Nouvelles d'Arménie
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Défense


POLITIQUE
Seyran Ohanian dénonce la « campagne de dénigrement » qu’il subit

L’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, a dénoncé hier ce qu’il a appelé la “campagne de dénigrement“ menée contre lui et d’autres dirigeants d’une nouvelle alliance électorale de l’opposition.

Ohanian a assuré qu’il n’était pas intimidé par les médias qui affirme qu’il pourrait être poursuivi pour corruption.

“Je ne suis généralement pas préoccupé par quoi que ce soit parce que je crois que la façon dont j’ai servi mon pays et ma patrie était juste et que s’il y existait des problèmes, ils auraient émergé plus tôt“, a-t-il déclaré.

“Je n’ai pas peur et je pense que ce ne sont que des spéculations“, a t-il ajouté. “La sphère médiatique est maintenant inondée de diverses revendications dont la cible principale est moi.“

Ohanian a affirmé qu’il était visé parce que le bloc d’opposition dirigé par lui et les anciens ministres des Affaires étrangères Vartan Oskanian et Raffi Hovannisian est “la seule force hors contrôle“ des autorités arméniennes.

Lorsqu’on lui a demandé si les autorités pouvaient engager des poursuites pénales contre lui, le général de l’armée à la retraite a répondu : « C’est leur problème, laissez-les réfléchir. » Il a également précisé que lui et ses alliés ne quitteraient pas la campagne électorale.

Ohanian a été licencié en octobre après plus de huit ans au gouvernement. Peu de temps après, il a commené à critiquer le gouvernement et a annoncé son intention de participer aux élections du 2 avril. Son alliance avec Oskanian et Hovannisian a été formellement établie la semaine dernière.

Lors d’une rencontre avec les hauts responsables de l’armée arménienne lundi, le président Serge Sarkissian a mis en garde contre les “discussions interpartites“ dans les rangs de l’armée à l’approche des élections. “En outre, je vous avertis tous que de telles tentatives seraient simplement punis“, a t-il prévenu.

Certains observateurs ont suggéré que l’avertissement était adressé aux officiers de l’armée soutenant Ohanian. L’ancien ministre n’a pas souhaité se prononcer, disant seulement : « Demandez à Serge Sarkissian ».

posté le 23 février 2017 par Claire/armenews


SELON LE MINISTRE DE LA DEFENSE
La présence militaire russe est très importante pour la sécurité de l’Arménie

La présence militaire russe en Arménie reste un élément “très important“ de la stratégie de sécurité nationale du pays, a déclaré le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, dans une interview publiée hier.

Sargsian a également déclaré que l’Arménie est prête à approfondir sa coopération militaire plus large avec la Russie.

“La Russie est notre alliée stratégique“, a t-il développé. “C’est ainsi que nous considérons la coopération en cours avec la Russie en termes de formation du personnel militaire, dans le domaine militaro-technique et dans le dialogue politico-militaire. Nous pensons que c’est un complexe inséparable. Nous sommes ouverts et prêts à intensifier davantage ce dialogue. “

Dans le cadre de cette alliance, jusqu’à 5000 soldats russes ont été stationnés en Arménie depuis la dissolution soviétique. Sargsian a parlé de la base militaire russe basée à Gumri comme d’“un facteur important de dissuasion.“

“Nous considérons sa présence en Arménie comme une composante très importante du système de sécurité de notre pays“, a t-il ajouté.

La base russe a également des centaines de chars, véhicules blindés et systèmes d’artillerie, ainsi qu’une vingtaine de chasseurs MiG-29. Moscou l’a renforcée avec des hélicoptères et d’autres matériels militaires depuis un accord russo-arménien en 2010 et a étendu ses droits de base en Arménie à 2044.

Sargsian n’a pas nié les rapports selon lesquels l’armée russe a également déployé ses nouveaux systèmes de radar de Nebo-M à la base de Gumri récemment.

Les dirigeants arméniens disent depuis longtemps que l’Arménie accueille des troupes russes sur son territoire principalement en raison de la menace de la Turquie, plus que de l’Azerbaïdjan. Du point de vue d’Erevan, la présence militaire russe interdit l’intervention militaire directe de la Turquie sur le côté azerbaïdjanais dans le conflit du Haut-Karabagh.

Certaines des troupes russes en Arménie et une unité armée arménienne forment une force militaire russo-arménienne mise en place en 2000. Le ministre de la Défense Sargsian et son homologue russe, Sergey Shoygu, ont signé un accord en novembre dernier sur le renforcement du « groupe de troupes unies ».

L’alliance militaire avec la Russie a également permis à l’Arménie de recevoir des armes russes à des prix réduits, voire même gratuitement. Sargsian a souligné le fait qu’Erevan utilise un prêt de 200 millions de dollars accordé par Moscou en 2015 pour acheter diverses armes russes aux « prix intérieurs » de la Russie. Certains de ces matériels militaires ont déjà été livrés à l’Arménie avant l’échéance.

“Nous continuerons le dialogue avec la partie russe sur la possibilité d’acquérir des armes sur le marché russe“, a prévenu Sargsian.

Le prêt de 200 millions de dollars ne couvre pas les missiles Iskander russes à la pointe de la technologie qui ont été fournis à l’armée arménienne et qui ont été dévoilés lors d’un défilé militaire à Erevan en septembre. Sargsian a refusé de divulguer les termes financiers de cette acquisition.

Le ministre de 41 ans a insisté sur le fait que les systèmes de missiles appartiennent à l’Arménie et sont exploités par des officiers de l’armée arménienne. Il les a décrits comme une « arme de dissuasion », dans une référence claire au différend du Karabagh.

Le président Serge Sarkissian a également déclaré en novembre que les missiles Iskander sont un « antidote » contre les tentatives possibles de l’Azerbaïdjan pour parvenir à une solution militaire au conflit.

Avec une portée de tir d’au moins 300 kilomètres, Iskander est connu pour sa précision et sa capacité à surmonter les boucliers modernes de défense antimissile.

posté le 23 février 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
L’ancien ministre Ohanian renonce à s’allier avec le parti républicain

L’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, a déclaré vendredi que l’alliance qu’il a formé avec deux grands partis d’opposition n’entrerait pas dans un gouvernement de coalition avec le président Serge Sarkissian pour les prochaines élections législatives arméniennes.

Ohanian a expliqué qu’il a de sérieuses différences avec Sarkissian et le parti républicain en dépit du fait qu’il ait occupé une position dominante au gouvernement pendant plus de huit années.

“Je n’ai aucun problème avec le président, sauf que nous avons des points de vue différents sur la formation et la gestion de notre système d’Etat“, a t-il déclaré lors d’une conférence de presse conjointe avec Vartan Oskanian, un ancien ministre des Affaires étrangères.

Ohanian, Oskanian et Raffi Hovannisian, le chef d’un autre parti d’opposition, Zharangutyun (Heritage), ont officiellement mis en place leur alliance électorale lundi dernier. Une déclaration conjointe appelle à la formation d’un « nouveau type de gouvernement » dans le pays.

“Notre bloc pense que le gouvernement doit être changé“, a affirmé Ohanian. « Si nous arrivons au pouvoir ou si nous obtenons un vote correspondant, je pense que la coopération avec le Parti républicain sera sans signification parce qu’elle maintiendra intact le système existant“.

Sarkissian a licencié Ohanian en octobre dans le cadre d’un remaniement majeur du gouvernement.

L’ancien chef de la défense a annoncé sa décision de participer aux élections parlementaires du 2 avril prochain en 2016. Il a de plus en plus critiqué l’état des choses dans le pays depuis lors.

Ohanian a réclamé à la fin du mois dernier que l’Arménie risquerait des troubles violents à moins qu’elle ne subisse “des changements systémiques.“ Un représentant du HHK a condamné cette déclaration comme étant un “chantage“.

L’ancien ministre et ancien général de l’armée retraité a de nouveau soutenu les revendications de l’opposition selon lesquelles il y aurait des prisonniers politiques dans le pays, mais a refusé de les nommer. “Nous ferons tout pour nous assurer qu’il n’y a pas de prisonniers politiques en Arménie“, a-t-il promis.

Certains dirigeants de l’opposition ont rejeté ces déclarations comme étant des insultes, affirmant qu’Ohanian était impliqué dans la répression du gouvernement de 2008 contre l’opposition et n’a jamais objecté à l’emprisonnement des opposants politiques de Sarkisian avant son licenciement.

posté le 20 février 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE-DEFENSE
Le ministre de la Défense Vicken Sarkissian visite le front dans la région de Kégharkounik et Tavouche au nord-est de l’Arménie

Le ministre arménien de la Défense, Vicken Sarkissian s’est rendue le 13 février en visite de travail sur une base de l’armée arménienne au front au nord-est de l’Arménie dans la région de Tavouche. Au passage il a également rendu visite à la région de Kégharkounik. Il s’est assuré que tous les travaux contribuant à la sécurité des habitants des villages frontaliers s’effectuent selon les plans. Le ministre de la Défense était accompagné de Levon Altounian le ministre de la Santé, du général Movses Hagopian ainsi que de haut-responsables de l’Armée. La visite débuta par l’hôpital militaire et l’hôpital civil la ville de Vardenis. Vicken Sarkissian s’est ensuite rendu à la frontière arméno-azérie et fit connaissance des travaux réalisés pour améliorer la capacité de défense. Il s’est entretenu avec des soldats. Le ministre de la Défense accompagné de la délégation sa continué sa visite avec le village frontalier de Vahan (région de Kégharkounik). Il s’est entretenu avec la population. Puis il se dirigea vers la ville frontalière de Berd (région de Tavouche) en visitant également l’hôpital militaire et l’hôpital civil. Au terme de cette tournée sur le front, Vicken Sarkissian en compagnie de Levon Altounian a donné une conférence de presse.

Krikor Amirzayan

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posté le 15 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE
Le vice-président du HHK dénonce le « chantage » de Seyran Ohanian

Un vice-président du parti républicain (HHK) a déploré hier l’affirmation de l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian. Ce dernier a dit que le pays risquerait de subir des troubles violents à moins qu’il ne subisse des « changements systémiques ».

Armen Ashotian a expliqué que cette déclaration pouvait être assimilée à un “chantage“.

Ohanian, qui a été renvoyé en octobre, est de plus en plus critique vis-à-vis du gouvernement depuis qu’il a annoncé à la fin de l’année dernière sa décision de participer aux élections législatives prévues pour le 2 avril. Il a notamment parlé de “la méfiance croissante concernant les autorités“.

“Si nous échouons à changer le système vicieux existant, et ce pacifiquement au moyen d’élections, alors nous serons confrontés à un danger de coups d’Etat ou de bouleversements révolutionnaires sanglants“, a averti Ohanian le 26 janvier.

“Je pense qu’utiliser le chantage ne témoigne pas d’une culture politique et d’une grande maturité“, a commenté Ashotian. “S’il a vraiment dit cela, alors c’est du chantage“, a t-il ajouté.

Ashotian a prétendu que l’Arménie ne pouvait pas se permettre de passer à nouveau par ce genre de troubles sanglants, comme en 2008. « Je pense que tout le monde a appris de ces leçons », a t-il témoigné. “Seyran Ohanian aurait dû être le premier à les apprendre.“

Ohanian était le chef de l’état-major de l’armée arménienne pendant la répression de mars 2008 contre les manifestants de l’opposition à Erevan. Il a été nommé ministre de la Défense peu de temps après ces événements dramatiques.

Ohanian devrait maintenant rejoindre une alliance électorale de plusieurs partis d’opposition. L’un de ces partis est dirigé par l’ancien ministre des Affaires étrangères, Vartan Oskanian.

posté le 2 février 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-IRAN
Le ministre arménien de la Défense Vicken Sarkissian rencontre en Iran son homologue iranien Hossein Dehghan

En visite officielle en Iran, Vicken Sarkissian le ministre arménien de la Défense rencontré le 31 janvier son homologue iranien Hossein Dehghan. Le ministre iranien a félicité Vicken Sarkissian à l’occasion du 25e anniversaire de la formation de l’Armée arménienne. H. Dehghan a salué également le très haut niveau des relations et de la coopération entre l’Iran et l’Arménie. Les deux ministres de la Défense se sont promis d’augmenter encore les relations arméno-iraniennes. Le ministre arménien de la Défense a demandé à son homologue iranien la mise en place de rencontres régulières et d’un mécanisme régulier de coopération entre les deux ministères. La situation dans la région et les questions de sécurité furent également évoqués entre les deux ministres. Le ministre de la Défense de l’Iran a une nouvelle fois insisté sur la nécessité d’un règlement pacifique par la voie des négociations, du conflit du Haut-Karabagh.

Krikor Amirzayan

posté le 1er février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Défense  Image 450  Iran 


DEFENSE
L’armée arménienne envisage de nouveaux achats d’armes

L’Arménie envisage d’acheter de nouvelles armes pour un total de 200 millions de dollars de contrats de défense signés récemment avec la Russie, a déclaré vendredi le ministre de la Défense, Vigen Sargsian.

Sargsian a clairement indiqué que la Russie ne sera pas la seule source d’approvisionnements d’armes à l’armée arménienne. Mais il a refusé de nommer quels étaient les autres fournisseurs potentiels ou réels.

“Ce que nous avons reçu de la Russie (...) ne peut pas satisfaire le besoin des forces armées concernant les armes ultramodernes“, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. “Nous cherchons donc toutes les opportunités sur le marché russe et auprès d’autres pays partenaires pour fournir à nos forces armées les armes nécessaires.“

Sargsian a déclaré qu’Erevan négocie également avec les pays occidentaux sur les fournitures d’armes possibles, mais a refusé de les nommer spécifiquement. “Je ne peux pas dire grand-chose parce que de telles négociations sont confidentielles“, a t-il précisé.

“Nous poursuivons notre dialogue avec tous les partenaires potentiels et avons déjà des résultats et même des approvisionnements“, a ajouté le ministre nommé en octobre.

La Russie a toujours été le premier fournisseur d’armes de l’Arménie, reflétant les liens étroits entre les deux États. L’adhésion à l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC) dirigée par la Russie a permis à l’Arménie de recevoir des armes russes à des prix réduits voire même gratuitement.

En 2015, Moscou a approuvé un prêt de 200 millions de dollars à Erevan qui a été dépensé pour l’achat davantage d’armes russes à des prix qui sont bien en-dessous des niveaux basés sur le marché. Le gouvernement russe a ensuite publié une longue liste d’armes que l’Arménie est autorisée à acheter avec cet argent. Elle comprend, entre autres, le système de lance-roquettes Smerch, le lance-flammes TOS-1A, les armes antichars et les missiles sol-air à épaulement.

Sargsian a déclaré que certaines de ces armes ont déjà été livrées à l’Arménie. Le ministère de la Défense est désireux de se procurer les armes restantes couvertes par le prêt “dès que possible“, a t-il précisé.

posté le 30 janvier 2017 par Claire/armenews


DEFENSE
Valery Semerikov assume la direction de l’OTSC
Valery Semerikov, le Secrétaire-général adjoint de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), assume depuis le 1er janvier la direction de cette alliance militaire commandée par la Russie et composée de 6 anciennes Républiques soviétiques dont l’Arménie. Le mandat de son prédécesseur, Nikolai Bordyuja, qui assumait la fonction de Secrétaire général de l’OTSC depuis 2003, était venu à échéance le 31 décembre 2016. Il avait d’ailleurs été prolongé d’une année sur décision des membres de l’OTSC lors de leur sommet de Moscou en décembre 2015. Des rumeurs circulaient cet automne, selon lesquelles cette function aurait pu être confiée à l’ancien ministre arménien des affaires étrangères, Seyran Hohanian, qui n’avait pas été reconduit à son poste dans le gouvernement formé en septembre par le nouveau premier ministre arménien Karen Karapetian. Mais le principal intéressé, qui s’est d’ailleurs lancé dans la campagne pour les législatives arméniennes, avait affirmé alors ne pas être candidat à ce poste, dont le bénéficiaire devait être nommé lors du sommet de l’organisation prévu en octobre à Erevan. Mais Erevan n’avait pas accueilli ce sommet, et les relations delicates qu’entretient l’Arménie avec ses autres partenaires de l’OTSC, singulièrement le Kazakhstan et autres pays turcophones d’Asie centrale en très bons termes avec l’Azerbaïdjan, jettent le doute sur la nomination d’un responsable arménien à la tête de l’alliance militaire, pourtant évoquée par N. Bordyuja. Ce dernier a fait savoir que la question apparemment épineuse de la designation du nouveau secrétaire général de l’OTSC serait réglée en avril 2017, lors de la réunion du Conseil de l’alliance militaire.
posté le 6 janvier 2017 par Gari/armenews


ARMENIE
Ohanian participera aux législatives pour obtenir un changement de régime

L’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, participera aux prochaines élections législatives en Arménie dans le but d’obtenir un « changement de régime », a annoncé vendredi un chef de l’opposition.

Victor Dallakian, qui était un haut fonctionnaire jusqu’à récemment, a insisté sur le fait qu’Ohanian et son parti appelé la Troisième République sont prêts à former une alliance électorale qui pourrait également comprendre d’autres groupes d’opposition.

“Notre coopération ne se poursuit pas“, a déclaré Dallakian aux journalistes. “Notre coopération est de plus en plus profonde et cela a à voir avec le fait que les évaluations de notre parti et de Seyran Ohanian de la situation actuelle du pays et des manières d’en sortir sont identiques.“

“Nous sommes d’avis qu’il soit possible de parvenir pacifiquement à un changement de régime dans notre pays à la suite des élections législatives de manière unie et consolidée“, a-t-il déclaré.

Ohanian a annoncé sa décision de participer activement aux élections d’avril 2017 lundi, un peu plus de deux mois après avoir été remercié de son poste de ministre de la Défense lors d’un remaniement gouvernemental initié par le président Serge Sarkissian. Il a assuré qu’il s’efforcera de provoquer des changements politiques et économiques dans le pays, mais n’a pas nommé d’alliés politiques.

Ohanian a été nommé ministre de la Défense peu de temps après que Sarkissian soit devenu président en 2008. Il était le principal général de l’armée arménienne jusqu’alors.

“Seyran Ohanian n’est pas responsable de cette situation en Arménie“, a déclaré Dallakian après avoir présidé une conférence pré-électorale de son parti. “Une seule personne est responsable de cette situation en Arménie et cette personne est le président Serge Sarkissian.“

Dallakian a lancé des attaques cinglantes contre Sarkissian immédiatement après avoir démissionné début octobre en tant que vice-chef du personnel présidentiel responsable des relations avec le Parlement arménien. Il occupait ce poste depuis 2012.

Dallakian, qui était un député de l’opposition au début et au milieu des années 2000, a minimisé l’importance de ce travail, en soulignant qu’il a seulement effectué des « fonctions symboliques » dans le personnel de Sarkissian.

Dans un discours au congrès du parti, Dallakian a critiqué durement le président et a dit que les forces d’opposition devraient resserrer les rangs pour empêcher la victoire du Parti républicain au pouvoir aux prochaines élections. Il a affirmé que les autorités arméniennes vont tenter de bourrer les bulletins de vote et risquer ainsi des “cataclysmes révolutionnaires“ post-électoraux.

Ohanian a également été courtisé par Vartan Oskanian, un ancien ministre des Affaires étrangères très critique du gouvernement actuel. Oskanian a exprimé l’espoir plus tôt ce mois-ci que l’ancien chef de la défense fera équipe avec son parti Consolidation en juin.

posté le 26 décembre 2016 par Claire/armenews

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