Nouvelles d'Arménie
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Turquie


TURQUIE
Attentat en Turquie : 26 arrestations, les rebelles kurdes désignés

Les autorités turques ont arrêté 26 personnes et pointé du doigt les séparatistes kurdes du PKK, au lendemain d’un attentat dans le sud-est du pays qui a fait deux morts et de nombreux blessés.

“Au total, 26 personnes ont été placées en garde à vue“ dans le cadre de l’enquête sur cette attaque à la voiture piégée qui s’est produite à Viransehir, dans la province de Sanliurfa, a indiqué le gouvernorat dans un communiqué.

L’attentat a visé une résidence où logent des employés du tribunal local. Un enfant a été tué et le corps d’un agent de sécurité a été retrouvé dans les décombres dans la nuit, portant le bilan à deux morts, selon le communiqué. “Nous pensons que c’est l’organisation terroriste PKK qui a commis cet attentat“, a déclaré le gouverneur de Sanliurfa, Güngör Azim Tuna, cité par l’agence de presse progouvernementale Anadolu. Cette attaque est survenue quelques heures après le coup d’envoi par le président Recep Tayyip Erdogan de la campagne pour le référendum du 16 avril sur une révision constitutionnelle qui lui permettrait d’élargir considérablement ses prérogatives.

M. Erdogan a tenu vendredi un meeting à Kahramanmaras, province voisine de celle de Sanliurfa, et doit prononcer samedi des discours à Elazig et Malatya, également dans le sud-est à majorité kurde de la Turquie. Selon l’agence de presse Dogan, environ une tonne d’explosifs ont été utilisés dans cet attentat. Les façades de plusieurs immeubles ont été éventrées par la déflagration et de nombreuses voitures ont été calcinées.

Le sud-est à majorité kurde de la Turquie est ensanglanté par des combats quotidiens entre le PKK et les forces de sécurité depuis la rupture, à l’été 2015, d’un fragile cessez-le-feu. Le conflit kurde a fait plus de 40.000 morts depuis 1984.

La Turquie a été secouée depuis plus d’un an et demi par une vague inédite d’attentats menés par la rébellion kurde, mais aussi par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

posté le 22 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Turquie : un magazine fermé après avoir caricaturé Moïse

L’un des plus célèbres magazines satiriques de Turquie a été fermé et toute son équipe limogée par son éditeur après la publication d’une caricature de Moïse jugée insultante.

Dans son dernier numéro, Girgir a publié une caricature dans laquelle Moïse guide les juifs hors d’Egypte, ses compagnons se plaignant dans un flot d’injures.

“La décision a été prise de fermer le magazine et de renvoyer tout le personnel à cause de la caricature de mauvais goût“, ont annoncé les éditeurs dans une déclaration publiée par l’hebdomadaire sur les réseaux sociaux . “La caricature a gêné la société et nous a gênés en tant qu’entreprise de publication“, ajoutent-ils. Moïse, prophète majeur chez les juifs, est également une figure sacrée pour les chrétiens et les musulmans.

Depuis 2015, Girgir est publié par le groupe de Sözcü, un quotidien nationaliste laïc fermement opposé au président Recep Tayyip Erdogan.

Selon les éditeurs, cette caricature est une tentative délibérée de “mettre l’entreprise dans une position délicate“. Ils ajoutent qu’ils transmettront au procureur les noms des responsables.

Dans un communiqué publié avant l’annonce de sa fermeture, Girgir s’était excusé, affirmant que la caricature avait échappé à l’attention des relecteurs “du fait de la fatigue et de l’insomnie“.

Les caricatures des personnages sacrés, principalement musulmans, sont quasiment taboues en Turquie. “Cela n’a rien à voir avec l’humour et la liberté d’expression, c’est immoral et un crime de haine“, a tweeté le porte-parole de M. Erdogan, Ibrahim Kalin, avec une image de la caricature.

Celle-ci a aussi été fermement condamnée par le rédacteur en chef de l’hebdomadaire juif stambouliote Shalom, Ivo Molinas, qui a tweeté : “Quelle honte ! Quel irrespect !“

Deux journalistes du quotidien Cumhuriyet ont été condamnés à deux ans de prison l’année dernière pour avoir reproduit la caricature de Mahomet publiée à la une de Charlie Hebdo après l’attentat qui a visé le siège de l’hebdomadaire satirique français.

La Turquie a encore quelques hebdomadaires satiriques, dont Leman et Penguen, considérés comme des bastions de la satire dans un contexte d’atteintes croissantes contre la liberté de la presse sous la présidence Erdogan.

posté le 22 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Ankara soumet à Washington deux plans pour reprendre Raqqa

La Turquie a présenté aux Etats-Unis deux plans de bataille excluant les milices kurdes pour bouter le groupe Etat islamique (EI) hors de Raqqa, sa “capitale“ autoproclamée en Syrie, a rapporté le quotidien Hürriyet.

Ankara, qui a lancé une offensive d’envergure dans le nord de la Syrie, qualifie de “groupes terroristes“ des milices kurdes soutenues par Washington pour combattre les jihadistes au sol.

Le chef d’état-major inter-armées des Etats-Unis Joseph Dunford s’est rendu vendredi en Turquie où il a été reçu par son homologue Hulusi Akar qui lui a proposé deux plans d’action conjointe excluant les groupes kurdes.

Dans les deux cas, Ankara propose à Washington de s’appuyer sur un contingent de 10.000 rebelles arabes syriens entraînés par la Turquie, soutenus par des forces spéciales turques et américaines, selon Hürriyet.

Dans son plan A, l’armée turque propose de lancer une offensive en entrant en Syrie par Tall Abyad, ville située à quelque 80 km au nord de Raqqa à la frontière turco-syrienne, ce qui impliquerait de couper à travers un territoire contrôlé par les milices kurdes. Dans ce cas-là, rapporte Hürriyet, Washington devrait convaincre ces milices d’accepter la mise en place d’un corridor de 20 km de largeur pour permettre aux combattants de descendre vers Raqqa.

Dans son plan B, l’armée turque propose de lancer une offensive depuis la ville d’Al-Bab, actuellement assiégée par l’armée turque et située à environ 180 km à l’ouest de Raqqa. En plus d’être plus long, cet itinéraire impliquerait d’emprunter des routes montagneuses.

Une coalition arabo-kurde (SDF) soutenue par les Etats-Unis mène actuellement une opération d’encerclement pour “isoler“ Raqqa. Le soutien de Washington à cette coalition, qui comprend les milices kurdes YPG qualifiées de “terroristes“ par Ankara, a tendu les rapports entre les deux pays au cours des derniers mois de la présidence de Barack Obama.

Son successeur, Donald Trump, n’a pas encore clairement indiqué s’il comptait s’appuyer sur la composante kurde des SDF pour une éventuelle opération de reprise de Raqqa. Le Premier ministre turc Binali Yildirim a prévenu samedi que si Washington choisissait de s’appuyer sur les milices kurdes, cela “poserait un sérieux problème à nos relations avec les Etats-Unis“.

posté le 22 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Binali Yildirim : Le tourisme est un facteur de paix et de fraternité

Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a déclaré à Istanbul à l’occasion du 3e Forum Mondial du Tourisme sous l’égide des Nations Unies (ONU)que le secteur du tourisme est un des principaux outils pour la paix et la fraternité dans le monde.

Le chef du gouvernement turc s’est exprimé lors du discours d’ouverture du forum et s’est attardé sur le rôle du tourisme.

Binali Yildirim a indiqué que la Turquie a fait d’énormes progrès dans le domaine du tourisme depuis 2002, année de l’arrivée au pouvoir du Parti de la Justice et du Développement (AKP).

“A cette date, le nombre de touristes étrangers venant en Turquie était de 13 millions. En 2015, il était de 40 millions. Nos revenus émanent de ce secteur sont passés de 12 milliards de dollars US à 30 milliards“, a-t-il fait savoir.

“Le tourisme n’est pas seulement un outil de développement économique, c’est bien plus que ça : c’est la rencontre des hommes, des cultures, c’est briser les préjugés, c’est rapprocher les peuples et consolider les relations internationales“, a-t-il dit.

“Le tourisme est un secteur essentiel pour la paix et la fraternité. Je considère que chaque personne qui oeuvre dans le tourisme est un ambassadeur de la paix“, a-t-il ajouté.

Binali Yildirim a également fait savoir que dans cette période, plus de cinq mille monuments historiques ont été restaurés en Turquie, mais aussi que le nombre de musées dans le pays est passé de 198 à 220.

Le chef du gouvernement turc est ensuite revenu sur la place, de plus en plus grande, de la Turquie dans le secteur de l’aviation civile.

“Le centre de l’aviation civile mondiale a été tantôt l’Amérique, tantôt l’Europe de l’Ouest. Aujourd’hui il glisse vers la Turquie. C’est l’histoire qui se répète : que vous alliez à l’Est ou à l’Ouest, vous devez passer par l’Anatolie, comme à l’époque de la Route de la Soie“, a-t-il estimé.

En effet, en 15 ans, la Turquie a construit et ouvert 29 nouveaux aéroports, passant de 26 à 55 aéroports à travers le pays.

“En 2002, le nombre de passagers voyageant sur des vols internes en Turquie était de 8 millions de personnes. L’an dernier il est passé à 86 millions. Au total en 2016, se sont plus de 160 millions de voyageurs qui ont transité par nos aéroports“, a-t-il expliqué.

Binali Yildirim a aussi rappelé que la construction du nouvel aéroport d’Istanbul se poursuit et que, quand il sera terminé, il possédera la plus grande capacité de voyageurs au monde avec 160 millions de passagers.

Pour conclure, le Premier ministre turc a mis l’accent sur le rôle que le tourisme peut jouer contre la violence et le terrorisme.

“Aucun pays dans le monde n’est à l’abri du terrorisme. Avoir peur du terrorisme, c’est servir les terroristes. Je le dis fièrement : la Turquie est aussi sûre que l’Amérique, Istanbul est aussi sécurisée que Paris“, a-t-il affirmé.

“Nous ne devons pas consacrer notre énergie, nos ressources et nos moyens pour des armes, mais pour la prospérité de l’humanité et l’avenir de nos enfants“, a-t-il poursuivi.

Dans ce sens, a-t-il dit, les gouvernements et les professionnels du secteur du tourisme doivent travailler ensemble pour construire un monde en paix pour les générations futures.

posté le 22 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


SYRIE
Syrie : bombardements meurtriers à al-Bab, petite avancée des rebelles face à l’EI

Onze personnes, dont trois enfants, d’une même famille ont péri lundi dans de violents bombardements sur la ville syrienne d’al-Bab, où les groupes rebelles ont effectué une petite avancé avec le soutien de l’armée turque face aux jihadistes du groupe État islamique (EI).

Quatre couples et trois enfants d’une même famille ont été tués dans leurs maisons, touchées par de violents bombardements et raids aériens sur ce fief jihadiste situé dans le nord de la Syrie à proximité de la frontière turque, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

L’artillerie et l’aviation turques étaient en action au moment des faits, pour ouvrir la voie aux soldats turcs et aux rebelles syriens qui tentaient d’avancer vers le centre ville, précise l’Observatoire. Dans la nuit, les rebelles et l’armée turque, engagés dans l’opération “Bouclier de l’Euphrate“, avaient progressé au cours de combats acharnés à al-Bab, qu’ils peinent depuis le 10 décembre à prendre aux jihadistes de l’EI subissant de lourdes pertes.

“Les combattants de Bouclier de l’Euphrate se sont répartis la nuit dernière sur trois axes pour faciliter l’assaut sur al-Bab“, a affirmé à l’AFP Abou Jaafar, un commandant rebelle joint dans la ville. Les rebelles se sont ainsi emparé d’un hôpital, d’un rond-point stratégique et d’un complexe scolaire, dans l’ouest de la ville, a-t-il expliqué. L’OSDH fait état d’une petite progression d’environ 200 mètres des rebelles dans l’ouest de la ville.

Lundi, on entendait des bombardements incessants et des avions survolant la ville, selon un correspondant de l’AFP sur place. Il raconte avoir vu des combattants rebelles prendre une pause à la périphérie ouest de la ville après douze heures de combats de rue.

“Nous avons fait face à des difficultés à cause des tireurs embusqués de Daech (acronyme arabe de l’EI). Une dizaine d’entre eux nous ont pris par surprise la nuit dernière“, explique Abou Jaafar. Et lundi, “plus d’une dizaine de nos hommes ont été tués et des dizaines d’autres blessés par des mines“, a-t-il ajouté, précisant que les bombes actionnées à distance ont été les plus meurtrières.

Des dizaines d’habitants fuient quotidiennement cette ville de 100.000 habitants, l’Observatoire faisant état de violents bombardements ayant fait 110 morts en deux semaines. Lundi, Abou Jaafar a affirmé à l’AFP qu’au moins 10 familles avaient été évacuées des quartiers en proie à des combats. “J’ai vu des destructions partout en raison des bombardements et des raids. Nous sommes sortis sains et saufs et la ville est maintenant encerclée“, assure d’une voix tremblante Jaafar Ahmad, qui a pu s’échapper.

La Turquie a lancé fin août l’opération “Bouclier de l’Euphrate“ qui vise à chasser du nord de la Syrie l’EI et les milices kurdes soutenues par Washington dans sa lutte contre les jihadistes, mais qualifiées de “terroristes“ par Ankara.

posté le 21 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Référendum en Turquie : Erdogan lance sa campagne

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a enjoint ses partisans de se lancer dans la bataille pour le référendum sur une révision constitutionnelle renforçant ses pouvoirs qui, a-t-il soutenu, apportera plus de stabilité à la Turquie.

A deux mois du scrutin, le 16 avril, M. Erdogan a tenu son premier meeting à Kahramanmaras (sud-est), même si la campagne a dans les faits débuté depuis plusieurs jours pour tenter de convaincre les Turcs de dire “oui“ à cette réforme controversée.

“Nous sommes à la veille d’une décision historique“, a souligné M. Erdogan. “La Turquie connaîtra un soir de réforme le 16 avril“, a prédit le président turc, qui prononcera des discours dans plusieurs villes du sud-est au cours du week-end.

Alors que le référendum s’annonce serré, M. Erdogan a demandé à ses partisans de “frapper à toutes les portes“ pour convaincre les millions d’indécis qui feront pencher le résultat.

La réforme constitutionnelle voulue par M. Erdogan déchaîne les passions en Turquie. Son examen au Parlement avait donné lieu à des rixes d’une rare violence. Aux termes du texte, le pouvoir exécutif, essentiellement détenu par le Premier ministre, serait transféré au président, lequel pourrait en outre intervenir directement dans le domaine judiciaire.

Les dirigeants turcs estiment qu’une telle mesure est nécessaire pour doter la Turquie d’un capitaine fort, à même de faire face aux défis économiques et sécuritaires. Mais ses opposants soutiennent que la réforme accorderait trop de pouvoirs à M. Erdogan, accusé de dérive autoritaire, notamment depuis une tentative de putsch en juillet.

Le président turc a vivement rejeté ces accusations et affirmé que “leur objection n’est pas au système, mais à la nation. Ceux-là ne sont pas contre Tayyip Erdogan, mais contre la nation“.

“Le système présidentiel n’est pas quelque chose que je veux pour moi“, a-t-il insisté. “Qui suis-je ? Rien qu’un mortel“.

posté le 21 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Début de la construction controversée d’une mosquée à Istanbul

Les autorités d’Istanbul ont donné le coup d’envoi de la construction d’une grande mosquée sur l’emblématique place Taksim, un projet dénoncé par ses opposants comme un symbole de l’islamisation croissante de la Turquie sous Recep tayyip Erdogan.

“Il est réjouissant de savoir que plus personne ne sera contraint de prier dans les rues“, a déclaré le maire d’Istanbul, Kadir Topbas, lors d’une cérémonie de lancement du chantier qui doit durer deux ans. La mosquée, la première construite sur la place Taksim, se dressera juste à côté d’une église orthodoxe, “symbole de l’extraordinaire tolérance de cette ville“, a affirmé M. Topbas.

Mais le projet a suscité des critiques de l’opposition laïque, qui accuse le président islamo-conservateur Erdogan de vouloir islamiser la société turque.

La place Taksim est un lieu emblématique des mouvements de contestation en Turquie, comme les grandes manifestations antigouvernementales de 2013.

Depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP), en 2002, des dizaines de mosquées ont été construites en Turquie, les autorités affirmant répondre aux besoins de la population turque, à très forte majorité musulmane.

posté le 21 février 2017 par Stéphane/armenews
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TURQUIE
Turquie : un enfant de 3 ans mort et au moins 15 blessés dans une explosion dans le sud-est

Un enfant de trois ans est mort et 15 personnes ont été blessées dans une explosion à la voiture piégée dans la province de Sanliurfa (sud-est de la Turquie), a rapporté l’agence progouvernementale Anadolu, citant le gouverneur de la province.

“Le fils de 3 ans d’un greffier a perdu la vie. Il y a environ 15 blessés légers, leur prise en charge se poursuit à l’hôpital“, a écrit Anadolu, citant le gouverneur Güngör Azim Tuna, qui a qualifié l’explosion d’“attentat terroriste“.

L’explosion s’est produite après le déclenchement à distance d’une voiture chargée d’explosifs près d’un immeuble où logent des procureurs à Viransehir, près de la frontière syrienne, a-t-il ajouté. La voiture avait été garée à proximité du bâtiment plus tôt dans la soirée.

“Aucune attaque terroriste/organisation terroriste ne peut affaiblir la lutte de la Turquie contre le terrorisme“, a tweeté le ministre turc de la Justice, Bekir Bozdag. “Notre combat actif et déterminé contre le terrorisme va se poursuivre“, a-t-il ajouté.

L’agence privée Dogan a ajouté que les bâtiments environnants avaient été endommagés par l’explosion. La Turquie a été frappée depuis plus d’un an et demi par une vague d’attentats terroristes meurtriers, liés aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ou à la rébellion kurde.

posté le 21 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie 


TURQUIE
Fusillade du Nouvel An à Istanbul : Cinq suspects placés en détention provisoire

Dans le cadre de l’enquête sur la fusillade d’Ortakoy à Istanbul, cinq suspects placés en garde à vue, parmi lesquels plusieurs ressortissants étrangers, ont été déférés devant le tribunal avec demande de placement en détention provisoire, à Istanbul.

Accusés d’être membres d’une organisation terroriste et de vouloir porter atteinte à l’ordre constitutionnel, les cinq suspects ont été placés en détention provisoire parmi lesquels se trouve Tene Traore épouse de l’auteur de l’attaque.

Ainsi, 40 personnes ont été incarcérées depuis le début de cette affaire.

Une attaque terroriste, revendiquée par Daesh, avait fait 39 morts dans la boite de nuit “Reina“, située dans le quartier Ortakoy à Istanbul la nuit de la Saint-Sylvestre.

L’auteur de cette fusillade, Abdulgadir Masharipov, avait été interpellé, plusieurs semaines après les faits lors d’une opération conjointe de la police et des services secrets turcs (MİT).

posté le 21 février 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Turquie