Nouvelles d'Arménie
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Exposition


CULTURE
Le Centre Pompidou acquiert une œuvre du peintre Paul Guiragossian

À travers le temps, une huile du peintre Libanais d’origine arménienne Paul Guiragossian, figure désormais dans la collection privée du Centre Georges Pompidou, indique un communiqué de la Fondation Paul Guiragossian, présidée par sa fille Manuella Guiragossian et qui gère le patrimoine de l’artiste, décédé en 1993. Datée de 1986, la toile au format moyen (90 x 80 cm), rappelle la période minimaliste des années 70, époque où l’artiste dépeignait ses fameuses silhouettes longilignes colorées serrées les unes contre les autres, unies contre l’adversité. Une figure habillée de noir se démarque du lot, sans doute la mère du peintre, une survivante du génocide arménien.

« Mon père ne croyait pas à la nouveauté dans l’art. Il se plaisait, au contraire, à reprendre des thèmes ou des techniques qu’il avait essayés par le passé. C’est typiquement le cas de cette toile qui reprend un thème fréquent dans son travail au début des années 1970 : « A travers le temps » s’inscrit ainsi dans sa veine minimaliste. On y voit des figures longilignes qui s’unissent. Parmi elles, peut-être sa mère, vêtue de noir. Elle avait fui la Turquie pendant le génocide arménien. Dans ce tableau, elle semble passer le relais aux nouvelles générations, dont les formes, marquées de couleurs sont très joyeuses, très ludiques  », explique la fille du peintre.

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Peintre autodidacte né en 1926 à Jérusalem, Guiragossian était devenu dans les années 1960-1970 l’un des artistes arabes le plus prisé de sa génération. Il a vite accédé à l’international : des stars hollywoodiennes comme Ingrid Bergman ou Anthony Perkins auraient succombé à la mélancolie de ses couleurs. Les œuvres de l’artiste figurent dans de nombreuses collections privées. Il s’agit là de la première acquisition d’une œuvre de l’artiste par le musée parisien, mais le montant de la transaction est resté confidentiel.

Cette vente se révèle primordiale pour la reconnaissance du peintre Paul Guiragossian sur la scène internationale. « Si les tableaux de mon père se retrouvent dans les collections privées de grands amateurs d’art du monde entier, c’est la première fois cependant qu’un musée de cette envergure s’en porte acquéreur », se félicite Manuella Guiragossian.

Elle ajoute : « Cette reconnaissance est d’autant plus importante que mon père a fait ses études dans les années 1960 en France, auprès de l’Atelier des maîtres de l’Ecole de Paris. Il a beaucoup exposé à Paris, notamment à l’Institut du monde arabe. Il avait d’ailleurs été nommé Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 1984 par le ministre de la culture de l’époque, Jack Lang ».

posté le 18 août 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Culture  Exposition  France  Image 450  Liban  Paris  Peinture 


EXPOSITION
L’artiste Ludvig Sahakyan au Salon de Montrouge

Tapisserie sur la déforestation, vidéo de survivalistes, exposition de factures impayées... Le 62e Salon de Montrouge, brosse le paysage d’une jeune création plastique versée dans l’activisme soft. Un panorama riche et parfois sombre, dans un parcours chapitré par affinités électives.

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Elaborée et élégante, la scénographie du parcours a été réalisée par Ramy Fischler et Vincent Le Bourdon et se veut un outil de médiation entre le public, les créations et le discours curatorial. Son enjeu est aussi de proposer une expérience renouvelée pour un salon qui existe depuis soixante-deux ans dans le même lieu. Pour y parvenir, les deux scénographes ont imaginé un parcours ludique qui repose sur des jeux de miroir et de symétrie et qui exploite l’architecture particulière du lieu, le Beffroi, superbe édifice des années 1930.

Cette nouvelle édition du Salon de Montrouge s’inscrit dans le profond renouvellement entamé en 2016, avec la nomination d’Ami Barak à sa direction artistique. Plus que jamais, le salon a la vocation de soutenir la création actuelle en en dressant une cartographie et en encourageant son émergence et son rayonnement à l’échelle nationale et internationale, par le biais d’une vraie reconnaissance tant par le milieu de l’art que par le grand public. Ainsi, sur les 1500 mètres carrés du Beffroi, une véritable exposition collective organisée en quatre grands chapitres permet aux artistes et à leurs œuvres d’engager un dialogue physique et sémantique et aux visiteurs de découvrir les propos et tendances majeures actuelles.

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Parmi ces talents émergents, on trouve Ludvig Sahakyan (voir NAM238), jeune diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon (avec les félicitations du jury) et lauréat du Prix de Paris. Son travail se développe autour de dessins, performances, installations et sculptures.

Il introduit son travail ainsi : “Tout ce qu’on possède est tout ce qu’on a reçu. Le rêve avant-gardiste d’une table rase totale et d’un nouveau commencement est une absurdité. On ne peut pas créer, on peut transformer, mais on ne peut trans-former que ce qu’on a déjà en tant que forme. Le rêve de la table rase ne peut qu’être le désert, où rien ne peut naître puisque rien n’a le souvenir de la forme à faire naître. L’avancement est toujours un retour vers un recommencement, de la trans-formation, de la trans-mission. Mais ce retour, qui se fait par transmission, ne peut se faire n’importe comment, afin de pouvoir revenir, il faut connaître le chemin, et plus que connaître le chemin, il faut qu’il y ait déjà un lieu où retourner. Pour faire un chemin de retour dans le lieu d’où on peut recommencer, d’où on peut recevoir ce qu’on pourra ensuite donner, il faut pouvoir se déplacer, mais pour le faire il faut qu’on soit déjà placé.

Jusqu’au 24 mai au Beffroi de Montrouge

posté le 11 mai 2017 par Claire/armenews


PHOTOGRAPHIE
Lucie Khahoutian finaliste du Prix American Vintage au Festival d’Hyères

Lucie Khahoutian, artiste arménienne du Live Wild Collective connue pour ses collages inspirée du dadaïsme, présente une série de photographies au nom emprunt d’une citation de Samuel Beckett : « With all this darkness round me I feel less alone ». Une introduction de sa plume précède les photographies, qui par leur composition, leur atmosphère mystique et des drapés fantasmagoriques, surprennent le regard et l’invitent à la contemplation.

Cette prise de position si originale lui a permis d’être parmi les neuf finalistes pour le tout nouveau Prix American Vintage du Festival de la Photographie d’Hyères.

Elle expose jusqu’à la fin du mois des œuvres qui intriguent par leur caractère mystique et fantasmagorique, flirtant avec l’absurde pour mieux révéler les thèmes majeurs de l’artiste, comme la tradition caucasienne, la place de la femme en Arménie, ... La photographe joue avec ses influences orientales, où les différentes pièces sont portées à la manière de voiles et de turbans, véritable portrait de touaregs 2.0. On perçoit également l’influence du cinéaste Paradjanov.

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La série est très inspirée de l’univers visuel de la tradition caucasienne. Je viens d’Arménie mais je vis actuellement à Tbilissi en Géorgie. J’aime beaucoup faire communiquer l’imagerie traditionnelle avec une esthétique contemporaine“, expliquait Lucie Khahoutian dans une interview donnée au site Manifesto 21.

Plus d’infos : https://www.thelivewildcollective.com/withallthisdarknessroundmeifeelless

Exposition jusqu’au 28 mai
Villa Noailles - Montée de Noailles - 83400 Hyères

posté le 4 mai 2017 par Claire/armenews


Les couleurs de l’invisible, par le peintre Charles Garo

Le peintre néo-impressionniste Charles Garo expose du samedi 13 au 21 mai à l’Eglise de la Madeleine.

Français, d’origine arménienne, ayant vécu en Syrie, au Liban, en région parisienne, il a toujours été sensible au désarroi des hommes, particularité qui se reflète dans son oeuvre.

Il a, en 1998, exposé à l’Unesco sur le thème de « la mère et l’enfant, de tous les pays ». Séduite par son talent et sa profondeur, l’Unesco lui a alors demandé une oeuvre capable de sensibiliser le public au drame des enfants mutilés en temps de guerre. C’est ainsi que sont nées « les quatre saisons inachevées de Vivaldi », oeuvre qui sera offerte au musée Paul Delouvrier par l’artiste.

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Christian Germak écrivait sur lui : “Si le pointillisme a maintenant cent ans, Charles Garo le renouvelle pour lier le futur dans la continuation du passé... Dans ses tableaux, le mouvement est bien présent. Il est là, mais il s’est décalé dans les lumières de l’œuvre. L’action est passée dans le regard du spectateur, par le scintillement que va provoquer un pointillisme fait de petites touches.“

Exposition Les couleurs de l’invisible
Vernissage le Samedi 13 mai à 18h
Exposition du 13 au 21 mai, de 11h au 19h
Salle royale de l’église de la Madeleine - 75008 Paris
Plus d’infos : www.garo-web.com

posté le 4 mai 2017 par Claire/armenews


Expositions photos de Maurice Cuquel

À l’ombre de la mémoire arménienne” et “Arménie terre de résilience” : deux expositions photographiques de Maurice Cuquel à l’occasion du mois commémoratif du génocide des Arméniens au CNMA à Décines. Un regard sur le souvenir de 1915 et un autre sur la société arménienne contemporaine par un observateur empathique.

À l’ombre de la mémoire arménienne

Poser son regard sur celui d’un autre. Plonger dans sa mémoire et fixer les instants de recueillement centenaire d’un peuple d’orient.

Cent ans après, les vivants d’aujourd’hui se rassemblent. En ce mois d’avril 2015, Erevan, capitale de l’Arménie, si grise en hiver s’orne d’un violet vif, couleur du myosotis. La fleur de mémoire, symbole des commémorations, fleurit au printemps.

1915 - 2015. Face aux ombres du passé, le regard se pose, s’éteint et devient silencieux. Comment témoigner de ces fantômes de la mémoire qui hantent les descendants de rescapés ? Comment faire exister cette sourde tragédie qui pèse sur l’Arménie d’aujourd’hui ?

Maurice Cuquel, par ses photos, s’inscrit dans la continuité de tous ceux et celles qui ont voulu témoigner, raconter, alerter. Non comme rescapé ou survivant, mais comme témoin lucide d’un regard porté sur un présent qui se souvient. Attentif aux fragilités et fractures d’une société arménienne piégée dans son passé et recluse dans une identité survivante des crimes et des atrocités. Aux carrefours d’une langue et d’une église millénaires, la famille arménienne commémore son arménité blessée.

Témoigner donc...

D’un souvenir collectif, de celui d’un peuple qui se recueille. Les images de Maurice Cuquel, pudiques et respectueuses, s’inscrivent dans la lignée de ses précédents travaux sur le centre de torture S21 au Cambodge, qui nous parle de ces peuples meurtris par l’histoire, en quête de reconnaissance et d’espérance. Un regard aiguisé et proche, dévoilant les ombres et reflets du teint triste de l’Arménie d’aujourd’hui mais laissant aussi entrevoir les instants de dignité éphémère d’un peuple éternel.

Par son travail, Maurice Cuquel nous dévoile ce qui fait lien et constitue les racines de l’identité mémorielle arménienne. Il livre surtout un témoignage universel à tous ceux et celles pour qui le devoir de mémoire contribue à fonder notre commune humanité.

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Arménie : la résilience en héritage

En parcourant les images de cette Arménie d’aujourd’hui, on découvre les visages, les ombres et les mouvements d’une société tiraillée entre un héritage traumatique et une modernité parfois subie, rarement choisie. Cette tension entre un présent brutal et un avenir incertain, où se côtoient dans un même univers les imposantes limousines noires et les vieilles Lada du passé soviétique. Deux mondes qui s’ignorent dans un même pays contraint à l’unité.

L’Arménie d’aujourd’hui nous dit l’attente et l’espérance. Celle qui l’autoriserait enfin à décider de son propre chemin, sans subir les intérêts de ses puissants voisins ou de ses oligarques contemporains. Un pays qui parviendrait à sortir de l’enfermement pour choisir enfin le destin de ses habitants.

Car entre ces murs de gris, ces mémoires douloureuses et ces regards anxieux, les photos de Maurice Cuquel nous révèlent les scènes de vie et la poésie du quotidien à Erevan. Ni fatalisme ni résignation dans le présent de ce peuple déjà millénaire. Derrière les lignes et les cassures des paysages urbains de la grande métropole se laissent entrevoir les espaces de mouvement et de lumière résonnants avec l’espérance et la profonde détermination des arméniens d’aujourd’hui.

Comme cette dame aux bras levés face à l’immensité du mont Ararat, ces images nous plongent dès le début dans l’intime complainte et les tensions violentes traversant une société en pleine mutation. En quête de la résilience de ceux qui n’oublient pas mais qui avancent, le quotidien de l’Arménie semble porté par l’écho des mots du poète Paul Valéry : « Le vent se lève, il faut tenter de vivre. »

Guillaume De Chazournes

Jusqu’au 28 avril
CNMA de Décines - 32, rue du 24 avril 1915 - 69150 Décines

posté le 3 avril 2017 par Claire/armenews


VIDEO
Retour sur le salon Comparaisons, avec notamment Asilva et Sarkis
posté le 13 mars 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Exposition  Paris 


PARIS
Exposition d’Armén Rotch à la Galerie Sobering

Patricia Kishishian, directrice de la Sobering Galerie, expose un artiste né en Arménie en 1955 : Armén Rotch. La commissaire d’exposition est Gilda Guégamian.

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Armén Rotch, Sans titre, 2005, sachets de thé, bois, verre, 27,5 x 14x 4,5 cm Depuis les années 2000, Armén Rotch réalise des œuvres avec des sachets de thé recyclés appelés « Quelque chose de vivant » dans son atelier parisien. Le sachet usagé, ce rebus ordinaire du quotidien avec son apparente fragilité et la symbolique spirituelle inhérente au thé en ont fait le médium privilégié, le matériau le mieux apte à exprimer les questionnements et la nécessité de revenir à l’essentiel de l’artiste. L’économie de moyens et la rigueur de la forme s’accordent dans ses grandes toiles bistres, composées avec le temps et non contre lui, structurées à partir du souffle des buveurs-donateurs de sachets, en toiles construites telles des murs d’antiques citées d’Orient.

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Armén Rotch, Structure perceptive, 2007, sachets de thé, 120 x 100 cm

Du 23 mars au 6 mai
Vernissage le 23 mars de 18h à 21h
Sobering Galerie - 87 rue de Turenne - 75003 Paris
Plus d’infos : http://www.armenrotch.com/

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews


PARIS
Varujan Boghosian à la Galerie Gabrielle Maubrie

Homage to Dali, 2016.

C’est une échappée belle que propose la galerie Gabrielle Maubrie, avec cette superbe découverte d’un artiste américain de 90 ans, quasiment inconnu en France. Varujan Boghosian produit essentiellement des collages, à la poésie hors d’âge. Héritiers des hybridations de Max Ernst et des boîtes à merveilles de Joseph Cornell, ils font se rencontrer papillons et lettrages, gravures anciennes et faces de lune. Mais c’est surtout son travail à partir de photographies anciennes qui bouleverse : en les effaçant en partie au papier ponce, il n’en laisse surgir qu’une bouche, une oreille, un fantôme. Comme en écho à la disparition des corps et de la mémoire qui travaille depuis ses débuts l’œuvre de ce descendant de victimes du génocide arménien.

S’appuyant sur les traditions du surréalisme et les assemblages et collages de Dada, Boghosian joue à contempler les limites entre le rêve et la réalité. Les images et les objets qu’il emploie portent souvent la marque du temps et ses créations juxtaposent fréquemment des groupes d’objets sans rapport entre eux.

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Silence, 2011.

Le travail de Boghosian a commencé à être inclus dans les expositions thématiques au Moma, au Whitney, à l’Art Institute de Chicago dès 1954. Il a été membre actif de l’Académie américaine des Arts et des Lettres depuis plus de 30 ans.

Exposition jusqu’au 4 mars de Varujan Boghosian, Master bricoleur.
Galerie Gabrielle Maubrie, 24, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, Paris 4e.
Tél. : 01-42-78-03-97.

posté le 1er mars 2017 par Claire/armenews


Exposition Harmonie d’Arménie, par Laurent Morel

Goshavank, par Laurent Morel.

A l’occasion de la Semaine de la photo de Remiremont, le photographe amateur Laurent Morel propose, dans quatre médiathèques des Vosges, l’exposition Harmonie d’Arménie. Elle a été vernie le 27 janvier.

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Une trentaine de photos en grand format sur toile permette de voir des paysages et scènes de vie arméniens. Laurent Morel travaille dans des ambassades pour des missions de 3 ans. Ainsi, de Bangui à Erevan, de San Francisco à Stockholm, il aime poser ses valises et son objectif au gré de ses affectations.

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En 2005, en affectation à Erevan, Laurent Morel se prend de passion pour ce pays. Au volant de son 4x4, il parcourt alors plus de 50 000 km hors des routes carrossées, dans des terres parfois encore très sauvages. Le Mont Ararat, les paysages époustouflants de beauté et d’harmonie, des scènes de la vie quotidienne en milieu rural, des églises du XIVe siècle construites par l’architecte Momik... La substantifique moëlle de l’Arménie est désormais fixée sur les pellicules du photographe.

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Jusqu’au 25 février dans les Médiathèques de la porte des Vosges Méridionales, à Remiremont, Dommartin, Saint-Étienne et Saint-Nabord
Renseignements : 03 29 22 50 01 / mediatheque@ccpvm.fr

posté le 1er février 2017 par Claire/armenews