Nouvelles d'Arménie
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Politique


BOUCHES-DU-RHONE
Yves Ternon président du comité de soutien de Pascal Chamassian en vue des législatives

En tant que président de son comité de soutien pour les élections législatives sur la 1ère circonscription des Bouches-du-Rhône, Yves Ternon sera présent lundi 29 mai aux côtés de Pascal Chamassian pour l’inauguration de son QG de campagne.

Ancien interne des hôpitaux de Paris, Yves Ternon a été chirurgien de 1959 à 1997. Depuis cinquante ans, il poursuit des recherches sur les génocides et les violences de masse du XXe siècle. Docteur en histoire (Paris IV-Sorbonne), il est également habilité à diriger des recherches (Montpellier III). Il est aussi président du Conseil scientifique international pour l’étude du génocide des Arméniens.

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Voici l’appel d’Yves Ternon lancé en faveur du candidat LREM, Pascal Chamassian :

“La France est aujourd’hui à un tournant de son histoire. Entre des extrêmes qui spéculent sur les peurs et les détresses - bien réelles, il est vrai - de nos concitoyens et des partis moribonds qui n’ont eu de cesse de se déchirer, Emmanuel Macron incarne le renouveau. Pour appliquer son programme, le Premier ministre a besoin d’une majorité parlementaire. Dans la première circonscription de Marseille, Pascal Chamassian est le candidat de ce mouvement.

Je connais bien Marseille où je viens depuis plus de quarante ans faire des conférences sur les génocides du XXe siècle et, singulièrement, sur le génocide des Arméniens. Je connais bien Pascal. Pendant quinze ans, nous avons préparé ensemble et organisé l’évènement Amnésie internationale, une manifestation scientifique et culturelle destinée à informer sur les crimes contre l’humanité et à lutter contre le négationnisme. Nous avons contribué à l’élaboration et à l’adoption de la loi de janvier 2001 par laquelle la France reconnaissait le génocide arménien.

Mais ce n’est pas le membre d’une communauté, ce n’est pas le Français de mémoire arménienne que je soutiens aujourd’hui, mais le candidat de La République en marche. Je le soutiens parce que c’est un défenseur des droits de l’homme, parce qu’il est un homme de culture et de mémoire, qu’il a la compétence pour conduire une action politique et que je connais sa loyauté et sa moralité.

Député de Marseille à Paris, il soutiendra l’action du Premier ministre, il contribuera à assurer la place de la France en Europe et dans le monde, à garantir la sécurité des Français, à gérer dans la dignité l’accueil des migrants politiques, à sortir du cycle infernal de la montée du chômage, à rétablir un équilibre économique et, surtout, surtout, à faire comprendre à nos concitoyens que ce n’est pas dans la haine et les divisions, dans de misérables querelles intestines, mais dans l’effort commun qu’ils pourront redresser ce pays. C’est ce message que fera passer mon ami Pascal Chamassian si vous lui apportez votre soutien.“

Yves Ternon

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La Provence 28 mai
posté le 29 mai 2017 par Claire/armenews


POLITIQUE
Aucun changement majeur n’est prévu dans le gouvernement arménien

Aucun changement significatif ne sera apporté au gouvernement arménien, a annoncé Eduard Sharmazanov, porte-parole du parti républicain (HHK).

En parlant aux médias après la réunion de l’organe exécutif du parti, Sharmazanov a déclaré que le HHK « a décidé de donner au cabinet actuel de Karen Karapetan l’opportunité de continuer son travail sans changements importants ».

“À ce stade, nous évaluons positivement le travail effectué par le cabinet du Premier ministre Karen Karapetian“, a-t-il ajouté.

Selon Sharmazanov, un poste ministériel, actuellement occupé par le chef d’état-major du gouvernement, sera supprimé au sein du prochain cabinet, et David Harutiunian, qui occupait ce poste, sera nommé ministre de la Justice pour succéder à Arpine Hovannisian qui a été élue au Parlement.

“Tous les autres ministres, y compris nos collègues de la Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun), seront maintenus“, a déclaré le porte-parole du HHK.

Le HHK et la FRA ont renouvelé leur coopération politique plus tôt ce mois-ci en formant une coalition à la suite des élections parlementaires du 2 avril largement remportées par le parti au pouvoir.

Le président Serge Sarkissian, chef du HHK, a signé des décrets en fin de journée jeudi, en reprenant la majorité des ministres. Le chef de l’Etat devrait donner plus de décrets sur le renouvellement des autres ministres prochainement.

posté le 29 mai 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
Le vétéran du Karabagh Volodya Avetisian reprend son combat politique

Sitôt libéré, à la faveur d’une mesure d’amnistie, de la prison où il a purgé malgré tout plus de la moitié de la peine de 6 ans à laquelle il avait été condamné au terme d’un procès controversé, un vétéran reconnu et respecté de la guerre du Karabagh a repris son combat politique contre le pouvoir en place, manifestant devant le siège du gouvernement arménien à Erevan pour dénoncer les fraudes électorales et réclamer plus de justice sociale, au nom des milliers d’Arméniens se trouvant dans la même situation. Volodya Avetisian, un colonel à la retraite de l’armée arménienne, avait été arrêté en septembre 2013 pour avoir organiser des manifestations anti-gouvernementales auxquelles s’étaient joints nombre de ses anciens compagnons d’armes de la première guerre du Karabagh de 1992-1994.

Il avait commencé cette campagne 4 mois avant en occupant la place de la Liberté, haut lieu de la contestation à Erevan. Seul au début, V.Avetisian avait obtenu le soutien de centaines de veterans dans les semaines qui ont suivi.

Ce mouvement de manifestations, organisées devant différents ministères de la capitale, était d’autant plus embarrassant pour le pouvoir du président Sarkissian que ce dernier, qui venait d’être réélu pour un 2e mandat, est lui-même un vétéran de la guerre du Karabagh, dont il est originaire et où il a combattu l’armée de Bakou, à la tête des forces locales, au début des années 1990.

Un tribunal d’Erevan avait accusé l’année suivante V. Avetissian d’avoir “extorqué” la somme de 2 000 dollars à un tiers contre la fausse promesse de faire exempter son petit-fils du service militaire.

V. Avetisian et ses partisans avaient récusé fermement de telles charges, dénonçant un procès truqué qui aurait été orchestré par le pouvoir pour l’éloigner de la scène politique et le punir pour sa campagne de protestations dont la principale revendication portait sur l’augmentation des trop faibles pensions allouées aux vétérans par le gouvernement.

Les autorités, de leur côté, ont catégoriquement rejeté les allegations relatives au caractère politique du procès. Seyran Ohanian, alors ministre de la Défense et lui aussi veteran de la première guerre du Karabagh, avait rencontré à plusieurs reprises le colonel et ses camarades durant l’été 2013 pour examiner leurs requêtes.

Il devait accusé ensuite V.Avetissian d’avoir révélé les “accords” confidentiels qui auraient été conclus lors de ces rencontres.

Reprenant son combat devant le siège du gouvernement à Erevan, V.Avetisian déclarait qu’il souhaitait que l’Arménie soit un Etat de droit.

Il a aussi mis en doute le ralliement à l’opposition tardif, à quelques mois des législatives du 2 avril, de l’ancien ministre Ohanian, contre lequel il garde une certaine rancœur, compréhensible au regard des trois années et 8 mois qu’il a passés en prison.

S’exprimant devant les journalistes, il a tenu à faire savoir qu’il s’était rendu directement, depuis les portes de la prison jusqu’au siège du gouvernement, sans même passer chez lui, parce qu’il avait hâte de faire entendre sa voix et de délivrer un message au peuple, « afin qu’il se soulève et lutte contre ces autorités”. Il entend continuer son « sit-in » « jusqu’à la révolution »...

posté le 26 mai 2017 par Gari/armenews
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EREVAN
Zaruhi Postanjian a déposé plainte auprès du tribunal pour fraudes électorales

Zaruhi Postanjian, chef de l’opposition du parti Yerkir Tsirani, a déposé hier une plainte auprès du tribunal administratif pour annuler les résultats des élections municipales du 14 mai à Erevan.

Yerkir Tsirani a terminé troisième dans la course qui opposait trois forces politiques. Il a obtenu 8 % des voix, et aura donc cinq membres dans le Conseil municipal qui compte 65 sièges. Le vainqueur est le parti républicain (HHK).

La semaine dernière, le parti de l’opposition a fait appel des résultats du vote auprès de la Commission électorale centrale (CEC), demandant l’annulation du résultat officiel des élections en raison de la “fraude à grande échelle mise en œuvre par le HHK avec l’aide des policiers“ qui, selon le parti d’opposition, comprenait achats de vote, orientations des électeurs, ainsi violence contre Postanjian et son mandataire.

La CEC a refusé cette requête, en faisant valoir qu’aucune preuve n’a été fournie pour justifier la réclamation de Yerkir Tsirani.

Après avoir soumis sa demande au tribunal administratif, Postanjian a de nouveau insisté sur le fait que le HHK a remporté les élections en raison de fraudes et de pressions sur les électeurs.

“Les citoyens n’ont pas eu la possibilité d’exercer leur droit de vote, et certains, intimidés, n’ont même pas participé aux élections“, s’est plainte Postanjian. “Parce que pour eux, il était clair que si, un candidat à la mairie et son mandataire pouvaient être soumis à la violence, alors, comment cela pouvait-il être une vraie élection ?“

Postanjian est allée personnellement dans l’un des bureaux de campagne du HHK, le jour du scrutin, pour exposer au grand jour ces achats de vote. Avec sa fille, Lilit Drampian, elle a été expulsée des locaux du HHK par des policiers appelés par des militants du parti au pouvoir.

Dans un communiqué publié peu de temps après l’incident, Postanjian, alors membre de l’Assemblée nationale, a affirmé que la violence a été utilisée contre elle et sa fille qui a eu une commotion cérébrale. Elle a également déploré l’absence de réponse des organes compétents en matière d’application de la loi. Le Service spécial d’enquête d’Arménie a ensuite lancé deux enquêtes en rapport avec l’incident.

posté le 25 mai 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200

THEMES ABORDES : Arménie  Elections  Erevan  Image 450  Justice  Opposition  Politique 


EREVAN
L’alliance Yelk assure avoir les preuves d’une fraude généralisée aux municipales

Une alliance de l’opposition a demandé aux autorités de se pencher sur certaines preuves présumées suggérant que les achats de vote par le parti au pouvoir de l’Arménie lors des élections municipales d’Erevan au début de ce mois ont été d’une nature “systématisée et centralisée“.

Le chef de la faction parlementaire d’opposition Yelk, Nikol Pashinian, a inclus avec sa demande hier adressée au procureur général certains documents qui ont été trouvés dans la poubelle près d’un des bureaux de campagne du Parti républicain (HHK). Ces documents en Arménie sont désormais connus sous le nom de “ZibiLeaks“.

Les documents en question, selon Yelk, mentionnent les sommes d’argent et les services rendus en donnant des coordonnées concrètes ainsi que des instructions à l’adresse des militants pour l’organisation du processus de distribution de l’argent aux citoyens.

Selon le bloc d’opposition, la police a également participé à ce processus, car l’un des documents a été envoyé par faxe à partir d’un numéro de téléphone appartenant à la police.

Un député de l’alliance Yelk, Edmon Marukian, a déclaré qu’ils seraient cohérents pour s’assurer que les procureurs ouvrent des procédures dans l’affaire et punissent les responsables.

“Nous avons recueilli cette preuve et avons promis d’être cohérent“, a-t-il déclaré.

Yelk a obtenu 21 % des voix lors des élections municipales du 14 mai et formera la deuxième plus grande faction du Conseil municipal d’Erevan. Le HHK a remporté les élections avec plus de 71 % des voix et son candidat, Taron Markarian, a conservé son poste de maire.

Le HHK a indiqué avoir toujours refusé de dédommager en argent ou par des services les électeurs.

posté le 25 mai 2017 par Claire/armenews


ARMENIE
C’est le HHK qui aura la majorité dans le nouvel organe parlementaire

Le parti républicain du président Serge Sarkissian, qui jouit de la majorité dans le Parlement actuel, sera également à la tête d’un nouvel organe qui sera créé dans le cadre de la récente réforme.

“Le rôle d’un individu sera également réduit au Parlement“, a nuancé Vahram Baghdasarian, chef de faction parlementaire du HHK, lors d’une entrevue avec le service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am), en commentant la création prévue d’un Conseil de l’Assemblée nationale.

Selon la loi révisée sur les règlements de l’Assemblée nationale, cette Chambre aura un Conseil qui détiendra de vastes pouvoirs. Ce corps composé du président du Parlement, de ses députés, d’un représentant de chaque comité permanent et d’une faction parlementaire approuvera l’ordre du jour des sessions ordinaires de l’Assemblée nationale, s’adressera à la Cour constitutionnelle pour mettre fin aux mandats d’un député, approuvera l’accréditation des journalistes et la tenue de conférences de presse.

Les décisions au Conseil devront être prises par vote. Conformément à la loi, le Conseil se réunira le lundi au cours des sessions ordinaires, à l’heure fixée par le président du Parlement.

Baghdasarian, qui représentera le HHK au Conseil, estime que ce corps augmentera l’efficacité du travail de l’Assemblée nationale. Le HHK et son partenaire de coalition, la FRA, devraient avoir une majorité dans ce corps : 11 des 17 membres du Conseil représenteront la majorité pro-gouvernementale.

« Nous essayons de réduire le rôle d’un individu dans toutes les sphères, y compris à l’Assemblée nationale, en privilégiant des organes plus collégiaux afin que les décisions soient prises à la suite de discussions », a expliqué le chef de la faction parlementaire du HHK.

Selon Baghdasarian, les réunions du Conseil seront ouvertes aux journalistes.

Quant à la majorité que le parti au pouvoir aura au Conseil, Baghdasarian a répliqué : “Ce n’est pas nous qui l’avons déterminée. Cela a été décidé à la suite des élections. Les gens l’ont déterminé. Si une majorité stable a été formée à la suite des élections, la force politique qui assume la responsabilité du pays doit jouer un rôle hégémonique. Je considère qu’il serait illogique que nous assumons la responsabilité et que les autres prennent les décisions.“

Edmon Marukian, de la faction d’opposition Yelk, a déclaré qu’avec un seul représentant dans le nouveau Conseil, ils n’auraient aucune influence sur le vote.

“Nous aurons notre voix là-bas... Mais il est clair que nous n’aurons aucune influence pendant le vote. Nous allons bien sûr essayer d’avoir un impact grâce à nos arguments, mais au niveau du vote, ils peuvent voter comme ils le souhaitent. Et ce qui s’est passé dans la Chambre se produira aussi là“, a prédit Marukian.

Pendant ce temps, la deuxième plus grande faction parlementaire représentée par l’Alliance Tsarukian, considère la formation du Conseil comme un progrès. “Je considère que la formation de ce Conseil est un pas en avant au motif que, en termes de prise de décision, cela assurera son caractère collégial“, a déclaré Mikael Melkumian (vice-président de l’Alliance).

posté le 25 mai 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Selon un membre de Yelk, le renouvellement du Premier ministre a été anticonstitutionnel

Edmon Marukian, un député de l’alliance Yelk de l’opposition, estime que le président Serge Sarkissian, la semaine dernière, a renouvelé la nomination de Karen Karapetian en tant que Premier ministre en violation des exigences de la Constitution, sans consulter toutes les factions parlementaires.

Marukian a révélé qu’aucune discussion concernant le renouvellement du Premier ministre n’avait été tenue avec Yelk. “Dans le Parlement précédent, j’avais un statut de député non affilié à un parti, et je me souviens qu’il y avait eu des consultations avec des factions avant la nomination du Premier ministre. Elles auraient également dû avoir lieu pour le renouvellement du Premier ministre“.

Le 18 mai, le jour où l’Assemblée nationale de la sixième convocation a commencé son travail, selon l’exigence de la Constitution, le gouvernement a démissionné. Le même jour, Sarkissian a rendu une ordonnance révélant le nom du Premier ministre : Karen Karapetian.

Le paragraphe 4 de l’article 55 de la Constitution, dont parle Marukian, stipule : « [Le Président de la République], sur la base de la répartition des sièges à l’Assemblée nationale et des consultations tenues avec les factions parlementaires, nomme Premier Ministre la personne qui a la confiance de la majorité des députés et, si cela est impossible, le président de la République nomme comme Premier ministre la personne qui profite de la confiance du nombre maximum de députés. Le président de la République nomme le Premier ministre dans les dix jours suivant l’acceptation de la démission du gouvernement. Le gouvernement sera formé dans les 20 jours suivant la nomination du Premier ministre “.

Marukian a déclaré que le président, qui parle d’augmenter le rôle de l’opposition, aurait au moins pu remplir formellement l’exigence de la Constitution concernant les consultations avec l’opposition, bien qu’il ait reconnu que Yelk, qui n’a que neuf membres dans le Parlement actuel, n’aurait pas pu avoir un grand impact sur la décision du président.

Le vice-président du Parlement, Mikael Melkumian, qui représente la deuxième faction parlementaire, l’Alliance Tsarukian, a également déclaré que le président Sarkissian n’avait pas consulter son parti au sujet du renouvellement du mandat de Karapetian en tant que Premier ministre.

Il n’y a aucune information sur ces consultations avec des factions parlementaires sur le site officiel du président non plus.

La Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun), partenaire du parti républicain d’Arménie (HHK), a déclaré que le président les avait consultés. Le secrétaire de la faction FRA, Aghvan Vardanian, n’a pas précisé quand et dans quel format les consultations ont eu lieu.

Le chef de la faction parlementaire du HHK, Vahram Baghdasarian, a reconnu que les consultations n’avaient pas eu lieu avec toutes les factions. Cependant, selon lui, il y avait des raisons objectives pour cela. “Cela était tout simplement impossible car, d’ici le 18 mai, des factions n’avaient pas encore été formées“, a t-il expliqué.

Pendant ce temps, le gouvernement a tenu une séance spéciale lundi, approuvant un ensemble de projets de loi pour apporter des modifications et des ajouts à la loi de l’Arménie sur la structure du gouvernement.

Selon le service de presse du gouvernement, en raison de ces changements, le poste politique de « ministre-chef de l’état-major du gouvernement » sera remplacé par un poste discrétionnaire de « chef des services gouvernementaux ».

Le gouvernement a également décidé de suggérer que le président du Parlement appelle une réunion spéciale de l’Assemblée nationale le 30 mai.

Marukian a déclaré qu’il avait l’intention de soulever la question du renouvellement du mandat du Premier ministre lors de cette réunion.

posté le 24 mai 2017 par Claire/armenews

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POLITIQUE
Un député de l’opposition affirme que le Premier ministre a été nommé en violation de la constitution

Edmon Marukian, député de l’alliance Yelk (opposition), estime que le président Serge Sarkissian, a renouvelé la semaine dernière la nomination de Karen Karapetian en tant que premier ministre en violation des exigences de la Constitution, car sans consulter tous les groupes parlementaires.

Parlant au service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am), Marukian a déclaré qu’aucune discussion concernant la candidature du Premier ministre n’a eu lieu avec Yelk. « Dans le parlement précédent, j’avais un statut non aligné en tant que député, mais je me souviens qu’il y avait eu de telles consultations avec des factions avant la nomination du Premier ministre. Elles auraient également dû avoir lieu cette fois ci ».

Le 18 mai, le jour où l’Assemblée nationale de la sixième convocation a commencé son travail, selon l’exigence de la Constitution, le gouvernement a démissionné.

Selon les termes de la constitution le gouvernement a présenté sa démission le 18, jour où ont commencé les séances du nouveau Parlement. Le même jour, Sarkissian a rendu une ordonnance pour renommer Karapétian au poste de Premier ministre karapétien, bien que la Constitution lui accordait une période de 10 jours.

Le paragraphe 4 de l’article 55 de la Constitution, dont parle le Marukian, dit : « [Le Président de la République], sur la base de la répartition des sièges à l’Assemblée nationale et des consultations tenues avec les factions parlementaires, nomme Premier Ministre de la personne qui bénéficie de la confiance de la majorité des députés et, si cela est impossible, le Président de la République nomme comme Premier ministre la personne qui bénéficie de la confiance du nombre maximum de députés. Le Président de la République nomme le Premier ministre dans les dix jours suivants l’acceptation de la démission du Gouvernement. Le gouvernement sera formé dans les 20 jours suivant la nomination du premier ministre “.

Marukian a déclaré que le président, qui parle d’augmenter le rôle de l’opposition, aurait dû au moins remplir formellement l’exigence de la Constitution concernant les consultations avec l’opposition, bien qu’il ait reconnu que l’avis de Yelk, qui n’a que neuf membres dans le parlement actuel, aurait peu d’impact sur la décision du président.

Le vice-président du parlement, Mikael Melkumian, qui représente le deuxième groupe parlementaire, l’Alliance Tsarukian, a également déclaré que le président Sarkisian n’avait pas consulté ses membres au sujet du renouvellement du mandat de Karapetian en tant que Premier ministre.

Il n’y a aucune information sur ces consultations avec des groupes parlementaires sur le site officiel du président non plus.

La Fédération révolutionnaire arménienne (Dashnaktsutyun), partenaire du parti républicain de l’Arménie (HHK) de Sarkisian, a déclaré que le président les avait consultés. Le secrétaire du groupe du Dashnaktsutyun Aghvan Vardanian n’a pas précisé, quand et dans quel format les consultations ont eu lieu.

Le chef du groupe parlementaire du HHK Vahram Baghdasarian a reconnu que les consultations n’avaient pas eu lieu avec tous les groupes. Cependant, selon lui, il y avait des raisons objectives à cela. « C’était tout simplement impossible, car, d’ici le 18 mai, ces n’avaient pas encore été formées », a-t-il expliqué.

Marukian de Yelk, a quant à lui, déclaré : « Cet argument prouve que si les groupes n’avaient pas encore été formés, il aurait fallu attendre qu’il le soit et avoir ensuite des discussions et non pas vers l’inverse. » Pendant ce temps, le gouvernement arménien a tenu une session spéciale lundi, approuvant un ensemble de points visant à apporter des modifications et des ajouts à la loi de l’Arménie sur la structure du gouvernement.

Selon le service de presse du gouvernement arménien, en conséquence de ces changements, le poste politique de « ministre-chef de l’état-major de l’État » sera remplacé par un poste discrétionnaire de « chef des services gouvernementaux ».

Le gouvernement a également décidé de suggérer que le président du parlement appelle une réunion spéciale de l’Assemblée nationale le 30 mai.

Marukian a déclaré au service arménien de RFE / RL (Azatutyun.am) qu’il avait l’intention de soulever la question du renouvellement du mandat du Premier ministre lors de cette réunion.

posté le 23 mai 2017 par Ara/armenews

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EREVAN
Appel de l’opposition rejeté : validation du résultat officiel des élections municipales

La Commission électorale centrale d’Arménie a confirmé hier les résultats définitifs des élections municipales du 14 mai à Erevan, rejetant l’appel interjeté par un parti de l’opposition qui prétendait qu’il y avait eu lors du scrutin des achats à grande échelle de vote et une pression sur les Arméniens pour voter en faveur du parti au pouvoir.

Le parti républicain (HHK) a officiellement obtenu 71 % des voix, l’alliance Yelk de l’opposition ayant eu 21 % et Yerkir Tsirani environ 8 %.

Les trois forces qui ont participé aux élections se sont rendues au Conseil des Aînés d’Erevan, qui compte 65 membres, où ils auront respectivement 46, 14 et 5 représentants.

Même si Yelk a également prétendu qui y avait eu des achats de voix en faveur du HHK, seul Yerkir Tsirani a formellement déposé une requête à la CEC, exigeant l’annulation des résultats des élections.

Le parti dirigé par Zaruhi Postanjian a affirmé que le HHK avait commis une fraude à grande échelle lors de l’élection, avec l’aide de policiers, incluant l’achat de vote, l’orientation des électeurs, ainsi que la violence directe contre Postanjian.

Postanjian est allé personnellement dans l’un des bureaux de campagne de HHK, situé dans le district du maire sortant Taron Markarian, le jour du vote, pour exposer ce qu’elle prétendait être un régime d’achat de vote. Avec sa fille, Lilit Drampian, elle a été expulsée des locaux du HHK par des policiers appelés par des militants du parti au pouvoir.

Dans un communiqué publié le 15 mai, Postanjian a affirmé que la violence a été utilisée contre elle et sa fille, qui souffrait d’une commotion cérébrale. Elle a également déploré l’absence de réponse immédiate des organes chargés de l’application de la loi. Deux enquêtes criminels ont ensuite été lancés par le Service d’enquête spéciale dans le cadre de l’incident.

Dans sa demande, le parti d’opposition a également allégué que les documents liés aux élections conservés dans les coffres-forts dans les circonscriptions électorales avaient été falsifiés en faveur du HHK.

Au cours de la réunion d’hier de la CEC Postanjian a accusé l’organe électorale de ne pas l’avoir informé de la date et de l’heure de l’audience.

Tigran Mukuchian, chef de la CEC, a toutefois insisté sur le fait que Postanjian et Yerkir Tsirani ont été informés par téléphone en temps utile. Mukuchian a déclaré que dans sa demande, la partie n’a pas apporté de preuves qui pourraient servir de base pour annuler les résultats des élections d’Erevan. Finalement, la CEC a rejeté l’appel de Yerkir Tsirani et a approuvé les résultats définitifs des élections.

Postanjian a allégué que Mukuchian agissait sous pression alors qu’elle ajoutait que l’un des représentants de son parti a été informé de la réunion de la CEC tard samedi et ne pouvait pas arriver à Erevan depuis Gumri tôt le matin.

“Nous allons nous tourner vers la Cour“, a déclaré Postanjian, soulignant que Yerkir Tsirani continuera à lutter “pour créer un mouvement de résistance nationale qui renversera le régime actuel“.

posté le 22 mai 2017 par Claire/armenews

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