Nouvelles d'Arménie
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Défense


GUMRI
Sarkissian appelle à la mise en place d’un complexe militaro-industruel arméno-russe

Le président Serge Sarkissian a suggéré l’idée que les gouvernements russe et arménien mettent en place un “complexe militaro-industriel commun“ à Gumri, où se trouve déjà le siège d’une base militaire russe en Arménie.

Dans un article publié hier par le quotidien moscovite Izvestia, Sarkissian explique que cela aiderait à moderniser la base russe, servirait de “plate-forme“ pour les exportations russes d’armes vers les états voisins et créerait des emplois dans la deuxième plus grande ville d’Arménie qui fait face à un chômage très élevé.

Moscou et Erevan ont signé en 2013 un accord sur la fabrication et le partage d’armes et d’autres équipements militaires. Seyran Ohanian, alors ministre de la Défense, avait déclaré que cela permettrait à l’industrie arménienne de défense de travailler avec les fabricants russes d’armes “à des conditions privilégiées“.

Le président russe Vladimir Poutine a inspecté les troupes russes à Gumri lorsqu’il a visité l’Arménie plus tard en 2013. Sarkissian a souligné cela dans son article qui coïncide avec le début de sa visite officielle à Moscou. Il doit rencontrer Poutine aujourd’hui.

L’actuel ministre arménien de la Défense, Vigen Sargsian, a déclaré le mois dernier que la présence militaire russe reste un élément “très important“ de la stratégie de sécurité nationale de l’Arménie.

La base russe, dont le siège est à Gumri, devrait posséder jusqu’à 5 000 militaires ainsi que des centaines de chars, véhicules blindés et systèmes d’artillerie et plus d’une douzaine de chasseurs MiG-29. Moscou l’a renforcée avec des hélicoptères de combat et d’autres matériels militaires depuis que l’accord arméno-russe en 2010 a étendu ses droits de base en Arménie de 24 ans, donc jusqu’en 2044.

Il a souligné que les deux pays avaient convenu l’année dernière de renforcer un système conjoint de défense aérienne et la force militaire russo-arménienne, initialement créée en 2000. Le président Sarkissian a qualifié la Russie d’“alliée stratégique“ de son pays.

posté le 15 mars 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



DEFENSE
Un centre de formation de l’armée arménienne rénové grâce à l’aide des EU

L’armée arménienne a officiellement lancé vendredi une rénovation financée par les Etats-Unis du principal centre de formation de sa brigade spéciale qui permet l’envoi de troupes aux missions multinationales de maintien de la paix à l’étranger.

Le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, l’ambassadeur des Etats-Unis en Arménie, Richard Mills, et des officiers du Corps des ingénieurs de l’armée américaine ont inauguré le début des travaux de reconstruction avec une cérémonie spéciale qui s’est tenue au centre d’instruction militaire de Zar.

« Grâce à l’aide de nos partenaires américains, le centre de formation des forces arméniennes de maintien de la paix sera entièrement rénové et aura un nouveau visage dans les mois à venir, a déclaré Sargsian lors de la cérémonie. Cela prouve la coopération entre les États-Unis et l’Arménie dans le domaine de la défense ».

Sargsian a remercié le gouvernement et l’armée des États-Unis pour l’aide apportée. Une déclaration sur l’événement publié par le ministère arménien de la Défense n’a pas indiqué le montant du financement américain. Il précise seulement que l’Arménie finance également une partie de la rénovation.

La Brigade de maintien de la paix de l’armée arménienne a reçu une aide financière et technique considérable des États-Unis et des autres pays membres de l’OTAN depuis sa création au début des années 2000.

Plus de 130 soldats de la brigade sont actuellement déployés au Kosovo, en Afghanistan et au Liban. L’Arménie prévoit de rejoindre plus de missions de maintien de la paix à l’étranger avec des unités médicales et de déminage spécialisées. Elles seront soumis à une formation de l’OTAN avant leur déploiement.

En octobre 2016, Sargsian et Mills ont inauguré une nouvelle école paramédicale des armées arméniennes. Des instructeurs militaires américains ont formé le premier groupe de professeurs arméniens pour l’école en août 2015.

La déclaration du ministère de la Défense a cité Mills comme ayant dit vendredi que la coopération en matière de défense est maintenant “l’une des pierres angulaires clés“ des relations américano-arméniennes.

posté le 6 mars 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-AZERBAIDJAN
Des combats meurtriers au Haut-Karabagh

Les violations du cessez-le-feu autour du Haut-Karabagh se sont considérablement intensifiées samedi matin. L’armée arménienne aurait repoussé des attaques majeures de l’Azerbaïdjan à deux sections de la ligne de front.

Le ministère de la Défense de l’Azerbaïdjan a confirmé les combats meurtriers le long de la “ligne de contact“ du Karabagh, mais a affirmé que ce sont les Arméniens qui ont attaqué ses positions de première ligne.

L’armée de défense du Karabagh a indiqué que les forces azerbaïdjanaises utilisaient des machines de déminage et d’autres “moyens spéciaux“ lorsqu’elle a tenté de s’emparer de leurs positions, à l’est et au sud-est du Karabagh. Les Azerbaïdjanais ont été repoussés, avec des pertes importantes, a assuré l’armée arménienne dans une déclaration.

“Personne n’a été tué ou blessé du côté arménien“, a précisé l’armée arménienne.

Le ministère de la défense azerbaïdjanais a déclaré que les troupes arméniennes « ont tenté de pénétrer nos positions ». Il a signalé un « violent combat » dans une zone proche du sud-est du Karabagh où « l’ennemi tentait de prendre des positions ».

“À la suite de l’affrontement, nos forces armées ont subi des pertes“, a ajouté le ministère, selon l’agence APA. Il n’a donné aucun chiffre.

L’armée arménienne du Karabagh a rapidement refusé les revendications azerbaïdjanaises.

Le ministère de la Défense de l’Arménie a accusé Bakou de « tromper son propre peuple et la communauté internationale ». « Le leadership politique et militaire de l’Azerbaïdjan a intensifié la situation le long de la ligne de contact et propagé la désinformation pendant plusieurs jours », , peut-on lire sur sa page Facebook.

“La partie arménienne observe le régime de cessez-le-feu et appelle la partie azerbaïdjanaise à s’abstenir de toute mesure visant à dégrader davantage la situation“, a t-il ajouté.

Le ministre de la Défense d’Azerbaïdjan, Zakir Hasanov, et le chef d’état-major de l’armée, le général Nejmeddin Sadiqov, ont visité la ligne de démarcation autour du Karabagh deux jours seulement avant la dernière escalade. Selon les informations, les troupes azerbaïdjanaises de première ligne doivent prendre des mesures plus sévères et plus résolues en réponse à ce qu’ils appellent des « provocations » arméniennes de plus en plus nombreuses.

Les médiateurs américains, russes et français ont exhorté les parties au conflit à adhérer strictement aux accords de cessez-le-feu immédiatement après avoir accueilli une réunion entre les ministres des Affaires étrangères arménien et azerbaïdjanais à Munich le 16 février. Les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE ont averti que « la guerre n’est pas une option ».

Les médiateurs ont également renouvelé leur appel aux parties belligérantes pour mettre en œuvre des accords de confiance qui ont été conclus par les présidents arménien et azerbaïdjanais l’année dernière. Les accords prévoient des enquêtes internationales sur les violations de la trêve et le déploiement d’un plus grand nombre d’observateurs de l’OSCE dans la zone de conflit.

Ces violations se sont intensifiées régulièrement au cours des dernières semaines, après plusieurs mois de calme relatif qui ont suivi les hostilités de quatre jours autour du Karabagh en avril 2016. Les deux parties se sont accusées d’utiliser des mortiers et des grenades propulsées par fusée presque quotidiennement.

Le 18 février, le président arménien Serge Sarkissian a averti l’Azerbaïdjan contre le lancement d’opérations militaires de grande envergure à l’approche des élections parlementaires arméniennes prévues pour le 2 avril. « Aujourd’hui, certains en Azerbaïdjan ont encore l’illusion qu’une Arménie concentrée sur les élections sera très distrait et donc vulnérable ... Toute provocation [armée] recevra une réponse adéquate », a t-il prévenu.

posté le 27 février 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



POLITIQUE
Seyran Ohanian dénonce la « campagne de dénigrement » qu’il subit

L’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, a dénoncé hier ce qu’il a appelé la “campagne de dénigrement“ menée contre lui et d’autres dirigeants d’une nouvelle alliance électorale de l’opposition.

Ohanian a assuré qu’il n’était pas intimidé par les médias qui affirme qu’il pourrait être poursuivi pour corruption.

“Je ne suis généralement pas préoccupé par quoi que ce soit parce que je crois que la façon dont j’ai servi mon pays et ma patrie était juste et que s’il y existait des problèmes, ils auraient émergé plus tôt“, a-t-il déclaré.

“Je n’ai pas peur et je pense que ce ne sont que des spéculations“, a t-il ajouté. “La sphère médiatique est maintenant inondée de diverses revendications dont la cible principale est moi.“

Ohanian a affirmé qu’il était visé parce que le bloc d’opposition dirigé par lui et les anciens ministres des Affaires étrangères Vartan Oskanian et Raffi Hovannisian est “la seule force hors contrôle“ des autorités arméniennes.

Lorsqu’on lui a demandé si les autorités pouvaient engager des poursuites pénales contre lui, le général de l’armée à la retraite a répondu : « C’est leur problème, laissez-les réfléchir. » Il a également précisé que lui et ses alliés ne quitteraient pas la campagne électorale.

Ohanian a été licencié en octobre après plus de huit ans au gouvernement. Peu de temps après, il a commené à critiquer le gouvernement et a annoncé son intention de participer aux élections du 2 avril. Son alliance avec Oskanian et Hovannisian a été formellement établie la semaine dernière.

Lors d’une rencontre avec les hauts responsables de l’armée arménienne lundi, le président Serge Sarkissian a mis en garde contre les “discussions interpartites“ dans les rangs de l’armée à l’approche des élections. “En outre, je vous avertis tous que de telles tentatives seraient simplement punis“, a t-il prévenu.

Certains observateurs ont suggéré que l’avertissement était adressé aux officiers de l’armée soutenant Ohanian. L’ancien ministre n’a pas souhaité se prononcer, disant seulement : « Demandez à Serge Sarkissian ».

posté le 23 février 2017 par Claire/armenews


SELON LE MINISTRE DE LA DEFENSE
La présence militaire russe est très importante pour la sécurité de l’Arménie

La présence militaire russe en Arménie reste un élément “très important“ de la stratégie de sécurité nationale du pays, a déclaré le ministre de la Défense, Vigen Sargsian, dans une interview publiée hier.

Sargsian a également déclaré que l’Arménie est prête à approfondir sa coopération militaire plus large avec la Russie.

“La Russie est notre alliée stratégique“, a t-il développé. “C’est ainsi que nous considérons la coopération en cours avec la Russie en termes de formation du personnel militaire, dans le domaine militaro-technique et dans le dialogue politico-militaire. Nous pensons que c’est un complexe inséparable. Nous sommes ouverts et prêts à intensifier davantage ce dialogue. “

Dans le cadre de cette alliance, jusqu’à 5000 soldats russes ont été stationnés en Arménie depuis la dissolution soviétique. Sargsian a parlé de la base militaire russe basée à Gumri comme d’“un facteur important de dissuasion.“

“Nous considérons sa présence en Arménie comme une composante très importante du système de sécurité de notre pays“, a t-il ajouté.

La base russe a également des centaines de chars, véhicules blindés et systèmes d’artillerie, ainsi qu’une vingtaine de chasseurs MiG-29. Moscou l’a renforcée avec des hélicoptères et d’autres matériels militaires depuis un accord russo-arménien en 2010 et a étendu ses droits de base en Arménie à 2044.

Sargsian n’a pas nié les rapports selon lesquels l’armée russe a également déployé ses nouveaux systèmes de radar de Nebo-M à la base de Gumri récemment.

Les dirigeants arméniens disent depuis longtemps que l’Arménie accueille des troupes russes sur son territoire principalement en raison de la menace de la Turquie, plus que de l’Azerbaïdjan. Du point de vue d’Erevan, la présence militaire russe interdit l’intervention militaire directe de la Turquie sur le côté azerbaïdjanais dans le conflit du Haut-Karabagh.

Certaines des troupes russes en Arménie et une unité armée arménienne forment une force militaire russo-arménienne mise en place en 2000. Le ministre de la Défense Sargsian et son homologue russe, Sergey Shoygu, ont signé un accord en novembre dernier sur le renforcement du « groupe de troupes unies ».

L’alliance militaire avec la Russie a également permis à l’Arménie de recevoir des armes russes à des prix réduits, voire même gratuitement. Sargsian a souligné le fait qu’Erevan utilise un prêt de 200 millions de dollars accordé par Moscou en 2015 pour acheter diverses armes russes aux « prix intérieurs » de la Russie. Certains de ces matériels militaires ont déjà été livrés à l’Arménie avant l’échéance.

“Nous continuerons le dialogue avec la partie russe sur la possibilité d’acquérir des armes sur le marché russe“, a prévenu Sargsian.

Le prêt de 200 millions de dollars ne couvre pas les missiles Iskander russes à la pointe de la technologie qui ont été fournis à l’armée arménienne et qui ont été dévoilés lors d’un défilé militaire à Erevan en septembre. Sargsian a refusé de divulguer les termes financiers de cette acquisition.

Le ministre de 41 ans a insisté sur le fait que les systèmes de missiles appartiennent à l’Arménie et sont exploités par des officiers de l’armée arménienne. Il les a décrits comme une « arme de dissuasion », dans une référence claire au différend du Karabagh.

Le président Serge Sarkissian a également déclaré en novembre que les missiles Iskander sont un « antidote » contre les tentatives possibles de l’Azerbaïdjan pour parvenir à une solution militaire au conflit.

Avec une portée de tir d’au moins 300 kilomètres, Iskander est connu pour sa précision et sa capacité à surmonter les boucliers modernes de défense antimissile.

posté le 23 février 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
L’ancien ministre Ohanian renonce à s’allier avec le parti républicain

L’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian, a déclaré vendredi que l’alliance qu’il a formé avec deux grands partis d’opposition n’entrerait pas dans un gouvernement de coalition avec le président Serge Sarkissian pour les prochaines élections législatives arméniennes.

Ohanian a expliqué qu’il a de sérieuses différences avec Sarkissian et le parti républicain en dépit du fait qu’il ait occupé une position dominante au gouvernement pendant plus de huit années.

“Je n’ai aucun problème avec le président, sauf que nous avons des points de vue différents sur la formation et la gestion de notre système d’Etat“, a t-il déclaré lors d’une conférence de presse conjointe avec Vartan Oskanian, un ancien ministre des Affaires étrangères.

Ohanian, Oskanian et Raffi Hovannisian, le chef d’un autre parti d’opposition, Zharangutyun (Heritage), ont officiellement mis en place leur alliance électorale lundi dernier. Une déclaration conjointe appelle à la formation d’un « nouveau type de gouvernement » dans le pays.

“Notre bloc pense que le gouvernement doit être changé“, a affirmé Ohanian. « Si nous arrivons au pouvoir ou si nous obtenons un vote correspondant, je pense que la coopération avec le Parti républicain sera sans signification parce qu’elle maintiendra intact le système existant“.

Sarkissian a licencié Ohanian en octobre dans le cadre d’un remaniement majeur du gouvernement.

L’ancien chef de la défense a annoncé sa décision de participer aux élections parlementaires du 2 avril prochain en 2016. Il a de plus en plus critiqué l’état des choses dans le pays depuis lors.

Ohanian a réclamé à la fin du mois dernier que l’Arménie risquerait des troubles violents à moins qu’elle ne subisse “des changements systémiques.“ Un représentant du HHK a condamné cette déclaration comme étant un “chantage“.

L’ancien ministre et ancien général de l’armée retraité a de nouveau soutenu les revendications de l’opposition selon lesquelles il y aurait des prisonniers politiques dans le pays, mais a refusé de les nommer. “Nous ferons tout pour nous assurer qu’il n’y a pas de prisonniers politiques en Arménie“, a-t-il promis.

Certains dirigeants de l’opposition ont rejeté ces déclarations comme étant des insultes, affirmant qu’Ohanian était impliqué dans la répression du gouvernement de 2008 contre l’opposition et n’a jamais objecté à l’emprisonnement des opposants politiques de Sarkisian avant son licenciement.

posté le 20 février 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE-DEFENSE
Le ministre de la Défense Vicken Sarkissian visite le front dans la région de Kégharkounik et Tavouche au nord-est de l’Arménie

Le ministre arménien de la Défense, Vicken Sarkissian s’est rendue le 13 février en visite de travail sur une base de l’armée arménienne au front au nord-est de l’Arménie dans la région de Tavouche. Au passage il a également rendu visite à la région de Kégharkounik. Il s’est assuré que tous les travaux contribuant à la sécurité des habitants des villages frontaliers s’effectuent selon les plans. Le ministre de la Défense était accompagné de Levon Altounian le ministre de la Santé, du général Movses Hagopian ainsi que de haut-responsables de l’Armée. La visite débuta par l’hôpital militaire et l’hôpital civil la ville de Vardenis. Vicken Sarkissian s’est ensuite rendu à la frontière arméno-azérie et fit connaissance des travaux réalisés pour améliorer la capacité de défense. Il s’est entretenu avec des soldats. Le ministre de la Défense accompagné de la délégation sa continué sa visite avec le village frontalier de Vahan (région de Kégharkounik). Il s’est entretenu avec la population. Puis il se dirigea vers la ville frontalière de Berd (région de Tavouche) en visitant également l’hôpital militaire et l’hôpital civil. Au terme de cette tournée sur le front, Vicken Sarkissian en compagnie de Levon Altounian a donné une conférence de presse.

Krikor Amirzayan

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posté le 15 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIE
Le vice-président du HHK dénonce le « chantage » de Seyran Ohanian

Un vice-président du parti républicain (HHK) a déploré hier l’affirmation de l’ancien ministre de la Défense, Seyran Ohanian. Ce dernier a dit que le pays risquerait de subir des troubles violents à moins qu’il ne subisse des « changements systémiques ».

Armen Ashotian a expliqué que cette déclaration pouvait être assimilée à un “chantage“.

Ohanian, qui a été renvoyé en octobre, est de plus en plus critique vis-à-vis du gouvernement depuis qu’il a annoncé à la fin de l’année dernière sa décision de participer aux élections législatives prévues pour le 2 avril. Il a notamment parlé de “la méfiance croissante concernant les autorités“.

“Si nous échouons à changer le système vicieux existant, et ce pacifiquement au moyen d’élections, alors nous serons confrontés à un danger de coups d’Etat ou de bouleversements révolutionnaires sanglants“, a averti Ohanian le 26 janvier.

“Je pense qu’utiliser le chantage ne témoigne pas d’une culture politique et d’une grande maturité“, a commenté Ashotian. “S’il a vraiment dit cela, alors c’est du chantage“, a t-il ajouté.

Ashotian a prétendu que l’Arménie ne pouvait pas se permettre de passer à nouveau par ce genre de troubles sanglants, comme en 2008. « Je pense que tout le monde a appris de ces leçons », a t-il témoigné. “Seyran Ohanian aurait dû être le premier à les apprendre.“

Ohanian était le chef de l’état-major de l’armée arménienne pendant la répression de mars 2008 contre les manifestants de l’opposition à Erevan. Il a été nommé ministre de la Défense peu de temps après ces événements dramatiques.

Ohanian devrait maintenant rejoindre une alliance électorale de plusieurs partis d’opposition. L’un de ces partis est dirigé par l’ancien ministre des Affaires étrangères, Vartan Oskanian.

posté le 2 février 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-IRAN
Le ministre arménien de la Défense Vicken Sarkissian rencontre en Iran son homologue iranien Hossein Dehghan

En visite officielle en Iran, Vicken Sarkissian le ministre arménien de la Défense rencontré le 31 janvier son homologue iranien Hossein Dehghan. Le ministre iranien a félicité Vicken Sarkissian à l’occasion du 25e anniversaire de la formation de l’Armée arménienne. H. Dehghan a salué également le très haut niveau des relations et de la coopération entre l’Iran et l’Arménie. Les deux ministres de la Défense se sont promis d’augmenter encore les relations arméno-iraniennes. Le ministre arménien de la Défense a demandé à son homologue iranien la mise en place de rencontres régulières et d’un mécanisme régulier de coopération entre les deux ministères. La situation dans la région et les questions de sécurité furent également évoqués entre les deux ministres. Le ministre de la Défense de l’Iran a une nouvelle fois insisté sur la nécessité d’un règlement pacifique par la voie des négociations, du conflit du Haut-Karabagh.

Krikor Amirzayan

posté le 1er février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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