Nouvelles d'Arménie
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Pologne


ARMENIE-UNION EUROPEENNE
Le Parlement polonais a entériné l’accord d’élargissement de partenariat entre l’Union européenne et l’Arménie

Lors de sa séance parlementaire du jeudi 7 juin, le Parlement de Pologne a entériné l’accord d’un partenariat élargi entre l’Arménie et l’Union européenne signé à Bruxelles le 24 novembre dernier. L’information a été confirmée par Edgar Ghazaryan l’Ambassadeur d’Arménie en Pologne. Plusieurs pays de l’Union européenne -dont récemment la Lituanie- ont également voté favorablement à ces accords entre l’Union européenne et l’Arménie.

Krikor Amirzayan

posté le 8 juin 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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ARMENIE-POLOGNE
Le Palais présidentiel de Pologne illuminé aux couleurs de l’Arménie pour honorer le 100ème anniversaire de la République d’Arménie le 28 mai

Le 28 mai pour honorer le 100ème anniversaire de la République d’Arménie à Varsovie le Palais présidentiel de Pologne fut illuminée des couleurs du drapeau arménien. L’information fut communiquée par l’Ambassade d’Arménie à Varsovie.

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Sur son site facebook, l’Ambassade d’Arménie écrit « Merci la Pologne ». Depuis l’indépendance de la République d’Arménie en 1991 la Erévan et Varsovie ont des liens étroits tant en diplomatique que dans de nombreux domaines.

Krikor Amirzayan

posté le 30 mai 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
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ARMENEWS WEB TV
Les racines du mal : un film sur les liens entre génocide arménien et Shoah

Les racines du mal est un projet de film documentaire mêlant enquête historique, film d’animation et rencontres avec les acteurs du travail de mémoire pour comprendre comment le génocide des Arméniens a pu contribuer à rendre possible la Shoah.

Comme pour Le fils du marchand d’olives, Mathieu Zeitindjioglou sera derrière la caméra alors que sa femme Anna servira de guide. Les recherches, c’est ensemble que le couple qui partage un génocide en héritage (lui est Arménien, elle Polonaise) les font, aimant étudier l’impact psychogénéalogique que cela peut avoir sur leur vie.

Ce film qui a vocation à être montré en salles s’annonce essentiel pour mettre en lumière les liens entre génocide arménien et solution finale, mais aussi pour comprendre les enjeux de mémoire. Ils commenceront le tournage cet été à Auschwitz, mais lancent dès à présent une campagne de crowdfunding.

Plus d’infos : https://www.kisskissbankbank.com/les-racines-du-mal

posté le 18 avril 2018 par Claire/armenews

Texte, photo et vidéo : Claire Barbuti

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POLOGNE-ARMENIENS
Les Arméniens de Pologne sont contre l’érection d’un mémorial à Cracovie dédié au soldat Turc lors de la Première Guerre mondiale

La communauté arménienne de Pologne proteste contre l’érection programmée d’une statue dédiée au soldat Turc lors de la Première Guerre mondiale à Cracovie écrit le site Segodnia.ru. « Les Turcs étaient les alliés de l’Allemagne et des Austro-Hongrois, ils n’ont pas pris parts aux combats de la libération des Polonais. Pourquoi nous devons aujourd’hui ériger un mémorial dédié à la mémoire de nos envahisseurs et de leurs alliés qui ont sur leurs mains le sang d’innocents chrétiens ? » s’interroge l’intellectuel Polonais d’origine arménienne Tadeusz Isakovitch-Zalski. Il a en outre déclaré que lors de la Première Guerre mondiale la Turquie a participé au massacre de la population russe de Galicie et organisé et exécuté le génocide des Arméniens, Grecs et d’autres minorités chrétiennes.

Segodnia.ru rappelle que les Arméniens sont présents en Pologne depuis le 13e siècle. Aujourd’hui leur nombre en Pologne est estimé à 150 000 dont une majorité porte des noms polonais et sont catholiques.

Krikor Amirzayan

posté le 1er février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


POLOGNE-ARMENIE
Le Parlement polonais a voté à l’unanimité une résolution sur le 650ème anniversaire des privilèges accordes par la Pologne aux Arméniens

Le Parlement de Pologne à l’unanimité des 435 voix a voté la résolution portant sur le 650ème anniversaire des privilèges accordés aux Arméniens de Pologne par le roi Casimir III dit Casimir le Grand (1333-1370). Le texte de cette résolution est placé sur le site du Parlement polonais. Il confirme les liens séculaires d’amitié arméno-polonais et l’apport de la communauté arménienne à la Pologne. Edgar Ghazaryan ainsi que les membres de la communauté arménienne étaient présents au Parlement polonais lors du vote. Rappelons que le 19 octobre le Sénat polonais avait également voté une résolution similaire sur les Arméniens.

Krikor Amirzayan

posté le 25 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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BENJAMIN ABTAN
Quelques enseignements de la manifestation nationaliste en Pologne

La grande manifestation des extrêmes droites européennes qui a rassemblé plus de 60 000 personnes samedi 11 novembre à Varsovie est symptomatique de la situation en Europe à plusieurs égards.

Tout d’abord, elle symbolise la montée continue du nationalisme sur notre continent depuis de nombreuses années. Il avance dans toutes les classes d’âge mais particulièrement parmi les jeunes, gagne en influence dans les sociétés et dans les partis politiques et se déploie de manière de plus en plus radicale. Cette montée est en miroir de celle de l’islamisme, qui séduit également particulièrement les jeunes, dont la radicalité apparaît de plus en plus ouvertement et qui aboutit à des passages à l’acte, notamment mais pas seulement terroristes, qui augmentent en nombre et en violence.

Ensuite, la forte présence de manifestants venant d’Europe centrale et orientale à Varsovie l’a montré, nous assistons à une rupture au sein de notre continent qui recouvre en bonne partie le vieux clivage Est-Ouest.

La crise des réfugiés avait suscité des positions politiques et des réactions populaires parfois très différentes entre pays de l’Est et de l’Ouest, mais ces différences vont bien au-delà de cette crise. Elles concernent les systèmes politiques, notamment avec des anciens pays communistes qui, de plus en plus, s’éloignent de la démocratie libérale pour adopter des modèles autoritaires. Elles concernent également les valeurs qui font consensus au sein des populations, même si c’est à l’Ouest que se situe l’Autriche, qui s’apprête à faire entrer dans son gouvernement les héritiers des nazis. Le risque est sérieux que ces différences-là, en s’accroissant, puissent entraîner des ruptures profondes, comme la sortie de l’Union Européenne de certains anciens pays communistes. Ce risque s’ajoute à celui que le sécessionnisme, comme en Catalogne, fait peser sur l’unité de l’Union.

A côté de ce funeste état des lieux, une source d’espoir pour l’avenir de l’Europe et de la démocratie existe désormais. En effet, une fenêtre d’opportunité a été créée par l’élection d’Emmanuel Macron en France et la réélection d’Angela Merkel en Allemagne. Voilà les dirigeants des deux principales puissances d’Europe loin d’être parfaits mais lucides sur les dangers mortels qui menacent l’Union et la démocratie, décidés à travailler ensemble et à assumer un leadership résolument au service du renforcement d’une Europe démocratique.

Il y a là une nouveauté et une chance unique à saisir, afin de faire concurrence au nationalisme et à l’islamisme qui montent, et de l’emporter face à eux.

Par ailleurs, certains slogans de la manifestation nationaliste du 11 novembre à Varsovie, qui sont de véritables appels à la haine contre les musulmans, rappellent que ces derniers font partie des cibles privilégiées des nationalistes. Si l’islamisme est à combattre avec une résolution totale, les musulmans doivent voir leurs droits totalement respectés, comme tous les citoyens de pays européens. L’objectif du nationalisme est simple : entraîner une radicalisation qui aboutirait à une face-à-face solitaire entre lui et l’islamisme, son allié objectif et avec qui il partage de nombreux principes, et détruire les forces démocratiques sur notre continent.

Enfin, l’antisémitisme était au cœur de cette manifestation. Il était exprimé sans inhibition, comme seuls Aube Dorée en Grèce et le Jobbik en Hongrie osaient le faire il y a encore quelques années, avant qu’en Pologne, il y a peu, on brûle une effigie représentant un juif dans une manifestation publique. Cela représente bien la poussée antisémite qui se développe sur le continent. De la Turquie à la Russie, en passant par les pays des Balkans, la Hongrie et tant d’autres, c’est Georges Soros qui est évoqué comme l’ennemi numéro 1 des nationalistes. Soros : le banquier et le révolutionnaire, les deux fantasmes antisémites en une seule personne.

Cependant, le nationalisme n’est pas le seul vecteur du renouveau antisémite en Europe, l’islamisme en est évidemment un autre. Ce sont des islamistes qui ont perpétré des meurtres antisémites, parfois sur des enfants, en France, au Danemark et en Belgique. C’est parfois au nom de la Palestine et, pervers renversement des valeurs, des droits humains que des juifs sont persécutés, obligés de changer d’écoles, de quartiers, de villes voire de pays. Alors que les derniers rescapés de la Shoah disparaissent, la vigilance contre l’antisémitisme tend à s’estomper au sein de nos sociétés, quand les institutions sont, elles, mobilisées. Un certain aveuglement idéologique empêche l’engagement de certains, car les juifs ne sont plus persécutés seulement au nom d’une race supposée supérieure, mais également au nom d’une certaine conception d’Allah.

Face à cela, l’engagement des démocrates doit être sans faille.

Tout d’abord, il est impératif de mener un combat idéologique clair contre le nationalisme et contre l’islamisme. En particulier, il est fondamental de ne pas tomber dans le piège qu’ils tendent conjointement afin d’entraîner le continent vers la guerre civile dont ils rêvent. C’est un enjeu crucial de notre époque : nous devons faire preuve d’unité. Unité dans chacun de nos pays et régions, unité particulièrement entre Est et Ouest, afin de ne pas laisser l’UE et le continent être fracturés.

De même, il faut remettre la jeunesse au cœur d’un projet politique partagé, car c’est en son sein que les nationalistes et les islamistes recrutent, et c’est elle qui détient une partie des clefs de l’avenir de l’Europe.

Enfin, il faut saisir la chance historique qui s’offre aujourd’hui aux démocrates, afin d’approfondir l’Europe et la démocratie. La structuration d’une société civile européenne, l’élaboration d’une identité européenne, notamment par la généralisation de la circulation des jeunes en Europe, la constitution d’institutions de la société civile à même de soutenir la démocratie, voilà des nouvelles frontières à aller conquérir.

Benjamin Abtan
Président du Mouvement antiraciste européen - EGAM
Coordinateur du Réseau Elie Wiesel de parlementaires d’Europe

posté le 23 novembre 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Pologne 


ARMENIE-TOURISME
Le mensuel « Kaleidoscope » du la compagnie aérienne polonaise « Lot » consacre sa couverture et de nombreuses pages à l’Arménie

La compagnie aérienne polonaise « Lot » a consacré de nombreuses pages à l’Arménie dans son mensuel « Kaleidoscope » du mois d’août. Une initiative dont se réjouit l’Ambassade d’Arménie en Pologne qui a largement collaboré à cette édition. Sur la couverture du magazine « Lot » est reproduite la photo du complexe monastique arménien de Tadev construit il y a 12 siècles. Une dizaine de pages largement illustrées de photos de « Kaleidoscope » sont consacrées à l’Arménie à la culture du peuple arménien, à l’art religieux et architectural, aux lieux touristiques. Ainsi, les centaines de milliers de passagers Polonais et étrangers des vols de la compagnie nationale polonaise « Lot » peuvent découvrir l’Arménie...et éventuellement y programmer un séjour touristique dans ce premier pays au monde qui adopta officiellement le christianisme en religion d’Etat en l’an 301. Un argument auquel les Polonais, très proches des sources chrétiennes ne sont pas indifférents...

Le numéro de « Keleidoscope » est consultable en ligne :

- https://issuu.com/lotpolishairlines/docs/ka_1708

Krikor Amirzayan

posté le 13 août 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


ARMENIENS-POLOGNE
Le président de Pologne a rappelé l’importance des Arméniens dans la société polonaise depuis 650 ans

Le président de la Pologne, Andrzej Duda, dans un discours prononcé hier 29 mars a rappelé l’importance du rôle des Arméniens dans la vie économique et culturelle de la Pologne à travers les siècles passés. Le président polonais Andrzej Duda a prononcé ces phrases au Palais présidentiel à Varsovie à l’occasion d’une réception dédiée au 650ème anniversaire de la formation de la communauté arménienne de Pologne. A. Duda a rappelé que l’arrivée des Arméniens en Pologne s’est déroulée dès 1367 lorsque le roi polonais Casimir le Grand par un décret spécial a autorisé la naissance du premier archevêché arménien de Pologne. Ce document écrit est exposé au Palais présidentiel.

Le président de Pologne a ajouté dans son discours que le rôle des Arméniens « dans tous les domaines de la société civile polonaise fut très important (...) des Arméniens qui furent de très bons agriculteurs, donnant également des intellectuels à la société polonaise ainsi que d’extraordinaires artisans et commerçants. »

Rappelons qu’après la chute d’Ani (XIe siècle), la capitale arménienne des Bagratides et les persécutions turco-mongoles, ainsi que l’effondrement du royaume arménien de Cilicie (XIVe siècle) des centaines de milliers d’Arméniens ont fui l’Arménie pour s’installer en Pologne. Des Arméniens qui ont durant plusieurs siècles formé une communauté active en Pologne mais s’intégrant et s’assimilant au cours des siècles. Cette communauté arménienne qui avait presque disparue compte aujourd’hui près de 30 000 membres, surtout par l’arrivée d’une récente immigration venant d’Arménie.

Krikor Amirzayan

posté le 30 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


POLOGNE
Varsovie va punir de trois ans de prison l’expression camps polonais

La Pologne va introduire une peine allant jusqu’à trois ans de prison pour l’utilisation de l’expression “camps polonais“ à propos de camps nazis en Pologne, en vertu d’un projet d’amendement législatif adopté mardi par le gouvernement conservateur.

“Les nouvelles dispositions pénalisent ces formules insultantes qui nuisent à l’image de la Pologne“, selon un communiqué du gouvernement.

Utilisée parfois par des médias et des hommes politiques étrangers à propos des camps de concentration et de la mort installés par l’Allemagne nazie en Pologne occupée, l’expression “camps polonais“ irrite fortement Varsovie, et ses autorités demandent systématiquement qu’elle soit rectifiée. “Les Polonais ont le sang qui bout dans les veines en lisant, y compris dans les médias allemands, qu’il y avait des ’camps de la mort polonais’“, a déclaré le ministre de la Justice Zbigniew Ziobro.

Selon le projet de la loi, la peine de trois ans de prison ferme serait encourue pour “une attribution publique, au mépris des faits, à la nation ou à l’Etat polonais du fait d’avoir été coresponsable“ des crimes du IIIe Reich.

La Pologne se propose aussi de pouvoir réclamer devant la justice, par le biais d’ONG se constituant partie civile, “d’importantes sommes en dommages et intérêts“. Pour entrer en vigueur, le projet de la loi doit être voté par les deux chambres du parlement et signé par le Président, ce qui ne devrait pas poser de difficulté.

posté le 1er septembre 2016 par Stéphane/armenews