Nouvelles d'Arménie
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Hongrie


HONGRIE
Le gouvernement hongrois de Victor Orban aurait touché 7 millions de dollars de l’Azerbaïdjan pour la libération de l’assassin azéri Ramil Safarov en 2012

Le site hongrois Atlatszo.hu vient de révéler que pour libérer l’assassin Ramil Safarov de sa prison hongroise, l’Azerbaïdjan avait versé 7 million de dollars à la Hongrie. Affaire révélée dans le cadre du « blanchiment d’argent de l’Azerbaïdjan ». Lorsqu’en 2012 le gouvernement hongrois extradait vers l’Azerbaïdjan le militaire azéri condamné à perpétuité pour l’assassinant barbare (à coups de hache), dans son sommeil, du lieutenant arménien Gourgen Margaryan à Budapest, sur le compte de la banque MKB de Budapest, plusieurs virement d’une valeur totale de 7 millions de dollars étaient réalisés indique le journal The Budapest Beacon. Le compte en banque de Budapest appartenait à une compagnie offshore propriété d’un homme politique azéri. Or aucune information n’est communiquée sur l’utilisation de ces fonds, le compte étant aussitôt fermé après le retrait des sommes en question. Dans l’affaire du « blanchiment d’argent de l’Azerbaïdjan » d’une valeur de 2,9 milliards de dollars, l’enquête indique plusieurs sociétés impliquées, dont Polux Management LP, Hilux Services LP, Metastar Invest LLP et LCM Alliance LLP.

En juin 2012, lors de la visite à Bakou du Premier ministre hongrois Victor Orban il fut reçu par le Vice-Premier ministre Yacoub Eyoubov, le père d’Orhan Eyoubov le propriétaire de Velasco International. Or c’est sur le compte ouvert à Budapest de Velasco International que furent transférés les 7 millions de dollars par Metastar Invest LLP.

Le 6 septembre, lors d’une conférence de presse, Peter Siyarto avait refusé de commenter ces informations. Rejetant les accusations sur le gouvernement de Victor Orban d’avoir touché ces sommes pour la libération de l’assassin azéri Ramil Safarov, le chef de la diplomatie hongroise a affirmé « attendre le résultat de l’enquête ». Mais nombre de médias en Hongrois désignent déjà Victor Orban le très controversé Premier ministre hongrois pour ses liens pas très recommandables avec l’Azerbaïdjan.

Krikor Amirzayan

posté le 8 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


SCANDALE DE LA LESSIVEUSE AZERBAÏDJANAISE
Extradition du coupeur de tête à Bakou : la Hongrie rejette les accusations de corruption

Le gouvernement hongrois a rejeté tout lien entre les transferts en espèces nouvellement révélés de l’Azerbaïdjan vers la Hongrie et la libération d’un officier de l’armée azerbaïdjanaise qui avait décapité un collègue arménien à Budapest.

La révélation fait partie d’un vaste rapport international qui a démontré que l’élite dirigeante d’Azerbaïdjan utilisait un fonds de liquidité de 2,9 milliards de dollars pour soudoyer des politiciens européens, via l’achat de produits de luxe et du blanchiment d’argent. Le rapport, publié lundi par le « Projet de rapport sur la criminalité organisée et la corruption » (OCCRP) , indique que des milliers de paiements ont été réalisés par quatre entreprises enregistrées en Grande-Bretagne entre 2012 et 2014.

Selon l’OCCRP, plus de 9 millions de dollars ont été transférés sur les comptes bancaires hongrois de Velasco, une société offshore détenue par un fils du vice-premier ministre azerbaïdjanais Yaqub Eyyubov, de 2012-2013. “La société a été dissoute à la demande de l’agence de formation hongroise en 2015, et il n’apparait pas clairement ce qu’il est advenu de cette somme, explique le rapport intitulé « la lessiveuse de l’Azerbaïdjan ».

Le rapport indique qu’un premier virement de 450 000 $ sur le compte Velasco auprès de la Banque MKB basée à Budapest a été câblé le 19 juillet 2012, un peu plus d’un mois avant l’extradition vers l’Azerbaïdjan de Ramil Safarov, un officier de l’armée azerbaïdjanaise qui purgeait une condamnation à perpétuité dans une prison hongroise. Un tribunal hongrois avait condamné Safarov pour la décapitation à la hache pendant son sommeil de Gurgen Markarian, un officier arménien, lors d’une formation de l’OTAN à Budapest en 2004.

Immédiatement après l’extradition, le lieutenant azerbaïdjanais avait été reçu en héros à Bakou. Safarov n’a pas seulement été gracié par le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, mais aussi promu au grade de major, et on lui a accordé un appartement gratuit et payé huit années de solde correspondant à ses années passées en prison. La libération de Safarov avait provoqué une réaction indignée de l’Arménie et une forte critique internationale. L’Arménie avait suspendu ses relations diplomatiques avec la Hongrie en signe de protestation. Le ministre des Affaires étrangères, Edward Nalbandian, avait dénoncé en septembre 2012 la corruption comme étant à l’origine de l’accord “Azerbaïdjan-Hongrie » sur Safarov.

Le gouvernement hongrois a défendu à maintes reprises sa décision de renvoyer Safarov en Azerbaïdjan, au motif qu’elle découlait d’une convention européenne et n’avait pas pour but d’offenser le peuple arménien.

Le transfert de l’argent azerbaïdjanais à la banque hongroise révélé par l’OCCRP ravive les soupçons que les autorités de Budapest ont été payées pour extrader vers l’Azerbaïdjan le meurtrier reconnu coupable. Le Premier ministre controversé de la Hongrie, Viktor Orban, s’était rendu à Bakou en juin 2012. Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a rejeté les soupçons visant à relier l’extradition de Safarov aux flux de trésorerie provenant de l’Azerbaïdjan lors d’une conférence de presse mercredi.

« De la manière la plus ferme possible, je rejette toute inférence ou insinuation qui établit une connexion entre les décisions de la politique étrangère hongroise et les actions criminelles internationales susmentionnées », a déclaré Szijjarto, selon le quotidien The Budapest Beacon. « J’espère vraiment que nous découvrirons la vérité sur ce qui s’est passé très bientôt ».

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Manifestation des Hongrois

Des milliers de Hongrois avaient manifesté à Budapest en septembre 2012 pour condamner la décision de leur gouvernement de remettre Safarov à Bakou. Ferenc Gyurcsany, ancien Premier ministre hongrois, avait accusé le gouvernement d’Orban à l’époque de « vendre l’honneur du pays pour 30 pièces d’argent ». Orban avait rejeté ces accusations.

posté le 8 septembre 2017 par Ara/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



18 février 2004
Un tueur est toujours un héros en Azerbaïdjan

Ottawa - Le Comité national arménien du Canada (CNAC) demande à la communauté internationale de respecter ses promesses et d’emprisonner Ramil Safarov, le lieutenant azéri responsable du meurtre affreux (à la hache) du lieutenant arménien Gurgen Margaryan. Le CNAC condamne le pardon et la compensation que le gouvernement de l’Azerbaïdjan a octroyés au criminel.

Le 18 février 2004, alors que les deux hommes participaient, en Hongrie, à des cours parrainés par l’OTAN, le lieutenant azéri Ramil Safarov a assassiné le lieutenant arménien Gurgen Margaryan à coups de hache alors que celui-ci était en train de dormir. Sarafov a admis par après avoir commis le crime. Il a été, par la suite, reconnu coupable et condamné à vie par la cour hongroise. L’Hongrie refusait son extradition de façon constante jusqu’en août 2012, lorsque Safarov reçoit la permission de retourner en Azerbaïdjan de par les promesses des fonctionnaires azéris. Selon les garanties de ces derniers, Safarov doit continuer de servir sa sentence une fois de retour dans son pays. Cependant, à son arrivée en Azerbaïdjan, Sarafov est accueilli en héros : il reçoit un pardon officiel du président azéri Ilham Aliyev et est promis au grade de commandant, en plus de recevoir une rémunération.

Par rapport à la situation, Shahen Mirakian, le président du CNAC, a commenté : « Avec ses antécédents de mépris total pour la loi internationale et ses atteintes aux droits de la personne, l’Azerbaïdjan ne peut être vu comme un partenaire fiable aux procédés de paix avec l’Artsakh (le Haut-Karabakh) qu’essaie de faire avancer le Groupe de Minsk.

« En refusant d’interpeller l’Azerbaïdjan pour qu’il emprisonne Safarov, la communauté internationale envoie un message très clair : elle ne va pas faire respecter les obligations d’Azerbaïdjan face aux procédés de paix avec l’Artsakh », a dit Mirakian.

Depuis le cessez-le-feu du conflit en Artsakh, dans lequel la communauté internationale joue le rôle d’intermédiaire, les forces azéries ont attaqué les frontières de la République d’Artsakh à maintes reprises, visant les civils, femmes et enfants.

Ces violations du cessez-le-feu du conflit en Artsakh représentent une intensification du mépris persistant de l’Azerbaïdjan pour le Groupe de Minsk, co-présidé par les États-Unis, la Russie et la France dans le but de résoudre le conflit de façon pacifique.

« Les gestes les plus récents commis par l’Azerbaïdjan sont un autre exemple de la violence et de la haine ethniques incitées par le régime d’Aliyev ; cela rompt la paix de la région, et ne se fait que dans un effort de masquer sa propre corruption », a dit Mirakian.

L’extradition et le pardon de Safarov en 2012 ont suscité des inquiétudes chez les pays qui coprésident le Groupe de Minsk, la Russie, la France et les États-Unis (où la Maison-Blanche et des chefs du Congrès ont exprimé leurs craintes face aux gestes de l’Azerbaïdjan), de même qu’au Parlement du Canada. Toutefois, malgré les appels internationaux à l’Azerbaïdjan afin de respecter sa promesse aux autorités hongroises et emprisonner Safarov, le tueur à la hache continue de vivre librement à Bakou.

posté le 24 février 2017 par Jean Eckian/armenews


HONGRIE
Une commission parlementaire hongroise rejette un projet de loi reconnaissant le génocide arménien

Une commission parlementaire hongroise rejette un projet de loi reconnaissant le génocide arménien présenté par le Parti des Verts, qui détient cinq sièges sur les 199 membres du Parlement.

Le projet de loi n’a pas réussi à passer le comité des relations étrangères en raison du vote des parties Fidesz et Jobbik.

Marton Gyongyosi du Parti Jobbik, vice-président du Comité des affaires étrangères de l’Assemblée nationale hongroise, a déclaré : « la question devrait être laissée aux historiens et experts en droit international.“

“Les législateurs hongrois ne devraient pas se préoccuper de ce que [le Pape] François, les politiciens et les parlements d’autres pays disent,“ a-t-il dit.

posté le 8 octobre 2016 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Hongrie 


GENOCIDE
Une commission parlementaire hongroise rejette un projet de résolution sur le génocide des Arméniens
Une commission du Parlement hongrois a rejeté un projet de résolution relatif à, la reconnaissance du génocide des Arméniens présenté à l’initiative du Parti des verts, qui ne compte que 5 des 199 sièges du Parlement. Le texte ne sera donc pas présenté devant la commission des affaires étrangères du Parlement, les partis de droite Fidesz, au pouvoir, et d’extrême droite Jobbik, s’y étant opposés. Marton Gyongyosi du Jobbik, qui est aussi le vice-président de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale hongroise, a expliqué que “la question devrait être laissée aux seuls historiens et juristes internationaux”. “Les législateurs hongrois ne devraient pas se préoccuper de ce que disent le pape François, ou les responsables politiques et Parlements d’autres pays”, a-t-il ajouté.
posté le 7 octobre 2016 par Gari/armenews
THEMES ABORDES : Hongrie 


HONGRIE
8ème réédition en hongrois du roman de Franz Werfel « Les Quarante Jours du Musa Dagh » traduit et édité en 36 langues

Le célèbre roman de l’écrivain autrichien Franz Werfel (1890-1945), « Les Quarante Jours du Musa Dagh » qui évoque la résistance arménienne contre l’armée turque lors du génocide de 1915 vient d’être réédité en hongrois. Publié en 1933, l’œuvre de Franz Werfel qui fut un best-seller international fut traduit en 36 langues. En 1934 il remportait le prix international du « Meilleur roman de l’année ». L’édition hongroise de « Les Quarante Jours de Musa Dagh » est la 8ème en hongrois. Nos confrères d’Arménie se demandent si les Hongrois s’intéressent aux pages dramatiques de l’Histoire des Arméniens lors du génocide alors que les autorités de Budapest livrèrent à l’Azerbaïdjan un assassin azéri, Ramil Safarov.

Krikor Amirzayan

posté le 30 mars 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Hongrie  Littérature 


Histoire
Les deux généraux arméniens qui ont participé à la Révolution hongroise de 1848

Dans la tourmente européenne qui a présidé à plusieurs révolutions en 1848, deux généraux hongrois de nationalité arménienne ont participé activement au combat contre la dynastie des Hasbourg pour l’indépendance de la Hongrie. Leur noms, Erno Kiss et Vilson Lazar.

Appelés, avec leurs coreligionnaires, Les 13 Martyrs d’Arad, ils seront exécutés le 6 octobre 1849 après la victoire autrichienne assistée par les russes.

A cette époque la Transylvanie est peuplée d’une majorité d’Arméniens. En faveur de l’unification de la Hongrie et de la Transylvanie ils combattrons aux côtés du général Jozef Bem.

Les Arméniens hongrois étaient pour la plupart les descendants des Arméniens qui se sont installés en Transylvanie en 1672. Principalement des commerçants et artisans, ils se déplaçaient facilement en continu dans les différentes régions de Hongrie et de Transylvanie au 18ème siècle. De nombreuses familles arméniennes avaient le pouvoir financier et politique.

Selon les statistiques, il y avait environ 70 officiers arméniens hongrois combattant sous le drapeau national en 1848-49.

Lajos Kossuth, l’un des principaux instigateurs de la révolution hongroise, avait été élu gouverneur de l’Etat le 14 avril 1849. Il sauvera sa tête et meurt à Turin en 1894.

posté le 28 février 2016 par Jean Eckian/armenews


HONGRIE
La Hongrie se dit prête à normaliser ses relations avec l’Arménie

La Hongrie est prête à rétablir ses relations avec l’Arménie dès que possible, a déclaré l’ambassadeur hongrois en Géorgie Sandor Szabo dans un entretien accordé à la Radio publique d’Arménie. L’Arménie avait suspend ses relations diplomatiques avec la Hongrie en août 2012 en réponse à l’extradition de l’officier azerbaïdjanais Ramil Safarov, qui avait tué à coups de hache durant son sommeil l’officier arménien Gurgen Margaryan alors que les deux militaires participaient à un stage de formation de l’Otan à Budapest. De retour à Bakou, R. Safarov avait été accueilli en héros par les autorités d’Azerbaïdjan.

L’ambassadeur hongrois a signalé qu’aussitôt après la suspension des relations bilatérales, son gouvernement avait pris différentes mesures en vue de rétablir des relations diplomatiques. “Malheureusement, ces mesures n’ont pas été payees de retour, mais nous ne devons pas renoncer”, a ajouté l’ambassadeur, en exprimant l’espoir que la question serait réglée très bientôt par la vie de la diplomatie et de la négociation. L’ambassadeur Szabo a ajouté que les deux partie devraient prndre des mesures pour renouer des liens, car la solution relève des deux parties.

Le ministre arménien des affaires étrangères Edward Nalbandian avait indiqué dernièrement que l’Arménie était prête à rétablir ses relations diplomatiques avec la Hongrie, mais attendait de Budapest qu’il fasse le premier pas. “Il est clair que la partie arménienne attend que la Hongrie fasse le premier pas, mais commeje vous l’ai dit, la partie hongroise a fait ce premier pas, et pas qu’une fois.

Le ministre hongrois des affaires étrangères János Martonyi a envoyé une lettre à son homologue arménien peu après cette affaire. Bien plus, le ministère des affaires étrangères a envoyé une note orale au ministère arménien des affaires étrangères, pour faire part de sa volonté de rétablir des relations diplomatiques. Mais malheureusement, il n’y a pas eu d’avancée depuis”. “Nous pensons que ces mesures au niveau du ministère des affaires étrangères devraient obtenir une réponse positive de votre pays”, a ajouté l’ambassadeur.

Interrogé sur l’éventualité d’une reconnaissance par la Hongrie de la République du Haut Karabagh, M.Szabo a indiqué que la question n’était pas à l’ordre du jour de la diplomatie de la Hongrie, ni non plus d’ailleurs de nombreux autres pays. “La Hongrie n’est d’ailleurs pas en retard sur ce point, puisque l’Arménie elle-même n’a pas reconnu l’indépendance du Haut Karabagh à ce jour”, a poursuivi le diplomate.

L’ambassadeur hongrois s’est dit par ailleurs déçu par le choix de l’Arménie en septembre 2013 de rallier l’Union douanière russe au détriment de l’accord d’association avec l’Union européenne, que la Hongrie avait ardemment soutenu, avec d’autres pays européen de l’ancien bloc de l’Est.

L’ambassador Sandor Szabo espère pouvoir effectuer une visite en Arménie un jour, non seulement en qualité de citoyen hongrois, mais au titre d’ambassadeur de son pays, désireux de rencontrer le peuple d’Arménie et de lancer la coopération prévue deux ans avant, quand il avait présenté ses lettres de créance au président arménien. “Tel est mon voeu”, a conclu l’ambassadeur.

posté le 20 mai 2014 par Gari/armenews


PHILATELIE
Emission philatélique commune entre Bakou et Budapest

L’Affaire de la libération de l’assassin azéri Ramil Safarov n’était qu’une des facettes des relations entre la Hongrie et l’Azerbaïdjan. Cet axe du mal, Budapest-Bakou fonctionne ! La poste d’Azerbaïdjan et de Hongrie viennent de procéder le 15 juin à une émission philatélique conjointe d’un bloc de deux timbres représentant un tapis azéri et hongrois avec des similitudes.

Krikor Amirzayan

posté le 22 juin 2013 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Hongrie  Philatélie