Nouvelles d'Arménie
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Turquie


TURQUIE
Ban appelle à respecter le droit de manifester pacifiquement

NEW YORK (Nations unies), 18 juin 2013 (AFP) - Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon estime qu’il faut “respecter pleinement“ les libertés d’expression et de rassemblement pacifique, en réaction à la contestation en Turquie, a indiqué mardi un porte-parole des Nations unies.

M. Ban “appelle à un maximum de retenue et à la poursuite d’un dialogue constructif pour résoudre les divergences et éviter de nouvelles confrontations violentes“ en Turquie, a déclaré le porte-parole adjoint de l’ONU Eduardo del Buey.

Le secrétaire général “estime que le meilleur moyen d’assurer la stabilité est de dialoguer et de respecter pleinement le droit de rassemblement pacifique et la liberté d’expression“, a-t-il encore souligné. La police turque a procédé mardi à des dizaines d’arrestations dans des milieux d’extrême-gauche en lien avec les manifestations antigouvernementales qui défient l’autorité du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan depuis plus de deux semaines.

Le gouvernement turc avait menacé lundi de recourir à l’armée pour éteindre les derniers feux de la contestation.

posté le 19 juin 2013 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : ONU  Turquie 


turquie
Turquie : le gouvernement menace d’utiliser l’armée contre les manifestants

Istanbul - Le gouvernement turc a menacé lundi de recourir à l’armée pour éteindre la contestation antigouvernementale qui agite le pays depuis plus de deux semaines, alors que deux puissants syndicats ont appelé à la grève générale pour soutenir les manifestants.

Au lendemain de la démonstration de force du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan devant plus de 100.000 partisans, son vice-Premier ministre Bülent Arinç a durci le ton en envisageant de mobiliser les forces armées pour ramener le calme dans la rue.

La police “usera de tous les moyens qui lui sont conférés par la loi“, a déclaré M. Arinç dans un entretien accordé à la chaîne de télévision A Haber. “Si cela ne suffit pas, même les forces armées turques peuvent être utilisées dans les villes sous l’autorité des gouverneurs“ de régions, a-t-il averti.

Gardienne autoproclamée de la Turquie laïque, l’armée turque est longtemps intervenue dans la vie politique, notamment par des coups d’Etat. M. Erdogan est parvenue à la mettre au pas à coups de purges et de procès qui ont décimé sa hiérarchie.

La mise en garde du gouvernement est tombée alors que la Confédération syndicale des ouvriers révolutionnaires (DISK) et de la Confédération syndicale des salariés du secteur public (KESK) ont décidé de monter dans le train de la contestation, en difficulté depuis la chute de son bastion du parc Gezi d’Istanbul samedi.

Comme elles l’ont déjà fait le 5 juin dernier, ces deux organisations classées à gauche ont lancé un appel à la grève et prévu de faire descendre lundi leurs militants dans les rues. En début d’après-midi, plusieurs milliers de personnes se rassemblaient en deux cohortes distinctes de part et d’autre de la place Taksim avec l’intention de la rejoindre.

Vidé de ses occupants par une intervention musclée de la police samedi soir, cette place emblématique est bouclée par les forces de l’ordre.

Tout au long de la journée de dimanche, la police a repoussé les manifestants qui tentaient de s’en approcher à grand renforts de gaz lacrymogènes et de canons à eau.

Pressé d’en finir avec la pire fronde qu’il essuie depuis son arrivée au pouvoir en 2002, le gouvernement turc a menacé de réprimer les défilés syndicaux de lundi.

“Il y a une volonté de faire descendre les gens dans la rue par des actions illégales comme un arrêt de travail et une grève“, a mis en garde le ministre de l’Intérieur Muammer Güler, “cela ne sera pas autorisé“.

Vague d’interpellations

Après le coup de force de la police contre les irréductibles du parc Gezi, M. Erdogan a enfoncé le clou en étalant sa force dimanche lors d’un meeting géant à Istanbul.

Pendant près de deux heures, le chef du gouvernement a paradé sans retenue devant ses troupes. “J’ai dit que nous étions arrivés à la fin. Que c’était devenu insupportable. Hier, l’opération a été menée et (la place Taksim et le parc Gezi) ont été nettoyés“, a-t-il lancé sous les vivats de la foule.

Très virulent, le Premier ministre a également promis de poursuivre tous les “responsables“ de la contestation, même les médecins qui ont soignés les manifestants blessés ou les hôtels de luxe qui les ont accueillis. “Nous connaissons très bien ceux qui ont protégé ceux qui ont coopéré avec des terroristes“, a-t-il prévenu.

Signe de la fermeté des autorités, près de 600 manifestants ont été arrêtés dimanche à Istanbul et Ankara, selon les barreaux des deux villes.

Comme celle qui a lancé la contestation dans toute la Turquie le 31 mai, l’intervention de la police dans le parc Gezi samedi soir a fait descendre des dizaines de milliers de personnes dans les rues d’Istanbul, d’Ankara et Izmir (ouest).

Dans les deux premières villes, des affrontements ont opposé jusque tard dans la nuit de dimanche à lundi des groupes de jeunes manifestants à la police.

Le collectif Solidarité Taksim, principale coordination de la contestation, a évoqué des “centaines“ de blessés après l’évacuation musclée du parc Gezi, le gouverneur d’Istanbul Huseyin Avni Mutlu a fait état de moins d’une cinquantaine.

Selon le dernier bilan du syndicat des médecins turcs publié la semaine dernière, 4 personnes sont mortes et près de 7.500 autres ont été blessées depuis le 31 mai.

Les brutalités policières et l’intransigeance de M. Erdogan lui ont valu de nombreuses critiques et terni son image à l’étranger, notamment aux Etats-Unis et en Europe.

Lundi la chancelière allemande Angela Merkel a jugé “beaucoup trop dure“ la répression des manifestations turques. “Ce qui se passe actuellement en Turquie ne correspond pas, selon moi, à notre conception de la liberté de manifestation et d’expression des opinions“, a-t-elle jugé.

posté le 19 juin 2013 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


espionnage-diplomatie-GB-Turquie
La Turquie enquête sur les soupçons scandaleux d’espionnage britannique au G20

(AFP) - La Turquie a fait savoir lundi qu’elle avait pris contact avec les autorités britanniques au sujet des allégations “inacceptables“ rapportées par la presse selon lesquelles Londres a espionné les délégués du G20 en 2009, dont son ministre des Finances Mehmet Simsek.

“Il est clair que, si ces informations sont fondées, un tel acte de la part d’un pays allié est inacceptable“, a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué, soulignant qu’il attendait “une déclaration officielle et satisfaisante“ de Londres.

“Ceci constituerait un scandale dans les relations entre les deux pays, si ces allégations comportaient une part de vérité“, a ajouté le ministère.

Dans son édition de lundi, le quotidien britannique The Guardian affirme que l’agence des services secrets britanniques chargée des communications (GCHQ) a intercepté le courrier électronique et les appels téléphoniques de plusieurs personnalités qui ont participé aux réunion du G20 en avril et septembre 2009.

Parmi ces personnalités figure M. Simsek, pris pour cible pour “établir la position de la Turquie sur les accords du sommet d’avril à Londres“ et évaluer “la volonté (d’Ankara) ou non de coopérer avec le reste des nations du G20“, selon les documents cités par le Guardian.

L’agence avait également installé un dispositif permettant de savoir quand les délégués se contactaient les uns les autres et avait ciblé certaines personnalités, en particulier le ministre turc et des ordinateurs de la délégation sud-africaine, selon les documents dont le journal a eu connaissance.

posté le 18 juin 2013 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Turquie 


PARIS LE 19 JUIN UGAB 20H
Conférence débat : un 24 avril à Istanbul

Avec la participation de Benjamin Abtan, président de l’EGAM, Mouvement anti-raciste européen, Levent Sevever, DurDe, Alexis Govciyan, Président de l’Ugab europe, Nicolas Tavitian, Ugab Europe.

118 rue de Courcelles Paris 75017.

Renseignement : paris@ugabfrance.org

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posté le 18 juin 2013 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


social-Turquie-politique-manifestation
Faible mobilisation des syndicats contre le gouvernement en Turquie

(AFP) - Quelques milliers de personnes ont défilé lundi après-midi à l’appel de plusieurs syndicats dans les rues d’Istanbul et Ankara pour dénoncer la répression des manifestations antigouvernementales qui agitent le pays depuis plus de deux semaines, ont constaté des journalistes de l’AFP.

A Istanbul, les deux cortèges de la Confédération syndicale des ouvriers révolutionnaires (DISK) et de la Confédération syndicale des salariés du secteur public (KESK), épaulés par trois autres syndicats d’ingénieurs, de dentistes et de médecins ont rassemblé moins de 2.000 personnes, au nord et au sud de la place Taksim.

Lors de leur dernière mobilisation le 5 juin, les deux organisations avaient réuni plusieurs dizaines de milliers de personnes.

Les manifestants ont défilé en scandant “gouvernement, démission !“, “ce n’est que le début, le combat continue“ ou encore “l’AKP (le Parti de la justice et de développement au pouvoir) devra rendre des comptes“.

Les deux cortèges ont arrêté leur progression à bonne distance de la place emblématique de la contestation contre le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, dont les accès étaient bloqués par d’importants effectifs de police, épaulés par des canons à eau.

Les manifestants se sont ensuite dispersés sans incident.

Dans la capitale Ankara, quelque 2.000 personnes ont également défilé, là non plus sans incident avec les forces de l’ordre.

Pressé d’en finir avec la fronde qui le défie depuis le 31 mai, le gouvernement turc a menacé lundi de réprimer les manifestations qu’il a jugées “illégales“ des syndicats, avertissant même qu’il pourrait avoir recours à l’armée si nécessaire.

posté le 18 juin 2013 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


turquie
Turquie : pas de poursuites contre une étudiante française arrêtée

La justice turque n’a pas retenu de charges contre une étudiante française arrêtée mardi 11 juin à Istanbul, en marge de manifestations antigouvernementales. Les autorités l’ont cependant placée en centre de rétention le temps de statuer sur son éventuelle expulsion, a annoncé dimanche une source au consulat de France à Istanbul.

Elisa Couvert, 24 ans, a été présentée samedi au ministère public d’un tribunal stambouliote après quatre jours de garde à vue. Le procureur a renoncé à l’inculper et à la placer en détention préventive, mais la jeune femme a été placée dans un centre de rétention pour étrangers, le temps pour la Direction centrale de la sûreté de statuer sur une éventuelle expulsion vers la France.

La jeune femme avait été interpellée au siège stambouliote du Parti de la démocratie socialiste (SDP), une petite formation de gauche active dans les manifestations qui secouent la Turquie depuis deux semaines, et dont la police a investi mardi les locaux, arrêtant une quarantaine de personnes, selon une responsable de l’Association des droits de l’homme (IHD). La jeune femme venait d’achever un stage à l’IHD et continuait de travailler à titre bénévole pour l’association, selon cette militante. Elle est aussi étudiante en master de sociologie à l’université de Galatasaray à Istanbul, selon une de ses proches.

Deux autres Françaises, dont une étudiante venue à Istanbul dans le cadre du programme d’échange européen Erasmus, avaient été arrêtées le 4 juin dans les manifestations, puis relâchées le 8 juin après une garde à vue et une période de détention dans un centre de rétention pour étrangers.

posté le 17 juin 2013 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Turquie 


TURQUIE
Le gouvernement menace de recourir à l’armée contre les manifestants

ANKARA, 17 juin 2013 (AFP) - Le gouvernement turc a menacé vendredi de faire intervenir l’armée pour empêcher les éventuelles manifestations à Istanbul et dans toute la Turquie, a indiqué lundi le vice-Premier ministre Bulent Arinç.

“Tout d’abord, un policier n’est pas un vendeur de rue mais un membre des forces de l’ordre. Les policiers useront de tous les moyens qui leur sont conférés par la loi“, a déclaré M. Arinç dans un entretien accordé à la télévision A Haber, ajoutant que “personne ne peut se plaindre de la police“. “Si cela ne suffit pas, même les forces armées turques peuvent être utilisées dans les villes sous l’autorité des gouverneurs“ de régions, a-t-il ajouté.

Depuis le début de la contestation le 31 mai, le gouvernement turc a eu recours à la police antiémeute pour réprimer les manifestants à Istanbul et à Ankara.

Cette utilisation de la police dans un pays qui a connu au XXe siècle quatre coups d’Etat militaires avait mis en lumière le lien privilégié entre le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et les forces de police.

Par contraste, elle avait souligné l’absence de l’armée, qui se considère comme la gardienne de l’héritage laïc de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie moderne en 1923.

En onze ans au pouvoir, M. Erdogan a progressivement mis au pas l’armée, procédant à des purges régulières, tandis que la justice juge des centaines d’officiers pour des coups d’Etat passés ou pour complot visant à renverser son gouvernement islamo-conservateur.

Le gouvernement a déjà eu ponctuellement recours à la gendarmerie, un corps de militaires dépendant du ministère de l’Intérieur. Dimanche, quelques heures après l’opération coup de poing visant à évacuer le parc Gezi à Istanbul, des unités de gendarmes avaient été déployées à l’entrée d’un des deux ponts enjambant le Bosphore pour protéger la rive européenne de tout rassemblement de manifestants venant de la partie asiatique d’Istanbul.

posté le 17 juin 2013 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Turquie 


TURQUIE
Les enfants syriens à l’école ou au travail dans un camp de réfugiés en Irak

(AFP) - Sidra déchiffre en arabe “Le Corbeau et le Renard“ dans le camp de réfugiés syriens de Domiz, au Kurdistan irakien : la fillette a la chance d’aller à l’école. Abdulhamid, lui, doit vendre des sorbets pour payer les médicaments de son père.

“Moi j’aime étudier. J’adore venir à l’école“, lance Sidra, 9 ans. Kurde de Syrie comme 98% des 46.000 réfugiés de Domiz, l’écolière est arrivée avec sa famille en avril de l’est de la Syrie pour fuir les combats entre les rebelles et l’armée fidèle au président Bachar al-Assad.

Les relations ont souvent été tendues entre les rebelles et les organisations kurdes, qui essaient d’empêcher les insurgés d’entrer dans leurs régions.

Sur le plateau de Domiz, aucun arbre ne sort de terre. Domiz, proche des frontières syrienne et turque, connaît un climat très rude : glacial en hiver, torride en été.

La salle de classe de Sidra et de ses 28 camarades est heureusement dotée d’un air conditionné qui ronronne, tandis que l’instituteur, Ramadan Kussa, un Kurde d’Alep réfugié lui aussi, corrige une diphtongue maladroite ou reprend une conjugaison.

Les enfants ont été très affectés par ce qu’ils ont vécu en Syrie, mais “ici les conditions climatiques sont très rudes. Nous avons eu une énorme inondation, ils en ont beaucoup souffert“, souffle-t-il. Généralement la classe se fait en kurde, mais aujourd’hui c’est un cours en arabe que suivent les enfants.

L’école primaire accueille 1.400 écoliers. Les préfabriqués qui font office de classes sont posés en rang d’oignon, un peu à l’écart du reste du camp.

C’est le troisième établissement scolaire à avoir ouvert à Domiz, mais “nous ne pouvons toujours pas accueillir tous les enfants du camp“, se lamente son directeur, Ahmed Islam.

Pour pallier le manque de place, les élèves se répartissent en deux groupes : l’un vient en classe le matin, l’autre l’après-midi. Et pour rattraper le retard abyssal qu’ils ont pris, ils devront passer l’été en classe.

Mais les écoles ne sont pas les seules à souffrir du manque de place.

Crainte du choléra

Mohammed Hussein, chef de l’antenne de Domiz du Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU, reconnaît volontiers que les conditions de vie dans le camp “ne sont pas idéales“.

Difficile d’absorber ce flot continu de réfugiés, du coup les tentes sont piquet contre piquet. Et avec l’été, “nous craignons et nous nous préparons à l’apparition du choléra dans le camp“, prévient-il, tout en assurant qu’une campagne de prévention est en cours.

“Nous ne pouvons pas couvrir 100% des besoins des réfugiés. Nous essayons de leur fournir le minimum : la nourriture, l’éducation, la santé mais les besoins varient d’une famille à l’autre“, souligne-t-il.

Alors, “certaines familles font parfois travailler leurs enfants“, dit-il.

A l’entrée du camp, les camelots en culotte courte se disputent le client à coups de “Mister ! Mister !“ pour attirer l’attention. Certains vendent du chewing-gum, d’autres de l’eau, des cigarettes...

Abdulhamid pousse un chariot réfrigéré qu’il a apporté de Qamichli, sa ville d’origine, dans le nord-est de la Syrie. “J’ai 14 ans“, avance-t-il, avant de se reprendre, “euh... 12 ans“.

Le cheveu blond comme les blés, le garçon, Kurde lui aussi, vend des sorbets, au citron et à la cerise, pour 250 dinars irakiens la coupe (environ 15 centimes d’euro).

“Je travaille de 8 heures au coucher du soleil. Je gagne environ 10.000 dinars par jour“, soit environ 6,5 euros, marmonne-t-il, pas vraiment ravi d’être dérangé pendant son travail.

S’il ne fréquente aucune des trois écoles du camp de Domiz, ça n’est évidemment pas par choix, mais par nécessité.

“Là d’où je viens il y a la guerre. Ici, si je vais à l’école, je ne gagnerai pas d’argent. J’ai pas le choix“, lance Abdulhamid, fataliste. Surtout, ajoute-t-il, que les médicaments de son père, malade, coûtent une fortune.

“Je dois travailler pour vivre“, dit-il.

posté le 17 juin 2013 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Turquie 


PARIS LE 19 JUIN UGAB 20H
Conférence débat : un 24 avril à Istanbul

Avec la participation de Benjamin Abtan, président de l’EGAM, Mouvement anti-raciste européen, Levent Sevever, DurDe, Alexis Govciyan, Président de l’Ugab europe, Nicolas Tavitian, Ugab Europe.

118 rue de Courcelles Paris 75017. Renseignement : paris@ugabfrance.org

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posté le 17 juin 2013 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Turquie