Nouvelles d'Arménie
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UNESCO


PATRIMOINE ARMENIEN
La cathédrale Sourp Asdvadzadzine d’Ani la capitale arménienne des Bagratides en rénovation

Inscrite sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, la cathédrale arménienne Sourp Asdvadzadzine d’Ani (Arménie occupée par la Turquie) en ruine, va être rénovée a indiqué l’agence officielle de presse turque Anadolou (Anatolie). Selon cette agence, les travaux de rénovation ont débuté et les travaux devraient être fidèles à la construction d’origine. La cathédrale Sourp Asdvadzadzine à Ani fut construite en 989 par le roi arménien Sempat II. La construction s’était achevée en 1001 grâce à la reine Katramidé l’épouse du roi Gaguik Ier Bagratouni. A noter également que la Turquie ainsi que les guides officiels turcs « oublient » régulièrement d’évoquer l’origine arménienne d’Ani et de ses constructions, préférant évoquer « Le Royaume des Bagratides » ...

Krikor Amirzayan

suite à cet article publié sur Armenews ce matin, René Martayan nous présente deux photos sur la cathédrale Sourp Asdvadzadzine d’Ani avec le commentaire suivant :

“Voici 2 photos qui montrent l’origine Arménienne d’Ani. Même si certains guides “oublient“ ces origines,il est difficile de ne pas voir ces écrits ,surtout ceux à l’extérieurs et de ne pas se poser des questions.“

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posté le 17 avril 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


UNESCO
L’Azerbaïdjan continue de refuser l’arrivée des inspecteurs de l’UNESCO au Nakhitchevan afin de cacher les destructions des khatchkars arméniens

Malgré ses obligations internationales l’Azerbaïdjan refuse aux représentants de l’UNESCO l’entrée pour inspection sur le territoire du Nakhitchevan. En 2008 le 16e congrès du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) décidait d’envoyer au Nakhitchevan une délégation pour inspecter la situation et notamment la destruction des khatchkars arméniens. Mais Bakou refuse toute inspection au Nakhitchevan et continue la destruction du patrimoine culturel et architectural arménien tant en Azerbaïdjan qu’au Nakhitchevan. Alors qu’en République de l’Artsakh les Arméniens protègent tous les monuments et constructions relevant du patrimoine culturel.

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L’armée azérie détruit les khatchkars arméniens au Nakhitchevan

Ainsi les mosquées perses de Chouchi (Artsakh) sont rénovées. Pourtant lors de la guerre de libération de l’Artsakh, les troupes azéries bombardaient sans retenue les éléments relevant du patrimoine arménien tels que les églises et autres édifices architecturaux. En mai 1990 ainsi qu’en 1992 le monastère de Sourp Krikoris d’Amaras avait été vandalisé et pillé par les troupes azéries. La destruction par l’Azerbaïdjan des centaines de khatchkars du cimetière arménien de Djougha (Nakhitchevan) filmé des rives iraniennes de l’Araxe est l’une des preuves les plus accablantes de cette volonté azérie de faire disparaître toute trace arménienne de ces terres du Nakhitchevan. Aujourd’hui alors que l’Arménie et l’Artsakh autorisent toute inspection de l’UNESCO sur leur territoire, l’Azerbaïdjan continue de refuser l’arrivée de ces inspecteurs. Pour continuer inlassablement cette destruction du patrimoine architectural et culturel arménien.

Krikor Amirzayan

posté le 30 mars 2018 par Krikor Amirzayan/armenews


TURQUIE
Selon l’UNESCO en Turquie 3 langues ont disparu et 15 autres sont au seuil de la disparition dont celle utilisée par les Arméniens du Hamshen

Le site Ermenihaber.am fait état du dernier rapport annuel de l’UNESCO avec les 15 langues qui sont au seuil de la disparition en Turquie. L’année dernière 3 langues ont déjà disparu en Turquie. Ces dernières étaient le grec en Cappadoce, la langue oubikhia jadis utilisée à l’Est de la Turquie et le mahst nord Pontique, langue d’origine araméenne. Parmi les langues menacées d’extinction en Turquie citons celles du hamshen (utilisée par les Arméniens du Hamshen), le gagouaze, la langue séfarade (utilisée par les Juifs), le touroya (utilisée dans la région de Mardine), l’abkhaze, le laze, le tcherkéz, le grec pontique, le sindi (utilisé par les tsiganes).

Krikor Amirzayan

posté le 23 février 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Turquie  UNESCO 


ARMENIENS-IRAN
L’Iran va présenter la Cathédrale arménienne Saint-Sauveur d’Ispahan au rang de Patrimoine mondial de l’UNESCO

L’Iran s’apprête à présenter la Cathédrale arménienne Saint-Sauveur d’Ispahan au rang de Patrimoine mondial de l’UNESCO a annoncé Hosein Talebian le vice-responsable iranien chargé du Patrimoine culturel et national ainsi que du Tourisme. Lors de la clôture au Musée national d’une exposition consacrée aux relations arméno-iraniennes, H. Talebian a précisé que trois églises arméniennes d’Iran avaient déjà été classées dans la liste de l’UNESCO au rang de Patrimoine culturel et architectural mondial.

Krikor Amirzayan

posté le 18 janvier 2018 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Iran  UNESCO 


PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL
Pour l’UNESCO le kamantcha instrument de musique traditionnelle d’Arménie, de Géorgie, de Turquie, d’Iran et d’Azerbaïdjan est azéri et iranien...

Le kamantcha instrument de musique traditionnelle d’Arménie, de Géorgie, d’Iran et d’Azerbaïdjan a été dépossédé par l’UNESCO au profit de l’Iran et de l’Azerbaïdjan. L’UNESCO lors de sa 12e assemblée en Corée du Sud, vient de décider que l’art de l’exécution de la musique du kamantcha désormais inscrit au rang de patrimoine mondial culturel immatériel appartient à l’Iran et l’Azerbaïdjan et non à l’Arménie, la Turquie ou la Géorgie...

Une décision non impartiale qui fait suite à la pression de Bakou sur l’UNESCO qui a toutefois inscrit le kotchari sous le nom de l’Arménie dans la liste du patrimoine culturel immatériel mondial.

A grands renforts de pétrodollars, l’Azerbaïdjan -dont le nom n’est né qu’au début du 20e siècle- essaie de se forger une image internationale d’une ancienne civilisation à la riche culture...Et l’UNESCO -dont l’Azerbaïdjan finance une partie de ses œuvres ou manifestations- a été sensible au charme du kamantcha de Bakou qui a une forte odeur de pétrole...

Le kamantcha est arménien bien avant d’être azéri. Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase l’utilisait déjà...alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas ! C’est en cela que la décision de l’UNESCO d’attribuer le kamantcha à l’Azerbaïdjan est arbitraire et sujet à polémiques.

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Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase utilisait déjà le kamantcha alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas...

Le kamantcha est arménien bien avant d’être azéri. Le poète arménien Sayat-Nova (Hrutyun Sayatyan, 1712-1795) connu dans tout le Sud-Caucase l’utilisait déjà...alors que le nom même de l’Azerbaïdjan n’existait pas ! C’est en cela que la décision de l’UNESCO d’attribuer le kamantcha à l’Azerbaïdjan est arbitraire et sujet à polémiques.

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

posté le 8 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


UNESCO-PATRIMOINE ARMENIEN
Le kotchari arménien est entré dans la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO

La danse folklorique arménienne du « Kotchari » (le Kotchari) est entrée dans la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. L’information a été communiquée mercredi 6 décembre à Erévan par le vice-ministre arménien de la Culture, Arthur Poghosyan. « Cette décision de l’UNESCO de faire entrer le kotchari des Arméniens dans la liste a eu lieu ce matin même. Les Azéris ont essayé en vain de perturber cette décision... » a jouta le vice-ministre arménien de la Culture.

Après la « musique du duduk » (2008), « l’art du khatchkar » (2010), « L’épopée de David de Sassoun » (2012) et « la préparation du pain lavache » (2014) la danse du Kotchari (2017) est ainsi le 5ème dossier présenté par l’Arménie qui est ainsi inscrit au rang du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

Après le kotchari, le dolman arménien entrera-t-il au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité dans la liste de l’UNESCO ?

Krikor Amirzayan (Գրիգոր Ամիրզայեան)

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Le kotchari arménien est entré dans la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO
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Le kotchari arménien est entré dans la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO
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Le kotchari arménien est entré dans la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO
posté le 6 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


International
L’Azerbaïdjan élu vice-président de la Conférence générale de l’UNESCO

L’Azerbaïdjan, membre de l’UNESCO depuis 1992, a été élu, le 30 octobre 2017, vice-président de la 39ème cession de la Conférence générale de l’UNESCO à Paris.

L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, est une institution spécialisée de l’Organisation des Nations unies créée le 16 novembre 1945 à la suite des dégâts et des massacres de la Seconde Guerre mondiale.

Elle a pour objectif selon son acte constitutif de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples ». L’institution est dirigée depuis 2009 par la bulgare Irina Gueorguieva Bokova.

posté le 31 octobre 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  UNESCO 


CORRUPTION
Fonds azerbaïdjanais : le mari de la patronne de l’Unesco visé par une enquête

Sofia, 7 sept 2017 (AFP) - Sofia a annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête visant le représentant bulgare auprès de la Berd, Kalin Mitrev, par ailleurs époux de la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, dans le cadre d’une affaire de versements de fonds azerbaïdjanais à des décideurs européens. L’enquête porte notamment sur un possible “blanchiment d’argent“, a annoncé le parquet bulgare, au surlendemain de la publication par des journaux européens d’une enquête accusant Bakou d’avoir dépensé 2,5 milliards d’euros entre 2012 et 2014 pour s’attacher des soutiens à l’étranger.

“Après la publication d’informations portant que des versements effectués par des sociétés azerbaïdjanaises sur des comptes de Kalin Mitrev“, l’enquête vise à déterminer s’il y a eu ou non “fraude fiscale“ et “blanchiment d’argent“, a précisé le parquet bulgare dans un communiqué.

Le cas de M. Mitrev a par ailleurs été abordé jeudi au cours d’une réunion ministérielle, a annoncé le gouvernement conservateur. D’après les explications fournies par l’intéressé, “nous ne voyons pas de violation“ de la loi, a assuré le ministre des Finances, Vladislav Goranov.

Kalin Mitrev, 65 ans, est depuis 2014 le représentant de la Bulgarie auprès de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd), après avoir déjà occupé ces fonctions de 1996 à 1997 et de 2002 à 2009. Il est l’époux d’Irina Bokova, la patronne bulgare de l’Unesco depuis 2009. Un éventuel “limogeage de Kalin Mitrev (de son poste à Berd) ne fait pas partie des compétences“ du gouvernement bulgare, a souligné M. Goranov.

M. Mitrev, qui selon l’enquête de presse a touché 425.000 euros de la société azerbaïdjanaise Avuar Co, a reconnu mercredi dans le journal bulgare “24 tchassa“ un travail de “consultant“, assurant s’être acquitté de tous les impôts dûs en Bulgarie.

Selon lui, l’information sur ce contrat a été présentée “de façon tendancieuse pour suggérer que mon travail couvrait un commerce d’influence, et pour impliquer ma femme, Irina Bokova, dans un schéma de corruption“, a-t-il déploré.

“Il est incorrect d’impliquer mon nom. Je n’ai rien à faire avec ce cas“, a pour sa part assuré dans les colonnes du journal Mme Bokova.

Intitulée “Laundromat“ (“Lessiveuse“), l’enquête publiée mardi par une dizaine de journaux européens décortique plus de 16.000 transactions suspectes passées par l’Azerbaïdjan pour montant total de 2,5 milliards d’euros, dans le cadre de ce qui a été surnommé une “diplomatie du caviar“.

Après ces révélations, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a de son côté nommé trois experts indépendants pour enquêter sur les allégations visant certains de ses élus.

posté le 7 septembre 2017 par Ara/armenews


PATRIMOINE ARMENIEN EN IRAN
L’Iran va investir 370 000 dollars pour la rénovation des églises arméniennes Saint Thaddée et Saint Stepanos

Dans le cadre de son développement touristique l’Iran va investir 370 000 dollars pour la rénovation et l’aménagement des églises arméniennes intégrées dans la liste du Patrimoine culturel et architectural mondial de l’UNESCO. Mohamad-Hassan Talebian le vice-ministre iranien chargé du patrimoine culturel et du tourisme a déclaré « il est indispensable de conserver ces églises historiques et c’est pour cette raison que notre organisation de développement du Patrimoine culturel encourageons un certain nombre de manifestations et notamment des cérémonies religieuses dans ces églises ». Mohamad-Hasan Talebian a effectué cette déclaration lors de sa visite au monastère arménien de Saint Thaddée au nord-ouest de l’Iran. En 2008, Saint Thaddée ainsi que l’autre monastère arménien de Saint Stepanos (Sourp Stépanos) ont été classés dans la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Krikor Amirzayan

posté le 7 août 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Iran  UNESCO