Nouvelles d'Arménie
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Affaires


ARMENIE
Affaire de la pression sur les employés de SAS : personne ne sera mis en examen

Les autorités arméniennes chargées de l’application de la loi ne poursuivront aucune personne en relation avec l’enregistrement audio secret, dans lequel on entend que les employés d’un homme d’affaires pro-gouvernemental ont été forcés de l’aider à être réélus au Parlement, sous peine de perdre leur emploi.

L’enregistrement a été publié sur Hayastan24.com à la suite des élections législatives du 2 avril. On y entend la voix d’un homme menaçant de licencier les employés de la chaîne de supermarchés SAS, appartenant à Artak Sargsian à Erevan, qui n’ont pas réussi à garantir par écrit que leurs proches voteront pour leur patron. L’homme promet également des bonus somptueux à ceux qui « apporteront des votes » au candidat du Parti républicain (HHK).

Le site Web assure qu’une réunion du personnel de SAS a eu lieu à la veille des élections gagnées par le HHK. Sargsian, qui a remporté 12 000 voix et a été réélu à l’Assemblée nationale, a refusé de commenter l’enregistrement audio.

Des membres de l’opposition et d’autres personnes critiques vis-à-vis du gouvernement ont saisi cette révélation comme une preuve supplémentaire que les employés des secteurs public et privé à travers le pays ont été illégalement pressurisés pour voter pour le HHK. Dans une déclaration du 3 avril, les observateurs des élections européennes ont également signalé “la pression sur les fonctionnaires et les employés des entreprises privées“.

En réponse, le Service spécial d’enquête de l’Arménie (SIS) a déclaré le 19 avril qu’il avait ouvert une affaire pénale en vertu d’un article du Code criminel portant sur la coercition des électeurs au moyen de menaces, d’intimidation ou de pots-de-vin.

Une porte-parole de l’agence d’application de la loi, Marina Ohanjanian, a déclaré vendredi que l’affaire a été close faute de preuves.

Selon Hetq.am, l’homme qui a menacé de licencier des employés de SAS est le frère aîné de Sargsian, Aram. Un journaliste de Hetq, Edik Baghdasarian, a expliqué que les enquêteurs du SIS ne lui ont jamais demandé de s’expliquer sur comment son média a identifié l’homme.

Pour sa part, Yeva Adamian, journaliste de Hayastan24.com, a déclaré qu’elle avait reçu récemment une lettre du SIS demandant plus d’informations sur l’enregistrement. Adamian a affirmé que, bien qu’elle n’ait pas refusé de coopérer avec les enquêteurs, ils n’ont pas fait d’autres demandes.

“C’est une dissimulation pure et simple“, a t-elle accusé. “Je suis sûr qu’elle a été ordonnée par l’administration présidentielle. Serge Sarkissian a décidé qu’il n’y avait pas besoin de faire du bruit et que l’un de ses protégés devait être député parlementaire“.

On ne sait pas si le député affilié à HHK et son frère ont été interrogés par le SIS.

Varuzhan Hoktanian, coordinateur du programme de la branche arménienne de Transparency International, n’a pas été surpris par la décision du SIS de ne poursuivre personne. “Si la victoire d’une force particulière doit être assurée à tout prix et que la force est le parti au pouvoir, ces méthodes ne sont pas punissables pour les autorités“, a-t-il développé. “Elles auraient été punissables si elles avaient été utilisées par l’opposition“.

posté le 11 septembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



HONGRIE
Le gouvernement hongrois de Victor Orban aurait touché 7 millions de dollars de l’Azerbaïdjan pour la libération de l’assassin azéri Ramil Safarov en 2012

Le site hongrois Atlatszo.hu vient de révéler que pour libérer l’assassin Ramil Safarov de sa prison hongroise, l’Azerbaïdjan avait versé 7 million de dollars à la Hongrie. Affaire révélée dans le cadre du « blanchiment d’argent de l’Azerbaïdjan ». Lorsqu’en 2012 le gouvernement hongrois extradait vers l’Azerbaïdjan le militaire azéri condamné à perpétuité pour l’assassinant barbare (à coups de hache), dans son sommeil, du lieutenant arménien Gourgen Margaryan à Budapest, sur le compte de la banque MKB de Budapest, plusieurs virement d’une valeur totale de 7 millions de dollars étaient réalisés indique le journal The Budapest Beacon. Le compte en banque de Budapest appartenait à une compagnie offshore propriété d’un homme politique azéri. Or aucune information n’est communiquée sur l’utilisation de ces fonds, le compte étant aussitôt fermé après le retrait des sommes en question. Dans l’affaire du « blanchiment d’argent de l’Azerbaïdjan » d’une valeur de 2,9 milliards de dollars, l’enquête indique plusieurs sociétés impliquées, dont Polux Management LP, Hilux Services LP, Metastar Invest LLP et LCM Alliance LLP.

En juin 2012, lors de la visite à Bakou du Premier ministre hongrois Victor Orban il fut reçu par le Vice-Premier ministre Yacoub Eyoubov, le père d’Orhan Eyoubov le propriétaire de Velasco International. Or c’est sur le compte ouvert à Budapest de Velasco International que furent transférés les 7 millions de dollars par Metastar Invest LLP.

Le 6 septembre, lors d’une conférence de presse, Peter Siyarto avait refusé de commenter ces informations. Rejetant les accusations sur le gouvernement de Victor Orban d’avoir touché ces sommes pour la libération de l’assassin azéri Ramil Safarov, le chef de la diplomatie hongroise a affirmé « attendre le résultat de l’enquête ». Mais nombre de médias en Hongrois désignent déjà Victor Orban le très controversé Premier ministre hongrois pour ses liens pas très recommandables avec l’Azerbaïdjan.

Krikor Amirzayan

posté le 8 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews


VILLAGE DU LORI
Un maire présente sa démission après des protestations contre l’extraction d’or

Le maire d’un village de la province du Lori, au nord de l’Arménie, a présenté sa démission hier après que le conseil local et les résidents ont rejeté les projets d’une société peu connue qui souhaite extraire de l’or près de chez eux.

Beaucoup d’habitants du village d’Ardvi pensent que les opérations minières à ciel ouvert causeraient des ravages sur l’écosystème local en contaminant les sources d’eau, les forêts et les pâturages. Des dizaines d’entre eux ont bloqué l’entrée d’Ardvi le 26 juillet pour perturber une discussion supposée publique sur le projet controversé, prescrit par la loi arménienne. La plupart des membres du conseil du village ont du faire face aux manifestants.

La société peu connue appelée Miram a jusqu’ici divulgué que quelques détails de ses projets de développement d’un dépôt d’or situé dans la région montagneuse. Elle a été enregistrée en Arménie il y a seulement trois mois.

Vahram Baghdasarian, leader parlementaire du parti républicain, était, au moins jusqu’au mois dernier, un des actionnaires de Miram. Cela a alimenté la spéculation médiatique selon laquelle Baghdasarian est impliqué dans le projet controversé. L’homme politique influent, originaire du Lori, n’a pas encore commenté la question.

Les membres du conseil d’Ardvi ont déclaré hier que le maire du village, Samvel Kirakosian, a présenté sa démission le jour même où le conseil a l’idée de permettre à Miriam de mener une enquête géologique sur 150 hectares de terres communautaires. Cependant, les membres du Conseil n’auraient pas accepté cette démission.

“Il était probablement bouleversé par quelque chose“, a assuré Suren Veranian, l’un des membres du conseil. “Nous lui avons expliqué que nous n’acceptons pas sa démission et il est d’accord avec nous, il va retirer sa démission“.

Un autre membre du conseil, Vaghinak Varosian, a affirmé que le chef du village était « très offensé » par les accusations de certains locaux qui s’indignent que le maire soit prêt à « vendre et à ruiner le village ». Lui a décrit Kirakosian comme un homme qui, pourtant, « se soucie vraiment du village ».

Kirakosian, qui est à la tête d’Ardvi depuis sept ans, a refusé de commenter l’affaire aux journalistes. Son bureau était fermé hier.

Les villageois ont insisté, entre-temps, sur le fait qu’ils continueront à s’opposer fermement à toute extraction d’or dans ou autour d’Ardvi.

posté le 9 août 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



JUSTICE
Nouvelles turbulences lors du procès des tireurs de la prise d’otage d’Erevan

Le procès des membres clés d’un groupe d’opposition armé qui ont pris en otage un poste de police à Erevan l’année dernière est resté paralysé mercredi à cause de querelles entre le président et les avocats de la défense.

Deux des avocats, Arayik Papikian et Mushegh Shushanian, n’ont pas été autorisés à assister à la dernière audience de la Cour pour avoir refusé de laisser les huissiers de justice vérifier le contenu de leurs sacs pour des raisons de sécurité. Les deux avocats, ainsi que leurs collègues estiment que cela représente une fouille interdite par la loi arménienne.

Le juge, Arthur Gabrielian, a sanctionné Papikian et Shushanian et a annoncé qu’il demanderait également à la Chambre des Avocats Arméniens de prendre des mesures disciplinaires pour outrage à la cour. Trois autres avocats sont sortis de la salle d’audience en signe de protestation, conduisant Gabrielian à mettre fin à l’audience.

Le juge s’est régulièrement opposé à Papikian et Shushanian, ainsi qu’à d’autres avocats de la défense pour des raisons similaires depuis le début du procès. Il a également empêché la plupart des 14 accusés d’accéder à la salle d’audience en raison de leur refus de se lever par signe de respect pour le tribunal. Les avocats affirment que les autorités ont délibérément provoqué ces turbulences afin de continuer le procès en l’absence des accusés et de leurs défendeurs.

Papikian et Shushanian sont déjà confrontés à des procédures disciplinaires lancées par la Chambre des Avocats, justifiées en partie par les propos de Shushanian, qui a décrit la police arménienne tel un « groupe armé » prêt à exécuter « tout ordre criminel ».

Les accusations à l’encontre d’officiers de police qui auraient passé à tabac un des tireurs de la prise d’otage après l’audience du 28 juin a aggravé les tensions. Le Service Spécial d’Enquête Arménien s’est engagé à enquêter sur l’incident, condamné par des groupes locaux et internationaux de défense des droits de l’homme.

posté le 20 juillet 2017 par Claire/armenews

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JUSTICE
Les avocats de Jirayr Sefilian risquent des mesures disciplinaires

L’Association du Barreau National Arménien envisage de prendre des mesures disciplinaires contre deux avocats, accusés par les forces de l’ordre de faute professionnelle dans le cadre des procès en cours du chef de l’opposition radicale, Zhirayr Sefilian et de ses partisans.

Les avocats, Mushegh Shushanian et Arayik Papikian, représentent Sefilian et certains membres du mouvement Parlement Fondateur, qui ont pris un poste de police en otage à Erevan l’année dernière.

La Chambre des Avocats a lancé des procédures disciplinaires contre Shushanian et Papikian à la demande respective de la police et d’un procureur général. Elle décidera si les deux hommes ont violé les lois arméniennes régissant le travail des avocats.

Dans une lettre adressée à la chambre, le chef de la police arménienne, Vladimir Gasparian, a affirmé que Shushanian a récemment tenu des commentaires insultants à propos de la police, qui pourraient selon lui, « nuire à la confiance du public dans l’ensemble des forces de l’ordre ». En particulier, Gasparian a cité un entretien dans lequel Shushanian a décrit la police comme un « groupe armé » prêt à exécuter « tout ordre criminel ».

Shushanian n’est pas revenu sur ses déclarations et a accusé les autorités de chercher à le museler. « C’est une atteinte à ma liberté d’expression, qui vise à inhiber la performance de mes fonctions professionnelles », a-t-il déclaré. « Ils essaient de faire taire les avocats, afin que les avocats ne fassent pas de déclarations ou d’évaluations ».

La plainte du procureur contre le second avocat, Papikian, concerne une publication Facebook du 29 juin, qui accuse des policiers d’avoir torturé l’un des hommes armés du Parlement Fondateur dans le sous-sol d’un tribunal d’Erevan.

« La riposte sera juste et très douloureuse pour le régime », annonçait la publication Facebook. Elle accusait également la police arménienne de servir un « régime qui a usurpé le pouvoir du peuple ».

Papikian n’a pas exprimé de remords à propos de ses déclarations. Il a ajouté que les mesures disciplinaires demandées par les autorités font partie de graves violations de la procédure des deux procès.

posté le 19 juillet 2017 par Claire/armenews

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JUSTICE
Début du procès du chef d’opposition emprisonné

Le procès de Zhirayr Sefilian a débuté à Erevan vendredi, presque un an après que l’opposant politique a été arrêté pour avoir comploté une révolte armée contre le gouvernement arménien.

Sefilian, qui dirige le mouvement d’opposition du Parlement Fondateur, est accusé d’avoir acquis des armes et d’avoir formé un groupe armé à la fin de l’année 2015, afin de prendre le contrôle de bâtiments gouvernementaux à Erevan. Plusieurs autres suspects dans l’affaire sont également en détention.

Le juge Tatevik Grigorian, a rendu le 26 mai une décision d’ajournement de l’audience, car l’avocat de l’un des accusés était absent. La prochaine audience de la Cour est prévue pour le 30 mai.

L’avocat de Sefilian, Tigran Hayrapetian a affirmé après l’audience que les enquêteurs n’ont pas prouvé que son client avait effectivement commis les actes dont il était accusé.

Les procureurs de l’État affirment que le coup armé présumé a été déjoué lorsque les armes prétendument acquises par Sefilian ont été découvertes par la police. Selon l’acte d’accusation soumis à la cour, certains membres du groupe armé aurait refusé de participer à ce que le procureur décrit comme « le plan d’attaque de Sefilian », qui aurait menacé la vie de soldats arméniens. Les enquêteurs n’ont pas encore expliqué cette allégation.

Sefilian et d’autres membres seniors du Parlement Fondateur nient les accusations, qu’ils considèrent politiquement motivées.

Sefilian a été arrêté en juin 2016, moins d’un mois avant que trois douzaines d’hommes armés affiliés au Parlement Fondateur ne prennent le contrôle d’un poste de police à Erevan. Les hommes armés ont exigé que le président Serge Sarkissian libère leur chef ainsi que d’autres « prisonniers politiques » et démissionne. Ils ne se sont rendus aux autorités qu’après une prise d’otages de deux semaines qui a fait trois victimes parmi les policiers.

posté le 29 mai 2017 par Claire/armenews


JUSTICE
Prison à vie en Arménie pour le soldat russe

Un procureur arménien a exigé vendredi la prison à vie pour le soldat russe qui a plaidé coupable pour l’assassinat d’une famille arménienne de sept, dans la ville de Gyumri l’an dernier.

Un couple local d’âge moyen, ainsi que leur fille, leur fils, leur belle-fille et leur petite fille de deux ans ont été trouvés abattus dans leur maison en janvier 2015. Le septième membre de la famille Avetisian, un bébé de six mois, est mort de ses blessures par arme blanche une semaine plus tard.

Valery Permyakov, un soldat russe qui a servi dans une base militaire russe à Gyumri, a admis les avoir tués peu de temps après avoir déserté son unité, plus tôt ce jour-là. Il a annoncé aux enquêteurs russes et arméniens qu’il avait le mal du pays et voulait retrouver sa famille vivant dans une petite ville de Sibérie.

Un tribunal militaire russe a condamné Permyakov à 10 ans de prison pour désertion en août 2015.

Son principal procès arménien pour accusation de meurtre a commencé plus tard en 2015, dans une salle d’audience de fortune construite à l’intérieur de la base militaire russe à Gyumri. Permyakov a été emprisonné là depuis sa capture près d’un village arménien à la frontière, alors qu’il aurait tenté de fuir vers la Turquie voisine.

L’un des procureurs de première instance a déclaré au cours de la dernière audience que le soldat de 20 ans doit être condamné à une peine de vie à cause de la gravité du crime et l’absence de « circonstances atténuantes » dans l’affaire.

Le procès est ajourné jusqu’au 19 août, suite à la demande de l’avocat arménien de Permyakov, Eduard Aghajanian, au juge qui préside, Harutyun Movsisian, pour plus de temps afin de préparer ses observations finales. Le défendeur, qui a à peine parlé pendant le procès, aura également l’occasion de prononcer un discours avant le verdict.

Les avocats de la famille des victimes du massacre ont demandé une pause plus longue, en faisant valoir que le tribunal arménien supérieur étudie actuellement leur appel contre la décision de Movsisian de refuser la lourde compensation financière qu’ils exigent de la part de l’Etat russe.

Les avocats ont quitté la salle d’audience pour protester contre le rejet de leur requête. Ils ont annoncé qu’ils boycotteraient les autres audiences de l’affaire.

Les deux filles du couple assassiné et les parents de la belle-fille des Avetisian ont demandé 450.000 euros de dommages et intérêts. Leurs avocats ont déclaré que les autorités militaires russes portent la responsabilité de ces meurtres parce qu’ils ont décidé d’envoyer Permyakov en Arménie, malgré ses antécédents de troubles mentaux et ses désertions répétées de son unité précédente, stationnée en Sibérie.

posté le 15 août 2016 par Claire/armenews


Affaires
Le député Degauchy avait oublié de déclarer un compte en Suisse

L’hebdomadaire l’Express révèle ce jeudi que trois parlementaires UMP, Bernard Brochand, Lucien Degauchy et Bruno Sido, auraient dissimulé des comptes en Suisse. La justice s’est saisie de l’affaire.

En effet, selon un article paru sur le Huffington Post, l’un des parlementaires, Lucien Degauchy a confié qu’il avait omis de faire la déclaration au fisc d’un compte en Suisse. Mais ce dernier n’avait, en revanche, pas oublié de signer le recours au Conseil constitutionnel sur la loi pénalisant la contestation de l’existence de génocides reconnus par la loi, dont celui des Arméniens.

posté le 13 novembre 2014 par Jean Eckian/armenews
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Marseille
Affaire Missak Manouchian : le MPNA « ne vise pas la communauté arménienne »

Le groupuscule nationaliste MPNA qui a revendiqué s’en être pris à la mémoire du résistant Missak Manouchian en voilant son buste à Marseille, a posté lundi sur Facebook le commentaire suivant : « Cette action ne vise pas la communautée arménienne mais une personne en particulier. Ce don visant des fin électorales est une insulte aux français morts dans ses attentats. »

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Rappelons que les colonnes arméniennes du 103 F.T.P.F.M.O.I se sont couvertes de gloire, notamment en anéantissant l’avancée allemande dans la Lozère, le Cantal, l’Aveyron et la Haute-Loire. Et que 2200 combattants volontaires Arméniens vivants sur le sol français, alors apatrides, ont été déportés par l’Allemagne nazie dans le Stalag XI à Altengrabow.

Page Facebook du MPNA Marseille ICI

posté le 16 septembre 2014 par Jean Eckian/armenews