Nouvelles d'Arménie
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Karapetian


ARMENIE
Un plan pour stimuler le secteur informatique présenté au gouvernement

Une équipe de responsables gouvernementaux et de cadres technologiques a proposé une vaste réforme de l’enseignement de l’ingénierie en Arménie qui, selon elle, augmenterait de façon spectaculaire l’industrie des technologies de l’informatique, déjà en plein essor.

Les membres du groupe de travail ont présenté lundi au Premier ministre Karen Karapetian un plan d’actions gouvernementales destinées à faire face à la pénurie de personnel qualifié dans les entreprises informatiques locales et dans les filiales arméniennes de géants étrangers du secteur du hi-tech.

Le secteur informatique est déjà le secteur de l’économie arménienne qui connaît la croissance la plus rapide. Il a augmenté en moyenne de plus de 20% par an au cours de la dernière décennie. Selon les chiffres du gouvernement, le secteur employant environ 15 000 personnes a généré en 2015 un chiffre d’affaires combiné de 560 millions de dollars, équivalant à plus de 5% du produit intérieur brut. Les fonctionnaires affirment qu’il a continué à croître à un taux à deux chiffres l’année dernière.

Les cadres de l’industrie expliquent que le niveau professionnel inadéquat de nombreux diplômés des départements informatiques des universités arméniennes entrave une croissance encore plus rapide. Selon leurs estimations, il y a actuellement entre 2 000 et 4 000 emplois vacants dans le secteur.

“Il y a une forte croissance dans le secteur technologique, mais il y a aussi un manque de ressources humaines“, a regretté Matt Bartelsian, directeur de la société de développement de logiciels basée à Erevan, Volo, après la rencontre avec Karapetian.

Dans une déclaration qui a suivi cet échange, le bureau de presse de Karapetian a expliqué que le groupe de travail informatique voulait que le gouvernement entreprenne de grandes réformes au niveau de l’éducation et qu’il mette en œuvre des projets connexes en étroite collaboration avec le secteur privé. Un ensemble de propositions concrètes indique que les réformes, si elles sont mises en œuvre, aideront à créer jusqu’à 40 000 nouveaux emplois informatiques en Arménie d’ici 2025.

Bartelsian a ajouté que seulement la moitié des 1 300 étudiants en informatique qui sortent des universités arméniennes chaque année sont suffisamment qualifiés pour travailler dans le secteur. Il a précisé que le nombre annuel de diplômés qualifiés en ingénierie technique pourrait être porté à 5000.

Selon le gouvernement, Karapetian s’est félicité du plan proposé, affirmant que “le gouvernement est prêt à prendre les mesures nécessaires pour former des spécialistes qualifiés et stimuler le secteur“. Il a encouragé le groupe de travail à proposer des moyens de rendre l’environnement des affaires plus favorable encore.

Le gouvernement a déjà introduit il y a deux ans des allégements fiscaux importants pour les start-ups informatiques employant jusqu’à 30 personnes. Ils peuvent être exonérés de la taxe sur les bénéfices jusqu’en 2020 et sont également admissibles à un taux d’imposition préférentiel pour leurs employés. Le prédécesseur de Karen Karapetian, Hovik Abrahamian, a déclaré en juin 2016 que plus d’une centaine d’entreprises informatiques ont été créées en Arménie depuis.

Karapetian a parlé de ses “grands espoirs pour ce secteur“, lorsqu’il avait rencontré des cadres et des fonctionnaires du secteur technologique en novembre. Il a concédé qu’une expansion plus rapide du secteur aiderait l’économie arménienne à faire un “bond en avant“.

posté le 18 janvier 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ELECTIONS LEGISLATIVES
Karen Karapétian concède ne pas être assuré de pouvoir se présenter

Le Premier ministre Karen Karapetian a admis vendredi qu’il pourrait ne pas être éligible pour être candidat du parti républicain lors des prochaines élections législatives en Arménie.

La Constitution arménienne stipule que seuls les citoyens résidant en permanence dans le pays depuis quatre ans peuvent se présenter à l’Assemblée nationale. Karapetian a travaillé en Russie à partir de 2011 jusqu’à ce que le président Serge Sarkissian le nomme Premier ministre en septembre 2016.

Karapetian a commenté la question lors d’une conférence de presse qui s’est tenue dans son bureau. “Depuis cinq ans, je suis citoyen de la République d’Arménie et j’ai vécu à l’extérieur d’Erevan“, a t-il expliqué. “La restriction constitutionnelle prend-elle en compte cela ? Puis-je figurer sur la liste électorale du Parti républicain ? Je ne connais pas la réponse à cette question pour l’instant.“

“S’il s’avère que la Constitution ne reconnaissait pas cette résidence en Arménie, alors je ne serai pas sur la liste du parti républicain“, a ajouté Karapetian.

Armen Ashotian, vice-président du parti au pouvoir, a également reconnu mercredi que le Premier ministre ne peut pas être légalement autorisé à se présenter au Parlement. Mais il a précisé que Karapetian conservera son poste si le HHK gagne les élections prévues pour le 2 avril.

Naira Zohrabian, présidente du parti Arménie prospère (BHK), a affirmé vendredi que Karapetian avait déjà décidé de ne pas participer aux élections. Elle a précisé que le HHK était prêt à violer la loi et à l’enregistrer comme candidat, mais que le Premier ministre a rejeté cette option.

“C’est certainement la décision personnelle de Karen Karapetian de ne pas autoriser le Parti républicain à commettre un nouvel acte de fraude“, a prétendu Zohrabian.

Parlant aux journalistes, Karapetian a de nouveau indiqué qu’il aimerait rester Premier ministre après la fin du mandat du président Sarkissian en avril 2018 si son gouvernement réussit à améliorer la situation économique en Arménie.

“ Suis-je enclin à être Premier ministre après avril 2018 ? Oui, si nous travaillons de façon productive et si le Parti républicain remporte les élections d’avril“, a t-il confié.

Sarkissian n’a pas encore clarifié ce qu’il fera après la fin de son dernier mandat présidentiel. Il a refusé d’exclure la possibilité de devenir Premier ministre.

posté le 16 janvier 2017 par Claire/armenews

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THEMES ABORDES : Arménie  Elections  Image 450  Karapetian  Politique 


ARMENIE
Devant les ambassadeurs, Karapetian s’engage à mettre en place des réformes

Le Premier ministre Karen Karapetian a assuré vendredi devant des hauts diplomates étrangers basés à Erevan que le gouvernement arménien est déterminé à tenir des élections démocratiques, à combattre la corruption et à mettre en œuvre des réformes économiques de grande envergure.

“Nous sommes prêts à faire tout pour que ces élections soient transparentes“, a-t-il déclaré face aux chefs des missions diplomatiques étrangères. “Nous sommes prêts à tout faire pour assurer la transparence de ces élections“, a précisé M. Karapetian.

À la fin de l’année dernière, les autorités arméniennes ont promulgué un ensemble d’amendements juridiques visant à minimiser les fraudes électorales graves. Les États-Unis et l’Union européenne se sont félicités de ces mesures antifraude, promettant des millions de dollars de financement nécessaires à leur application. Les puissances occidentales ont averti en même temps que le bon déroulement du vote dépend essentiellement de la volonté politique des autorités arméniennes.

Karapetian a également déclaré aux ambassadeurs que son cabinet, formé en octobre, suivra les réformes économiques qu’il a promis. “Le principal objectif économique est de créer des conditions maximales égales, ouvertes et équitables pour les entreprises“, a-t-il expliqué.

Dans le cadre de ses plans visant à améliorer le climat des affaires intérieures, le Premier ministre a confirmé que le gouvernement « simplifiera » l’administration fiscale et douanière. Il a ensuite promis des « mesures cohérentes » pour réduire l’ampleur de la corruption gouvernementale en Arménie.

“Sans lutter contre l’évasion fiscale et la corruption, et sans créer un environnement juste et transparent pour les entreprises, nous ne parviendrons pas à progresser“, a convenu Karapetian.

Dans son programme de politique approuvé par le Parlement en octobre, le cabinet de Karapetian avait également promis une lutte plus ferme contre la corruption, une meilleure administration fiscale et des “conditions égales“ pour toutes les entreprises.

L’opposition arménienne avait rejeté ce programme de réforme. Ils pensent que le remaniement du gouvernement vise seulement à atténuer le mécontentement du public vis-à-vis des autorités avant les élections.

Karapetian a déclaré jeudi que l’aide internationale est importante pour le succès des réformes promises et que le gouvernement est “ouvert aux conseils, aux critiques et aux propositions“ des partenaires étrangers de l’Arménie.

Le Premier ministre a répondu aux questions des envoyés étrangers après son allocution. Une déclaration du gouvernement sur la réunion n’a donné aucun détail de la séance de questions et réponses.

posté le 16 janvier 2017 par Claire/armenews

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ARMENIE
Karen Karapetian pourra-t-il se présenter aux élections législatives ?

Le Premier ministre Karen Karapetian pourrait ne pas être éligible aux prochaines élections législatives en Arménie, a annoncé hier le Parti républicain (HHK).

Un haut responsable du HHK a précisé en même temps que Karapetian conserverait son poste si le parti républicain gagne les élections prévues pour le 2 avril.

La Constitution arménienne stipule que seuls les citoyens résidant en permanence dans le pays depuis cinq ans peuvent se présenter à l’Assemblée nationale. Karapetian a travaillé en Russie à partir de 2011 jusqu’à ce que le président Serge Sarkissian le nomme Premier ministre en septembre 2016.

“ Nous souhaitons organiser des élections de grande qualité et ne tolérerons aucune violation“, a assuré le président adjoint du HHK, Armen Ashotian. “La question de la certification de la résidence du Premier ministre est une question légale, et non politique.“

“Que le Premier ministre soit ou non inclus dans la liste électorale du HHK, il décidera de la forme, de l’essence et de l’intensité de sa participation aux élections“, a-t-il déclaré. “Qu’il soit ou non sur la liste, je suis sûr qu’il participera aux efforts du Parti républicain dans la période pré-électorale aussi.“

Ashotian a souligné qu’en vertu de la loi arménienne, le Premier ministre n’a pas à être élu au prochain Parlement afin de conserver son poste actuel. À cet égard, il a réaffirmé la récente déclaration de Sarkissian selon laquelle Karapetian resterait Premier ministre si le parti au pouvoir remporte les élections d’avril.

Le président a fait cette déclaration dans son discours lors d’un congrès du HHK tenu fin novembre. Il n’a pas précisé s’il envisageait de remplacer Karapetian après avoir terminé son deuxième et dernier mandat en avril 2018.

Ancien dirigeant d’entreprise, Karapetian ainsi que quatre nouveaux ministres ont rejoint le HHK quelques jours avant le congrès du parti. Le Premier ministre a expliqué que le gouvernement récemment réorganisé de l’Arménie avait besoin d’une base de pouvoir solide pour mener à bien les grandes réformes économiques promises.

M. Karapetian a indiqué début décembre qu’il souhaiterait continuer à diriger le Cabinet après avril 2018 si son gouvernement parvient à améliorer la situation économique en Arménie.

posté le 12 janvier 2017 par Claire/armenews

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ECONOMIE
Il n’y a pas de monopole artificiel en Arménie d’après un ministre

Il n’y a pas d’entreprises en Arménie bénéficiant d’un monopole artificiel, a déclaré hier le ministre du Développement économique et des Investissements, Suren Karayan.

“Il n’y a que des monopoles naturels en Arménie“, a déclaré Karayan dans une référence claire aux entreprises de services publics. “Dans d’autres domaines, il peut y avoir seulement des sociétés détenant des positions dominantes. C’est le résultat de la petite taille de l’économie arménienne.“

“Je peux affirmer avec certitude que le marché est ouvert“, a t-il ajouté lors d’une conférence de presse.

Certains types d’entreprises dans le pays, notamment celles qui importent du carburant et des produits alimentaires de base, ont longtemps été contrôlés par une poignée de sociétés appartenant à des hommes d’affaires influents proches du gouvernement. Les économistes locaux et étrangers estiment que le manque de concurrence qui en résulte entrave la croissance économique.

Un sondage de la Banque mondiale publié en 2013 a révélé que les « oligopoles » contrôlent 20% de l’activité économique en Arménie, ce qui en fait l’économie la plus monopolisée parmi les ex-pays de l’Union soviétique.

Le Premier ministre Karen Karapetian a semblé reconnaître le problème après sa prise de fonction en septembre. Il a déclaré que “chaque citoyen d’Arménie peut importer n’importe quel produit sans obstacle.“

Le Comité du Revenu de l’État (SRC), qui comprend les services nationaux de la fiscalité et des douanes, a déclaré le mois dernier que « de nouvelles entités économiques sont apparues dans le domaine des importations ». On sait qu’au moins deux nouvelles entreprises ont commencé à importer du carburant et des bananes depuis quelque temps.

Karayan n’a pas énuméré les mesures antitrust parmi les actions concrètes que le gouvernement envisage de prendre dans le but d’améliorer l’environnement sur le territoire des affaires. Il a expliqué que le gouvernement s’efforcera spécifiquement d’améliorer encore la position de l’Arménie en vue de l’étude de la Banque mondiale qui mesure la facilité de faire des affaires.

L’Arménie s’est classée 38e sur 190 pays couverts par l’enquête Doing Business de 2017 publiée cet automne. La Banque mondiale a trouvé des améliorations dans deux des dix catégories utilisées pour évaluer les climats d’investissement : « Obtenir le crédit » et « Faire respecter les contrats.

Selon Karayan, le gouvernement ciblera quatre autres catégories de la Banque mondiale dans lesquelles l’Arménie continue pour l’heure à avoir de mauvaises notes : « Payer des impôts », « Résoudre l’insolvabilité », « Traiter les permis de construire » et « Obtenir de l’électricité ».

“Nous avons prévu une mesure qui sera prise dans ces quatre domaines de sorte que faire des affaires en Arménie deviendra plus simple et plus facile“, a déclaré le ministre, qui a été nommé début octobre.

La position de l’Arménie dans les rangs de la Banque mondiale s’est déjà considérablement améliorée ces dernières années. Cependant, la croissance économique du pays a été lente depuis la crise financière mondiale de 2008-2009.

posté le 29 décembre 2016 par Claire/armenews

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ARMENIE
Débat au Parlement sur la loi anti-corruption

Le Parlement arménien a commencé hier à débattre d’un projet de loi qui criminaliserait l’enrichissement illégal des hauts fonctionnaires de l’Etat.

Les amendements au Code pénal arménien ont été rédigés par le ministère de la Justice et approuvés par le cabinet du Premier ministre Karen Karapetian le mois dernier. Ils s’appliqueraient à quelque 600 fonctionnaires, dont des ministres et des juges, qui sont légalement tenus de déclarer leurs biens à une commission spéciale de l’État.

Les fonctionnaires devront justifier l’origine de leurs avoirs si ceux-ci dépassent leurs salaires annuels d’au moins 5 millions de drams (10 500 dollars). Ils risqueraient jusqu’à six ans de prison en cas de non-respect de cette règle.

En présentant le projet de loi aux députés, le ministre de la Justice Arpine Hovannisian a déclaré qu’il réduirait la corruption gouvernementale. Les députés de l’opposition n’étaient pas convaincus.

En particulier, Hovannes Markarian, du Parti Orinats Yerkir, récemment rebaptisé Renaissance arménienne, s’est plaint du fait que le projet de loi n’aura aucun effet rétroactif. “Ils ont déjà pillé l’Etat et se sont enrichis“, a-t-il dénoncé. “Il ne reste plus rien.“

Hovannisian a soutenu que la Constitution de l’Arménie interdit l’application rétroactive des lois punitives.

Naira Zohrabian, leader du BHK, a également affirmé que les projets d’amendement ne feraient aucune différence. “ Regardez les déclarations de revenus de nombreux députés et ministres de l’Assemblée nationale “, a-t-elle déclaré. “ Ils attribuent leurs revenus à des prêts qu’ils auraient accordés à d’autres.“

Même Eduard Sharmazanov, parlementaire adjoint représentant le parti républicain, a remis en question l’efficacité des mesures proposées. Il a fait valoir que de nombreux fonctionnaires enregistrent leurs propriétés coûteuses au nom de leurs proches.

Beaucoup de hauts responsables arméniens sont considérés comme des personnes aisées malgré leurs salaires relativement modestes. Il n’est pas rare pour eux de posséder des entreprises par le biais de leurs proches.

La véracité de leurs déclarations de revenus déposées auprès de la Commission nationale pour l’éthique des hauts fonctionnaires a longtemps été remise en cause par les militants anti-corruption et les médias. Certains fonctionnaires ont attribué la richesse de leur famille et de leurs proches à des “cadeaux“ financiers reçus d’autres individus.

Le cabinet de Karapetian s’est engagé à criminaliser l’« enrichissement illégal » dans son programme politique approuvé par l’Assemblée nationale en octobre. Le programme promet « plus d’efforts pour éliminer le plus grand obstacle au développement de l’État : favoritisme, abus, corruption et autres manifestations de corruption ».

posté le 15 décembre 2016 par Claire/armenews

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ENERGIE
Un importateur de carburant s’est plaint à Karapetian de la concurrence du secteur

L’un des principaux contribuables des sociétés arméniennes s’est plaint d’une concurrence accrue dans le secteur jusqu’alors lucratif des importations de carburant dans le pays lors d’une réunion avec le Premier ministre Karen Karapetian qui a eu lieu hier.

Karapetian a rencontré les cadres supérieurs de dix grandes entreprises arméniennes pour discuter des efforts déclarés de son gouvernement pour améliorer le climat d’investissement intérieur, y compris par une réforme de l’administration fiscale. Un communiqué du gouvernement indiquait qu’il s’était renseigné sur les “obstacles“ rencontrés par eux dans leurs relations avec les autorités fiscales et d’autres organismes publics.

Les chefs d’entreprise ont parlé des moyens de simplifier les procédures fiscales et douanières et, à cet égard, se sont plaints des paiements anticipés excessifs perçus par le Comité des recettes de l’État. Certains d’entre eux ont également soulevé la question de la concurrence des entreprises.

“En réponse à une remarque selon laquelle les plus grandes sociétés importatrices de carburant font des profits nuls en raison d’une concurrence plus serrée sur le marché des carburants diesel, le Premier ministre Karapetian a souligné que l’environnement concurrentiel se régulariserait“, peut-on lire dans le communiqué.

Il n’a pas précisé qui a déploré le nombre accru de concurrents dans l’entreprise. Les photographies publiées par le service de presse de Karapetian ont montré qu’il y avait au moins un magnat du carburant parmi les participants de la réunion : Barsegh Beglarian.

La société de Beglarian, Flash, fait partie d’une poignée d’entreprises qui ont longtemps dominé les importations de diesel et d’essence. Ils sont la propriété de personnes liées au gouvernement.

Karapetian s’est engagé à améliorer l’environnement des affaires et à entreprendre d’autres réformes économiques peu de temps après sa nomination au poste de Premier ministre en septembre. Il a affirmé le mois dernier qu’une nouvelle société a commencé à importer du carburant en Arménie. Il a affirmé que “chaque citoyen d’Arménie peut importer n’importe quel produit sans obstacle.“

posté le 15 décembre 2016 par Claire/armenews

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ARMENIE
Le Premier ministre assure que la baisse du prix du gaz est irréversible

Le Premier ministre Karen Karapetian a assuré hier aux députés de l’opposition que le gouvernement n’annulerait pas la réduction importante des prix du gaz naturel après les élections législatives de l’an prochain.

Il a également insisté sur le fait que le gouvernement ne vendra pas d’installations énergétiques ou autres actifs à la Russie, le principal fournisseur de gaz à l’Arménie, pour financer ces baisses de prix.

“ Le prix du gaz augmentera-t-il après les élections ? Non“, a assuré Karapetian lors d’une séance de questions-réponses face au Parlement.

Les réductions de prix proposées par le réseau de distribution de gaz appartenant à la Russie ont été approuvées par la Commission de régulation des services publics (PSRC) en Arménie à la fin du mois de novembre. Les nouveaux tarifs entreront en vigueur le 1er janvier, soit un peu plus de trois mois avant les élections législatives que le Parti républicain au pouvoir en Arménie espère gagner.

Les responsables arméniens ont clairement indiqué qu’en dépit des prix de détail plus bas fixés pour les ménages et les consommateurs corporatifs, le monopole russe de Gazprom ne réduira pas son tarif de gros du gaz pour l’Arménie. Ils ont expliqué que Gazprom-Arménie prévoit de compenser cette perte de revenus résultant de la réduction des coûts grâce à la hausse de la consommation du gaz meilleur marché.

Les autorités d’Erevan ont cédé à plusieurs reprises de gros actifs énergétiques à Gazprom par le passé pour rembourser leurs dettes au géant russe ou maintenir le gaz russe relativement bon marché pour l’Arménie.

Ils ont déclenché un scandale fin 2013 après avoir divulgué une dette de 300 millions de dollars à Gazprom qui a résulté d’un subventionnement secret des prix du gaz dans le pays. Le gouvernement a remboursé cette dette en vendant sa participation restante de 20% dans le réseau arménien de distribution de gaz à Gazprom.

Karapetian, qui a dirigé le réseau entre 2001 et 2010, a défendu cet accord hier. “Je ne vois rien d’illogique dans le paiement de quelque chose avec vos actifs afin de réduire notre dette extérieure“, s’est-il justifié.

Le Premier ministre a également rejeté la proposition d’un député d’opposition selon laquelle les autorités auraient pu réduire le prix du gaz il y a des années. “ Ce n’était pas possible, a-t-il assuré. “Le prix du gaz pour l’Arménie a toujours été le plus bas possible dans la région.“

posté le 8 décembre 2016 par Claire/armenews

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Le parti républicain répond à la remarque acerbe de Karen Karapetian

Le Parti républicain a minimisé hier la remarque du Premier ministre Karen Karapetian selon laquelle sa décision de rejoindre le HHK pourrait lui nuire.

Le porte-parole du parti, Eduard Sharmazanov, a insisté sur le fait que Karapetian ne signifiait pas que le HHK était discrédité aux yeux de beaucoup d’Arméniens lorsqu’il a dit cela aux journalistes lundi soir.

“Il a parlé de popularité“, a déclaré Sharmazanov. “Être au gouvernement n’est pas populaire.“

“Les gouvernements sont impopulaires dans tous les pays de nos jours“, a t-il expliqué. “Pourquoi ? Parce qu’être au pouvoir exige beaucoup de responsabilités. Les députés de l’opposition sont dans une position plus avantageuse que nous en termes d’engagement dans le populisme. Ils peuvent faire de belles déclarations. “

Sharmazanov a souligné en même temps que tous les républicains doivent être fiers d’être affilié au parti dirigé par le président Serge Sarkissian. “ Pour moi, c’est un honneur“, a-t-il commenté. “En ce qui concerne les autres, le temps le dira.“

“Mais je pense que chaque membre du Parti républicain doit être conscient du fait que, pour toutes ses lacunes, le HHK a été, est et, je l’espère, restera le pilier de notre Etat indépendant“, a ajouté le vice-président du Parlement.

L’opposition arménienne a écarté cette affirmation. Les dirigeants de l’opposition ont longtemps affirmé que l’emprise du HHK sur le pouvoir repose sur le truquage des voix, la corruption du gouvernement et l’abus de pouvoir.

Karapetian ainsi que plusieurs membres nouvellement nommés de son cabinet ont rejoint le HHK juste avant une convention de parti qui s’est tenue le 26 novembre. Le premier a soutenu qu’il a besoin d’un appui politique fort pour mettre en place son ambitieux programme de réforme.

Dans d’autres commentaires récents, Karapetian a souligné la nécessité d’un « changement » au sein du HHK.

Répondant à cette remarque, Sharmazanov a déclaré que le parti au pouvoir avait entrepris des réformes avant même que Karapetian ne soit nommé Premier ministre en septembre. “Ces réformes n’ont pas commencé avec la formation du nouveau gouvernement“, a-t-il assuré. “Ils ont commencé par la promulgation des réformes constitutionnelles en décembre 2015.“

posté le 7 décembre 2016 par Claire/armenews

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