Nouvelles d'Arménie
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Musique


CINEMA
La participation de Dan Gharibian au film Django

Etonnant que la vie si romanesque de Django Reinhardt, guitariste hors-norme, n’avait encore jamais été portée sur grand écran. C’est désormais chose faite avec le film Django d’Etienne Comar, dans lequel Reda Kateb joue ce musicien génial et insouciant. Grâce à son swing aérien, il triomphe dans les grandes salles parisiennes en 1943, alors que dans toute l’Europe ses frères Tsiganes sont persécutés.

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Parmi ces Tsiganes, on retrouve à l’écran Dan Gharibian dans la séquence qui commence le film. L’ancien leader de Bratsch joue un vieil aveugle et interprète un magnifique air tsigane (Mer Ham Sinti), avec ses compagnons, autour d’un feu dans une forêt des Ardennes. “J’ai vraiment pensé la première séquence du film comme une ouverture au sens musical du terme, qui raconte ce qu’est le film, avec ce musicien aveugle qui ne veut pas entendre le danger qui se rapproche, au point d’y laisser sa vie“, a expliqué le réalisateur. Cette scène est probablement la meilleure du film, une des seules où une forme de tension saisit le spectateur.

Django, d’Etienne Comar
Avec Reda Kated, Cécile de France, Beata Palya, Bimbam Merstein, ...
1h55 - En salles en ce moment

posté le 22 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Musique 


PARIS
Le nouveau spectacle de Nara Noïan

Nouveau spectacle “Parfum de femme“, de la chanteuse Nara Noïan. Au programme, ses propres compositions issues de ses albums : “Bradyaga“, “Cristal“, “Kino“, “Oriental Express“, “NR 5“, “Shadows & Lights“, “Les regrets inutiles“, des pièces pour piano, mais aussi des musiques traditionnelles russes et arméniennes.

C’est l’histoire d’une femme passionnée et nomade à travers l’exil, l’amour, les coups de gueule, la mélancolie, la joie, la rupture, la maternité, le voyage, la sensualité aussi.

“Parfum de femme“ est né dans l’imaginaire de Nara Noïan, auteure, compositrice, interprète et pianiste, née “Anna-Naïra Pavlovna Mnoian“ à Erevan, en république soviétique d’Arménie, et immigrée en France en 1990, juste avant la chute de l’Union Soviétique.

L’univers personnel développé dans ses compositions donne envie de prendre la route, de se perdre dans les confins du rêve et de l’inconscient et d’être transporté, aux sons de son piano et de sa voix sur les sentiers de son exil.

Mercredi 31 mai à 20h30
Péniche Anako - Face au 61 quai de Seine - 75019 Paris
Renseignements et réservations : 06 07 15 35 28

posté le 9 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Musique  Paris 


PARIS
Concert dirigé par Eric Van Lauwe : Tomasi, Rachmaninov et Stravinsky

Le prochain concert de l’orchestre orchestral dirigé par Eric Van Lauwe aura lieu samedi 20 mai.

Le programme débutera par les impressionnantes Fanfares liturgiques pour ensemble de cuivres et percussions d’Henri Tomasi, grand compositeur marseillais d’origine corse. Arrangées en 1947 à partir d’extraits de l’opéra Don Juan de Mañara (1942-44), ces Fanfares liturgiques sont, avec le concerto pour trompette et orchestre, l’œuvre la plus célèbre et la plus jouée du compositeur. Il y a quelques mois, Eric Van lauwe a eu la joie de pouvoir acquérir le manuscrit autographe complet de ce chef d’œuvre singulier.

Rachmaninov composa son premier concerto pour piano à 18 ans, lorsqu’il était encore étudiant. Insatisfait, il le remania profondément en 1917, juste avant de quitter définitivement sa Russie natale. Sous sa forme définitive très réussie, ce Concerto n° 1 se situe en fait chronologiquement après les célébrissimes 2e et 3e concertos, et avant le mal-aimé 4e concerto et la splendide Rapsodie sur un thème de Paganini. Les auditeurs de l’émission Apostrophes de Bernard Pivot reconnaîtront la merveilleuse phrase lyrique qui en illustrait musicalement le générique. C’est le jeune et brillant pianiste Jimmy Mullaert qui sera le soliste de cette œuvre superbe, mais finalement relativement assez peu jouée en concert.

Enfin, en deuxième partie, ce sera Jeu de cartes de Stravinsky, créé en 1937 par l’American Ballet au Metropolitan Opera de New York, sur une chorégraphie de George Balanchine. Assurément un des sommets de la période dite « néo-classique » du compositeur, cette partition étincelante pour l’orchestre illustre une partie de poker en 3 donnes. Moins connu que la trilogie des premiers ballets (L’Oiseau de feu, Petrouchka et Le Sacre du printemps) qui a assuré à Stravinsky sa notoriété, Jeu de cartes mériterait pourtant bien d’être plus souvent joué, à la scène comme au concert...

Samedi 20 mai à 20 h 30
Cathédrale Sainte-Croix des Arméniens catholiques, 13 rue du Perche, Paris 3e.

posté le 5 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Musique  Paris 


REVUE DE PRESSE - LE JOURNAL D’ABBEVILLE.FR
Nouvelle finale pour la chanteuse Ani Azur

La belle chanteuse d’origine arménienne va participer le 13 mai à la finale du concours « Notre région a des talents »avec un certain Olympe (The Voice) dans le jury.

Quand on regarde et écoute Ani Arzumanyan, on peut croire que les fées se sont penchées sur son berceau. Avec comme nom d’artiste Ani Azur, cette talentueuse chanteuse affiche un impressionnant CV.

D’origine arménienne, Ani Azur a travaillé sa voix dans l’Est avant d’arriver à Abbeville il y a un peu plus de trois ans. « Je suis sortie diplômée du collège russe de musique Gnessine. Je suis entrée à l’institut d’arts contemporains avant de sortir du conservatoire Komitas d’Erevan (Arménie) en 2008 avec la mention excellent. »

Lire la suite de l’article : http://www.lejournaldabbeville.fr/2017/05/04/nouvelle-finale-pour-la-chanteuse-ani-azur/

posté le 4 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Concert  Musique 


MUSIQUE
Diffusion sur France 2 du concert Légende d’Arménie à l’Opéra Comique

Diffusion sur France 2 le 21 avril 2017 à 0h35 du magnifique concert à l’Opéra Comique sous la direction d’Alain Altinoglu, Légende d’Arménie .

Un voyage au cœur de l’Arménie à travers les œuvres de Prokofiev, Khatchaturian et Aprikian. Une soirée placée sous le signe de l’Arménie à l’Opéra Comique, avec au programme la Symphonie classique de Sergueï Prokofiev, la Mascarade Suite d’Aram Khatchaturian, et La Naissance de David de Sassoun de Garbis Aprikian.

La soirée s’ouvre avec la Symphonie classique de Sergueï Prokofiev qui, âgé de 26 ans en 1916, commença la composition de cette première symphonie en quatre mouvements (Allegro, Larghetto, Gavotta, Finale). La création de l’œuvre eut lieu le 21 avril 1918 à Pétrograd sous la direction du musicien, elle remporta un très vif et encourageant succès pour le jeune compositeur.

La deuxième œuvre inscrite au programme est la Mascarade Suite d’Aram Khatchaturian, sans doute le plus connu des compositeurs arméniens qui est toujours resté proche de ses origines et de son folklore : «  Être lié à son peuple, puiser dans les sources intarissables de son art, n’est-ce pas le but suprême de tout artiste ? ». Après le triomphe en 1940 de son Concerto pour violon qui le rendit célèbre, Khatchaturian composa l’année suivante la musique de scène de Mascarade, la pièce du poète Lermontov dont l’action se situe en 1830 à Saint- Pétersbourg pendant un bal masqué. L’œuvre fut créée en 1944. Chacun des cinq thèmes qui se succèdent exprime un climat particulier de la pièce et évoque le rythme entraînant de la danse. Le premier mouvement de la Suite, La Valse, aux couleurs dramatiques, a connu une grande popularité.

La Naissance de David de Sassoun qui célèbre le héros national arménien compte parmi les œuvres majeures du compositeur. Dédié à la chorale Sipan-Komitas, cet oratorio pour soli, deux chœurs et orchestre que Garbis Aprikian dirigea pour la première fois en 1994 au grand amphithéâtre de la Sorbonne, fut composé d’après la pièce en 3 actes et un prologue d’Hagop Oshagan (1883-1948), elle était initialement destinée aux élèves du séminaire arménien de Jérusalem. Selon ses propos, Garbis Aprikian a retenu « le prologue pour faire un oratorio, car cet épisode a un sens symbolique ».

L’œuvre est servie par trois interprètes prometteurs parmi les meilleurs de leur génération : Naïra Abrahamyan, soprano, Stella Grigorian, mezzo-soprano, et Wiard Witholt, baryton. L’Orchestre et le Chœur Calouste Gulbenkian ainsi que la Maîtrise des Hauts-de-Seine sont tous sous la direction d’Alain Altinoglu, aujourd’hui l’un des chefs les plus convoités de la planète lyrique.

posté le 18 avril 2017 par Claire/armenews


MUSIQUE
Sortie du disque « Tigran Mansurian : Requiem »

Tigran Mansurian a composé ce Requiem à la mémoire des victimes du génocide arménien. La pièce a été commandé par le Munich Chamber Orchestra et le RIAS Choir Berlin.

L’enregistrement a eu lieu en janvier 2016 à la Jesus-Christus-Kirche Dhalem, Berlin, sous la direction artistique de Manfred Eicher.

Cette œuvre marie le son et la sensibilité des traditions de ce pays au texte latin du Requiem dans un sens profondément émouvant et contemporain de la composition, lui-même illuminé par le chatoiement des modes arméniens, comme l’écrit Paul Griffith dans les notes de livret. Déjà largement reconnu comme le plus grand compositeur arménien, Mansurian a écrit ici une œuvre cruciale. Le Los Angeles Time a décrit cette musique comme “le baume apaisant d’une douleur culturelle profonde, d’où surgit une beauté aveuglante.

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Tigran Mansurian : Requiem, ECM Records.

posté le 17 avril 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Culture  France  Musique 


CONCERT
Le jeune ténor Migran Agadzhanyan au Victoria Hall de Genève

Le ténor arménien Migran Agadzhanyan, membre de la troupe des jeunes solistes en résidence au Grand Théâtre de Genève, se produira du 6 au 12 avril 2017 au Victoria Hall de Genève pour interpréter le rôle du roi de France Charles VII dans La Pucelle d’Orléans de Piotr Ilitch Tchaïkovski donné en version de concert avec une superbe distribution et l’Orchestre de la Suisse romande sous la direction du chef russe Dimitri Jurowski.

Beaucoup moins connu que ses autres œuvres lyriques, cet opéra en 4 actes, auquel le musicien accordait beaucoup d’importance, est rarement produit de nos jours. Il fut créé le 25 février 1881 au Théâtre Mariinski de Saint Petersbourg. Composé d’après la tragédie de Schiller, la musique épique et grandiose tant sur la plan vocal qu’orchestral épouse un sujet historique devenu un mythe. Il évoque la vision reçue par Jeanne d’Arc, la jeune pucelle d’Orléans, qui la poussa à s’engager pour la France et à prédire la défaite des Anglais dans la guerre dite de Cent ans qui opposait les deux puissances.

Remarquable artiste, le jeune ténor formé en Arménie et en Russie puis en Italie, chantera de sa voix ample et généreuse, avec la majesté qui convient au personnage, cette belle partition qui trace le portrait d’une illuminée fervente et intrépide et d’un souverain hésitant, confronté aux dures réalités des guerres qui déchirent son royaume.

Marguerite Haladjian

Genève, Victoria Hall les 6, 8, 10 avril à 19h30, le 12 avril à 20h

posté le 8 avril 2017 par Claire/armenews


MARSEILLE
Gérard Kurkdjian Coup de coeur de l’Académie Charles Cros

Gérard Kurkdjian a été distingué par le “Coup de coeur 2017 de l’Académie Charles Cros“ lors du Festival Bab el Med des musiques du monde à Marseille, le 18 mars dernier, pour son ouvrage Le Grand Livre des Musiques Sacrées du Monde (Albin Michel).

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Musique et sacré : deux domaines associés depuis la nuit des temps mais qui entretiennent une relation complexe. Comme le sacré, la musique relie notre monde à celui des esprits. Toutes les traditions religieuses ont développé un riche répertoire de musiques sacrées.

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Dans son ouvrage Le grand livre des musiques sacrées du monde paru en mai 2016, Gérard Kurkdjian nous invite à un voyage haut en couleurs et en découvertes, dans le temps et dans l’espace, au cœur des musiques et chants sacrés du monde, du grégorien au gospel en passant par les chants orthodoxes et les requiems, de la musique arabo-andalouse aux poèmes mystiques de la kabbale, de la psalmodie du Coran aux soufis du Pakistan en passant par les derviches tourneurs et jusqu’aux chants bouddhiques du Tibet, de Chine et du Japon en passant par l’Inde du Nord et du Sud, sans oublier les traditions animistes.

Les œuvres récentes sont également en bonne place, que ce soit avec le jazz, la musique contemporaine (Messiaen, Schoenberg...) ou les musiques du monde. A l’heure où les replis identitaires, les tensions et les fanatismes assombrissent les horizons, où le dialogue inter- religieux montre ses limites, ces musiques sacrées sont devenues de beaux médiums de rencontres et d’échanges entre les traditions et les cultures.

posté le 3 avril 2017 par Claire/armenews


Nouvel album pour Tigran Hamasyan et série de concerts en France

Le 31 mars, le pianiste arménien Tigran Hamasyan a sorti un nouvel album en solo, An Ancient Observer. Référence mondiale du piano, il rallie à ses notes les amateurs de classiques, de jazz et de folklore arménien dans un second projet solo tout en nuances.

Tigran Hamasyan revient en 2017 avec un nouvel album en piano solo, le deuxième du genre après le très remarqué A Fable paru en 2011. Un exercice toujours périlleux pour un artiste : celui de se retrouver seul face à son instrument. Mais c’est un exercice que Tigran maitrise à merveille. Reconnaissable en quelques notes, son jeu si singulier - profond, et prodige - nous rappelle qu’il est un compositeur inclassable, un interprète hors norme, et un musicien complet qui fait désormais parti des références mondiales en la matière.

En concert en France :
Vendredi 21 avril au Centre des arts - 12-16, Rue de la Liberation - 95880 Enghien-Les-Bains
Samedi 22 avril à 20h30 - Le Rocher de Palmer, Cenon
Mardi 25 Avril à 20h30 au Radiant-Bellevue (69300 Caluire et Cuire)

posté le 3 avril 2017 par Claire/armenews