Nouvelles d'Arménie
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Memoire


TURQUIE
Interview de la députée française Mireille Clapot de retour d’Istanbul où elle assista à la commémoration du génocide

La députée de la Drôme Mireille Clapot (LREM) accompagnée d’une délégation de militants de l’antiracisme venue d’Europe s’est rendue du 23 au 25 avril à Istanbul à l’initiative de l’EGAM (Mouvement européen antiraciste), Ugab (Union générale de bienfaisance), IHD (Organisation des Droits de l’homme à Istanbul) et l’organisation « Durde ! » (« Dis non au racisme et au nationalisme ! »). Mireille Clapot étant la seule députée présente dans le groupe.

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La députée française Mireille Clapot était présente à commémoration du génocide des Arméniens à Istanbul (sur la photo tenant le portrait de Hrant Dink)

L’objectif de la présence de Mireille Clapot en Turquie était en priorité de participer à la commémoration du génocide des Arméniens le 24 avril à Istanbul. Une manifestation devenue traditionnelle depuis 2010 dans une Turquie qui ne reconnaît pas le génocide de 1915 et où le mot « génocide » est banni.

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La députée française Mireille Clapot était présente à commémoration du génocide des Arméniens à Istanbul (sur la photo tenant le portrait de Hrant Dink)

Mireille Clapot y rencontra Eren Keskin la président de l’Association turque pour les Droits de l’Homme, les dirigeants de la Fondation Hrant Dink du nom du journaliste arménien et fondateur du journal « Agos » assassiné en janvier 2007 devant sa rédaction. Elle a également rencontré Aydin Engin le rédacteur en chef du journal « Cumhuriyet » qui vient d’être condamné à une peine de prison. Enfin la députée française a rencontré les représentants de la Fondation culturelle Anadolu Kültür soutenue par le riche philanthrope turc Osman Kavala, actuellement emprisonné. Une fondation qui organisait à Istanbul l’exposition « Poetry of Stons », sur Ani la capitale arménienne des Bagratides intitulée « Ani : An Architectural Treasure of Culturel Crossroads » sur l’héritage culturel arménien en Turquie. Mireille Clapot nous précise « Eren Keskin est sous le coup d’une condamnation de 12 ans de prison. Elle attend son appel. Aydin Engin fut condamné deux jours après notre rencontre à 6 ans de prison et Osman Kavala en prison depuis octobre dernier, sans charges précises, attend son procès. »

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La députée française Mireille Clapot était présente à commémoration du génocide des Arméniens à Istanbul (sur la photo tenant le portrait de Hrant Dink)

Elle continue « J’étais en Turquie pour faire l’état de la situation des Droits de l’homme dans ce pays ainsi que la liberté de la presse. Mais j’étais également là pour la commémoration du 103e anniversaire du génocide des Arméniens, le 24 Avril, qui devait se dérouler en trois temps. D’abord, le matin devait se dérouler sur le boulevard Sultanhamet une manifestation de l’organisation des Droits de l’homme, l’IHD, avec banderoles rappelant le génocide des Arméniens. Ces banderoles furent confisquées par la police et Eren Keskin ainsi que deux militants furent retenus au commissariat avant d’être libérés. L’après-midi au cimetière arménien de Chichli, s’est déroulée en compagnie des parents et des proches, la cérémonie marquant le 7ème anniversaire de la disparition du jeune Sevag Balikci tué le 24 avril 2011 par un militaire, alors qu’il effectuait son service militaire dans l’armée turque. Un assassinat raciste fondé sur le fait que Sevag Balikci était arménien. Au cimetière les forces de police étaient très présentes et filmaient ou photographiaient en permanence la cérémonie. La police a exigé que le mot génocide ne soit pas utilisé. »

Mireille Clapot « Le soir s’est déroulée sur l’avenue Istiklal, la commémoration du génocide, avec l’association Durde ! Les forces de polices étaient omniprésentes et bien supérieures au nombre des manifestants qui étaient moins d’une centaine. La police a tout d’abord prétendu que l’évènement était interdit. Mais plus tard, elle a reconnu que l’autorisation était venue du ministère de l’Intérieur. La commémoration n’a duré qu’une demi-heure avec les photos des victimes du génocide de 1915, ainsi que celles de Sevag Balikci et de Hrant Dink que l’on tenait dans les mains. Dans un recueillement digne et impressionnant ces images étaient montrées ainsi en Turquie même à la mémoire de tous. Un acte fort. »

La députée française conclut « il est fondamental de soutenir les militants des Droits humains et les membres de la communauté arménienne en Turquie même. Des Arméniens qui luttent pour la reconnaissance de leur identité et la reconnaissance du génocide dont ils furent victimes entre 1915 et 1923 dans l’Empire ottoman. »

Lors de notre interview, moins de 48 heures après son périple en Turquie, Mireille Clapot était encore quelque peu choquée par la situation en Turquie et les pressions du gouvernement d’Erdogan contre nombre de citoyens turcs défendant la liberté d’expression ou les droits fondamentaux, tout comme la mémoire du génocide. « Il nous faudra sans doute un peu de temps pour digérer tout ce qu’on a vu et entendu dans ce pays où des centaines de milliers de citoyens sont emprisonnés » nous a-t-elle confié.

Krikor Amirzayan- interview réalisée à Valence (Drôme)

posté le 30 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


Cause arménienne
Lisbonne 5 : la Marche commencée il y a 102 ans continue

Publié le 27 juillet 2017

(JPEG) Appo Jabarian

Directeur de la Publication, Responsable de l’Édition

USA Armenian Life Magazine

Si les cinq membres de Lisbonne 5 se retrouvaient dans le Levant d’aujourd’hui, sans aucun doute, ils seraient en première ligne dans la guerre menée par des extrémistes-génocidaires soutenus par la Turquie en Iraq et en Syrie, pour la défense de civils innocents et sans armes.

Lisbonne, 27 juillet 1983. Ce jour-là, il y a 34 ans, 5 jeunes hommes ont sacrifié leurs jeunes vies secouant le monde entier et abattant le mur épais de silence entourant le génocide des Arméniens perpétré par les Turcs en 1915-1923.

Avec ce génocide organisé et exécuté par l’état turc, la Turquie a réussi le nettoyage ethnique des Arméniens qui vivaient sur leurs terres ancestrales d’Arménie de l’Ouest et de Cilicie et s’est approprié le patrimoine mobilier et immobilier de millions de victimes. La dépossession massive entreprise par la Turquie a également frappé les Assyriens, les Grecs, les Alévis et d’autres minorités dans l’espace de la Turquie ottomane d’alors.

Jusqu’aux temps du soixantième anniversaire du début du Génocide, au milieu des années 1970, le monde dans son ensemble vivait dans l’apathie du sort des Arméniens déracinés et de la cause arménienne, balayant d’un revers de la main, constamment et systématiquement, les demandes de millions d’Arméniens dispersés par la force.

L’apathie organisée par la communauté internationale, implicitement ragée aux côtés de la Turquie génocidaire, a fini par déclencher une colère sans précédent parmi des milliers de jeunes Arméniens descendants de survivants orphelins du génocide. Parmi eux se trouvaient Sétrak Ajemian, 19 ans, Ara Kuhrjulian, 20 ans, Sarkis Aprahamian, 21 ans, Simon Yahniyan, 21 ans et Vatché Daghlian, 19 ans qu’on allait connaître comme “Les cinq de Lisbonne“. Ils étaient tous issus de familles modestes et spoliées de Bourj-Hammoud, au Liban - l’une des trois dernières municipalités arméniennes indépendantes au Moyen - Orient.

Bourj-Hammoud avait été créé dans la sueur et les larmes par les survivants devenus orphelins des suites du Génocide qui avaient reconstruit leurs vies, et dont Sétrak, Ara, Sarkis, Simon et Vatché comptaient au nombre des petits-enfants.

Tandis que les néoconservateurs décadents, les pseudo-progressistes et leurs media financés par les groupes industriels d’Occident, entretenaient et encourageaient les campagnes de négation des autorités turques, ils ont involontairement provoqué l’éruption de la colère, de la frustration jusqu’à l’exaspération d’une chaîne de volcans chez des jeunes Arméniens du monde entier. Au cours de l’année 1970, tandis qu’une partie de l’Arménie de l’Est était encore sous occupation soviétique, l’Arménie occidentale er la Cilicie continuaient à subir illégalement l’emprise turque.

Pour de nombreux individus de vingt ans, le futur politique de la Diaspora arménienne paraissait très sombre.

L’exaspération généralisée dans la jeunesse arménienne n’était pas seulement l’effet de la négation de la Turquie et de son occupation de leur patrie ancestrale, elle résultait également du manque de réaction de quelques dirigeants d’organisation corrompus de divers partis politiques de la Diaspora arménienne.

Certains dirigeants de ces partis politiques étaient secrètement vendus aux néoconservateurs et à leurs valets. Ils étaient généralement considérés, par des milliers de jeunes politiquement matures et déterminés, comme incapables d’autre chose que des discours creux. Dans les dernières années, certains enfants de ces dirigeants corrompus entrèrent en scène, s’engageant dans des actes ’héroïques’ pour s’approprier le prestige des vrais héros qui firent le sacrifice de leurs jeunes vies. Le 27 juillet 1983, des membres de Lisbonne 5 investirent l’ambassade turque de Lisbonne rappelant au monde le souvenir du sort de leur peuple et des combats menés par les descendants des survivants.

Un message tapé à la machine signé par l’Armée Révolutionnaire Arménienne transmis au bureau d’Associated Press à Lisbonne disait : “Nous avons décidé de faire sauter cet immeuble et de rester sous les décombres. Il ne s’agit pas ici d’un suicide, ni d’un acte insensé, mais de notre sacrifice sur l’autel de la liberté“. Le groupe expliquait avoir décidé cette attaque parce que “ la Turquie et ses alliés refusaient de reconnaître le Génocide des Arméniens“.

Ces soldats qu’on ne connaissait pas poursuivaient leur quête de justice sans chercher à être des héros.

Chacun d’entre eux a laissé derrière lui un testament personnel :

“Comme le dit une ancienne citation arménienne, “Lorsqu’il n’y a plus de solutions, les fous en inventent une“. “Oui, nous sommes des fous, des fous entre guillemets. Rejoignez-nous ! Je suis certain que nous retrouverons notre patrie“ écrivait Sarkis Aprahamian âgé de 21 ans.

“Je suis très fier d’être Arménien, parce que je vais mourir comme un Arménien. Je suis très heureux de cette mission (...) La vie que nous avons n’est pas une vie. Nous vivons sous les lois écrites par d’autres et sommes les pantins des autres, déclarait Simon Yahniyan, âgé de 21 ans.

“Je veux que mes amis avec qui j’ai grandi, qui ont grandi dans le même environnement ; qui ont fréquenté les mêmes endroits ; qui ont accompli les mêmes tâches, qu’ils soient convaincus de ce seul point et ne parlent pas de famille, de vie ou de futur. Sans sa patrie, sans nos terres, il ne peut y avoir de futur, de vie, de famille“. Tel est l’appel qu’a lancé Ara Kuhrjulian, 20 ans.

“Nous aussi sommes une nation. Une nation ancienne. Nous avons le droit de vivre sur nos terres autant que les autres nations. Nous aussi aimerions voir notre peuple vivre en paix, dans le bien-être de notre patrie, avec le seul souci de notre patrie et l’arrivée de nouvelles générations arméniennes“, déclarait Vatché Daghlian, 19 ans. (...) “J’aimerais dire à notre jeunesse de ne pas se laisser intimider parce que la Turquie serait plus forte que nous, avec des armes plus récentes et une diplomatie plus moderne (...) Nous ne sommes pas les premiers à nous dresser. Beaucoup d’autres se sont dressés avant nous et j’espère que d’autres, meilleurs que nous, arriveront, et qu’ils feront beaucoup mieux que nous“, prophétisait Sétrak Ajemian, 19 ans.

Depuis leur sacrifice et celui de beaucoup d’autres avant eux, et dans seulement deux décennies, des armées de volontaires arméniens ont libéré l’Artsakh (Karabagh) du règne turco-azerbaidjanais, au cours de la guerre de libération de 1989-1994, certains que la marche de 102 ans pour la justice continue sans répi dans tous les coins du monde.

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 31 juillet 2017 par Jean Eckian/armenews


ARTE
Touchant documentaire sur la maladie d’Alzheimer

Sous l’oeil de Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian (voir son interview vidéo ici : www.armenews.com/article.php3 ?id_article=136746), Blanche, une dame de 92 ans souffrant de la maladie d’Alzheimer, tombe amoureuse de son professeur de danse. Un moment de grâce, pour un documentaire primé dans plusieurs festivals.

C’est de la magie“, résume Blanche à propos du travail du chorégraphe Thierry Thieû Niang. Chaque jour, pendant une semaine, il a animé un atelier de danse auprès des patients du service de gériatrie de l’hôpital Charles-Foix, AP-HP à Ivry, redonnant vie à leurs frêles silhouettes.

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Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, primés au FFIP en octobre dernier.

Filmés par Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, sous le regard bienveillant des infirmières, Adélaïde, Pierrot, Gisèle, Blanche et d’autres se sont transformés. La maladie s’est éloignée peu à peu, et Blanche est tombée amoureuse. Elle a souri et repris confiance, capable à nouveau de marcher sans sa canne. Un véritable coup de foudre qui n’a pas échappé aux autres patientes, un brin jalouses de cette passion naissante. Face à Thierry, Blanche est redevenue la jeune fille qu’elle a été. Elle a ouvert son cœur et même dit “je t’aime“ au danseur, troublé par sa déclaration.

Plein de pudeur et d’émotions, ce portrait de groupe montre sans détour, à travers la danse, des corps fatigués, des regards figés : des images parfois douloureuses, adoucies par la rencontre “miraculeuse“ du chorégraphe et des patients qu’il accompagne, palpable bouffée d’air frais dans le huis clos médicalisé des malades et des soignants.

En contrechamp intime à ces séances collectives, Valeria Bruni Tedeschi et Yann Coridian recueillent la parole de Blanche et d’autres vieilles dames seules, car pour la plupart jamais mariées et sans enfant. Tour à tour, elles dévoilent une part de leur histoire. Au rythme des Moulins de mon cœur de Michel Legrand ou encore de La vie en rose d’Édith Piaf, les souvenirs s’égrènent, teintés de regrets, d’amertume et d’espoir.

Diffusé mercredi 7 juin sur Arte
A revoir pendant un mois sur Arte.fr : http://www.arte.tv/fr/videos/069055-000-A/une-jeune-fille-de-90-ans

posté le 8 juin 2017 par Claire/armenews


MEMOIRE
Pour l’entrée du résistant Missak Manouchian, héros de l’Affiche Rouge, au Panthéon

La Fédération Nationale des Anciens Combattants Français d’Origine Arménienne (FNACFOA), les Anciens Combattants Français d’Origine Arménienne (ACFOA) Drôme-Ardèche et l’association culturelle « Arménia » ont lancé une pétition qui sera adressée au Palais de l’Elysée, demandant au président de la République Emmanuel Macron d’œuvrer pour cette entrée du résistant héros de « L’Affiche Rouge ». « Monsieur le Président de la République, Nous demandons par la présente pétition, l’entrée au Panthéon du résistant et poète Missak Manouchian, héros du Groupe Manouchian et de l’Affiche Rouge. Missak Manouchian, fusillé le 21 Février 1944 au Mont Valérien, est l’un des plus grands héros de la Résistance Française. Il est également l’une des figures emblématiques du monde résistant formé par des étrangers tombés pour la France. Missak Manouchian est aujourd’hui entré dans les manuels scolaires, le poème de Louis Aragon « L’Affiche Rouge » chanté par Léo Ferré ainsi que les nombreux films et ouvrages qui lui ont été consacrés contribuent à sa célébrité et forgent sa mémoire. Les 600 000 Français d’origine arménienne citoyens fidèles qui ont tant donné à la France, méritent une reconnaissance de la République par cette entrée du Panthéon. Nous attendons ainsi un geste fort de la part de l’Etat français tant pour les Français d’origine arménienne que de l’amitié entre la France et l’Arménie dont le résistant Missak Manouchian est l’un des meilleurs ambassadeurs. Valence (Drôme), Mai 2017 ».

La pétition est également en ligne à l’adresse :
- http://www.mesopinions.com/petition/politique/entree-resistant-missak-manouchian-heros-affiche/30301

Krikor Amirzayan

posté le 3 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


Grand Meeting-débat - Que voulons-nous de la Turquie ?

Grand Meeting-débat. « Que voulons-nous de la Turquie ? » organisé par les amis des Nouvelles d’Arménie Magazine

avec Hrant Dink, Gérard Chaliand, Alexis Govciyan, Ara Toranian,... à la Mairie du 9ème arrondissement ce Jeudi 20 octobre 2005

Vidéo au format Divx : Meeting-Débat

Vidéo au format Real Player : Meeting-débat

Bonne réception.

Jean-Jacques Saradjian

posté le 10 août 2006 par Saradjian/armenews

Vidéo réalisée en collaboration avec AYE TV Kasparian Production et Jean-Jacques Saradjian de NetArménie



Célébrations
9 personnalités des arts et de la culture seront célébrées en 2006 en Arménie
En 2006 l’Arménie célébrera les anniversaires de 9 personnalités du monde des arts et de la culture. Le ministère arménien de la Culture et de la Jeunesse a annoncé que l’Etat arménien célébrera les anniversaires des peintres Hagop Hovnatanian (200e anniversaire) et Dimitri Nalbandian (100e), des sculpteurs Krikor Khandjian (80e) et Hagop Kurkdjian (125e), de l’écrivain Mguerditch Armen (100e), de l’actrice Metaxia Simonian (80e), du musicologue et chef d’orchestre Magar Yegmalian (150e), de la chanteuse Datevig Sazantarian (90e) et du chanteur d’opéra et soliste Dikran Levonian (70e). Par ailleurs seront célébrées en 2006 les fondations de l’Orchestre Philharmonique d’Arménie (80 ans) et de l’ensemble d’Etat des chants et danses traditionnels Tatoul Altounian (70 ans).
posté le 15 janvier 2006 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Memoire 


génocide du patrimoine culturel arménien
Joe Knollenberg et Frank Pallone, deux membres du Congrès US chargés du Caucase, dénoncent les destructions des « khatchkars » arméniens du cimetière de Djoulfa (Nakhitchevan)
Les co-présidents du Congrès américain chargés du Caucase, Joe Knollenberg et Frank Pallone ont envoyé à l’Ambassadeur azéri à Washington, Hafiz Pachayev, une lettre dans laquelle ils expriment leur inquiétude après la destruction des « khatchkars » (croix de pierre) du cimetière arménien de Djoulfa (Nakhitchevan). Le 15 décembre, une centaine de soldats Azéris munis de barres de fer et d’instruments métallique avaient investi le cimetière arménien de Djoulfa pour y détruire les milliers de « khatchkars », véritables œuvres d’art du patrimoine culturel et religieux arménien. Dénonçant cet « acte barbare », les membres du Congrès américain, rappellent au représentant de l’Azerbaïdjan, la destruction massive par les Azéris, de plusieurs milliers de « khatchkars » arméniens en 1992 qui avait vu leur nombre passer de 10 000 à 2 000. La lettre rappelle également les obligations de l’Azerbaïdjan, membre de l’Onu, du Conseil de l’Europe et de diverses organisations internationales. Dénonçant le récent vandalisme réalisée par l’Azerbaïdjan, pourtant « membre de la communauté internationale (...) avec l’obligation de protéger le patrimoine culturel et historique », Joe Knollenberg et Frank Pallone appellent Bakou à l’arrêt immédiat des destructions.
posté le 24 décembre 2005 par Krikor Amirzayan/armenews


a
Les adieux pathétiques d’Anatoly Dryoukov, l’ex-ambassadeur de Russie à Erévan qui quitte l’Arménie en promettant de « se souvenir pour toujours » ses relations et amitiés avec les Arméniens
l´ex-ambassadeur de russie à erévan, anatoly dryoukov quitte l´arménie le c´ur gros. « je me souviendrai toujours de mes amis arméniens après mon retour en russie » vient d´affirmer ce diplomate russe qui a su établir des réels liens d´amitié et de qualité dans ses relations avec le peuple arménien. anatoly dryoukov qui développa fortement les relations de coopération entre la russie et l´arménie, fit ses adieux au président robert kotcharian, au premier ministre antranig markarian et au président du parlement arthur baghdassarian. des rencontres pathétiques pour cet homme qui avait adopté dans son c´ur le peuple arménien. krikor amirzayan
posté le 3 avril 2005 par Spidermian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Diplomatie  Europe  Italie  Memoire  Religion  Turquie 


Torossian pour rapport Atkinson
Optimisme de Torossian : le nom de Atkinson ne sera bientôt plus qu’un souvenir
l´agence de presse arménienne, a1+, rapporte que selon tigran torossian, le vice-président de l´assemblée nationale en arménie, le nom de atkinson sera bientôt oublié, car il n´est finalement qu´un délégué parmi d´autres de l´assemblée parlementaire du conseil de l´europe : par conséquent les vues qu´il a exprimé sur le karabakh à la bbc ne doivent être prises que pour ses vues personnelles. ils pourraient demander leur opinion à d´autres délégués avec le même résultat , a déclaré torossian à a1+. il a ajouté que dans 3 jours des élections parlementaires doivent avoir lieu en angleterre, et que atkinson ne figure pas sur les listes électorales. décidément très confiant, torossian estime que la nouvelle délégation régionale prendra soin d´éviter qu´une situation du même genre ne se reproduise. et pour tous ceux qui ne partagent pas son point de vue, torossian invite aux questions et remarques, disant qu´il peut examiner le rapport point par point pour démontrer qu´il n´aura pas d´impact négatif sur l´arménie.
posté le 1er février 2005 par Spidermian/armenews