Nouvelles d'Arménie
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Espagne


FOLKLORE
Premier Festival folklorique arméno-catalan à Lloret de Mar (Catalogne, Espagne)

Dans la ville balnéaire espagnole de Lloret de Mar (province de Gérone en Catalogne) s’est déroulé le Premier festival de chants, dans et musiques arméno-catalan en présence d’artistes et d’un public venu d’Arménie, de France et de Russie informe l’association arménienne « Ararat » établie en Catalogne. Le festival s’est déroulé en l’église Sant Roma de Lloret de Mar. Le groupe « Art Music » venu d’Erévan a participé à ce festival arméno-catalan. Le père Stepan Gevorgyan représentant de l’Eglise arménienne pour l’Espagne, le Portugal et l’Europe de l’Ouest a apporté sa bénédiction lors de ce festival.

Krikor Amirzayan

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posté le 4 novembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Espagne  Image 450 


TURQUIE/ESPAGNE/ALLEMAGNE
Retenu en Espagne, un écrivain germano-turc furieux contre Madrid

Madrid, (AFP) - L’écrivain germano-turc Dogan Akhanli, menacé d’être extradé d’Espagne vers la Turquie qui l’accuse de “terrorisme“, a demandé mercredi aux autorités espagnoles de ne pas le livrer à un pays “qui glisse vers le fascisme“, au d’une conférence de presse à Madrid.

M. Akhanli, 60 ans, qui réside depuis la fin 1991 en Allemagne et a la nationalité allemande, avait été arrêté le 19 août à Grenade, dans le sud de l’Espagne, où il faisait du tourisme.

Il avait été interpellé par des policiers espagnols opérant sur mandat d’Interpol, à la demande d’Ankara, et accusé de “terrorisme“ selon son avocat Gonzalo Boye.

Après des protestations de Berlin, il a été remis en liberté le 20 août mais est tenu de rester à Madrid en attendant de savoir si l’Espagne accepte ou non de l’extrader vers la Turquie.

“Comment peuvent-ils envisager de m’expulser vers un pays (la Turquie) qui glisse vers le fascisme, quand les Espagnols devraient avoir appris de l’Histoire ce que cela signifie pour l’humanité“, a demandé l’écrivain, évoquant la dictature de Francisco Franco en Espagne de 1939 à 1975.

Au sujet de son arrestation à la demande d’Ankara, il a assuré que “c’est parce que je m’exprime à voix haute et que j’écris des livres sur le génocide des Arméniens (par les Turcs au début du XXe siècle) et sur les droits des Kurdes“.

“Si je n’étais pas un des acteurs de cette comédie, je serais - en tant que défenseur des droits de l’Homme et écrivain - plus furieux encore que je ne le suis maintenant“, a-t-il dit, faisant valoir qu’il voyageait jusqu’alors librement en Europe.

Dogan Akhanli s’est dit “solidaire“ du journaliste turco-suédois Hamza Yalcin, arrêté le 3 août en Espagne, à la demande d’Ankara qui l’accuse d’avoir insulté le président turc Recep Tayyip Erdogan et d’être lié à un “groupe terroriste“. “Dans une situation similaire, lui reste en prison et moi je suis libre“, a-t-il souligné.

“L’Union européenne devrait se demander quelle est sa position vis-à-vis d’une dictature comme la Turquie“, a ajouté l’écrivain devant la presse. “L’UE va-t-elle expulser les 60.000 exilés turcs recherchés par le gouvernement turc (...) depuis le coup d’Etat militaire en Turquie de 1980 ?“, a-t-il demandé. Emprisonné de 1985 à 1987 en Turquie, Dogan Akhanli avait de nouveau passé quatre mois en prison en 2010 dans son pays natal, avant d’être relâché après un procès.

A chaque fois, “je suis (présenté comme) le chef d’une organisation différente“ opposée au régime, a-t-il lancé. “Devant le juge, j’ai entendu une sixième version. Si le juge comparait simplement deux versions, il verrait que ça ne tient pas debout“.

Me Gonzalo Boye a accusé l’Espagne d’accorder très facilement les extraditions. Madrid a extradé trois personnes vers la Turquie en 2014, trois en 2015, cinq en 2016, a-t-il dit, “et rien qu’en août 2017 deux personnes sont réclamées par la Turquie. Les chiffres parlent d“eux-mêmes“.

Le dirigeant du parti de gauche espagnol Izquierda Unida, Alberto Garzon, a reproché à l’Espagne d’apparaître “comme un allié de la Turquie et de la politique autoritaire d’Erdogan“.

“Cela a un lien avec le récent pacte migratoire UE-Turquie, un contrat politique passé (en 2016) pour éviter l’arrivée de davantage de migrants“ en Europe, a estimé M. Garzon.

posté le 31 août 2017 par Ara/armenews

Photo : © Raimond Spekking / CC BY-SA 4.0 (via Wikimedia Commons)



ÉDITORIAL
Erdogan : l’extension du domaine de la peur

La longue histoire des persécutions politiques vient d’entrer dans une nouvelle ère. Celle de la mondialisation. Certains despotes ne se contentent plus de réprimer aveuglément à domicile. Ils poussent le vice jusqu’à instrumentaliser Interpol pour étendre leur terreur au-delà de leurs propres frontières, notamment en Europe. Un dossier d’accusation bricolé par un État voyou assorti d’un mandat d’arrêt international, et le tour est joué ! N’importe quel opposant, où qu’il se trouve, se voit exposé à un risque d’interpellation, voire d’extradition.

Lire la suite ici

Ou sur le lien de la Règle Du Jeu plus bas.

posté le 30 août 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Espagne  France  Turquie 


TURQUIE/ALLEMAGNE/ESPAGNE
L’écrivain arrêté en Espagne inquiet du « bras long » du pouvoir turc

Berlin, 21 août 2017 (AFP) - L’écrivain allemand d’origine turque et détracteur d’Ankara Dogan Akhanli a regretté lundi, après son arrestation en Espagne, que le gouvernement turc puisse exercer son influence sur les autorités espagnoles.

“Je ne peux pas imaginer, en tant que citoyen allemand, être livré à un pays non-membre de l’UE. Mais je suis inquiet, je ne m’attendais pas à ce que le bras du gouvernement turc soit assez long pour aller jusqu’en Espagne“, a-t-il dit dans un entretien publié sur le site internet de l’hebdomadaire allemand Der Spiegel.

“Ils ne me réduiront pas au silence“, a toutefois prévenu M. Akhanli lors d’une conférence de presse à Madrid et retransmise en direct à la télévision allemande.

Assurant au Spiegel avoir voyagé à de nombreuses reprises en Europe sans jamais avoir été inquiété, l’écrivain a jugé “étrange“ son arrestation dans son hôtel samedi à Grenade, dans le sud de l’Espagne. Il a finalement été libéré sous conditions le lendemain.

“C’est une expérience effrayante parce que je pensais être en sécurité dans les pays européens et que le bras long de l’arbitraire et de l’arrogance ne pourrait pas m’y atteindre“, a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse. Désormais, l’Allemagne, où il a émigré en 1991 et où il a obtenu l’asile politique puis la nationalité allemande, est “le seul endroit au monde“ où il se sente en sécurité, a-t-il affirmé.

A ce titre, il évoque ainsi le cas d’un “journaliste suédois qui a des racines en Turquie“, actuellement en détention en Espagne car “la Turquie demande son extradition“.

Selon Stockholm, un journaliste turco-suédois, Hamza Yalcin, est détenu en Espagne à la demande d’Ankara.

Il a été arrêté le 3 août à l’aéroport de Barcelone-El Prat en vertu d’un mandat d’arrêt de la Turquie. Selon la presse turque, il est accusée d’insulte au chef de l’Etat Recep Tayyip Erdogan et de “propagande“ pour un “groupe terroriste“.

Les détracteurs du pouvoir turc ont dénoncé à maintes reprises le recours à ce type d’accusations pour museler l’opposition. Selon Dogan Akhanli, M. Erdogan a une attitude “despotique“ et ses déclarations trahissent son “arrogance“ et sa “paranoïa“.

M. Akhanli a été arrêté samedi en Espagne, à la demande d’Ankara, par des policiers espagnols opérant sur mandat d’Interpol. Il a été remis en liberté dimanche après des protestations de Berlin, mais il ne peut pas quitter l’Espagne.

Il a estimé que si les autorités espagnoles décidaient de l’extrader vers la Turquie, cela constituerait un “scandale juridique et politique“.

La chancelière Angela Merkel a accusé dimanche la Turquie d’avoir abusé d’Interpol dans cette affaire, alors que les deux pays ont vu leurs relations se tendre considérablement, en particulier depuis un an et le putsch raté en Turquie et la répression qui a suivi.

L’écrivain Dogan Akhanli, qui a notamment écrit une trilogie évoquant le génocide des Arméniens de 1915-1917, a indiqué que la Turquie l’accuse d’être membre d’une organisation “terroriste“ et veut aussi le rejuger dans une affaire de vol à main armé pour laquelle il avait été innocenté par le passé.

posté le 22 août 2017 par Ara/armenews


ESPAGNE
Libération conditionnelle d’un écrivain germano-turc (avocat)

Berlin, 20 août 2017 (AFP) - Un tribunal espagnol a remis en liberté dimanche sous condition l’écrivain allemand d’origine turque Dogan Akhanli arrêté la veille en Espagne à la demande d’Ankara, a annoncé sur Facebook son avocat Ilias Uyar.

“La bataille en valait la peine“, écrit sur Facebook l’avocat, précisant que l’écrivain “est libéré à condition de rester à Madrid“ en attendant que la Turquie demande formellement son extradition.

Le ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel avait évoqué samedi le cas de Dogan Akhanli, présenté par les responsables allemands comme critique du gouvernement turc, avec son homologue espagnol Alfonso Dastis.

Le ministère allemand des Affaires étrangères avait annoncé samedi l’arrestation en Espagne à la demande d’Ankara de Dogan Akhanli, et avait exhorté Madrid à ne pas l’extrader vers la Turquie.

Cette requête a été transmise par l’ambassade d’Allemagne “à un haut niveau“ diplomatique aux autorités espagnoles, selon la diplomatie allemande.

L’arrestation de l’écrivain avait été annoncée initialement par un député des Verts allemands, Volker Beck, qui avait estimé qu’elle démontrait que le président turc Recep Tayyip Erdogan cherchait à “étendre son pouvoir au-delà des frontières de son pays, à intimider les voix critiques et à les poursuivre dans le monde entier“.

“Ce serait une chose terrible si, même à l’autre bout de l’Europe, la Turquie réussissait à faire arrêter des gens qui élèvent la voix contre le président Erdogan“, a estimé dimanche Sigmar Gabriel après la remise en liberté conditionnelle de Dogan Akhanli.

Selon le journal régional allemand Kölner Stadt-Anzeiger citant son avocat allemand, l’écrivain, né en 1957 en Turquie et qui vit depuis 1992 à Cologne (ouest de l’Allemagne), avait été interpellé samedi matin à 8h30 heure locale (07h30 GMT) à Grenade (Andalousie, sud) par des policiers espagnols sur la foi d’une notice rouge d’Interpol.

Dogan Akhanli, qui a notamment écrit une trilogie évoquant le génocide des Arméniens, fait l’objet de poursuites en Turquie, explique le journal de Cologne sans autres précisions.

L’écrivain a déjà eu à faire à la justice turque. Soupçonné d’être impliqué dans un vol à main armée en 1989, il avait été arrêté à son arrivée à Istanbul en 2010. Il avait finalement été relâché puis innocenté avant qu’une cour d’appel n’ordonne une nouvelle procédure. Des députés Verts allemands avaient assuré que ces poursuites avaient un caractère politique.

Les relations entre la Turquie et l’Allemagne se sont particulièrement tendues depuis le putsch manqué du 15 juillet 2016, imputé au prédicateur Fethullah Gülen, qui nie les faits.

Il y a actuellement 10 citoyens allemands, certains ayant la double nationalité, détenus en Turquie, selon les autorités allemandes.

Parmi eux, Deniz Yücel, un journaliste germano-turc, correspondant du quotidien allemand Die Welt, emprisonné depuis février.

posté le 20 août 2017 par Ara/armenews


TERRORISME
Serge Sarkissian présente ses condoléances aux Espagnols

Jeudi 17 août, le président arménien Serge Sarkissian a envoyé une lettre de condoléance au roi Felipe VI après l’attaque terroriste de Barcelone, dont le bilan est pour l’heure de 14 morts et des dizaines de blessés.

Dans ce moment difficile de douleur et de perte, j’envoie mes plus sincères condoléances et tout mon soutien à nos amis espagnols et aux proches des victimes, leur souhaitant force et courage, et un prompt rétablissement aux blessés.

De tels actes inhumains confirme notre conviction qu’il est nécessaire d’unir nos forces pour lutter contre le terrorisme et toutes les formes de violence“, peut-on lire dans cette lettre.

A noter que, selon les premières informations de l’ambassade d’Arménie en Espagne, il n’y aurait aucun Arménien parmi les victimes de l’attaque terroriste.

posté le 18 août 2017 par Claire/armenews
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LIBERTÉ DE LA PRESSE
Espagne : appels à libérer un journaliste détenu à la demande d’Ankara

Madrid, 11 août 2017 (AFP) - Différentes personnalités et organisations ont appelé vendredi l’Espagne à libérer un journaliste turco-suédois arrêté le 3 août à Barcelone à la demande d’Ankara qui l’accuse d’avoir insulté le président turc et d’être lié à un “groupe terroriste“.

Hamza Yalcin est un journaliste turc critique envers le régime d’Ankara qui vit en Suède et possède également la nationalité suédoise. Il a été arrêté à l’aéroport de Barcelone-El Prat en vertu d’un mandat d’arêt émis par la Turquie puis placé en détention en attendant une décision sur son éventuelle extradition.

Le Défenseur des droits, une autorité espagnole indépendante, a exprimé sa “préoccupation“ au ministère de la Justice, évoquant dans un communiqué “les arrestations de milliers de personnes au cours des derniers mois et en particulier les mesures répressives adoptées contre les journalistes“ en Turquie.

Selon l’agence de presse progouvernementale Anadolu, Hamza Yalcin - qui écrit pour Odak, magazine en ligne critique envers le gouvernement turc - devrait être jugé pour avoir insulté le chef de l’Etat Recep Tayyip Erdogan et avoir fait de la “propagande“ pour un “groupe terroriste“ dont le nom n’a pas été précisé.

D’autres médias ont estimé qu’il s’agissait du Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple, organisation turque d’extrême gauche, également désignée comme une “organisation terroriste“ par les Etats-Unis et l’Union européenne.

L’ancien juge d’instruction Baltasar Garzon, célèbre magistrat qui défend désormais notamment le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, a appelé vendredi à la libération du journaliste. “Il est inadmissible de penser que l’Espagne livre l’écrivain Yalçin à un régime qui suscite de sérieux doutes sur son respect des droits humains“, a dit Baltasar Garzon dans un communiqué.

Il a ainsi joint sa voix à un concert de protestations. Selon l’organisation internationale Reporters sans frontière (RSF), dont le siège est à Paris, le mandat d’arrêt est une tentative “pour réduire au silence toute critique du régime turc“.

La Fédération internationale des journalistes, basée à Bruxelles, a également demandé sa libération, de même que le troisième parti espagnol, Podemos (gauche radicale).

Les journalistes sont particulièrement ciblés par la répression en Turquie après la tentative de putsch de l’année dernière.

La Turquie occupe la 155e place sur 180 au classement 2017 de la liberté de la presse établi par RSF.

posté le 11 août 2017 par Ara/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
Sueca devient la 28ème ville d’Espagne à reconnaître le génocide des Arméniens

La ville espagnole de Sueca qui compte 28 000 habitants, située dans la province de Valence (Espagne) vient de reconnaître le génocide des Arméniens nous a informé l’Ambassade d’Arménie en Espagne. La reconnaissance du génocide s’est effectuée par une délibération votée par une très large majorité au Conseil municipal de la ville. Sueca est ainsi la 28ème ville d’Espagne à reconnaître le génocide des Arméniens.

Krikor Amirzayan

posté le 6 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


DIPLOMATIE ARMENIENNE
Inauguration d’un bureau du Consul honoraire d’Arménie à Malaga (Espagne)

Mercredi 3 mai, lors d’une réception à l’Hôtel Castillo De Santa Catalina de Malaga, fut officiellement inauguré les bureaux du Consul honoraire d’Arménie à Malaga en Espagne. Dans son discours de bienvenue, Avet Adonts l’Ambassadeur d’Arménie en Espagne a affirmé que l’ouverture de ce Consulat d’Arménie à Malaga renforcera les liens d’amitié arméno-espagnols tout en développant les relations entre l’Arménie et l’Espagne. Alberto Benito Garcia le Consul honoraire d’Arménie à Malaga quant a lui a confié qu’il prendrait cette fonction avec sérieux et conscience. Etaient présents à la cérémonie, Francisco de la Torre Prados le maire de Malaga, le représentant de l’Eglise arménienne pour l’Espagne, Shnork Sarkissian ainsi que de nombreux responsables des autorités locales et des représentants de la communauté arménienne d’Espagne.

Krikor Amirzayan

posté le 5 mai 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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