Nouvelles d'Arménie
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Récompense


Cinéma
Nouritza Emmanuelian remporte le Prix d’interprétation féminine au Nikon Film Festival

La jeune réalisatrice et comédienne Nouritza Emmanuelian, a remporté le Prix de la meilleure interprétation féminine de la 8ème édition du prestigieux Nikon Film Festival, pour sa prestation dans son touchant film « Je suis mes 8 ans ».

C’est la seconde participation de Nouritza Emmanuelian au NFF en tant que réalisatrice.

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Le Nikon Film Festival récompense les meilleurs courts-métrages d’une durée n’excédant pas 2,20mn sur le thème « Je suis un cadeau ».

Outre les 500€ de récompense et un an de cinéma gratuit dans les salles MK2, « Je suis mes 8 ans » sera diffusé sur Canal+.

Ce sont les acteurs Pierre Niney et Marie Gillain qui ont remis son prix à Nouritza, visiblement très émue. Bravo et bonne suite de carrière !

Depuis 2012 et une apparition dans la série “Clem“ (TF1), Nouritza a multiplié ses prestations, tant pour le cinéma, le théâtre et la télévision (Engrenage 7 - Amina Chemla)

Jean Eckian

Nouritza Emmanuelian on

Récompense
CCAF : Les médailles du courage à Beate et Serge Klarsfeld

Mardi 30 janvier, lors du dîner annuel du CCAF, en présence du président de la République Emmanuel Macron, les co-présidents des organisations arméniennes de France, Ara Toranian et Mourad Papazian, ont remis la Médaille du Courage à Beate et Serge Klarsfeld pour leur engagement auprès de la communauté arménienne, notamment pour leur soutien à la promulgation d’une loi visant à condamner la négation du génocide des Arméniens et user de leur influence sur les autorités israëliennes à reconnaître le génocide.

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Les médailles ont été confectionnées par Vahé Katcherian, joaillier (Van Diam), 54 rue des Dames à Paris.

posté le 1er février 2018 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : France  Récompense 


Nobel
L’Association internationale des femmes Hamshen appelle à nominer Garo Paylan au Prix Nobel de la paix

L’association Internationale des Femmes Hamshen, cette année membre du Prix Nobel et membre du parlement turc des droits des Arméniens et autres peuples autochtones de la région, a officiellement proposé au comité du Prix Nobel la nomination de Garo Paylan en tant qu’individu qui a « consacré toute sa vie à la protection des droits des Arméniens et d’autres populations indigènes de la région ».

A noter que l’association elle-même ne peut pas nommer un individu ou une organisation pour le prix. Seuls les candidats qualifiés peuvent soumettre une candidature. Il s’agit notamment des membres des assemblées nationales et des gouvernements nationaux et des chefs d’État actuels ; les membres de la Cour internationale de justice de La Haye et de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye ; membres de l’Institut de Droit International ; des professeurs d’université, professeurs émérites et professeurs agrégés d’histoire, de sciences sociales, de droit, de philosophie, de théologie et de religion ; les recteurs d’université et les directeurs d’université ; des directeurs des instituts de recherche sur la paix et des instituts de politique étrangère ; les personnes qui ont reçu le prix Nobel de la paix ; les membres du conseil d’administration principal ou son équivalent pour les organisations qui ont reçu le prix Nobel de la paix ; les membres actuels et anciens du Comité Nobel norvégien ; et d’anciens conseillers du Comité Nobel norvégien. Le Comité Nobel norvégien est également responsable de la sélection des lauréats du prix Nobel de la paix.

Date limite des propositions : 30 janvier 2018.

Fondée en 2012, l’Association Internationale des Femmes Hamshenuhi est une ONG enregistrée, qui travaille à encourager la coopération internationale des Arméniens Hamshen et des Arméniennes.

posté le 24 janvier 2018 par Jean Eckian/armenews


Distinction
Le Prix International Hrant Dink 2017 décerné à Eren Keskin (Turquie) et à Ai Weiwei (Chine)

Publié le 21 septembre 2017

USA Armenian Life Magazine n° 1591

ISTANBUL - Le neuvième Prix International Hrant Dink a été présenté vendredi 15 septembre au cours d’une cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée au Centre de Convention Internationale et d’Exposition Lutti Kirdar d’Istanbul. Les prix de cette année ont été décernés à l’avocate Eren Keskin, qui inscrit les violations aux droits de l’homme à l’agenda de Turquie et de la communauté internationale depuis des années, ce qui n’’est pas sans risques, et à l’artiste Ai Weiwei, qui dans ses réalisations artistiques, attire l’attention du monde sur les inégalités et les violations des droits de l’homme.

La cérémonie de remise des prix était présidée par Ece Dizdar et c’est à Rakel Dink, présidente de la Fondation Hrant Dink, qu’était confiée l’ouverture. Au cours de son discours, Dink a évoqué entre autres à ceux qui ont été jetés en prison pour simplement avoir exprimé leurs idées, et a conclu son intervention en saluant les défenseurs des droits de l’homme qui ont été mis en examen et arrêtés le 5 juillet.

La cérémonie a débuté avec l’interprétation par Aysenur Kolivar de ’Da im Yusuf Orti’, un chant traditionnel hamchen. Brenna MacCrimmon, Muammer Ketencoglu, chanteuses du Chœur Sayat Nova, suivi d’Helesa et Dalepe Nena ont fait le spectacle dans la soirée.

Les lauréats des prix 2017 ont été annoncés à la fin de la cérémonie de remise des prix.

Ai Weiwei est né à Beijing en 1957. Après la Révolution culturelle, il est retourné à Beijing pour étudier l’animation à l’Académie du Cinéma de Beijing. Il s’est ensuite rendu en 1983 à New York pour poursuivre sa formation artistique. Ayant quitté l’école, il gagnait sa vie en peignant des portraits dans la rue. Il est retourné en Chine en 1993. En 2008, à la suite du séisme de Sichuan, il se rendit dans la région et fut frappé du manque d’information concrète que le gouvernement aurait dû faire sur le désastre. Ayant créé sur l’Internet un site “Citizens’ Investigation“ [Enquête de Citoyens], il publiait des informations sur les défauts des constructions et l’emploi de matériaux impropres dans la construction d’écoles responsables de la mort de victimes innombrables ; il y racontait la vie d’étudiants tués dans le séisme, et publiait des articles sur le tremblement de terre. Le site fut interdit et fermé par décret d’état. En 2010, un ordre de démolition fut émis pour le studio tout neuf qu’il venait de faire construire à Shanghaï, où il était prévu que soient dispensés des cours d’architecture. Son arrestation fut même ordonnée pour être détenu en maison d’arrêt ; bien que cet ordre ne soit annulé le jour suivant, on cherchait encore à lui interdire de quitter le pays. En 2011, il fut appréhendé. Son studio a été fouillé, une partie de ses équipements confisqués, ses collaborateurs mis en prison. Il a été détenu pendant trois mois. Depuis 2015, il emploie ses moyens artistiques au cours du vol entre le Moyen-Orient et l’Europe pour attirer l’attention du monde sur le combat des réfugiés pour survivre.

Eren Keskin est née en 1959 à Bursa, en Turquie. Elle est diplômée en droit de l’Université d’Istanbul. C’est en 1989 qu’elle s’est engagée dans l’Association des Droits de l’Homme qu’elle a dirigée pendant de nombreuses années. Pendant le régime d’état d’urgence du début des années 1990, elle prit part aux commissions formées pour lutter contre les graves atteintes aux droits de l’homme dans les régions à majorité kurde ; au cours de ses visites sur place, elle a été la cible d’attaques verbales mais aussi d’agressions physiques. Dans les années 1990, près de 200 poursuites en justice ont été engagées contre elle. Parce qu’elle a employé le terme ’Kurdistan’, dans un article publié dans le journal Ozgun Gundem [Programme libre], en 1995, elle a été emprisonnée pendant six mois. En 1997, elle a créé le Legal Assistance Office against Sexual Abuse and Rape in Custody [Bureau d’Assistance Juridique contre l’Abus Sexuel et Viol en Détention]. En 2002, dans un procès contre elle pour ses déclarations sur la torture sexuelle couverte par l’état, elle fut condamnée à 10 mois de prison. La même année, le conseil disciplinaire de l’Union des Barreaux Turcs décida que pendant un an, il lui serait interdit d’exercer son activité d’avocat. Au cours de cette période, les grands media se lancèrent dans une campagne destinée à entacher sa réputation. Dans le cadre d’une action destinée à soutenir le quotidien Ozgur Gundem, elle y a occupé pendant trois ans le poste de coéditrice en chef. Il y n’y a pas moins de 143 poursuites engagées contre elle dont une pour un discours qu’elle a fait et les autres en liaison avec les fonctions bénévoles qu’elle avait.

Ai Wziwzi et Eren Keskin ont reçu leur prix des mains des membres représentant le jury Murathan Mungan et Ahmet Ozmen.

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 1er octobre 2017 par Jean Eckian/armenews


Distinction
Arsène Tchakarian élevé au rang de Commandeur de la Légion d’Honneur
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Ce jeudi 22 juin 2017, Arsène Tchakarian a été élevé au rang de Commandeur de la Légion d’honneur.

Cette cérémonie a eu lieu dans la grande salle de la Mairie du Kremlin-Bicêtre en présence de nombreux invités.

Après le discours d’ouverture du maire Jean-Marc Nicolle, le Général de Corps Aérien, Grégoire Blaire a pris la parole.

Tour à tour, différentes personnalités se sont succédé à la tribune.

M. Jean-Marc Giovanneti de la Société des Membres de la Légion d’honneur a retracé quelques lignes da la vie d’Arsène Tchakarian, puis Monsieur le Préfet a clôturé la cérémonie sous les applaudissements du public. Dans une ambiance conviviale, les invités se sont retrouvés autour d’un vin d’honneur pour témoigner leur sympathie à Arsène Tchakarian.

Notre camarade aura dans quelques mois 101 ans. Nous avions organisé une grande réception dans la grande salle de l’École Militaire de Paris l’année dernière pour son centenaire.

Il fut le fondateur puis le Président d’honneur de notre association MAFP. Nous lui souhaitons une bonne santé et une vie paisible car Arsène est un symbole du combattant dont le parcours personnel servira d’exemple à la jeunesse de notre pays.

Nersès Durman - Arabyan Président - Vitry le 25 juin 2017

posté le 27 juin 2017 par Jean Eckian/armenews


Récompense
Antoine Bagdikian (ANACRA) distingué en Arménie

Dans le cadre de distinctions attribuées à une cinquantaine d’Arméniens de la diaspora, le Président Serge Sarkissian a remis, le 28 mai 2017, jour Anniversaire de la première République d’Arménie, la Médaille de la reconnaissance à Antoine Bagdikian, président de l’ANACRA.

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posté le 27 juin 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  France  Récompense 


Opinion
Le Prix Aurora Honorerait-il un Collaborateur des Terroristes en Syrie ?

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Par Appo Jabarian

27 avril 2017

Depuis sa mise en place en 2015, le comité de sélection du Prix Aurora Humanitarian Initiative [Initiative Humanitaire Aurora] a retenu un certain nombre de candidats honorablement connus pour l’attribution finale de ce prix.

En 2016, les finalistes étaient Marguerite Barankitse de Maison Shalom et Rema Hospital au Burundi, le Dr Tom Calena du Mother of Mercy Hospital des montagnes Nuba au Soudan, Syeda Ghulam Fatima, secrétaire générale du Bonded Labor Liberation Front [Front Uni de Libération du Travail] au Pakistan et le Frère Bernard Kinvi, un prêtre catholique à Bossemtele en République Centrafricaine.

Cette année, selon les cofondateurs Ruben Vardanyan et Noubar Afeyan, il y a cinq finalistes du Prix Aurora pour une Prise de Conscience de l’Humanité 2017, et ils ont été “choisis par le Comité de sélection pour leur impact exceptionnel, leur courage et leur engagement pour la préservation de la vie humaine et le progrès des causes humanitaires“.

Le Prix Aurora pour une Prise de Conscience de l’Humanité a été établi en 2015 par l’Aurora Humanitarian Initiative au nom des survivants du Génocide des Arméniens et pour exprimer la gratitude des survivants envers ceux qui les ont secourus. Le Prix Aurora honorera un lauréat chaque année jusqu’à 2023, pour commémorer les neuf années du Génocide des Arméniens (1915-1923).

Les finalistes de 2017 sont Mme Fartuun Adan et Mme Ilwad Elman, fondatrices d’Elman Peace and Human Rights Centre, Somalie ; Mme Jamila Afghani, Chairperson du Noor Educational and Capacity Development Organization, Afghanistan ; le Dr Tom Catena, chirurgien au Mother of Mercy Hospital de Nuba Mountains au Soudan ; le Dr Denis Mukwege, chirurgien gynécologue et fondateur du Panzi Hospital, Republique Démocratique du Congo ; et and M. Muhammad Darwish, docteur en médecine à l’Hôpital Madaya Field, Syrie.

Tous les candidats ont été désignés avec en général l’accord public, avec une seule exception : M. Muhammad Darwish de Madaya, Syrie.

La désignation de M. Darwish a déclenché une avalanche de critiques et de condamnations émises par plusieurs militants humanitaires. En réponse aux demandes empreintes de colère de lecteurs d’USA Armenian Life Magazine, j’ai écrit par email et dans les media sociaux : “il n’y a aucun doute, si ce docteur syrien - Muhammad Darwish, se révélait être un faux ’opposant’, en fait un collaborateur de terroristes étrangers/intrus en Syrie, cela ternirait pour toujours la pureté et l’héroïsme attachés à l’idée d’Aurora Mardiganian et couvrirait définitivement de honte les représentants du Prix Aurora“.

Une recherche Google avec les mots-clefs “Muhammad Darwish Madaya Nusra Front Fighters [Combattants du Front Muhammad Darwish Madaya Nusra]“ retourne “environ 1 610 résultats“.

Une autre recherche Google avec les mots-clefs “Nusra Front [Front Nusra]“ retourne “environ 411 000 résultats“.

Selon un article du Time Magazine, “Le Front Nusra était classé en 2012 organisation terroriste par le Département d’état“.

“Le Front al-Nusra de Jabhat al-Nusra, connu comme le Jabhat Fateh al-Sham après Juillet 2016, et également décrit comme al-Qaeda en Syrie ou al-Qaeda au Levant, est une organisation terroriste salafiste“ rapporte Wikipedia.

La ville de Madaya, en Syrie, où on a dit que M. Darwish travaillait comme travailleur médical “humanitaire“, a été principalement sous le contrôle de terroristes extrémistes, presque toujours faussement présentés dans les media occidentaux comme ’rebelles modérés’ ou ’combattants de l’opposition’. Des sources fiables font abondamment état que beaucoup de villes et de villages contrôlés par des forces non-gouvernementales, sont en fait contrôlés soit par “l’état Islamique en Iraq et Syrie (Daech), soit par le Front Nusra connu sous le nom de Jabhat Fateh al-Sham, soit par d’autres groupes terroristes. Les vrais combattants d’opposition modérée de l’Armée Syrienne Libre ont depuis longtemps été phagocytés par ces groupes terroristes agissant en Syrie avec le soutien actif de la Turquie génocidaire et d’autres états clients du Moyen-Orient contrôlés par les Néoconservateurs.

Un accord a récemment été rompu entre le gouvernement syrien et les soi-disant rebelles selon lequel “le gouvernement syrien et les rebelles ont évacué plus de 7 000 personnes de quatre villes assiégées, vendredi, dans le dernier transfert coordonné de population en six ans de guerre civile en Syrie.

À Madaya, les résidents ont eu l’option de rester et “déclarer“ leur statut avec les autorités gouvernementales. Apparemment, la plupart des 40 000 résidents estimés ont décidé de rester.

Mais au moins 2 000 extrémistes ont décidé en compagnie de M. Darwish de ne pas rester à Madaya. Contrairement à ce que prétend Darwish — “il est plus dangereux de rester pour un docteur que pour un combattant“, beaucoup de travailleurs médicaux s’acquittent de leur mission médicale dans la situation de droit rétabli par le gouvernement. À présent que les terroristes ont été évacués, pourquoi ne pas rester et remplir les taches médicales envers les populations civiles ?

Au début de janvier, une vidéo montrait une femme de Madaya condamnant les rebelles accumulant la nourriture pour eux-mêmes. Les rebelles ne sont que ’les marchands du sang du peuple“, a-t-elle déclaré à une meute de reporters amassés près des barricades entourant Madaya, “ leur unique souci est d’assurer l’alimentation qu’ils fournissent à leur famille“.

M. Darwish a-t-il fait partie des cercles rapprochés de djihadistes/terroristes marchants du sang du peuple ? Est-il l’un des ’rebelles’ accusés par une femme citoyenne de Madaya d’ “ accumuler de la nourriture pour leur propre usage ?“

Est-il possible que M. Darwish n’est pas aussi innocent dans ses affaires avec les civils de Madaya ? Quelle est la raison exacte qui le fait se trouver dans le groupe privilégié des 2 000 évacués de Madaya sur un total de 40 000 ? Habituellement, ces groupes de privilégiés d’évacués consistent pour la plupart en des combattants djihadistes/terroristes, leur famille et les équipes qui les soutiennent (docteurs, cuisiniers, etc.).

M. Darwish se transforme-t-il en soutien involontaire d’extrémistes qui combattent l’esprit même du Prix Aurora, “la prise de conscience de l’Humanité“ ?

L’inscription comme candidat au Prix Aurora pour un personnage au passé aussi douteux que celui de M. Darwish est à contre-courant de l’organisation dans son ensemble. À la façon dont les choses se présentent, sa candidature est au mieux fortement discutable, et contre-productive au pure !

Je propose que les membres du comité de sélection suspendent leur nomination d’un terroriste djihadiste et soumettent la candidature de M. Darwish à réexamen et complément d’enquête.

La désignation d’un collaborateur suspecté de criminels terroristes, même sans aller jusqu’à l’attribution de la récompense Aurora, peut devenir un sujet de moquerie à l’égard du prix lui-même et une insulte irréparable à la mémoire sacré d’Aurora Mardiganian, héroïque survivante du Génocide des Arméniens que la Turquie a exécuté entre 1915 et 1923.

Comment Aurora réagirait-elle à un Prix Aurora - un prix auquel son prénom a été donné en son honneur, un prix décerné à un participant au nouveau génocide au Moyen-Orient, exécuté par Daech, l’état Islamique soutenu par la Turquie, par le Front Nusra et par d’autres groupes terroristes en Syrie ?

Elle se retournerait dans sa tombe.

Les lecteurs sont priés d’adresser leurs doutes sur la pertinence de la désignation de M. Darwish comme candidat au prix à l’adresse suivante :

info@auroraprize.com

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 28 avril 2017 par Jean Eckian/armenews


Hollywood
Étoile Aznavour : Fausse information de l’AFP

Dans une dépêche de l’AFP, publiée le 28 octobre, reprise par nombre de titres de presse, le rédacteur indique : «  Charles Aznavour, s’est dit très ému de recevoir une étoile d’honneur, le 27 octobre, à l’image de celles qui pavent la Promenade de la célébrité (Walk of fame), par la communauté arménienne. Celle-ci est purement honorifique. Elle rend hommage à sa contribution en faveur de la culture arménienne et ne sera donc pas posée sur Hollywood Boulevard. »

Hors, la veille, Reuters, dans sa dépêche, sous la signature de Yiming Woo, rend compte que :« Le prix a été organisé par la Chambre de commerce d’Hollywood qui administre les milliers d’étoiles sur les trottoirs dans le quartier de Los Angeles. »

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Malveillance ou non, toujours est-il que c’est le Sénateur démocrate de Californie Kevin de Léon, qui a remis la plaque à Charles Aznavour, effectivement devant la communauté arménienne de Los Angeles qui l’a offerte et devant les caméras de la télévision (voir ICI).

La dépêche Reuters indique que la Chambre de commerce d’Hollywood va prochainement procéder à la mise en place de l’Étoile officielle de Charles Aznavour sur le Walk of Fame, comme l’ont d’ailleurs confirmé les proches de la vedette de la chanson.

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Sur la plaque de Charles est gravée au centre de l’étoile une platine tourne-disque et son bras (vus de dessus), représentant l’industrie musicale.

L’attribution d’une étoile donne lieu à une cérémonie d’« intronisation » qui se déroule dans les cinq ans à suivre sur le lieu même où l’étoile dédiée est placée ; l’impétrant se voit remettre en souvenir un cadre représentant son étoile dédicacée. Source Wikipedia.

Jean Eckian

posté le 29 octobre 2016 par Jean Eckian/armenews


Légion d’Honneur à André Yédikardachian

Samedi 25 juin à 16 heures Monsieur André Yédikardachian, ancien président de l’AAAS, pharmacien et bienfaiteur de la communauté a reçu des mains de Monseigneur Norvan Zakarian les insignes dans l’Ordre de la Légion d’Honneur.

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La cérémonie s’est déroulée au Yan’s Club à Paris 14ème, en présence du pasteur Léonian et de son Excellence l’Ambassadeur d’Arménie Viguen Tchitetchian, de sa famille, d’amis et d’un public chaleureux.

posté le 27 juin 2016 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : France  Récompense