Nouvelles d'Arménie
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Médias


LU SUR LEMONDE.FR
Tribune d’Ara Toranian : La mémoire de Hrant Dink plane toujours au-dessus de la Turquie

Ara Toranian (co-président du CCAF et directeur de Nouvelles d’Arménie Magazine) a publié une tribune aujourd’hui sur LeMonde.fr.

La mémoire de Hrant Dink plane toujours au-dessus de la Turquie

Il y a des hommages qu’on aurait préféré ne pas avoir à écrire, des commémorations auxquelles on n’aurait jamais voulu assister. Celle de la mort de Hrant Dink, dix ans après son assassinat le 19 janvier 2007, fait partie du lot. Ce directeur d’Agos, hebdomadaire progressiste arménien en langue turque édité à Istanbul, né dans une famille pauvre de Malatya, militant de la reconnaissance du génocide des Arméniens par la Turquie, avait cru pouvoir changer l’État turc de l’intérieur. Dans cette perspective, il s’était rigoureusement interdit toute rhétorique nationaliste arménienne, s’inscrivant en faux contre toute tentation revancharde. Il plaidait la justice avec modération, raison, fraternité. Il avait fait du dialogue avec l’intelligentsia turque sa priorité, au prix parfois de certaines frustrations parmi les siens, et de contorsions tactiques offrant le flanc à des instrumentalisations.

Il en a été notamment ainsi en 2006, au moment de la première tentative française de pénaliser le négationnisme du génocide des Arméniens. A Paris, les opposants à cette proposition loi - de l’ambassade de Turquie à l’équipe dirigeante de l’association « Liberté pour l’histoire » - s’étaient empressés de tirer argument de son désaccord avec ce texte présenté par le PS.

Que n’a-t-on dit ou écrit à époque pour tirer parti de son positionnement ? Était-il pourtant si difficile de comprendre l’infinie complexité qu’il y avait pour lui à plaider à la fois pour la liberté d’expression en Turquie afin de pouvoir nommer le génocide, et apparaître simultanément comme un soutien...

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/01/19/la-memoire-de-hrant-dink-plane-toujours-au-dessus-de-la-turquie_5065378_3232.html#ouZh7gotQ0lWq12y.99

Lire la suite sur le site du Monde : http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/01/19/la-memoire-de-hrant-dink-plane-toujours-au-dessus-de-la-turquie_5065378_3232.html

posté le 20 janvier 2017 par Claire/armenews
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CE SOIR SUR NRJ12
« Céline et René, la vie sans lui », réalisé par Aurélie Badémian

Ce samedi à 20h55, NRJ 12 diffusera Céline et René : la vie sans lui, un documentaire inédit réalisé par Aurélie Badémian et produit par Mad Productions.

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La journaliste Aurélie Badémian.

Il y a un an jour pour jour disparaissait le producteur René Angélil, époux de la chanteuse Céline Dion. Si les rumeurs les plus folles ont couru sur la vie privée de l’artiste depuis un an, qu’en est-il réellement ? Côté professionnel, René Angélil a-t-il laissé des instructions pour la carrière de son épouse ? Qui est Aldo Gianpaolo, le producteur italien qui a repris les affaires du couple ? Des confidences d’amis intimes, parmi lesquels l’animateur Michel Drucker et l’imitatrice Véronic DiCaire, permettent de retracer la vie de Céline Dion depuis la mort de son mari.

Diffusion ce soir à 20h55 sur NRJ12
Rediffusion jeudi 19 janvier à 22h50

posté le 14 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  France  Image 450  Médias  Musique 


VU SUR FRANCE2 - 13H15 LE SAMEDI
Reportage sur le martyr des chrétiens d’Irak et l’aide apportée par Elise Boghossian

Reportage en Irak diffusé sur France 2 dans 13h15 le samedi, le 7 janvier 2017.

Deux ans après la prise de Mossoul par le groupe Etat islamique, l’armée irakienne a lancé en octobre 2016 une vaste offensive pour reprendre la région aux jihadistes. La bataille est rude, l’armée avance difficilement, mais dans les faubourgs de la ville, plusieurs villages chrétiens ont été libérés.

Les chrétiens d’Irak avaient massivement fui à l’arrivée de Daech. Ils retournent pour la première fois chez eux, et notamment à Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne d’Irak, au sud-est de Mossoul. Les combats y ont été violents et les symboles chrétiens saccagés par l’organisation Etat islamique.

Quel avenir pour les chrétiens d’Orient ?

Le magazine 13h15 le samedi diffusé sur France 2 a suivi Elise Boghossian, une humanitaire française qui accompagne notamment la communauté chrétienne d’Irak depuis deux ans. Avec son association EliseCare, cette acupunctrice apporte une aide médicale d’urgence aux populations civiles. Réfugié chrétien, Rabia est retourné avec elle dans sa maison occupée quelques jours plus tôt par les jihadistes.

Patrice Brugère et Fabien Lasserre ont également suivi le père Ibrahim qui retrouve son église incendiée, et dont les symboles ont été méthodiquement détruits. Entre la joie du retour et le traumatisme de la guerre, la communauté chrétienne d’Irak reste très inquiète. Y a-t-il encore un avenir pour elle en Irak, et en Orient ?

Voir le reportage ici : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-7-janvier-2017_1994595.html

posté le 9 janvier 2017 par Claire/armenews


LU SUR LIBERATION.FR
Asli Erdogan, là où le combat blesse

Lu sur Libé.fr

Un recueil de chroniques de la romancière turque, publié au lendemain de sa sortie de prison, dépeint la lutte quotidienne d’une femme face à toute forme d’oppression.

(...)

Les vingt-sept textes d’Asli Erdogan rassemblés ici sont parus au cours des dix dernières années dans le journal Özgün Güden, quotidien soutenant les revendications kurdes et dont la justice turque a ordonné la fermeture et l’arrestation des collaborateurs pour « appartenance à une organisation terroriste ». Le titre choisi, Le silence même n’est plus à toi, est celui de l’une des chroniques où l’auteure reprend un vers du poète grec Georges Séféris (1900-1971), prix Nobel de littérature en 1963.

(...)

Les horreurs dont elle est témoin l’amènent à comparer les villes kurdes attaquées à Auschwitz. La référence aux nazis revient, parfois excessive en rapport avec la Turquie, sous sa plume. Il est vrai qu’en cette même année 2015, son engagement lui vaut d’être invitée en résidence d’écrivain à Cracovie où elle découvre les anciens camps de la mort. Elle se souvient d’un autre génocide, celui des Arméniens qui a eu lieu en Turquie un siècle auparavant et reste un sujet de déni national et de tension internationale avec les pays européens. « Dans ce pays, nous sommes coupables (nous avons éradiqué un peuple) [...]. En niant nos agissements, nous avons commis un crime plus grand encore. »

Lire l’intégralité de l’article : http://next.liberation.fr/livres/2017/01/04/asli-erdogan-la-ou-le-combat-blesse_1539106

posté le 5 janvier 2017 par Claire/armenews

Photo : Photo Kenzo Tribouilard - IP3



DROITS DE L’HOMME
L’Arménie s’inquiète de l’arrestation d’un blogueur israëlien

L’Arménie a indiqué hier qu’elle espérait aider à empêcher l’extradition vers l’Azerbaïdjan d’un blogueur israélien en voyage qui a été arrêté en Biélorussie la semaine dernière en raison de ses visites passées au Haut-Karabagh.

Alexander Lapshin, qui détient également des passeports russe et ukrainien, s’est rendu au Karabagh en 2011 et en 2012. Il a donné des comptes rendus détaillés de ses voyages sur son blog en langue russe.

Les autorités azerbaïdjanaises assurent qu’en visitant “les territoires occupés de l’Azerbaïdjan“, sans l’autorisation de Bakou, Lapshin a violé l’intégrité territoriale du pays. Elles l’accusent également de promouvoir le Karabagh en tant qu’État indépendant.

Israël a demandé dimanche à la Biélorussie de ne pas remettre l’homme de 40 ans à Bakou. Selon le quotidien israélien “Haaretz“, le gouvernement azerbaïdjanais a déclaré lundi aux diplomates israéliens qu’il ne retirerait pas le mandat d’arrêt délivré à l’encontre de Lapshin.

La situation est également suivie de près en Arménie et au Karabagh. Les autorités y ont longtemps dénoncé la liste noire de l’Azerbaïdjan pleine de centaines de députés étrangers, autres dignitaires et même des journalistes visitant le territoire arménien.

Le porte-parole du ministère arménien des Affaires étrangères, Tigran Balayan, a commenté : “Pour des raisons évidentes, nous ne pouvons pas donner des détails sur nos actions pour le moment.“

L’Arménie et la Biélorussie sont tous deux membres de l’Union économique eurasienne et de l’Organisation du Traité de sécurité collective, dirigées par la Russie.

Davit Babayan, un haut fonctionnaire arménien du Karabagh, a condamné l’arrestation de Lapshin comme étant une « honte », affirmant qu’elle a porté un nouveau coup à la réputation internationale de la Biélorussie. “Certes, il y a des intérêts azerbaïdjanais-biélorusses et peut-être même des intérêts personnels de leurs dirigeants impliqués“, a t-il prétendu. “Mais il y a aussi la loi et les droits de l’homme.“

Le président de longue date de la Biélorussie, Aleksandr Lukashenko, maintient un rapport chaleureux avec son homologue azéri Ilham Aliev. Le blogueur israélien a été détenu à Minsk environ deux semaines après la visite officielle de Lukashenko à Bakou au cours de laquelle il a reçu le plus haut prix d’Etat de l’Azerbaïdjan, l’Ordre de Heydar Aliev. L’homme fort de la Biélorussie a assuré publiquement à Ilham Aliev qu’il « travaillera dur » pour montrer que cette récompense était justifiée.

posté le 21 décembre 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



RCF Radio dialogue - Club Ararat TV
Nikos Aliagas : J’ai grandi avec les Arméniens

Aujourd’hui Richard Findykian reçoit Nikos Aliagas qui explique ses débuts radiophoniques sur Aypfm et la proximité entre Grecs et Arméniens, lui qui a grandi dans le 10ème arrondissement de Paris, près des Arméniens.

posté le 18 décembre 2016 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Médias 


EREVAN
Un député arménien accusé d’agression sur un journaliste

Un journaliste arménien a déclaré hier avoir été agressé verbalement et physiquement par un parlementaire lors d’une session de l’Assemblée nationale à Erevan.

Vahe Makarian, correspondant du quotidien “Hraparak“, a déclaré que Ruben Hakobian a été irrité par ses questions sur ses liens politiques actuels alors qu’ils se discutaient dans un couloir parlementaire.

“J’allais lui expliquer quelque chose, a expliqué Makarian. Mais avant de pouvoir prononcer un mot, il m’a injurié et frappé au visage. Franchement, je ne pensais pas que nous allions nous bagarrer à l’Assemblée nationale. “

Hakobian a refusé de nier ou de confirmer son implication. “Il a agi comme le pire hooligan“, a-t-il seulement déclaré en parlant de l’attitude du journaliste. “Il a dit : ’Vous violez les règles de l’éthique et je vais vous enseigner une leçon.’ Je me suis rendu compte que je ne parlais pas à un journaliste mais à un voyou.“

A la question de savoir s’il a effectivement frappé Makarian, le député a répondu : “S’il y a eu quelque chose d’illégal, il peut déposer une plainte et clarifier les choses d’une manière légale.“

Makarian, dont l’œil gauche était visiblement gonflé, a déclaré qu’il n’avait pas encore décidé s’il allait déposer plainte officiellement auprès des autorités répressives ou de la commission d’éthique du Parlement.

Le défenseur des droits de l’homme d’Arménie, Arman Tatoyan, a exprimé sa profonde préoccupation devant cet incident : “J’espère que tous les détails de l’affaire seront objectivement vérifiés dès que possible (...) Je n’épargnerai aucun effort pour empêcher que de tels incidents aient lieu de nouveau à l’avenir“.

« Rien ne peut justifier la violence contre un journaliste qui s’acquitte de ses tâches professionnelles », a ajouté Tatoyan.

Hakobian, âgé de 60 ans, a été élu au Parlement avec pour étiquette le parti d’opposition Zharangutyun (Heritage) en 2012. Il était le vice-président du parti à l’époque. Il a quitté Zharangutyun l’année dernière.

Hakobian était auparavant affilié à la Fédération révolutionnaire arménienne.

posté le 8 décembre 2016 par Claire/armenews


MEDIA
Hélène Bekmezian devient rédactrice en chef adjointe au Monde

“C’était vraiment très chouette, j’ai appris plein de choses et j’ai surtout bien ri. Mais toutes les bonnes choses ont une fin“ : C’est sur Twitter qu’Hélène Bekmezian, fervente adepte des réseaux sociaux, a annoncé quitter son poste de journaliste parlementaire au Monde - poste qu’elle occupe depuis 5 ans - pour devenir rédactrice en chef adjointe au sein du quotidien de référence en France à partir de lundi prochain.

Une belle récompense pour celle que nous avions rencontré il y a deux ans (voir son portrait dans le NAM206). Bosseuse et curieuse, elle s’était très vite intégrée dans un milieu pas toujours tendre, surtout avec les femmes.

Elle en a également profité pour annoncer la sortie d’un livre sur son activité en tant que journaliste parlementaire courant 2017 : “Cette maison est quand même unique en son genre et j’en profite pour vous glisser que je raconterai tout ça dans un livre à paraître en mars“... A suivre donc !

posté le 12 octobre 2016 par Claire/armenews

Crédit photo : Roger Kasparian.



EUROPE 1 - DE QUOI J’AI L’AIR
Patrick Fiori sur le génocide arménien : « Je pardonne mais je n’oublie pas »

Patrick Fiori était l’invité hier mardi 11 octobre de Nikos Aliagas, dans son émission De quoi j’ai l’air ? sur Europe 1. L’occasion pour l’artiste corso-arménien qui présentera Les copains d’abord en Corse samedi soir sur France 2 de revenir sur ses racines et de se dévoiler tout en simplicité.

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Lorsque le présentateur grec lui a demandé de “raconter l’Arménie. Au-delà d’une réminiscence, d’un ADN, d’une culture, qu’est-ce que ça représente pour vous ?“, le chanteur a déclaré : “Je suis le fils d’un rescapé moi. Quand les Turcs sont entrés dans ce village en 1915, ils ont massacrés toutes les maisons, mais ils en ont oublié une. Ma famille autour du chaudron priait, pensait qu’elle allait disparaître en entendant les cris autour. Et un moment, les pas s’éloignaient au fur et à mesure. Je suis ici parce qu’ils ont oublié la dernière maison dans le village, là où il y avait ma famille. Je n’oublie pas, je ne pourrai jamais l’oublier. Je n’aurai pas pu faire d’enfants, continuer le nom Chouchayan. C’est important ça“.

Nikos Aliagas a continué en lui demandant, sous fond du doudouk de Levon Minassian : “Qu’est-ce que vous avez en vous ? Du pardon, on avance, de la haine ?“. Patrick Fiori a été clair dans sa réponse : “Jamais dans mon éducation on a reçu la haine, mon père nous a toujours expliqué les choses d’une manière tellement délicate et élégante, à l’arménienne. Donc je pardonne, mais je n’oublie pas“.

Le podcast de l’émission a retrouvé sur le site d’Europe 1 (ils parlent de l’Arménie à partir de 17:51) : http://www.europe1.fr/emissions/de-quoi-jai-lair/de-quoi-jai-lair-patrick-fiori-11102016-2870197

posté le 12 octobre 2016 par Claire/armenews