Nouvelles d'Arménie
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Musique


MONACO-CONCERT
Concert magnifique du chœur Sahak-Mesrop dirigé par Khatchig Yilmazian à Monaco

Le chœur Sahak-Mesrop de Marseille dirigé par Khatchig Yilmazian s’est produit samedi 25 mars dans la magnifique église Saint Charles de Monaco. Le concert était organisé par l’Union des Arméniens de Monaco présidée par le Dr A. Eker, soirée au profit des Chrétiens d’Orient. Brillante prestation, une nouvelle fois du chœur Sahak-Mesrop magistralement menée par maître Khatchig Yilmazian, un groupe qui fêtera prochainement son 40ème anniversaire. Parmi les personnalités présentes au concert, notons la présence de Mgr Bernard Barsi l’Archevêque de Monaco, Mgr Vahan Hovhanessian primat du diocèse de France de l’Église Apostolique Arménienne, du directeur des Affaires culturelles de Monaco.

Krikor Amirzayan (en collaboration avec Christian Kasparian, photos : Isahak Akkayan)

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posté le 27 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Marseille  Musique 


Doudouk : « Souffles d’Arménie » à Nice

Dans le cadre de son programme Musique du Monde, le conservatoire de Nice s’est mis à l’heure arménienne avec « Souffles d’Arménie » du 28 février au 5 mars.

Premier emblème de la musique arménienne et inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité de l’UNESCO depuis 2005, le doudouk s’est popularisé en Occident ces vingt dernières années grâce à ses sonorités envoûtantes. Charlotte Bouchet, professeur de hautbois au conservatoire de Nice et responsable du programme Musique du Monde, avait comme objectif de faire découvrir le doudouk qui intègre désormais des formations musicales de tous genres. Pour élaborer son programme, elle avait fait appel à deux personnalités musicales reconnues : Alexandre Siranossian, pianiste et chef d’orchestre, et Levon Chatikyan, soliste et pédagogue.

Levon Chatikyan et son doudouk

Un large répertoire de musiques traditionnelles, sacrées, classiques et contemporaines transcrites ou composées par M. Yekmalian, R.P. Komitas, Sayat Nova, A. Khatchatoutian, A. Babadjanian, A. Aroutiounyan, S. Babayan, S. Avanessov, A. Hovaness, A. Reed, V. Sharafyan, L. Berio a été proposé au public. Des musiques de films comme Gladiator et Mayrig, ont été interprétées par des formations musicales d’élèves réunissant parfois 90 musiciens, le tout enrichi de projections d’images de l’Arménie en fond de scène. Diplômé du conservatoire supérieur de musique d’Arménie auprès de son maître Djivan Gasparian et titulaire d’un certificat d’aptitude pour l’enseignement de la musique traditionnelle, Levon Chatikyan a, comme à son habitude, mis en valeur le doudouk au point de provoquer une réelle demande d’enseignement de cet instrument. Alexandre Siranossian a, quant à lui, commenté les auditions et concerts, éclairant les auditeurs ou révélant des « petits secrets » de composition comme l’origine du thème du Cortège du Sardar (1894) d’Ippolitov-Ivanoff ou du concerto pour violon d’A. Khatchatourian (1940) et même d’une chanson de Serge Gainsbourg !

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Atelier doudouk par Levon Chatikyan.

Création d’Armenian Memory

Le bilan de cette semaine est édifiant : une master-class, deux conférences sur Les musiques arméniennes, trois auditions, quatre concerts, la création d’Armenian Memory, pour doudouk, hautbois, cor anglais et orchestre de Philippe Dulat, spécialement écrite pour ce projet et, enfin, des ateliers de doudouk et la reprise de cette création dans la région. Ces manifestations ont été suivies par un important public, conquis par la beauté de ces musiques et du doudouk. Une manifestation culturelle sans précédent, qui honore le conservatoire régional de Nice et les professeurs qui ont préparé les élèves et participé aux concerts. La communauté arménienne a, quant à elle, organisé une exposition de costumes et d’instruments traditionnels, assuré la préparation d’un buffet de spécialités et participé au spectacle avec la troupe de danse Naïri.

posté le 25 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  Musique  Nice 


MUSIQUE-ARMENIE
Le célèbre pianiste Français Richard Clayderman en concert à Erévan le 18 mars. Il sera pour la seconde fois en Arménie

En France il a disparu du paysage médiatique depuis plusieurs dizaines d’années. Le pianiste Français Richard Clayderman qui a vendu 90 millions de disques et qui faisait le bonheur des spectateurs et téléspectateurs Français au début des années 1980 est une vedette en Arménie. Richard Clayderman sera en concert le 18 mars au Palais des spectacles Karen Demirdjian d’Erévan. Il sera accompagné de l’ensemble symphonique d’Arménie. Richard Clayderman qui dit « adorer l’Arménie » où il se rendra pour la seconde fois a émis en vidéo quelques mots en arménien. « Parev Hayastan, khosoum é Richard Claydermane » (Bonjour Arménie, c’est Richard Clayderman qui parle) dit-il en arménien. Et d’ajouter en français « j’étais en Arménie il y a deux ans. J’ai beaucoup aimé l’Arménie et le peuple arménien. Je suis heureux de revenir en Arménie et présenter mon nouveau programme au public chaleureux. Je vous attends le 18 mars au Centre Karen Demirdjian ». Richard Clayderman s’était déjà produit en 2015 à l’Opéra d’Erévan.

Krikor Amirzayan

posté le 7 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


PARIS
L’UGAB Paris présente JAZZ-MAZZ, les nouveaux rendez-vous jazz

Ce nouveau programme musical a pour vocation de faire découvrir de nombreux artistes de haut niveau qui font vivre la musique folklorique ou sacrée arménienne à travers le Jazz, par un parfait alliage entre tradition et modernité.

Pour le premier rendez-vous jazz et à l’occasion de la sortie de son album Hi Dream, l’UGAB Paris accueille le groupe « Alexis Avakian Quintet » (Alexis Avakian en compagnie du batteur Fabrice Moreau, du contrebassiste Mauro Gargano, du pianiste Ludovic Allainmat et du joueur de doudouk Artyom Minasyan ), le 17 mars au sein du Centre Manoogian qui prendra des allures de Jazz Club !

Dans cette formation en quintet, les sonorités du doudouk et du saxophone s’entremêlent parfaitement, à l’image des racines multiples d’Alexis Avakian, qui a composé tous les morceaux de l’album, sauf la reprise du thème traditionnel Noubar. A venir découvrir sur scène.

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Vendredi 17 mars au Centre Culturel Alex Manoogian (118 rue de Courcelles - 75017 Paris)
PAF : 20€ - Places limitées
Nous vous recommandons vivement d’acheter vos places directement en ligne en cliquant sur le lien suivant : https://www.helloasso.com/associations/union-generale-armenienne-de-bienfaisance/evenements/jazz-mazz-alexis-avakian-quintet
Bar ouvert dès 20h00 / Début du concert à 20h30
Contact :
infoparis@ugabfrance.org - Tel : 06.37.57.36.37

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  Musique  Paris 


Récital sur deux pianos autour de la musique arménienne

Découvrir les compositeurs arméniens et faire partager des oeuvres peu connues, c’est le magnifique challenge lancé par Anahid Ter Boghossian et Nicolas Mazmanian. Ils se produiront ensemble le 25 mars à Marseille.

Anahid Ter Boghossian est née à Marseille et débute le piano sous le regard attentif de J.Ylmazian. Elle effectue ses études au Conservatoire à Rayonnement Régional de Marseille où elle obtient les Premiers Prix de piano (classe d’H.Cozic), de Musique de Chambre (classe d’E.Exerjean) et de formation musicale (classe de S.Coppin), ainsi que le CFEM d’accompagnement (classe de P.Morabia). Elle étudie ensuite l’harmonisation au clavier au CRD d’Issy-les-Moulinaux où elle y obtient également le Premier Prix de Piano à l’unanimité. Elle participe à des académies et bénéficie des conseils de J.Rouvier, G.Moutier, L.Cabasso, P.Zygmanovski et B.d’Ascoli. En 2002, elle séjourne à Berlin pour approfondir sa technique pianistique en travaillant aux cotés de L.Boullet. Enfin, elle se perfectionne à La Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de S.Risler et de G-M.Caillat, et obtient son Bachelor « mention Très-bien ». Diplômée d’Etat de Professeur de piano obtenu au Cefedem de Dijon, elle enseigne depuis 2009 au Conservatoire à Rayonnement Communal de Musique et d’Art dramatique de La Ciotat. Elle se produit régulièrement en tant que pianiste, chambriste et accompagnatrice. Elle donne plusieurs concerts/conférences aux côtés d’Hervé Deroeux, elle participe à la création du spectacle dramatico-lyrique « A travers Clara » écrit par Orianne Moretti, et accompagne au piano le joueur de Doudoug Levon Minassian dans différents lieux (Arnouvilles-les gonesses, Saint-Tropez, Théâtre Novarina à Thonon, le Silo à Marseille).

Nicolas Mazmanian étudie le piano au Conservatoire de Marseille avec les disciples de P.Barbizet tels que A-M.Ghirardelli, E.Exerjean et B.d’Ascoli. Il achève ses études en cycle de perfectionnement avec F.Aguessy au Conservatoire de Rouen. Il reçoit ensuite les conseils de maîtres tels que J.Rouvier, J-C.Pennetier, G.Sebok lors des ensembles en résidence du Festival de la Roque d’Anthéron. Il remporte le premier prix ainsi que le prix du public au Concours international de musique de chambre Henri Sauguet à Martigues en 1997. Il est pianiste de l’ensemble de musique contemporaine Télémaque dirigé par R.Lay avec lequel il se produit sur de nombreuses scènes : Théâtre des Bouffes du Nord, Opéra de Bordeaux, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Opéra de Marseille, Stadhuis Arnhem (Pays-Bas), Théâtre des Salins à Martigues, La passerelle à Gap, Institut Culturel Français de Tétouan (Maroc), Studio S Flagey (Belgique), Théâtre Manuel (Malte). Ouvert à tous répertoires, il se produit en récital solo et en musique de chambre. Il donne de nombreux récitals avec le contre ténor A.Aubin dans le répertoire de la mélodie argentine. En 2014 il fonde le trio « Quizas » dédié à la Bossa nova avec la violoncelliste A.Gambini et la soprano L.Pessey. Il est le pianiste de l’ensemble Pythéas pour lequel il a composé et créé son trio. Passionné par la musique arménienne, il collabore avec le joueur de Doudouk L.Minassian et dirige actuellement l’orchestre traditionnel Kéram. Diplômé d’Etat, il enseigne le piano au Conservatoire de Marseille.

Récital samedi 25 Mars à 20h30
Eglise de Saint Loup, 71 boulevard de Saint Loup, 13010 Marseille
Entrée Libre


Programme :
Stepan Naghtian : « Hoy Nar »
Ashot Satian : « chanson sans parole » « Yerk arants khoski »
Robert Petrossian : « Danse Kurupatka »
Arno Babadjanian : « Elégie »
Arno Babadjanian : « Danse de Vagharchapat »
Aram Khatchaturian : « Oror, berceuse » extrait du ballet « Gayané »
Grigor Yeghiazaryan : « Danse n°2 » extrait du ballet « Sevan »
Nicolas Mazmanian : « Elegie »
Nicolas Mazmanian : « Diasporama »
A. Babadjanian /A. Aroutounyan : « Rapsodie »
Khatchadur Avedissian : « Dance »

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews


La Magie Caucasienne : programmation arméno-géorgienne à la salle Cortot

“La magie caucasienne“ : beau programme arméno-géorgien mercredi 15 mars Salle Cortot à Paris, par la mezzo-soprano Mariam Sarkissian, la violoniste Stéphanie-Marie Degand, le clarinettiste Julian Milkis et la pianiste Daria Ulantseva. Au programme : la première française du cycle vocal de Tigran Mansurian Canti Paralleli (que Mariam Sarkissian a enregistré en version piano-orchestre en octobre dernier et qui paraîtra au mois de mai sur Brilliant Classics), Trio pour violon, clarinette et piano d’Aram Khachatourian et Miniatures pour clarinette et piano de Giya Kancheli (première français également).

La musique arménienne du XXe siècle est riche en oeuvres brillantes. En dépit de cela, les oeuvres des compositeurs arméniens, à certaines exceptions comme celle d’Aram Khatchatourian, sont jusqu’à présent insuffisamment connues dans les pays occidentaux. Cela concerne particulièrement la musique vocale. Dissimulées derrière la barrière infranchissable des embûches linguistiques, liées en premier lieu à la lecture de l’alphabet arménien, mais aussi aux difficultés de prononciation, les oeuvres vocales des compositeurs arméniens se présentent comme un chemin peu praticable, augurant cependant de découvertes uniques.

La première partie de ce programme contient des compositions de deux auteurs, dont l’un continue à oeuvrer de nos jours. Et bien qu’il ne s’agisse là que de la partie émergée de l’iceberg, on peut considérer dans une certaine mesure l’oeuvre de ces deux auteurs comme représentative de la musique arménienne. Ils ont tous deux fixé des jalons devenus des points de repères pour des générations entières de compositeurs arméniens et leurs oeuvres se sont solidement implantées dans le répertoire d’un grand nombre d’interprètes. Ils s’apparentent en outre par le fait que, tout en se basant sur les particularités de la construction mélodique de la musique traditionnelle arménienne, ils n’en ont pas oublié pour autant l’évolution de la musique mondiale, épousant les tendances de leur temps et combinant tradition et esprit novateur.

Le nom de Tigran Mansourian est bien connu de tous les mélomanes familiers avec la vague « alternative » de la musique soviétique. Appartenant à la même génération que Kancheli, Silvestrov, Pärt, Schnittke, Gubaïdulina et Dénissov, Mansourian a été le premier à orienter la musique arménienne vers les tendances artistiques des années 1960-1970. Par la suite, il a adopté une écriture plus traditionnelle, mais son nom est à jamais lié aux nouveautés qui ont déterminé l’évolution ultérieure de la musique arménienne. Les oeuvres de Mansourian sont souvent interprétées et enregistrées. Ces dernières années, leurs enregistrements édités à Munich par la maison ECM Records ont été largement diffusés. Cependant, ses oeuvres lyriques vocales sont malheureusement demeurées jusqu’à présent dans l’ombre d’oeuvres plus importantes.

En 2016, la mezzo-soprano Mariam Sarkissian et le pianiste Artur Avanesov ont enregistré en première mondiale deux cycles vocaux de Mansurian, édités par le label hollandais Brilliant Classics. Un autre album contenant les premières de Mansurian, dont le cycle vocal Canti Paralleli en version avec piano et orchestre (par Mariam Sarkissian, la pianiste Daria Ulantseva et l’orchestre de chambre Musica Viva de Moscou, sous la direction Alexandre Rudin) paraitra auprès du même label en mai 2017.

Le compositeur géorgien Giya Kancheli a commencé sa carrière comme pianiste de jazz. De 1971 à 1990, il a dirigé le département musical du théâtre Roustaveli de Tbilissi, une des scènes d’avant-garde les plus populaires d’Union Soviétique. Il a composé la musique pour plusieurs dizaines de spectacles mis en scène par Robert Stouroua, ainsi que pour de nombreux films des maîtres du cinéma géorgien qui a connu un grand essor dans la période 1960-1980. Cette musique mélodique, souvent joyeuse et pleine d’esprit, a rendu Kancheli célèbre dans toute l’Union Soviétique.

Ses symphonies pour grand orchestre datées de ces mêmes années sont d’un tout autre ordre. Elles constituent une page nouvelle de la musique soviétique, et aux côtés des symphonies d’Avet Tertérian de la même époque, qui s’y apparentent sous certains aspects, elles représentent une alternative précieuse, avec leur langage d’une simplicité archaïque et la clarté de l’idée qui s’en dégage, aux modèles du genre les plus répandus au XXe siècle.

Le compositeur vit depuis 1991 en Europe occidentale (actuellement en Belgique). Grâce à la mode de la nouvelle simplicité teintée d’un léger coloris exotique, la musique de Kancheli est très en vogue à l’Ouest. Au cours de ces quinze dernières années, il a composé un grand nombre d’oeuvres de genres divers, utilisant largement ses canevas stylistiques élaborés dans la période précédente. Un parfum de nostalgie pointe dans les titres de plusieurs de ses compositions créées en terre étrangère (Vie sans Noël, Je suis parti pour ne pas voir, Exil, Un pays aux couleurs de la tristesse, etc..). Cette nostalgie se colore parfois d’allusions ironiques aux vieilles danses de salon comme la valse, le boston, le tango, le ragtime etc.

Mercredi 15 mars à 20h30
Salle Cortot - 78 Rue Cardinet, 75017 Paris
Réservations : 01 43 06 93 50, ou via la Fnac et Billetreduc

posté le 24 février 2017 par Claire/armenews


PARIS
Joana Mendil chante Aznavour

Joana Mendil fait sa rentrée à la péniche Anako avec son concert en hommage à Charles Aznavour.

Au départ un pari fou : celui de voir une jeune femme, Joana Mendil, se réapproprier des chansons de Charles Aznavour, certaines connues, d’autres moins. Celui de les transformer dans des arrangements jazzy sans pour autant les dénaturer. À l’arrivée, une réussite.

Après des passages dans différentes salles, elle a décidé de poursuivre la 9e saison de son spectacle “Joana Mendil chante Aznavour“ dans la chaleureuse ambiance de la péniche Anako. Elle vous fera voyager sur sa planète Aznavour, entourée de son trio jazz. Elle vous fera découvrir ou redécouvrir les histoires simples du grand Charles avec l’éclairage Joana.

Jeudi 23 février à 20h30
Péniche Anako est amarrée face au 61 quai de La Seine, Paris 19e
Renseignements et réservations : 06 07 15 35 28

posté le 5 février 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Musique  Paris 


PARIS
Concert de Medz Bazar à l’occasion d’un nouvel album

Le Collectif Medz Bazar revient avec un nouvel album, Poshmanella !

Les membres du Collectif se sont rencontrés en 2012 autour de musiques traditionnelles du Caucase, d’Anatolie et d’alentours allant parfois très loin. Dans Medz Bazar, tout le monde écrit, compose, chante, joue de plusieurs instruments, et très rapidement, au gré des inspirations de chacun, chacun apporte au répertoire ses propres morceaux et d’autres rythmes, des sonorités empruntés au rébétiko, au hip-hop, à la musique vénézuelienne ou encore au bluegrass... À tout cela s’ajoutent des paroles parfois bien piquantes.

Après avoir conquis un public fidèle aux quatre coins du monde, le Collectif Medz Bazar revient avec un album enregistré en plein air, chanté en face d’une vallée, rempli de jeux rythmiques et d’univers mélodiques singuliers, subtilement accompagné de grillons. Venez découvrir les nouveaux morceaux lors de cette soirée et laissez-vous embarquer dans un voyage musical festif et chaleureux !

Mercredi 25 janvier à 20h
Café de la danse - 5 passage Louis Philippe - 75011 Paris
Réservations : www.cafedeladanse.com, FNAC/Digitick
Tarif : 17 € / 13 € (T.R.)
www.facebook.com/CollectifMedzBazar/

posté le 22 janvier 2017 par Claire/armenews


MUSIQUE-CHANTS
Ankinée, concert magique !

Samedi 21 janvier, la salle Darius Milhaud du Centre Musical de Bourg-Lès-Valence (Drôme) était comble pour le concert d’Ankinée qui « chantait Maimone, Komitas et plus... ». Ankinée (Rastklan) chanta dans la première partie nombre de créations de Gérard Maimone ainsi que des chants arméniens et russes. En seconde partie, sous les applaudissements répétés du public, elle chanta davantage de chansons arméniennes dont l’une était de sa propre création. Ankinée reprit également la chanson « Une vie d’amour » de Charles Aznavour qui arracha un tonnerre d’applaudissements. Avec beaucoup de cœur, de voix et de sensibilité, Ankinée chanta cette chanson qui fut partagée sur le site officiel de Charles Aznavour ! Ankinée réalisa également un duo avec sa mère Haigouche. A saluer également les prestations des musiciens qui accompagnèrent Ankinée, dont Georges Rastklan (vents), Greg Rastklan (clarinette), Hovhannès Rastklan (piano), Dikran Grigoryan (percussions), Didier Delaguila (guitare basse), Mathias Bernard (batterie).

Krikor Amirzayan

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posté le 22 janvier 2017 par Krikor Amirzayan/armenews