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Défense |
L’armée arménienne a déclaré mercredi que ses forces ont ouvert le feu pour repousser une douzaine de soldats azéris qui se sont approchés de leurs positions à la frontière arméno-azerbaïdjanaise. Le ministère de la Défense à Erevan a affirmé que les soldats étaient dans une « situation inadéquate » et avait un « aspect irrégulier ». “Ils ont ignoré des coups de semonce et ont continué à progresser d’une manière non caractéristique pour des militaires“, a lu une déclaration du ministère. « Afin d’éviter la provocation, les troupes frontalières arméniennes ont ouvert le feu ce qui a dû entrainer des pertes. L’entière responsabilité de l’incident incombe à la partie azerbaïdjanaise », a ajouté le communiqué du ministère de la Défense. Le ministère de la Défense azerbaïdjanais n’a pas signalé les violations de cessez-le-feu le long de la frontière arméno-azerbaïdjanaise mercredi 10 avril 2013. Bakou a accusé le côté arménien d’avoir violé à plusieurs reprises le régime du cessez-le-feu sur la ligne de contact. Selon l’armée azerbaïdjanaise, un autre militaire, âgé de 24 ans, le lieutenant Shahriyar Mammadov, a été abattu par les forces arméniennes lundi. En fin de semaine dernière les médiateurs Américain, russe et français ont à deux reprises franchi la ligne de front du Karabakh dans le cadre d’une mission de surveillance sur le respect du cessez-le-feu par les parties en conflit. Dans un communiqué conjoint publié à Vienne mardi, les trois co-présidents du Groupe de Minsk de l’OSCE ont déclaré qu’ils ont discuté des incidents de sécurité avec les dirigeants arméniens et azerbaïdjanais. « Les Coprésidents ont noté le calme relatif qui régnait sur la ligne de contact au cours de la période de Pâques et souhaite que cela continue », indique le communiqué. posté le 11 avril 2013 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Washington rejette la présentation des événements de Khodjalou par l’Azerbaïdjan qui se dit en février victime de “ nettoyage ethnique “ Par Naira Hayrumian, correspondante ArmeniaNow L’Azerbaïdjan et la Turquie ont reçu un message clair, leur demandant de modérer leurs ambitions, dans une déclaration issue de la Maison Blanche de la part du président et déclinant l’idée d’une commémoration du soi-disant massacre de Khodjalou. En outre, l’administration Obama a également dit des événements au cours desquels, selon la partie azérie, les Arméniens se seraient rendus responsables de la mort de nombreux civils, qu’ils sont en liaison avec des opérations militaires - un nouveau rappel à l’Azerbaïdjan que le conflit du Karabagh ne peut être résolu par la force. Les militants azerbaïdjanais ont organisé deux pétitions sur le site de la Maison Blanche, réunissant plus de 120 000 votes en leur faveur. Les pétitions appelaient à la reconnaissance des événements de 1992 près du village de Khodjalou au Karabagh et aussi pour une déclaration du président des USA le 26 février, jour qui marque la tragédie. La réponse de la Maison Blanche est un rejet de la propagande azérie, qui a dépensé des millions de dollars pour la diffusion de sa version des événements à Khodjalou. Et tandis que dans certaines villes et états, il soit possible à la partie azérie d’organiser des manifestations, y compris dans certains parlements, dans d’autres, comme à Moscou, de telles dispositions sont interdites par les autorités. La déclaration de la Maison Blanche met un coup final aux efforts de l’Azerbaïdjan tendant à faire de Khodjalou un argument dans le processus de règlement du long litige et pour justifier un comportement en général hostile envers l’Arménie, en tant qu’état et nation. Les présidents des USA font annuellement un discours les 24 avril pour commémorer le Génocide arménien dans la Turquie ottomane. Barak Obama emploie pour parler de ces événements l’expression arménienne Medz Yeghern, qui se traduit de l’arménien en “ grand massacre “. La Turquie et l’Azerbaïdjan sont apparemment obsédés par l’idée d’obtenir la reconnaissance mondiale des événements de Khodjalou comme leur propre “ génocide “. Entre temps, ces jours-ci, la nation arménienne se souvient également des victimes des pogroms de Soumgaït de 1998, qui étaient la réponse des nationalistes azéris aux demandes de réunification avec l’Arménie des Arméniens du Karabagh, et arrêter le conflit alors en cours. Dans beaucoup de pays, les communautés locales arméniennes organisent des cérémonies pour l’anniversaire de la tragédie de Soumgaït. Mais il ne s’agit pas là de “ réponse “ des Arméniens aux efforts intensifiés azéris pour Khodjalou. Ces jours-ci, un événement marquant a eu lieu à cet égard. Ce mardi, un groupe parlementaire d’amitié avec le Karabagh a été créé à la Seimas de Lituanie. On peut voir en cela une première victoire du nouveau Premier Ministre du Karabagh, Karen Mirzoyan, qui se trouvait en Lituanie le jour de la création du groupe. La Lituanie est membre de l’Union Européenne et de l’OTAN, et la création de cette amitié avec le Karabagh dans le corps législatif le plus élevé de la nation balte est vue par beaucoup dans un contexte de signes précurseurs d’une reconnaissance future de l’indépendance du second état arménien. Les efforts redoublés de la Turquie et de l’Azerbaïdjan à propos de Khodjalou peut être aussi considérés comme une réaction à la tendance croissante de la communauté internationale à la reconnaissance des droits du peuple arménien à des dédommagements matériels et territoriaux par la Turquie à l’approche du centenaire du Génocide arménien. La Turquie est dans l’attente de ce qu’Obama et les groupes de pression arméniens aux États-Unis pourraient faire lorsque le 100ème anniversaire du Génocide arménien sera commémoré en 2015. Les sentiments changent aussi en Arménie même. Raffi Hovannissian, le candidat d’opposition à la présidence qui a officiellement obtenu les votes de 37% des électeurs à la dernière élection, s’est exprimé en faveur de la reconnaissance de l’indépendance du Karabagh et de la présentation de revendications légitimes à la Turquie. Et ces vues trouvent plus de soutien parmi les masses. Les prévisions des analystes pour des transformations fondamentales dans la région vers 2015 semblent se vérifier. Et tandis que l’Azerbaïdjan et la Turquie continuent leurs tentatives désespérées pour leur résister, il est tout aussi apparent que la communauté occidentale s’est moins intéressée à elles dernièrement. posté le 1er mars 2013 par Jean Eckian/armenews
Traduction Gilbert Béguian pour Armenews
Ceux et celles d’entre-nous qui suivons le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan connaissent parfaitement les méthodes de désinformation et de propagande du “doux pays de cocagne“ qu’est celui du dictateur Ilham Aliev. Ainsi, voulant à tout crin convaincre la communauté internationale que les événements de Khodjajou (25 février 1992) sont un “génocide“ commis par l’Arménie, ont si peu d’éléments à produire pour avérer leurs dires qu’ils utilisent sans vergogne des photographies en provenance d’autres théâtres de guerre, comme celle publiée ici et qui n’est autre qu’un cliché pris lors de la guerre du Kosovo. “L’accusation est tellement ridicule qu’une personne bien informée serait tentée de les rejeter d’un revers de main.“, dit la rédaction de Keghart. Mais devant cette grotesque mise en scène, il nous faut la dénoncer encore et encore, alors que les pogroms de Soumgaït (27 février 1988) perpétrés par les forces armées azerbaïdjanaises sombrent dans un silence assourdissant. posté le 26 février 2013 par Jean Eckian/armenews
Le président Vladimir Poutine a officiellement autorisé le gouvernement russe à négocier un nouvel accord de défense avec l’Arménie. Des armes et d’autres équipements militaires devraient être fabriqués par les deux nations. L’agence de presse RIA-Novosti a affirmé lundi soir que Poutine a accepté une proposition du gouvernement de discuter avec la partie arménienne de la signature d’un accord sur le développement de la coopération militaro-technique. Aucun autre détail n’a été signalé. Un projet d’accord a été approuvé par le gouvernement arménien en novembre dernier. Le gouvernement s’engagerait à la fabrication de pièces de montage et d’autres matériaux nécessaires pour moderniser le matériel de défense militaire. Arthur Baghdassarian, le secrétaire du Conseil de sécurité national arménien, a déclaré la semaine dernière que l’affaire a déjà été finalisée. Cela devrait permettre aux industries de défense russes et arméniennes d’établir des liens directs et d’approfondir la coopération. Un député russe, Nikolay Ryzhkov, a déclaré l’année dernière que Poutine envisage de se rendre en Arménie au début de l’année 2013. Erevan et Moscou avaient déjà convenu précédemment d’intensifier la coopération entre leurs industries de défense dans le cadre de l’Organisation du Traité de sécurité collective dirigée par la Russie (OTSC). En outre, la Russie est censée fournir du matériel militaire spécial à l’armée arménienne, conformément à un accord de défense russo-arménien signé en 2010. L’accord prévoit la présence d’une base militaire russe en Arménie durant 24 ans, c’est-à-dire jusqu’en 2044. posté le 16 janvier 2013 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
Le Comité National Arménien d’Amérique a affirmé qu’il était « troublé » par la tentative de Barack Obama de nommer le Républicain Chuck Hagel comme prochain Secrétaire à la Défense, a rapporté commentarymagazine.com. « Nous restons préoccupés par la position de Chuck Hagel concernant le génocide arménien », a déclaré le directeur du Comité, Aram Hamparian. Alors qu’il était sénateur, Chuck Hagel s’est opposé à la reconnaissance officielle par le gouvernement américain du génocide des Arméniens. « Ce qui s’est passé en 1915 est arrivé en 1915. En tant que sénateur, je pense que la meilleure façon de traiter ce problème est de laisser la question ouverte aux historiens et de laisser aux autres de décider ce qui s’est passé et pourquoi », avait déclaré l’ancien sénateur Hagel à un groupe de journalistes arméniens en 2005. « Cette région doit aller de l’avant », a ajouté Hagel. « Nous devons trouver une solution durable, favoriser la paix entre la Turquie et l’Arménie et les autres pays de cette région. Je ne suis pas sûr que c’est en faisant un retour en arrière, un retour dans le passé que le processus de paix avance. » Aram Hamparian s’est opposé à cet argument. Selon lui, la reconnaissance officielle américaine du génocide ne serait pas un obstacle à la paix entre la Turquie et l’Arménie. « Le processus de paix entre la Turquie et l’Arménie ne peut être construit sur la négation de génocide. Les États-Unis et la communauté internationale doivent donner l’exemple en condamnant le génocide des Arméniens - et en se prononçant contre tous les génocides », a déclaré Aram Hamparian. posté le 3 janvier 2013 par Laetitia/armenews
Le nombre de soldats arméniens tués dans la région du Haut-Karabakh a fortement chuté cette année malgré les violations de cessez-le-feu, a déclaré un haut responsable militaire de Stepanakert mercredi 26 décembre 2012. Le lieutenant-général Movses Hakobian, le commandant de l’armée du Karabagh, a déclaré que deux soldats ont été tués sur« la ligne de contact » par des snipers azerbaïdjanais durant l’année 2012. Ils était 11 en 2011. « Les mesures que nous avons prises pour nous assurer que nos soldats accomplissent leur service sur la ligne de front en toute sécurité ont porté leurs fruits », a déclaré Hakobian lors d’une conférence. Hakobian a ajouté que « de grands travaux pour renforcer les positions de première ligne » ont également aidé l’armée arménienne du Karabagh à réduire considérablement le nombre d’incursions de commandos azerbaïdjanais. Les fortifications militaires le long de la frontière de l’Arménie avec l’Azerbaïdjan auraient également été renforcées cette année. La partie ouest de la frontière arméno-azerbaïdjanais a vu une recrudescence des combats meurtriers en juin, qui a laissé plus d’une douzaine de soldats arméniens et azerbaïdjanais morts. La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a exprimé de sérieuses préoccupations sur ces incidents lors de sa visite dans le Caucase du Sud en juin dernier. posté le 28 décembre 2012 par Laetitia/armenews
Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007
L’Arménie va moderniser son système de défense anti-aérien. Le gouvernement arménien vient de décider de moderniser en priorité ses batteries de missiles de longue portée C-300 de fabrication russe. En coopération avec des spécialistes balistiques de Russie et du Belarus l’Arménie va porter des améliorations sur ses missiles C-300 en utilisant les capacités de l’usine d’armement « Badnech » de Hrazdan (Arménie). Cette usine de Hrazdan va être modernisée pour devenir un centre de rénovation des armements radio-électroniques et ses annexes. Krikor Amirzayan posté le 22 décembre 2012 par Krikor Amirzayan/armenews
Le 19 décembre à Moscou, le ministre arménien de la Défense, Seyran Ohanian a rencontré son homologue russe Sergueï Choykou. Selon le communiqué du ministère arménien de la Défense, les deux hommes ont évoqué la situation dans la région du Sud Caucase, la coopération militaire entre l’Arménie et la Russie, et validé les projets. Le même jour les deux hommes on participé à la réunion de l’OTSC (Organisation de Traité de la Sécurité Collective) en présence des ministres de la Défense des pays membres. Krikor Amirzayan posté le 22 décembre 2012 par Krikor Amirzayan/armenews
Une équipe d’agents de l’armée arménienne a visité des bases militaires turques déployées le long de la frontière arméno-turque pour vérifier la conformité d’Ankara à un traité de contrôle international des armes. Le ministère arménien de la Défense a annoncé mardi que ses représentants se sont rendus en Turquie le 26 novembre et ont passé une semaine à vérifier les systèmes d’artillerie et d’autres matériels militaires dans les villes frontalières de Kars et Igdir. Les deux unités font partie de l’armée turque déployée dans le nord du pays. Une déclaration du ministère de la Défense a déclaré que les officiers arméniens ont également tenu une réunion d’information avec les commandants militaires turcs sur les questions de combat, de formations et des questions générales. Le communiqué ajoute que l’inspection n’a détecté aucune violation des forces conventionnelles en Europe (FCE) par Ankara. Signé en 1990 et révisé en 1999, la FCE impose des limites spécifiques concernant le déploiement des troupes et des armes lourdes de la côte de l’Atlantique à l’Oural en Russie. L’Arménie ainsi que la Géorgie et l’Azerbaïdjan ont adhéré au traité après l’indépendance. Les signataires de la convention sont autorisés à s’inspecter respectivement pour contrôler le respect des normes. Les délégations militaires de la Turquie et d’autres pays membres de l’OTAN ont régulièrement inspecté l’Arménie à cet effet depuis les années 1990. L’armée arménienne a d’abord envoyé un groupe d’inspecteurs de la FCE en Turquie en mars 2010. Les inspections par les forces armées arméniennes et turques ont eu lieu malgré l’absence de relations diplomatiques entre les deux Etats voisins. Aucune des deux parties n’a accusé l’autre de violer la FCE. En revanche, l’Arménie et l’Azerbaïdjan ont été longtemps accusé d’avoir dépassé leurs quotas d’armes égales. L’Azerbaïdjan a déclaré que l’Arménie conserve une grande partie de son armement dans le Haut-Karabagh. Les fonctionnaires arméniens, pour leur part, disent que Bakou ne respecte pas les normes internationales concernant ses installations militaires. posté le 5 décembre 2012 par Laetitia/armenews
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