terme : une croissance forte retrouvée, la réduction de la pauvreté, la viabilité de la dette et la stabilité du secteur financier. À cette fin, les autorités ont demandé l’annulation du SBA et la mise en place d’un nouveau mécanisme élargi de crédit et une facilité de crédit élargie. » Les deux programmes représentent 197,4 millions de dollars. L’argent doit être entièrement débloqué, en plusieurs versements, d’ici juillet 2013. Le Conseil exécutif du FMI a approuvé l’octroi immédiat du premier versement, d’une valeur de 53,6 millions de dollars, lors d’une réunion à Washington lundi 28 juin. Portugal a précisé que le gouvernement arménien s’est engagé à la réduction significative du déficit budgétaire, à l’amélioration de l’administration fiscale et au maintien de « la flexibilité du taux de change ». Il a assuré que cela et d’autres « réformes structurelles » sont essentiels pour une croissance économique durable. « Les éléments clés à cet égard sont la lutte contre la corruption, le renforcement de l’investissement public, la simplification du régime fiscal, les règlementations, les exigences dans les signalements, et une concurrence accrue », a ajouté le fonctionnaire du FMI . posté le 30 juin 2010 par Marion/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Le Fonds monétaire international (FMI) a déboursé 73,6 millions de dollars de prêt à l’Arménie, en guise de soutien à la réponse des autorités arméniennes à la crise financière mondiale. Au total, le FMI devrait allouer près de 560 millions de dollars à Erevan dans le cadre du fonds anti-crise, mis en place en mars 2009. « Les autorités se sont engagées à faire des progrès sur les réformes fiscale et administrative, ainsi que sur les dépenses publiques et la gestion de la dette », a déclaré Murilo Portugal, directeur général du fonds, dans un communiqué. Portugal a ajouté que le gouvernement arménien s’est engagé à mettre en œuvre de profondes réformes qui favoriseraient « une amélioration de l’environnement économique, une meilleure gouvernance et une concurrence accrue du marché dans les secteurs clés de l’économie ». Le FMI et la Banque mondiale estiment que ces réformes sont essentielles pour le développement économique durable de l’Arménie. Gagik Minasian, président de la commission parlementaire arménienne des Finances et des Affaires budgétaires, prétend que l’économie arménienne est déjà sortie de sa première grande récession depuis les années 1990. « Nous pouvons clairement conclure que nous sommes sortis de la crise », a-t-il assuré en se basant sur les chiffres de la croissance de janvier-février 2010. Mais Bagrat Asatrian, ancien gouverneur de la Banque centrale qui critique les dirigeants arméniens actuels, a affirmé le contraire et prévoit une croissance négative cette année. « La crise n’a pas quitté l’Arménie. À mon avis, les citoyens arméniens seront moins heureux cette année que l’année dernière », a affirmé Asatrian lors d’une conférence de presse. Murilo Portugal s’est également montré prudent vis-à-vis des dernières données macroéconomiques, en indiquant que la récession économique semble avoir seulement reculée. « Le défi consiste à appuyer la reprise fragile, en mettant l’accent sur les vulnérabilités externes et en avançant un plan crédible d’assainissement budgétaire à cours et moyen terme. » posté le 31 mars 2010 par Marion/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 |