Nouvelles d'Arménie
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Turquie


Chypre-Turquie
20 Juillet 1974 : Invasion et Occupation = 2018 Purification Ethnique

20 juillet 1974

La Turquie envahit Chypre, le 20 juillet 1974 prétendant rétablir l’ordre constitutionnel, utilisant comme prétexte le coup d’état du 15 juillet. La constitution de Chypre, ainsi que les accords établissant la République de Chypre stipulent que l’île est un État souverain, indépendant et territorialement intègre.

Qu’est-ce que la Turquie a fait pour “rétablir“, comme elle prétendait, l’ordre constitutionnel. • 37 % du territoire a été occupé par l’armée turque et reste toujours sous occupation. • Tous les Chypriotes grecs ont été chassés de cette région et sont toujours empêchés d’y retourner. Ainsi, presque la moitié des Chypriotes grecs continue d’être des réfugiés dans leur propre pays.

• La méthode qui a été utilisée pour les chasser de leurs foyers était le terrorisme, la torture, le meurtre et le viol, comme en témoignent les rapports de la Commission des Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe.

• 1 619 Chypriotes grecs sont toujours portés disparus depuis lors, bien que pour beaucoup d’entre eux il y a des preuves qu’ils étaient en vie, en état d’arrestation par l’armée turque, après l’arrêt des hostilités.

• L’armée turque a forcé les Chypriotes turcs à se concentrer dans la partie occupée. La Turquie maintient dans la partie occupée de Chypre une armée d’environ 45 000 hommes qui disposent de plus de 400 chars et de quelques 300 véhicules blindés. Cela fait de la zone occupée de Chypre un des endroits les plus militarisés au monde.

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posté le 20 juillet 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Chypre  Image 450  Turquie 


TURQUIE/ISRAËL
La Turquie fustige la loi israélienne sur « l’Etat-nation juif »

Ankara, 19 juil 2018 (AFP) - La Turquie a dénoncé jeudi comme “raciste“ la loi votée par le Parlement d’Israël définissant ce pays comme “l’Etat-nation du peuple juif“ et accusé le gouvernement israélien de chercher à mettre en place un “Etat d’apartheid“.

“Nous condamnons dans les termes les plus forts la loi sur l’Etat-nation juif votée par le Parlement israélien et ne saurions accepter en aucun cas cette mesure raciste qui vise à éradiquer le peuple palestinien de sa patrie“, a déclaré le porte-parole de la présidence turque Ibrahim Kalin sur Twitter. “Nous rejetons aussi les tentatives répétées du gouvernement israélien d’établir un Etat d’apartheid“, a-t-il ajouté.

Le ministère turc des Affaires étrangères a de son côté estimé que la loi controversée “piétine les principes du droit universel et bafoue les droits des citoyens palestiniens d’Israël“ .

Le texte polémique qui suscite des accusations de “racisme“ envers la minorité arabe, a été adopté par le Parlement d’Israël jeudi par 62 voix contre 55.

Le texte désigne “l’Etat d’Israël comme l’Etat national du peuple juif où celui-ci applique son droit naturel, culturel, religieux, historique“ précisant que “le droit d’exercer l’autodétermination au sein de l’Etat d’Israël est réservé uniquement au peuple juif“.

Cette dernière mesure est “le produit d’une mentalité anachronique et discriminante“, a affirmé le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.

La loi déclare également que l’établissement de “localités juives (sur le territoire israélien) relève de l’intérêt national“, ce qu’Ankara juge “inacceptable“.

Les relations entre la Turquie et Israël traversent actuellement une période de fortes tension, Ankara ayant notamment sommé le 17 mai, l’ambassadeur d’Israël en Turquie de quitter le pays provisoirement.

Cette décision avait été prise après la mort trois jours auparavant de plus de 60 Palestiniens tués par des soldats israéliens à la frontière avec la bande de Gaza, lors de manifestations contre le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, fervent défenseur de la cause palestinienne, avait à cette occasion accusé Israël de “terrorisme d’Etat“ et de “génocide“.

Cette crise diplomatique risque de saborder la fragile normalisation des relations entre les deux pays, après une grave crise déclenchée par un raid israélien contre un navire d’une ONG turque se dirigeant vers la bande de Gaza en 2010.

posté le 20 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Israël  Turquie 


UKRAINE
Un blogueur turc, partisan présumé de Gülen, arrêté en Ukraine, selon Kiev

Kiev, 17 juil 2018 (AFP) - Un blogueur turc, partisan présumé du prédicateur Fethullah Gülen accusé par Ankara d’être le cerveau du putsch manqué de 2016, a été arrêté en Ukraine, a-t-on appris mardi auprès de la police ukrainienne.

L’agence de presse étatique turque Anadolu avait rapporté dimanche l’expulsion de Yusuf Inan vers la Turquie depuis l’Ukraine dans le cadre d’une “opération contre un groupe terroriste“ menée par les services secrets turcs (MIT).

Les autorités ukrainiennes n’ont pas confirmé cette expulsion. M. Inan a été “arrêté“ dans la ville de Mykolaïv, dans le sud de l’Ukraine, “par les services de sécurité ukrainiens (SBU) qui l’ont emmené“ ailleurs, a déclaré à l’AFP la porte-parole de la police régionale, Olena Berejna, sans plus de précisions.

Interrogés par l’AFP, le SBU et le parquet ukrainien se sont refusés à tout commentaire. Selon Mme Berejna, M. Inan dispose d’un permis de séjour en Ukraine et est marié à une habitante locale.

Les autorités ukrainiennes s’étaient jusqu’à présent refusées à tout commentaire sur le sort de Yusuf Inan et sur celui de son compatriote Salih Yigit, lui aussi arrêté en Ukraine quelques jours plus tôt avant d’être renvoyé vers la Turquie, selon l’agence de presse Anadolu.

M. Inan, qui avait fui la Turquie après le putsch manqué de 2016, est accusé d’être lié à un “groupe terroriste“, en l’occurrence le réseau du prédicateur Gülen, et de “tenter de discréditer des figures politiques et responsables de l’Etat turc“ sur les réseaux sociaux, selon la même source.

Les services secrets turcs ont procédé ces derniers mois à plusieurs opérations de ce genre pour ramener en Turquie des partisans présumés de M.  Gülen soupçonnés d’implication dans le coup d’Etat avorté.

L’agence Anadolu avait ainsi rapporté le 12 juillet l’arrestation et le renvoi vers la Turquie d’un autre partisan présumé de M. Gülen depuis l’Azerbaïdjan.

Fin mars, le MIT avait ramené en Turquie cinq enseignants et un médecin turcs vivant au Kosovo au cours d’une opération secrète qui a provoqué une crise politique à Pristina, où les médias ont dénoncé un “enlèvement“.

Le gouvernement turc a affirmé début avril que les services secrets turcs avaient ramené en Turquie 80 partisans présumés de M. Gülen arrêtés dans 18 pays différents.

Installé aux Etats-Unis, M. Gülen nie toute implication dans le putsch avorté du 15 juillet 2016 en Turquie.

posté le 18 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Turquie  Ukraine 


ISRAËL/TURQUIE
Une Turque qui était détenue en Israël regagne son pays

Istanbul, 16 juil 2018 (AFP) - Une Turque qui était détenue depuis plus d’un mois en Israël sous l’accusation d’avoir aidé une organisation “terroriste“ a regagné lundi son pays après avoir été libérée, a indiqué l’agence étatique Anadolu.

Ebru Ozkan, 27 ans, est arrivée à Istanbul dans la nuit de dimanche à lundi à bord d’un avion en provenance d’Israël, a précisé l’agence.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé Mme Ozkan pour lui “transmettre ses voeux“ après son retour, a indiqué son porte-parole Ibrahim Kalin, qualifiant sa détention en Israël d’“infondée“.

En Israël, le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, a indiqué que Mme Ozkan avait été “libérée sous conditions et il a été décidé de lui demander de quitter Israël immédiatement“.

Un tribunal militaire israélien avait inculpé le 8 juillet la ressortissante turque sous l’accusation d’avoir transmis notamment des fonds au profit de membres d’une organisation “terroriste“, ont indiqué des sources sécuritaires israéliennes.

Mme Ozkan avait été arrêtée le 11 juin à l’aéroport de Tel-Aviv alors qu’elle s’apprêtait à quitter Israël pour retourner en Turquie.

Elle était notamment accusée d’avoir transmis des centaines de dollars ainsi que des chargeurs de téléphones portables à des membres de “l’organisation terroriste“ en question.

Selon les médias israéliens, cet argent et cet équipement étaient destinés à des activistes du Hamas, mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza et considéré comme une organisation “terroriste“ par Israël.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlüt Cavusoglu avait indiqué le 8 juillet que son pays avait pris contact au sujet de Mme Ozkan avec les autorités israéliennes.

Les médias israéliens ont fait état ces dernières semaines de l’inquiétude que susciteraient chez les autorités des tentatives de la Turquie d’accroître son influence à Jérusalem, via des organisations caritatives dans la vieille ville, où se trouve l’esplanade des Mosquées, le troisième lieu de l’islam.

Les relations entre les deux pays traversent actuellement une période de très fortes tensions.

Le 17 mai, l’ambassadeur d’Israël en Turquie a été sommé par Ankara de quitter le pays provisoirement.

Cette crise diplomatique s’est produite après la mort trois jours auparavant de plus 60 Palestiniens tués par des soldats israéliens à la frontière avec la bande de Gaza, lors de manifestations contre le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

posté le 16 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Israël  Turquie 


ECONOMIE
Fitch abaisse la note de la dette de la Turquie

Washington (Etats-Unis), 13 juil 2018 (AFP) - L’agence de notation Fitch a annoncé vendredi avoir abaissé la note de la dette souveraine de la Turquie, estimant que “les risques pesant sur la stabilité macroéconomique du pays se sont intensifiés“.

La note passe de “BB+“ à “BB“, la repoussant encore davantage dans la catégorie spéculative. Elle est assortie d’une perspective négative, ce qui implique qu’elle pourrait encore être abaissée prochainement, précise Fitch dans un communiqué.

L’agence relève notamment un environnement financier plus difficile, une accélération de l’inflation ou encore l’impact du plongeon du taux de change sur le secteur privé, dont la dette est très liée aux devises étrangères.

Fitch souligne “que la crédibilité de la politique économique s’est détériorée ces derniers mois et les premières mesures prises après les élections de juin ont augmenté l’incertitude“.

Les experts s’inquiètent des signes d’essoufflement qui se multiplient : la livre turque ne cesse de se déprécier face au dollar (elle a perdu 30% de sa valeur depuis le début de l’année) et l’inflation sur un an a franchi la barre des 15% en juin (15,39% exactement sur un an), un record depuis 2003. Les marchés s’inquiètent aussi de la dérive autoritaire.

La Turquie est formellement passée cette semaine d’un système parlementaire à un régime présidentiel qui fait de Recep Tayyip Erdogan l’unique détenteur du pouvoir exécutif. Cette transition a notamment fait disparaître la fonction de Premier ministre.

Le président turc s’est aussi octroyé par décret la prérogative de nommer le chef de la banque centrale, signalant ainsi sa volonté d’avoir la main sur les leviers économiques.

Il a par ailleurs nommé son gendre Berat Albayrak comme nouveau ministre des Finances.

posté le 15 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Politique  Turquie 


TURQUIE
Deux partisans présumés de Gülen ramenés d’Ukraine et d’Azerbaïdjan

Istanbul, 12 juil 2018 (AFP) - Deux partisans présumés de Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’être le cerveau du putsch manqué de 2016, ont été ramenés en Turquie par les services secrets turcs après avoir été arrêtés en Ukraine et en Azerbaïdjan, ont rapporté jeudi les médias.

Isa Ozdemir et Salih Zaki Yigit ont été respectivement arrêtés en Azerbaïdjan et en Ukraine lors d’opérations menées par les services secrets turcs (MIT), selon l’agence de presse étatique

Ils ont été transférés à bord d’un vol spécial en Turquie où ils ont été formellement placés en détention sous l’accusation d’appartenance à un “groupe terroriste“, en l’occurrence le réseau du prédicateur Gülen, installé aux Etats-Unis et qui nie toute implication dans le putsch avorté du 15 juillet 2016.

Anadolu n’a pas fourni de précisions sur les deux hommes ni sur un éventuel rôle des autorités azerbaïdjanaises ou ukrainiennes dans leur arrestation.

Le MIT a procédé ces derniers mois à plusieurs opérations de ce genre pour ramener en Turquie des partisans présumés de M. Gülen soupçonnés d’implication dans le coup d’Etat avorté mené par des militaires factieux.

Trois “suspects“ avaient ainsi été arrêtés en mars au Gabon et transférés en Turquie en avril avec leurs familles.

Fin mars, le MIT avait ramené en Turquie cinq enseignants et un médecin turcs vivant au Kosovo au cours d’une opération secrète qui a provoqué une crise politique à Pristina, où les médias ont dénoncé un “enlèvement“.

Le gouvernement turc a affirmé début avril que les services secrets turcs avaient ramené en Turquie 80 partisans présumés de M. Gülen arrêtés dans 18 pays différents.

posté le 13 juillet 2018 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


PATRIMOINE ARMENIEN SPOLIE EN TURQUIE
L’église arménienne près du village de Mezra dans la région de Kars menace de s’écrouler victime des « chasseurs du trésor des Arméniens »

Les médias turcs informent que l’église arménienne se trouvant près du village de Mezra à 13 kilomètres de Kars sur les bords de la rivière Kars fut victime de l’attaque des « chasseurs de trésor » qui ont fragilisé l’édifice qui risque à tout moment de s’écrouler. Le groupe à la recherche du « trésor des Arméniens » aurait abîmé les fondations de l’église, les murs et les abords. Fragilisant la structure. Cette recherche du « trésor des Arméniens » est devenu en Turquie -et plus spécialement dans les anciennes provinces arméniennes- l’une des activités favorites de nombreux Turcs et Kurdes convaincus que lors du génocide de 1915 les Arméniens auraient caché leur fortune dans les murs ou le sous-sol des églises. Non satisfaits d’avoir confisqué les terres, les biens meubles et immeubles des Arméniens, les Turcs et Kurdes recherchent encore à déposséder les Arméniens des supposés trésors cachés.

Krikor Amirzayan

posté le 10 juillet 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Patrimoine  Turquie 


Tribune libre
Lettre voltairienne au président Recep Tayyip Erdoğan : nous arrivons !

Par J.-P. Fabre Bernadac, ancien officier de Gendarmerie. Diplômé de criminologie et de criminalistique.

Monsieur le Président,

Croyez bien que c’est avec beaucoup d’attente et de respect que je vous écris cette missive. Car j’avoue avoir une prédilection pour les belles stations balnéaires de votre pays, notamment celles d’Antalya, de Kemer et de Bodrum. C’est pourquoi je pense venir m’installer en Turquie et y passer une retraite heureuse.

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posté le 9 juillet 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Erdogan  Turquie 


ISRAËL
Inculpation d’une Turque accusée d’assistance à une organisation « terroriste »

Jérusalem, 8 juil 2018 (AFP) - Un tribunal militaire israélien a inculpé dimanche une ressortissante turque accusée d’avoir transmis notamment des fonds au profit de membres d’une organisation “terroriste“, ont indiqué des sources sécuritaires israéliennes.

Ebru Ozkan, 27 ans, a été arrêtée le 11 juin à l’aéroport de Tel-Aviv alors qu’elle quittait Israël pour retourner en Turquie.

“Elle est soupçonnée de constituer une menace pour la sécurité nationale (israélienne) et d’avoir des liens avec une organisation terroriste“, a indiqué le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, sans préciser le nom de l’organisation.

La ressortissante turque est notamment accusée d’avoir transmis des centaines de dollars ainsi que des chargeurs de téléphones portables.

Selon les médias, cet argent et cet équipement étaient destinés à des activistes du Hamas, mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza et considéré comme une organisation “terroriste“ par Israël.

En faisant référence directement au cas d’Ebru Ozkan, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a affirmé vendredi à l’agence d’Etat Anadolu que son pays avait pris contact avec les autorités israéliennes.

“Il y a des mesures spécialement dissuasives qu’ils (les Israéliens) prennent contre nos concitoyens, spécialement à Jérusalem, et nous saurons à donner une réponse à tout cela“, a-t-il dit, sans donner de détail.

“Israël doit renoncer à sa politique erronée et inhumaine ainsi qu’aux persécutions sans pitié“, a aussi déclaré le ministre turc.

Les médias israéliens ont fait état ces dernières semaines de l’inquiétude que susciteraient chez les autorités des tentatives de la Turquie s’accroître son influence à Jérusalem, via des organisations caritatives dans la vieille ville, où se trouve l’esplanade des Mosquées, le troisième lieu de l’islam.

Les relations entre les deux pays traversent actuellement une période de très fortes tensions.

Le 17 mai, l’ambassadeur d’Israël en Turquie a dû quitter son poste après avoir été sommé par Ankara de partir provisoirement.

Cette crise diplomatique s’est produite après la mort trois jours auparavant de plus 60 Palestiniens tués par des soldats israéliens à la frontière avec la bande de Gaza, lors de manifestations contre le transfert de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem.

posté le 9 juillet 2018 par Ara/armenews