Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
Kurdistan


COMMUNIQUÉ DU CDKF
Rassemblement aujourd’hui à Paris pour la Révolution du Rojava

Le Rojava, c’est l’espoir !
Vive la révolution du Rojava !

Célébrons ensemble le 5ème anniversaire de la Révolution du Rojava

Rendez-vous sur la Place de la République
Mercredi 19 juillet, à partir de 17h

Le 19 juillet 2012 marque le début de la révolution du Rojava (Ouest-Kurdistan, Syrie) qui est partie de Kobanê, avant de s’étendre à Efrîn et Cizîr. Dans ces trois régions proclamées cantons autonomes, les Kurdes, ensemble avec les autres communautés ethniques et religieuses de la région (Arabes, Turkmènes, Arméniens, Syriaques), se sont engagés dans la construction d’un système alternatif d’autogestion basé sur l’égalité, la démocratie participative et le respect mutuel entre les différentes communautés.

Malgré l’embargo et les offensives menées de toutes parts, notamment par le régime syrien, la Turquie et l’organisation dite de l’Etat islamique (Daesh) soutenue par l’Etat turc, les cantons de Kobanê, Djizirê et Efrîn ont résisté. A Kobanê, entre septembre 2014 et janvier 2015, les Unités de Protection du Peuple et de Protection des Femmes (YPG/YPJ, forces d’autodéfense du Rojava) ont opposé à Daesh une résistance inouïe et ont réussi, contre toute attente, à chasser l’organisation terroriste de la ville.

Depuis la libération de Kobanê, les Kurdes, alliés à des forces arabes au sein des Forces démocratiques de Syrie (FDS) sont toujours en première ligne dans la lutte contre Daesh. Après avoir libéré une grande partie du nord de la Syrie, les FDS avancent aujourd’hui dans Raqqa considérée comme la capitale de Daesh.

La résistance contre Daesh ne s’est pas limitée au Rojava : en août 2014, alors que les Peshmergas de Barzani se retiraient de Shengal (Sinjar en arabe), peuplée majoritairement de Kurdes yézidis (membres d’une confession non-musulmane particulièrement visée par Daesh), laissant cette population sans défense face à l’invasion imminente de Daesh, les YPG/YPJ ont franchi la frontière avec le Kurdistan d’Irak pour la défendre.

Dans la violence et la guerre pour le pouvoir qui empoisonnent la Syrie depuis huit ans, le Rojava représente un rempart contre tous les intégrismes et un espoir immense pour la paix et la démocratie. Cependant, cet espoir est menacé par les attaques incessantes de la Turquie qui agresse aujourd’hui le canton d’Efrîn.

Pour donner une chance à la paix et la démocratie en Syrie et au Moyen-Orient, nous appelons les peuples, les organisations de la société civile et toutes les personnes attachées à la liberté, à la paix et à la démocratie à :   • Soutenir la reconnaissance des cantons autonomes du Rojava et le développement de l’autogestion démocratique,
• Soutenir la résistance contre Daesh,
• Faire pression sur la communauté internationale pour que la Turquie soit sanctionnée du fait de ses agressions contre le Rojava et de son soutien à Daesh.

posté le 19 juillet 2017 par Ara/armenews
THEMES ABORDES : France  Kurdistan 


COMMUNIQUÉ DU CDK
Halte à l’invasion turque

L’armée turque et ses gangs alliés visent depuis plusieurs mois des villages situés dans les régions de Şehba et Efrîn. Jusqu’à présent, ces attaques ont tué 6 personnes, blessé des dizaines d’autres et détruit de nombreuses habitations.

Depuis quelques semaines, l’armée turque déploie des soldats et des véhicules militaires en grand nombre le long de la frontière syrienne, ce qui est le signe de la préparation d’une offensive de grande envergure. Afin d’obtenir l’autorisation de déclencher une grande guerre contre les Kurdes de Syrie, le président-dictateur Erdogan multiplie les rencontres avec la Russie, les Etats-Unis et certains Etats européens.

Pourquoi la Turquie attaque Efrîn ? Alors que les Kurdes mènent des combats intenses contre Daesh, avec le soutien de la coalition internationale, la Turquie menace les Kurdes, la région et le monde entier en utilisant Daesh. Pour cette raison, la Turquie n’a aucun intérêt à ce que Daesh soit éradiqué.

Les offensives de l’Etat turc contre Efrîn et, plus généralement, contre le Rojava n’ont aucune justification légale, ni éthique. Elles ont un seul motif : la phobie des kurdes et l’hostilité à l’encontre des Kurdes. La Turquie ne veut pas voir les Kurdes réussir dans la mise en œuvre de leur projet visant à la stabilité de la région. Elle tente au contraire de maintenir la région dans l’instabilité, le chaos et la guerre. Elle prépare le terrain d’une grande guerre régionale, voire internationale. A travers le soutien qu’elle fournit aux forces salafistes et sa politique d’expansion du nationalisme turc, la Turquie aspire à dominer toute la région.

Ce faisant, la Turquie s’oppose aux efforts déployés par les peuples de la région et les puissances internationales pour éradiquer Daesh. Elle tente de saborder le projet de coexistence pacifique des Kurdes, Arabes, Chaldéens, Assyriens, Arméniens, Syriaques, Turkmènes et de tous les autres groupes ethniques et confessionnels de la région, au profit de ses velléités expansionnistes. En agissant ainsi, elle commet un crime de guerre qui risque de provoquer un grand drame humanitaire accompagné de grands déplacements de populations.

Nos appels à la communauté internationale :
Efrîn est depuis cinq ans l’une des régions les plus sûres de Syrie, ce qui explique qu’elle a accueilli au cours des dernières années une migration plus importante que sa population d’origine. Pour cette raison, la sécurité et la stabilité d’Efrîn devraient être garanties par l’ONU et toutes les forces concernées. Efrîn doit être protégée contre les agressions extérieures.

Les offensives menées par l’armée turque contre les Kurdes au Rojava et, plus généralement, au nord de la Syrie servent les intérêts des forces salafistes et de Daesh en particulier. La coalition internationale anti-Daesh doit prendre des mesures pour mettre fin aux attaques turques.

La communauté internationale ne doit pas regarder les bras croisés l’invasion de la Syrie par l’Etat turc ; Elle doit prendre des mesures pour faire sortir l’armée turque du territoire syrien.

Conseil Démocratique Kurde en France

posté le 8 juillet 2017 par Ara/armenews


TURQUIE
Deux responsables du parti au pouvoir tués dans l’est

Istanbul, 2 juil 2017 (AFP) - Deux responsables du parti au pouvoir en Turquie ont été tués dans deux incidents séparés imputés par les autorités locales aux séparatistes kurdes du PKK, a annoncé dimanche l’agence de presse officielle Anadolu.

Aydin Ahi, vice-président du Parti de la Justice et du Développement (AKP) dans le district d’Ozalp, dans la province orientale de Van, a été assassiné dans la nuit de samedi à dimanche à proximité immédiate de son domicile, d’après Anadolu. Le chef local de l’AKP, Zahir Soganda, a mis en cause le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan, interdit) dans ce meurtre, a relevé l’agence, selon laquelle 16 suspects ont d’ores et déjà été arrêtés.

Le prédécesseur de M. Ahi avait été tué dans des circonstances similaires l’année dernière, a-t-elle ajouté.

Le vice-président de l’AKP dans le district de Lice, dans la province de Diyarbakir (sud-est), Orhan Mercan, a quant à lui été assassiné tôt samedi matin en face de sa maison, a poursuivi Anadolu citant des responsables locaux qui soupçonnent là encore le PKK.

Le conflit kurde en Turquie a coûté la vie à plus de 40.000 personnes depuis son déclenchement, en 1984. Les combats ont repris en 2015 après la rupture d’une trêve qui a sonné le glas des pourparlers de paix entre Ankara et le Parti des Travailleurs du Kurdistan.

Le PKK est une organisation classée “terroriste“ par Ankara et ses alliés occidentaux.

posté le 2 juillet 2017 par Ara/armenews


FRANCE
L’inauguration du jardin Yilmaz GUNEY à Paris

Inauguration du nouveau jardin Yılmaz Güney, acteur et réalisateur kurde, combattant pour la justice et la liberté à Paris

JPEG - 241.2 ko
JPEG - 295.7 ko
JPEG - 200.5 ko
JPEG - 177.4 ko
posté le 2 juillet 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Kurdistan 


SYRIE
Les FDS se délectent d’armes américaines dans la bataille de Raqqa

Des combattants d’une alliance arabo-kurde syrienne se délectent devant des caisses d’armes reçues de la coalition conduite par les États-Unis pour asséner un coup fatal au groupe Etat islamique (EI) dans sa “capitale“ de facto en Syrie, Raqqa.

“Nous allons faire pleuvoir sur Daech (acronyme arabe de l’EI) ces armes sophistiquées“, affirme avec enthousiasme, Chorche, un membre des Forces démocratiques syriennes (FDS) positionné dans le village désertique d’al-Chaniné, à sept kilomètres de Raqqa, dans le nord de la Syrie en guerre.

Au milieu des oliviers, des militaires de la coalition internationale antijihadistes conduite par les États-Unis, sont installés, les yeux protégés de lunettes de soleil, dans leurs véhicules blindés recouverts de bâches de camouflage. Sur le toit d’une maison, d’autres regardent à la jumelle les combats.

Sept mois après le début d’une offensive d’envergure qui leur a permis de s’emparer de vastes régions autour de Raqqa, les FDS sont entrées mardi dans le quartier de Mechleb, dans l’est de la ville juste après avoir annoncé le début de la “grande“ bataille pour reprendre à l’EI sa place forte.

Pendant que les combats font rage dans Raqqa, qui fut le théâtre des pires atrocités commises par les jihadistes, des jeunes en treillis avec sur l’épaule le badge jaune et l’étoile rouge des Unité de défense du peuple kurde (YPG), la principale composante des FDS, déchargent des caisses vertes contenant des obus à quelques kilomètres du front.

Ils les remisent dans un dépôt et un combattant chargé de l’équipement constate qu’il manque un obusier. “Nous vérifions minutieusement ce que nous recevons pour nous assurer qu’il ne manque rien“, explique-t-il à l’AFP.

Entraînement difficile

La commandante des FDS Engizek Khalil qui se trouve près d’un camion, inspecte à son tour le chargement. “Nous envoyons nos combattants recevoir une formation auprès de la coalition et une fois terminée ils seront capables d’utiliser pour la bataille de Raqqa les armes que nous avons reçues récemment“, dit-elle. “On nous a livré aussi des armes individuelles et d’autres types d’armements et nous en attendons encore“, ajoute-t-elle sans donner d’autres précisions.

Les États-Unis ont annoncé le 9 mai qu’ils allaient armer les YPG pour les soutenir dans la lutte contre l’EI en Syrie.

La prise de Raqqa s’annonce particulièrement ardue car l’EI s’y trouve depuis 2014 et a eu le temps de se préparer. En outre, une perte de Raqqa, alors qu’ils sont déjà en difficulté dans leur fief irakien de Mossoul, signifierait pour les jihadistes la fin de leur rêve d’un califat à cheval sur l’Irak et la Syrie.

Les FDS connaissent les tactiques de leurs adversaires. “Leurs méthodes sont toujours les mêmes dans chaque bataille. Ils posent des mines, utilisent des drones armés d’explosifs et des tireurs embusqués“, confie Engizek.

Jekdar Kobani, un combattant des FDS, tient fièrement en main un obus de mortier de 60 mm. “C’est une bonne arme. Ce sont les forces américaines qui nous ont entraînés. Nous avons eu un peu de mal durant la formation car ce sont des armes modernes et sophistiquées. Mais maintenant nous savons les utiliser et cela nous est très utiles dans les combats.“

Autre arme très efficace, les massues, dont une pile est posée contre le mur d’une maison. Elle sont utilisées pour ouvrir des passages dans les murs des bâtiments afin de permettre aux combattants d’avancer sans être vus par les tireurs embusqués où les drones de l’EI.

’Pas à pas’

Une maison à deux km de Raqqa sert de point de regroupement pour les combattants qui se rendent au front et de centre de distribution d’armes. Dans une pièce, un membre des FDS, blessé à la jambe par un éclat, est soigné par un de ses camarades.

“Nos camarades avancent pas à pas. La principale difficulté que nous rencontrons ce sont les murs et les barrières érigés par nos adversaires. Ils utilisent aussi des mortiers pour bloquer le mouvement de nos véhicules militaires, mais l’aviation de coalition nous aide, elle les frappe sans répit“, explique Zaghros Qamishlo, une commandante des FDS.

Les FDS ont fait rentrer rapidement mercredi les journalistes à bord d’un pick-up dans le quartier de Mechleb. Un combattant crie aussitôt : “Pénétrez rapidement dans la maison, on entend le départ d’un obus“. Quelques secondes plus tard, le projectile s’abat près de la maison. Depuis le vacarme des combats n’a cessé et une fumée noire s’élève au-dessus de la ville.

posté le 18 juin 2017 par Stéphane/armenews


PATRIMOINE ARMENIEN
L’église arménienne Sourp Sarkis (XVIe siècle) de Diyarbakir va être rénovée

Si la communauté arménienne de Turquie (principalement d’Istanbul) aidée par les autorités de Diyarbakir a réussi à rénover l’église Sourp Guiragos (Saint Guiragos), de nombreuses autres églises restent en ruine. Selon le journal turc « Karinca » des constructions à Alpacha et Lalebey dans le quartier Sour de Diyarbakir -ex-capitale de l’Arménie de Tigrane le Grand au Ier siècle avant J.-C. aujourd’hui capitale du Kurdistan turc- vont être rénovées. Parmi les constructions qui vont bénéficier de cette rénovation, figure l’église arménienne Sourp Sarkis datant du XVIe siècle. Membre du parti pro-kurde HDP ainsi que de « Nor Zartonk » et « Haygagan Mchagouyt » (Culture arménienne), Mourat Mehçe informe qu’il mena en compagnie de nombreuses autres personne une lutte contre la destruction des anciennes constructions arméniennes. Une action qui continue afin de préserver les éléments du Patrimoine historique arménien.

Krikor Amirzayan

posté le 17 juin 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Image 450  Kurdistan  Patrimoine  Turquie 


TURQUIE/IRAK
Erdogan fustige le projet de référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien

Ankara, 13 juin 2017 (AFP) - Le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien est une “erreur“ et une “menace“ pour l’intégrité territoriale de l’Irak, a déclaré mardi le président turc Recep Tayyip Erdogan.

“Faire un pas vers l’indépendance du nord de l’Irak est une erreur et une menace pour l’intégrité territoriale de l’Irak“, a déclaré M. Erdogan, lors d’un discours retransmis à la télévision.

La présidence du Kurdistan irakien a annoncé la semaine dernière la tenue le 25 septembre d’un référendum sur son indépendance, malgré l’opposition de Bagdad. Mais la Turquie, elle-même en proie sur son territoire à un conflit avec des séparatistes kurdes qui a fait plus de 40.000 morts depuis 1984, est fermement opposée à toute constitution d’un Etat kurde à sa frontière, malgré de bonnes relations entretenues avec le dirigeant kurde irakien Massoud Barzani.

Elle a déclenché en août dernier une opération militaire dans le nord de la Syrie pour en chasser les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), mais également pour empêcher aux Kurdes syriens de faire la jonction entre les cantons qu’ils contrôlent dans cette région en proie à une guerre civile.

“Nous avons toujours défendu l’intégrité de l’Irak et nous continuerons à la défendre“, a poursuivi M. Erdogan, ajoutant qu’un tel référendum “n’est dans l’intérêt de personne“.

posté le 13 juin 2017 par Ara/armenews


TURQUIE
Le référendum d’indépendance du Kurdistan irakien est une grave erreur, selon la Turquie

La Turquie, opposée à toute forme d’indépendance kurde, a affirmé que le référendum que le Kurdistan irakien prévoit d’organiser à cette fin le 25 septembre était une “grave erreur“.

“Nous estimons que la tenue d’un référendum d’indépendance annoncée (par la présidence kurde irakienne) constituera une grave erreur“, a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué. “Préserver l’intégrité territoriale et l’unité politique de l’Irak est l’un des fondements de la politique turque en ce qui concerne l’Irak“, a ajouté le ministère.

La Turquie entretient de bonnes relations avec le dirigeant kurde irakien Massoud Barzani mais elle est farouchement opposée à toute constitution d’un Etat kurde sur une partie de son territoire ou dans les pays frontaliers.

La Turquie a ainsi lancé en août dernier une importante opération militaire dans le nord de la Syrie pour en chasser les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) mais aussi pour empêcher les Kurdes syriens de faire la jonction entre les cantons qu’ils contrôlent dans cette région du pays en proie à une guerre civile.

L’opposition de la Turquie à l’indépendance du Kurdistan irakien, région autonome aux termes de la Constitution irakienne de 2005, est susceptible de mettre en péril la viabilité d’un éventuel Etat kurde. Le Kurdistan irakien tire en effet ses principales recettes de l’exportation du pétrole, et celle-ci se fait via un pipeline arrivant au port turc de Ceyhan.

posté le 13 juin 2017 par Stéphane/armenews


KURDISTAN IRAK
Référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien le 25 septembre

Le Kurdistan irakien organisera le 25 septembre un référendum sur son indépendance, a annoncé la présidence de cette région autonome d’Irak, malgré l’opposition de Bagdad à une telle option.

“La journée du 25 septembre a été choisie pour tenir le référendum“ sur l’indépendance, précise la présidence dans un communiqué.

Composée de trois provinces, le Kurdistan est une région du nord de l’Irak autonome depuis 1991 et dont les forces sont impliquées dans l’offensive contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Irak. Les Kurdes irakiens qui seraient environ 4,6 millions soutiennent majoritairement l’idée d’indépendance.

La présidence a précisé que le référendum se tiendrait “dans la région du Kurdistan et dans des zones du Kurdistan qui ne sont pas administrées par l’exécutif régional“. Cette formulation fait référence à des zones du nord de l’Irak, notamment la province riche en pétrole de Kirkouk, revendiquées à la fois par les Kurdes et par le gouvernement fédéral irakien.

Une éventuelle indépendance du Kurdistan irakien suscite déjà l’opposition de Bagdad mais ce rejet serait encore plus fort si les Kurdes tentent d’étendre leur influence sur les zones hors de leur région actuelle.

Le Kurdistan irakien fait face à une situation économique difficile en raison de la baisse des prix du pétrole, sa principale source de revenus pour financer son administration.

posté le 11 juin 2017 par Stéphane/armenews