Nouvelles d'Arménie
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Economie


Consternation
Des entreprises françaises sous contrôle d’oligarques azerbaïdjanais via le paravent maltais

Un scandale venu d’Azerbaïdjan via Malte : s’agit-il d’argent sale ?

L’enquête de 18 médias internationaux sur la corruption à Malte - dont la cellule investigation de Radio France - révèle qu’une banque suspecte a permis l’entrée en Europe de capitaux liés à la dictature azerbaïdjanaise. Une partie d’entre eux a servi à acheter des entreprises en France.

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posté le 20 avril 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Economie  France 


ARMENIE
Les importations de voitures en forte hausse en 2018

Les importations de voitures en Arménie ont presque triplé au premier trimestre de cette année, a annoncé vendredi le Comité des recettes d’Etat (SRC).

Ce dernier a rapporté que le nombre total de voitures particulières, camions et autres véhicules importés était de 13 768, contre 5 135 au cours de la même période en 2017. Les taxes douanières et celles sur la valeur ajoutée collectées ont augmenté tout aussi fortement pour atteindre 8,9 milliards de drams (18,5 millions de dollars), ajoute le service national des impôts et des douanes dans un communiqué.

Les importations de voitures en Arménie ont augmenté de près de 54%, pour atteindre 247 millions de dollars, l’année dernière après avoir considérablement diminué en 2016, selon le Service national des Statistiques (SNS). Les données du SNS montrent également que l’économie arménienne s’est accrue de 7,5% en 2017. Les responsables du gouvernement pensent que la croissance robuste s’est poursuivie au cours des trois premiers mois de 2018.

La déclaration du SRC citait un haut fonctionnaire des douanes, Karen Gevorgian, expliquant que la hausse inhabituellement forte des importations de voitures au premier trimestre résultait principalement de procédures douanières nouvelles et plus transparentes qui ont été introduites cette année.

Un autre facteur, peut-être plus important, est l’interdiction par le gouvernement des importations de voitures à conduite à droite qui a pris effet le 1er avril.

Le nombre de ces voitures, dont la plupart sont des voitures d’occasion bon marché fabriquées au Japon, a augmenté rapidement ces dernières années, même si l’Arménie utilise la circulation à droite. Les responsables de la police affirment qu’ils représentent une part disproportionnée des accidents de la circulation dans le pays.

posté le 16 avril 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ECONOMIE
Le gouvernement arménien annonce une hausse des impôts

Le gouvernement arménien a décidé jeudi de réduire l’impôt sur le revenu des particuliers, qui avait été majoré il y a trois mois.

Des amendements récents au Code des impôts arménien avaient fait passer de 26% à 28% le taux d’imposition pour les revenus mensuels allant de 150 000 à 2 millions de drams (310 - 4 150 $). Le taux pour ceux qui gagnent plus avait été fixé à 36 pour cent. En même temps, le code amendé réduisait le taux d’imposition de 24,4% à 23% pour les travailleurs qui gagnaient moins de 150 000 drams par mois.

Les groupes d’opposition avaient condamné cette hausse et d’autres augmentations d’impôt qui ont pris effet le 1er janvier, en disant qu’elles allaient nuire à la classe moyenne et faire grimper les prix à la consommation. En février, le parlement arménien avait rejeté un projet de loi de l’opposition qui abrogerait les taux d’imposition plus élevés.

Les représentants du gouvernement ont insisté jusqu’à présent sur le fait que l’impôt sur le revenu, plus progressif, ne ferait peser un fardeau financier plus lourd que sur les personnes à revenu élevé. Ils ont fait valoir que 90 pour cent des Arméniens employés n’auront pas de sommes supplémentaires déduites de leur salaire en raison de la méthode complexe de calcul du revenu.

Le Premier ministre sortant, Karen Karapetian, a annoncé de manière inattendue un changement de politique en ouvrant une réunion hebdomadaire de son cabinet à Erevan. « Nos estimations préliminaires montrent qu’il est nécessaire d’aborder la question de la réduction du taux d’impôt sur le revenu », a-t-il déclaré aux ministres.

Karapetian a déclaré qu’une réduction d’impôt augmenterait les revenus réels des Arméniens et aiderait les entreprises à attirer davantage de travailleurs qualifiés. Il a souligné qu’une telle mesure devait s’accompagner d’un durcissement « substantiel » de la lutte déclarée du gouvernement contre l’évasion fiscale.

Karapetian a chargé les ministres des Finances et du Développement économique et le chef du Comité des recettes d’État (SRC) d’examiner la question et de soumettre des « propositions » pertinentes dans les 10 prochains jours.

La SRC prétend avoir déjà amélioré l’administration fiscale au cours de la dernière année. Le montant total des taxes et des droits de douane perçus par l’agence gouvernementale a augmenté de plus de 7% l’année dernière. Le SRC a signalé une nouvelle augmentation des recettes fiscales au cours des deux premiers mois de cette année.

Le Fonds monétaire international avait salué les « efforts du gouvernement arménien pour améliorer l’administration fiscale » déjà en juin 2017.

posté le 13 avril 2018 par Ara/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



RETOMBEES ECONOMIQUES
Erevan ne craint pas les nouvelles sanctions américaines contre la Russie

Le gouvernement arménien ne perçoit aucune indication sur le fait que les sanctions américaines visant des dirigeants russes et de riches hommes d’affaires pourraient avoir des retombées sur l’économie arménienne, a expliqué hier un haut responsable.

Les sanctions ont été annoncées vendredi dernier, en réponse à l’ingérence présumée de la Russie lors de l’élection présidentielle américaine de 2016. Le rouble russe s’est affaibli de plus de 4% par rapport au dollar américain ce lundi, soit sa plus forte chute quotidienne sur ces trois dernières années. Le rouble s’est encore déprécié dans les jours qui ont suivi, alors que les tensions montent entre Moscou et Washington au sujet du conflit en Syrie.

Le rouble s’est fortement déprécié en 2014-2015 suite à la première vague de sanctions occidentales imposées à Moscou en réponse à son annexion de la Crimée et à l’effondrement des prix du pétrole. Cela a également touché l’Arménie, qui dépend fortement des envois de fonds de plusieurs millions de dollars en provenance de Russie. La monnaie arménienne, le dram, a perdu près de 20% de sa valeur par rapport au dollar en novembre-décembre 2014.

Le vice-ministre du Développement économique, Emil Tarasian, semblait optimiste quant aux conséquences possibles des dernières sanctions américaines. “Pour quels motifs devons-nous nous attendre à une telle répétition ? Je n’en vois aucun. S’ils se profilent, nous allons interviendrons à ce moment-là “, a-t-il répondu aux journalistes.

“Certes, il y a eu un problème en 2014, et nous n’avions pas eu les effets positifs que nous avions espérés à la suite de l’adhésion à l’Union économique eurasienne, notamment à cause de la situation instable en Russie résultant des sanctions, a concédé Tarasian. Mais je dois dire que ces problèmes ont été surmontés en moins d’un an grâce à notre système bancaire, ainsi qu’à notre politique budgétaire et monétaire“.

“Notre économie est prête à faire face à de tels chocs ... Actuellement, nous ne sommes pas dans une situation où nous risquons de tels chocs. Il n’y a pas de problèmes maintenant en termes de stabilité du taux de change“, a ajouté le responsable.

L’effondrement financier de 2014 a également frappé durement les entreprises arméniennes dépendant du marché russe. Les exportations arméniennes vers la Russie ont chuté en 2015. Mais avec le prix du pétrole et le rebond du rouble par la suite, elles ont fortement progressé en 2016 et 2017.

Les analystes estiment que les nouvelles sanctions américaines pourraient menacer la fragile reprise économique de la Russie, qui a commencé l’année dernière. Selon les statistiques officielles, l’économie de l’Arménie a progressé de 7,5% l’année dernière, après avoir stagné en 2016.

posté le 12 avril 2018 par Claire/armenews


ECONOMIE
Baisse des investissements étrangers en Arménie en 2017

Selon les statistiques officielles, l’investissement direct étranger (IDE) en Arménie a chuté de 27% l’an dernier, malgré la croissance économique enregistrée par le gouvernement.

Selon le Service national des statistiques (SNS), les entrées d’IDE ont totalisé près de 246 millions de dollars en 2017, contre 338 millions de dollars en 2016. Elles s’élevaient 178,5 millions de dollars en 2015.

Le ministère arménien du Développement économique et des Investissements a refusé vendredi de commenter les raisons de cette réduction importante des IDE.

Vahagn Khachatrian, un économiste affilié au Congrès national arménien d’opposition (HAK), a déclaré que les investisseurs étrangers ne font pas confiance aux promesses de réforme du Premier ministre Karapetian et, en particulier, aux efforts déployés par son cabinet pour améliorer le climat des affaires.

Khachatrian a déclaré que les formalités bureaucratiques, la corruption du gouvernement et le manque de concurrence continuent d’effrayer les investisseurs. La Géorgie voisine a attiré 1,8 milliard de dollars d’investissements étrangers l’année dernière parce qu’elle dispose d’un environnement plus favorable aux investisseurs, a-t-il commenté.

Peu de temps après avoir été nommé Premier ministre en septembre 2016, Karapetian s’est engagé à aider à attirer plus de 3 milliards de dollars d’investissements nationaux et étrangers au cours des prochaines années. Il avait assuré qu’au moins 830 millions de dollars seront injectés dans l’économie arménienne en 2017.

Le gouvernement de Karapetian a prétendu avoir honoré cette promesse plus tôt cette année. Dans un rapport de 12 pages, il indique que 856,5 millions de dollars de divers “projets d’investissement“ ont été mis en œuvre à travers le pays en 2017. Les investisseurs privés représentaient un peu plus des deux tiers de ce chiffre, ajoutait le rapport.

Le SNS a rapporté le mois dernier que l’économie arménienne avait augmenté de 7,5% en 2017 après avoir stagné en 2016. Les politiciens de l’opposition et d’autres critiques du gouvernement remettent en question la crédibilité de ce taux de croissance.

Les chiffres du SNS montrent que l’île britannique de Jersey était la principale source d’investissements étrangers en Arménie l’année dernière. Le paradis fiscal abrite une entreprise anglo-américaine, Lydian International, qui construit actuellement une mine d’or massive dans la province de Vayots Dzor, au sud-est. Lydian a promis d’investir un total de 370 millions de dollars dans le gisement d’or d’Amulsar.

posté le 9 avril 2018 par Claire/armenews


ARMENIE
Des allègements fiscaux alimentent la croissance des start-ups informatiques

Le gouvernement arménien a fait état hier d’une forte augmentation du nombre de nouvelles entreprises de technologies de l’information (TI) qui bénéficient des allégements fiscaux introduits il y a trois ans pour stimuler ce secteur en pleine croissance en Arménie.

En vertu d’un projet de loi du gouvernement adopté par le Parlement fin 2014, ces entreprises employant jusqu’à 30 salariés peuvent être totalement exemptées de l’impôt sur les bénéfices. Ils ont également droit à un taux d’impôt préférentiel sur le revenu pour leurs employés, équivalant à 10% de leur salaire brut.

Près de 430 start-up du secteur ont bénéficié des avantages fiscaux, valables pour cinq ans, grâce à une commission gouvernementale spéciale créée depuis lors. Selon le ministère des Transports, des Communications et des Technologies de l’information, 281 d’entre elles ont bénéficié de telles dérogations l’an dernier, contre une centaine en 2016.

Le ministère a vanté hier le régime fiscal privilégié dans une déclaration et un reportage vidéo qui lui est annexé. Les images comprenaient des entrevues avec les fondateurs de trois entreprises technologiques arméniennes créées au cours des dernières années.

L’un d’entre eux, Himnark, est spécialisé dans le développement de logiciels comptables. “Nous avons fourni des services à une société étrangère et notre bénéfice n’a pas été imposé“, a expliqué son jeune propriétaire, Ruben Osipian. “Nous l’avons investi dans le développement de nouveaux logiciels. S’il n’y avait pas eu d’exonération fiscale, nous aurions évidemment investi moins.

“Notre impôt sur le revenu est plus bas et cela nous permet de payer des salaires [réels] plus élevés“, a pour sa part assuré Vahram Bleyan, l’un des deux fondateurs d’une autre entreprise, Mamble. La société prétend principalement vendre des logiciels à un grand client d’entreprise aux États-Unis.

L’informatique est le secteur de l’économie arménienne qui connaît la croissance la plus rapide, avec une hausse de plus de 20% par an au cours de la dernière décennie. Le secteur employant plus de 15 000 personnes a augmenté de près de 30% l’an dernier, selon les données du gouvernement.

La vice-ministre des Transports, Amalya Yeghoyan, a prédit la semaine dernière que cette croissance rapide se poursuivrait sans relâche cette année. “Je suis sûr que le nombre d’emplois augmentera“, a-t-elle affirmé, selon l’agence de presse Armenpress.

La Fondation des incubateurs d’entreprises (FIE), financée par le gouvernement, estime que le chiffre d’affaires cumulé d’au moins 650 entreprises de TI opérant en Arménie atteindra 765 millions de dollars en 2017. Ce chiffre, qui inclut la fourniture de services Internet, équivaut à 6,5% du Produit intérieur brut.

Les plus grandes entreprises du secteur comprennent les filiales arméniennes de géants américains de la technologie tels que Synopsys, National Instruments, Mentor Graphics et VMware. Son expansion régulière est également de plus en plus tirée par les entreprises arméniennes du pays.

“Les entreprises locales sont maintenant en meilleure forme qu’elles ne l’étaient il y a cinq ans“, a déclaré le FIE dans un récent rapport. “Ils ont plus d’employés, attirent des investissements en capital de risque et démontrent une amélioration de l’expertise technique et de la connaissance du marché. En outre, ils mettent en œuvre des projets plus complexes et à valeur ajoutée. “

Le manque de personnel qualifié est généralement considéré comme le principal défi du secteur. Les responsables informatiques locaux se plaignent depuis longtemps du niveau professionnel insuffisant de nombreux diplômés des départements informatiques des universités arméniennes. Ces derniers doivent souvent suivre une formation en cours d’emploi après l’obtention de leur diplôme.

“C’est un problème“, a convenu Yeghoyan. Selon elle, il y a au moins 2 000 postes vacants dans le secteur.

posté le 4 avril 2018 par Claire/armenews

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ENERGIE
Des entreprises européennes vont construire une centrale solaire en Arménie

Un consortium d’entreprises néerlandaises et espagnoles a remporté un appel d’offres international pour la construction de la première grande centrale solaire d’Arménie, dont le coût est estimé à environ 50 millions de dollars.

L’usine de 55 mégawatts sera construite à Mets Masrik, un village proche de la côte est du lac Sevan, dans le cadre des efforts du gouvernement arménien pour réduire la dépendance du secteur énergétique national vis-à-vis du gaz naturel importé de Russie.

La Banque mondiale s’est engagée en 2015 à financer la majeure partie du projet historique sous la forme d’une subvention allouée au gouvernement. L’appel d’offres qui en a résulté a attiré des offres émanant d’une vingtaine de sociétés énergétiques du monde entier. Dix d’entre eux ont été présélectionnés pour la dernière étape du concours.

Le ministère arménien de l’Energie a annoncé vendredi que le consortium constitué des sociétés néerlandaise Fotowatio Renewable Ventures et espagnole FSL Solar a remporté l’appel d’offres en promettant le coût le plus bas de l’électricité produite à l’usine solaire. Il sera moins cher que l’énergie fournie par les dizaines de petites centrales hydroélectriques disséminées dans le pays montagneux, a précisé le ministère dans un communiqué.

Les travaux sur l’usine de Mets Masrik pourraient commencer dès cette année, auquel cas ils seront achevés d’ici la fin de 2020. La nouvelle installation sera beaucoup plus puissante que les trois petites centrales solaires construites en Arménie à la fin de l’année dernière.

Le ministère a indiqué qu’il a également choisi des emplacements pour cinq autres centrales solaires de grande ou moyenne taille qui pourraient être construites dans les années à venir. Cela augmenterait la capacité solaire combinée de l’Arménie, atteignant au moins 120 mégawatts, a ajouté le communiqué du ministère.

Plus tôt cette année, le gouvernement arménien a réaffirmé ses promesses d’augmenter considérablement la part de l’hydroélectricité et des autres énergies renouvelables dans la production d’électricité du pays. Le ministre de l’Energie Ashot Manukian a déclaré que l’objectif du gouvernement est de s’assurer que les sources renouvelables répondent à au moins la moitié des besoins énergétiques de l’Arménie dans les prochaines années.

Selon le Service national des statistiques (SNS), les centrales hydroélectriques représentaient environ 30% de l’électricité produite dans le pays l’année dernière. En comparaison, les centrales thermiques utilisant le gaz représentaient 37% du total.

Manukian a cité la construction prochaine d’une centrale hydroélectrique de 76 mégawatts sur la rivière Debed qui traverse la province du nord de Lori. Le projet de 150 millions de dollars est dirigé par Samvel Karapetian, un homme d’affaires milliardaire russo-arménien.

Une autre société espagnole spécialisée dans les énergies renouvelables, ACCIONA Energy, étudie actuellement la possibilité de construire de grands parcs éoliens en Arménie, qui pourraient avoir une capacité combinée d’au moins 100 mégawatts. Le Premier ministre Karen Karapetian a rencontré les dirigeants d’ACCIONA à Davos, en Suisse, en janvier.

posté le 2 avril 2018 par Claire/armenews

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ARMENIE-ECONOMIE
Inauguration à Erévan de l’hôtel de luxe Alexander

A Erévan vient d’être inauguré samedi 31 mars l’hôtel de luxe Alexander de la chaine d’hôtels du même nom en plein centre-ville, rue Abovian.

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Le président arménien Serge Sarkissian était présent à l’inauguration ainsi que le maire d’Erévan Taron Margaryan et nombre de personnalités politiques et publiques. Le président arménien a visité l’hôtel qui est l’un des plus luxueux de la capitale arménienne appartenant à au même groupe hôtelier que le « Mariott Armenia ».

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Les investissements réalisés pour l’hôtel Alexander à Erévan furent de 53,9 millions de dollars. L’établissement peut accueillir jusqu’à 230 clients. Il emploie 144 salariés avec un salaire moyen de 280 000 drams. Le nombre de ses salarisés sera porté à 170 dans quelques mois en pleine saison.

Krikor Amirzayan

posté le 1er avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Economie  Image 450 


ECONOMIE
Le FMI salue le « programme de réforme global » du gouvernement arménien

Un haut fonctionnaire du Fonds monétaire international a salué les réformes économiques radicales promises par le gouvernement arménien et a indiqué que le FMI était prêt à allouer un nouveau prêt à Erevan.

Le responsable, Hossein Samiei, était à la tête d’une équipe du FMI qui a rencontré le Premier ministre Karen Karapetian et d’autres hauts responsables arméniens lors d’une visite qui s’est achevée mercredi. Dans une déclaration publiée à la fin de sa mission de deux semaines, Samiei a déclaré avoir eu des « discussions productives » sur les politiques économiques du gouvernement prévues pour les mois et les années à venir.

« Notre équipe se félicite de l’intention du gouvernement de mettre en œuvre un vaste programme de réformes, soutenu par le programme de développement 2017-22 », a-t-il déclaré. « Ce programme vise de manière appropriée à promouvoir une croissance plus élevée et plus inclusive. »

« De bons progrès ont été accomplis dans l’identification des priorités et des politiques de réforme pour maintenir la stabilité macroéconomique et budgétaire », a ajouté Samiei. Le programme politique quinquennal cité par le responsable du FMI a été approuvé par le parlement arménien en juin dernier. Il engage le gouvernement à veiller à ce que l’économie arménienne croisse d’environ 5% par an grâce à la hausse des exportations. Le gouvernement est censé atteindre cet objectif en améliorant le climat d’investissement domestique, en aidant les fabricants axés sur l’exportation et en luttant contre la corruption.

Samiei a déclaré en avril 2017 que le cabinet de Karapetian s’est engagé dans des réformes « décisives » qui, selon lui, sont essentielles pour une croissance plus rapide. En décembre, à nouveau à Erevan, le haut représentant du FMI avait salué les efforts du gouvernement pour améliorer l’administration fiscale.

Vartan Harutiunian, le chef du Comité des impôts de l’Arménie (SRC), s’est engagé à plusieurs reprises à réprimer l’évasion fiscale généralisée et la corruption parmi les fonctionnaires du fisc. Harutiunian, qui est proche de Karapetian, a procédé à beaucoup de changements de cadres dans le SRC depuis sa nomination pour diriger le service des impôts et des douanes à la fin de 2016.

Le montant total des taxes et des droits de douane perçus par le SRC a augmenté de plus de 7 % l’année dernière. La croissance économique en Arménie s’est accélérée à 7,5% en 2017, selon les statistiques officielles.

La déclaration de Samiei ne précisait pas le montant probable du nouveau prêt du FMI qui « aidera le gouvernement à réaliser la vision de l’Arménie de devenir une économie à revenu intermédiaire diversifiée ». Il a indiqué que d’autres négociations seraient organisées avec les autorités arméniennes dans les mois à venir .

Le dernier programme de prêt du FMI pour l’Arménie, d’une valeur d’environ 115 millions de dollars, a été lancé en 2014 et achevé l’année dernière.

Karapetian avait promis de mettre en œuvre des « réformes fondamentales durables » dans un discours adressé aux hauts responsables militaires à Erevan le 19 mars. L’engagement était intervenu moins d’un mois avant que le président Serzh Sarkisian achève son dernier mandat et que l’Arménie passe à un système parlementaire.

Sarkissian devrait devenir premier ministre en avril. Certains médias suggèrent que Karapetian sera nommé premier vice-premier ministre. Le premier ministre actuel reste quant à lui très prudent sur son avenir dans ses déclarations publiques.

posté le 1er avril 2018 par Ara/armenews

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