Nouvelles d'Arménie
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Turquie


TURQUIE
Un soldat turc tué

L’armée turque a annoncé qu’un de ses soldats avait été tué par des tirs provenant de l’autre côté de la frontière syrienne, au niveau d’un secteur contrôlé par des miliciens kurdes dans la province d’Afrin.

L’armée turque a indiqué avoir riposté.

posté le 23 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


UNION EUROPEENNE
Jean-Claude Juncker : pas d’adhésion de la Turquie à l’UE en cas de peine de mort

Le président de la Commission européenne a réaffirmé qu’un rétablissement de la peine de mort en Turquie, qu’Ankara a dit envisager après le référendum du 16 avril, empêcherait l’entrée du pays dans l’UE.

“Si la peine de mort est réintroduite en Turquie, cela entraînera la fin des négociations“ du pays, a déclaré Jean-Claude Juncker dans le quotidien allemand Bild, en parlant de “ligne rouge“.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré samedi s’attendre à ce que le Parlement approuve le rétablissement de la peine capitale après le référendum sur l’extension de ses pouvoirs. “Je crois, si Dieu le veut, que le Parlement fera le nécessaire à propos de vos exigences sur la peine capitale après le 16 avril“, a dit M. Erdogan lors d’une réunion électorale.

C’est la première fois qu’il appelle le Parlement à approuver la restauration de la peine capitale après le vote du 16 avril.

Dans le même temps, M. Juncker s’est dit opposé à l’arrêt d’ores et déjà des négociations sur l’entrée de la Turquie, même si elles font du sur-place depuis des années. “C’est un faux débat. Cela n’a pas de sens de vouloir calmer ses nerfs en stoppant des négociations qui n’ont pas lieu de toute façon“, a-t-il dit. L’adhésion de la Turquie échouera, si tel est le cas, non du fait des Européens mais “du manque d’appétit des Turcs à appliquer les standards européens“, a-t-il ajouté.

Le chef de la diplomatie allemande, le social-démocrate Sigmar Gabriel, s’est montré lui plus ferme. “Nous sommes plus éloignés que jamais d’une adhésion de la Turquie à l’UE“, a-t-il dit au magazine Der Spiegel publié ce week-end, ajoutant avoir “toujours eu des doutes“. Le ministre a plaidé pour un statut de partenariat renforcé comparable à celui qui sera négocié pour la Grande-Bretagne suite au Brexit.

Par ailleurs, le président de la Commission européenne a dit ne pas croire aux récentes menaces de la Turquie de laisser à nouveau affluer les migrants vers l’Europe suite à l’interdiction de réunions électorales pro-Erdogan. “La Turquie ne vas pas dénoncer cet accord, même si M. Erdogan m’a dit à plusieurs reprises vouloir le faire“, a-t-il dit à propos du Pacte migratoire entre Ankara et l’UE. La Turquie n’a aucun intérêt “à ce que les bandes de passeurs et les criminels reprennent le contrôle“ de ses côtes, a argumenté M. Juncker.

posté le 23 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Coup d’Etat avorté : fureur turque contre le renseignement allemand

La Turquie a vivement réagi dimanche à des propos récents du patron des Renseignements extérieurs allemands, selon lequel le prédicateur Fethullah Gülen n’est pas à l’origine du putsch raté en juillet en Turquie comme l’affirme Ankara.

Cette déclaration vise à “blanchir“ le groupe de Gülen en Europe, s’est insurgé à la télévision le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin.

Le porte-parole de la présidence turque, Ibrahim Kalin, a

« Cela est une opération effectuée par l’Europe pour disculper l’organisation terroriste guléniste/structure d’Etat parallèle (FETO/PDY) » a-t-il lancé.

“C’est un tableau exemplaire en vue de montrer qui soutiennent l’organisation terroriste guléniste/structure d’Etat parallèle (FETO/PDY). Quant est ce que vous avez entendu le chef du Service fédéral d’informations s’exprimer pour la dernière fois (moi, je ne m’en rappelle pas...). Cela est très rare. C’est-à-dire qu’un chef des Renseignements extérieurs allemands (une chose pas très fréquente), va s’exprimer sur un sujet aussi spécifique et non sur un sujet de sécurité général. Nous parlons d’un sujet très spécial. Nous parlons de la relation de l’organisation terroriste guléniste/structure d’Etat parallèle (FETO/PDY) avec le coup d’Etat du 15 juillet. Le fait que le président du Service fédéral d’informations de l’Allemagne (BND) fasse une déclaration à ce sujet, doit être lu sous plusieurs dimensions. Cela est une opération effectuée par l’Europe pour disculper l’organisation terroriste guléniste/structure d’Etat parallèle (FETO/PDY). Et une démarche faite en vue de contredire la pression que nous faisons et les informations que nous transmettons à l’Europe et aux Etats-Unis concernant FETO/PDY. Cela est le signe que l’Allemagne soutiendra l’organisation terroriste guléniste/structure d’Etat parallèle (FETO/PDY), tout comme elle le fait de manière indirecte pour l’organisation terroriste PKK » a assuré le porte-parole de la présidence turque Ibrahim Kalin.

Le ministre turc de la Défense, Fikri Isik, a été jusqu’à se demander si les autorités allemandes n’étaient pas elles-même impliquées dans le coup d’Etat.

Le prédicateur exilé aux Etats-Unis Fethullah Gülen, à la tête d’un vaste réseau d’écoles, d’entreprises et d’ONG, est accusé par les autorités turques d’avoir ourdi la tentative de putsch du 15 juillet 2016 mais il dément catégoriquement toute implication.

“La Turquie a essayé à différents niveaux de nous en convaincre. Mais jusqu’ici elle n’y est pas parvenue“, avait affirmé Bruno Kahl, président du Service fédéral d’informations (BND), dans un entretien publié samedi par l’hebdomadaire der Spiegel.

“C’est une déclaration des plus malencontreuses“, a rétorqué Fikri Isik. “Le fait que le chef du renseignement allemand fasse une telle déclaration accroît les doutes sur l’Allemagne et relance la question de savoir si le renseignement allemand n’est pas derrière le coup“, a-t-il ajouté.

Le mouvement de Gülen est appelé par les autorités turques FETO, acronyme pour “Organisation terroriste des partisans de Fethullah“. Il est accusé par les dirigeants turcs d’être responsable de la mort de 248 personnes lors de la nuit du coup d’Etat manqué.

Depuis la tentative de soulèvement, plus de 43.000 personnes ont été arrêtées en Turquie et plus de 100.000 limogées ou suspendues, notamment des professeurs, des policiers et des magistrats. Des dizaines de médias et d’associations ont par ailleurs été fermés et de nombreux journalistes licenciés.

posté le 23 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Ankara parle de Turquiephobie en Europe

Le porte-parole de la Présidence turque, Ibrahim Kalin, a affirmé : « L’Occident est indisposé à chaque fois que la Turquie hausse le ton, et à chaque fois qu’elle parvient à contrecarrer les plans ourdis contre elle ».

Ibrahim Kalin a ajouté, dans un entretien diffusé par la chaîne de télévision locale “CNN Turk“ : « l’Occident est indisposé par la présence en Turquie d’un leader fort comme Recep Tayyip Erdogan, qui met en évidence leurs erreurs ».

« C’est ce qui a incité l’Occident à faire de nouveau appel à l’effrayant tableau formé contre les Turcs au Moyen Age, en particulier au cours du 16ème siècle et du 17ème siècle », a-t-il noté.

Ibrahim Kalin a évoqué « les nombreuses racines historiques du problème », faisant état d’une « une phobie très ancienne en Europe, à l’égard de tout ce qui est musulman et turc ».

« Cela apparaît de temps à autres sous la forme de poussées d’islamophobie et de turcophobie », a-t-il souligné.

Et le porte-parole d’ajouter : « La conquête d’Istanbul par le sultan Mehmet Fatih a constitué un grand choc pour l’Europe, et les Européens ne l’ont pas pardonné aux Turcs ».

Il a relevé que “les événements et les problèmes rencontrés par la Turquie avec l’Europe, aujourd’hui, ne peuvent pas être séparés de ce contexte historique.“

« Le président Erdogan a à plusieurs reprises appelé les Turcs en Europe à s’intégrer dans les communautés dans lesquelles ils vivent, tout en conservant leur propre identité », a indiqué Ibrahim Kalin.

« Les Européens applaudissaient toujours la première partie de cet appel », mais se faisaient virulents en ce qui concerne la seconde partie, sur la préservation de l’identité et de la langue turque.

Ils prétendent que « l’Europe est une terre de pluralisme, où les différentes langues et cultures coexistent tant qu’il y a intégration », a relevé le porte-parole.

Il a cependant déploré : « Ils parlent d’intégration, sauf que c’est d’assimilation dont il est réellement question ».

posté le 23 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Erdogan menace les Européens

“La Turquie invite les pays européens à respecter la démocratie, les droits de l’Homme et les libertés“ a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan au palais présidentiel à Ankara.

Erdogan a critiqué l’approche adoptée par l’Allemagne face au référendum en Turquie et son soutien aux Pays-Bas.

« La Turquie n’est pas un pays dont l’honneur peut être atteint, dont on peut chasser les ministres et traîner les citoyens sur le sol, a-t-il critiqué, les pays européens. Les événements survenus sont suivis de près dans le monde entier. Si vous continuez à agir ainsi, aucun Européen ne pourra sortir dans la rue en sécurité. La Turquie invite les pays européens à respecter la démocratie, les droits de l’Homme et les libertés. Les Européens ont autant besoin de ces valeurs que nous. »

Le président a aussi abordé la question de Deniz Yucel, correspondant de Die Welt actuellement en détention.

« Il est un espion terroriste. Il est un journaliste, dit-on, accueilli par le Consulat allemand à Istanbul pendant un mois, tout près du palais présidentiel de Tarabya, sur le Bosphore. La Chancelière [allemande, Angela Merkel] me demande de ’libérer ce journaliste à double nationalité’. Je lui ai rappelé que j’avais donné 4 500 dossiers sur les terroristes du PKK pour leur extradition », a-t-il noté.

Erdogan a reproché aux pays de l’Occident d’accuser constamment la Turquie de ne pas respecter la liberté de la presse et d’emprisonner les journalistes.

En revanche, il a précisé que sur la liste des 149 journalistes détenus en Turquie, 144 sont en détention pour crimes terroristes et 4 autres sont détenus pour des infractions mineures.

« Ceux qui ignorent la démocratie, le droit, les libertés et la justice pour leur propres problèmes, portent immédiatement ce masque lorsqu’il s’agit de la Turquie, a-t-il martelé. Nous avons décidé de traiter ceux-ci comme des bandits. »

Le président a aussi souligné l’importance de la presse locale en Turquie qui, selon lui, « représente la puissance de la démocratie ».

posté le 23 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Turquie 


TURQUIE/EUROPE
Erdogan menace les Européens dans le monde entier

Ankara, 22 mars 2017 (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré mercredi qu’aucun Européen ne pourrait plus “faire un pas dans la rue en sécurité“ si l’Union européenne (UE) maintenait envers la Turquie une attitude qu’il a jugée hostile.

“Je m’adresse une nouvelle fois aux Européens (...) La Turquie n’est pas un pays qu’on peut bousculer, dont on peut jouer avec l’honneur, dont on peut expulser les ministres“, a grondé M. Erdogan lors d’un discours à Ankara.

“Le monde entier suit ce qu’il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité dans la rue, nulle part dans le monde“, a-t-il ajouté.

Ces déclarations surviennent alors que les relations entre la Turquie et l’UE se sont fortement tendues ces dernières semaines après l’interdiction de plusieurs meetings pro-Erdogan auxquels devaient participer des ministres turcs en Allemagne et aux Pays-Bas.

En réaction, les dirigeants turcs ont multiplié les invectives envers les capitales européennes. M. Erdogan a ainsi accusé la chancelière allemande Angela Merkel d’avoir recours à des “pratiques nazies“, suscitant l’indignation de Berlin. “En tant que Turquie, nous appelons l’Europe à respecter les droits de l’homme et la démocratie“, a lancé le chef de l’Etat turc mercredi.

Le regain de tension avec l’Europe survient à moins d’un mois d’un référendum, le 16 avril, sur une révision constitutionnelle visant à renforcer les pouvoirs présidentiels en Turquie, qui pourrait permettre à M. Erdogan de rester au pouvoir jusqu’en 2029.

Le président turc est accusé par ses détracteurs de dérive autoritaire, en particulier depuis la tentative de putsch du 15 juillet, suivie de vastes purges qui ont notamment frappé les médias.

Rejetant les critiques européennes au sujet des journalistes emprisonnés en Turquie, M. Erdogan a déclaré : “quand on regarde la liste des noms (de journalistes emprisonnés), il y a des assassins, des cambrioleurs, des pédophiles, des escrocs : de tout, sauf des journalistes !“.

posté le 22 mars 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


ALLEMAGNE
Berlin menace d’interdire les rassemblements pro-Erdogan

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Sigmar Gabriel, a menacé les dirigeants turcs de leur interdire de participer à des rassemblements en vue du référendum sur le renforcement des pouvoirs du président turc.

“Celui qui dépasse les limites ne doit pas croire qu’il peut propager ses vues politiques chez nous“, a averti le chef de la diplomatie, dans un entretien à l’hebdomadaire Der Spiegel.

“Pas seulement la Turquie mais l’Allemagne aussi a droit au respect“, a-t-il ajouté. “On peut critiquer l’Allemagne et aussi la politique allemande, même durement. Mais il y a des limites qui sont fixées par nos lois“, a-t-il ajouté.

Les tensions sont exacerbées entre la Turquie et plusieurs pays européens, en particulier l’Allemagne où vit une importante diaspora turque, depuis que le président turc Recep Tayyip Erdogan a multiplié les charges verbales virulentes contre eux.

Accusant notamment Berlin de “pratiques nazies“, il ne décolère pas depuis que plusieurs meetings prévus en Allemagne pour promouvoir le oui au référendum du 16 avril ont été interdits.

Plusieurs ministres turcs devaient participer à ces rassemblements mais les autorités locales allemandes ont argué de problèmes de sécurité pour justifier leur annulation.

Jusqu’à présent, le président turc n’a pas prévu de se déplacer en personne en Allemagne pour promouvoir son référendum auprès des quelque 3 millions de Turcs ou personnes d’origine turque vivant dans le pays.

“Ce qui a été dit ces dernières semaines est si abracadabrant et absurde qu’il est difficile de continuer à les écouter“, a affirmé M. Gabriel, à propos des accusations de nazisme.

“Je suis d’avis que nous devons pas répondre à toutes les provocations par une contre-provocation“, a-t-il encore ajouté, estimant que cela servirait les intérêts de M. Erdogan.

“Il a besoin d’un ennemi pour sa campagne électorale : la Turquie humiliée et l’Occident hautain“, selon lui.

Le gouvernement allemand a également indiqué à plusieurs reprises qu’il ne souhaitait pas s’associer à “un concours de provocations“, notamment vendredi quand un quotidien pro gouvernemental turc a publié une photo de la chancelière Angela Merkel affublée d’une petite moustache et d’un uniforme nazi évoquant Adolf Hitler.

posté le 22 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Ankara lie Gülen à l’enquête sur le meurtre du journaliste Hrant Dink en 2007

Istanbul, (AFP) - Les autorités turques ont émis mardi un mandat d’arrêt contre le prédicateur Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat en 2007 du célèbre journaliste d’origine arménienne Hrant Dink, selon les médias.

C’est la première fois qu’Ankara évoque formellement un lien entre ce meurtre qui a secoué la Turquie et la mouvance de M. Gülen. Ce dernier, ancien allié du président turc, est désigné par Recep Tayyip Erdogan comme le cerveau du putsch manqué en juillet.

Le parquet d’Istanbul a demandé l’arrestation de M. Gülen, ainsi que de cinq autres personnes, dont l’ex-procureur Zekeriya Öz, considéré en Turquie comme un “güléniste“, selon l’agence de presse progouvernementale Anadolu.

L’agence ne précise toutefois pas les motifs ayant conduit le parquet à prendre cette décision, ni les éléments sur lesquels elle repose.

Le gouvernement turc accuse M. Gülen, installé en Pennsylvanie, d’être l’instigateur du putsch avorté de juillet, ce que l’intéressé nie fermement. La Turquie demande régulièrement aux Etats-Unis son extradition.

Le ministre turc de la Justice Bekir Bozdag a encore demandé mardi à son homologue américain l’extradition du prédicateur lors d’un entretien téléphonique, selon le quotidien Hürriyet.

Hrant Dink a été tué de deux balles en pleine rue devant le siège du journal Agos qu’il dirigeait, le 19 janvier 2007. La photographie de son corps sans vie, recouvert d’un drap, a marqué les esprits en Turquie.

Le tireur, Ogun Samast, 17 ans au moment des faits, a avoué le meurtre et a été condamné à près de 23 ans de prison en 2011. Mais l’identité de ses commanditaires éventuels continue de faire l’objet d’une vive polémique. Hrant Dink s’est fait connaître en fondant Agos, un journal paraissant en turc et en arménien, abordant des sujets jusque-là tabous.

Il était haï par les nationalistes turcs pour avoir qualifié de génocide les massacres dont les Arméniens ont été les victimes pendant la Première Guerre mondiale sous l’Empire ottoman. Ankara refuse catégoriquement de reconnaître tout génocide.

posté le 22 mars 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Etats-Unis  Image 450  Turquie 


TURQUIE
Le ministre turc de la Défense se demande si les autorités allemandes n’étaient pas impliquées dans le coup d’Etat.

Le ministre turc de la Défense, Fikri Isik, a réagi à des propos récents du patron des Renseignements extérieurs allemands, selon lequel le prédicateur Fethullah Gülen n’est pas à l’origine du putsch raté en juillet en Turquie comme l’affirme Ankara.

« Le Service fédéral d’informations de l’Allemagne est soit sourd, soit aveugle, ou bien il ressent le besoin de cacher les auteurs du 15 juillet. Certains centres européens ont été dérangés et n’ont pas été satisfaits par le fait que la tentative de coup d’Etat du 15 juillet ait été avortée. Ils voulaient que cette tentative de coup d’Etat réussisse. C’est-à-dire que si la personne qui se trouve à la tête du Service fédéral d’informations de l’Allemagne (BND), dit qu’ils ne pensent pas que l’organisation terroriste guléniste/structure d’Etat parallèle soit derrière la tentative du coup d’Etat, elle est totalement aveugle. Elle est totalement sourde ou bien elle ressent le besoin de cacher les auteurs de cette tentative. Il n’y a pas d’autres explications à cela. Et cela engendre dans les esprits de tout le monde, la question suivante : “Etaient-ils de mèche avec cette organisation terroriste ?“ » a affirmé le ministre turc de la Défense, Fikri Isik.

posté le 22 mars 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie