Nouvelles d'Arménie
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Marseille


Culture
Marseille : La Quinzaine Arménienne

La Mairie Maison Blanche des 9 et 10 Arrondissements de Marseille met à l’honneur la culture arménienne durant la 17ème édition de sa “Quinzaine Arménienne“ du 23 mars au 14 avril.

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Au programme 3 rendez-vous :

une exposition “ Francois d’Assise, homme intemporel “. Concert pour deux pianos Anahid Ter Boghossian et Nicolas Mazmanian, samedi 25 mars à 20h30 en l’église de Saint Loup. L’émission le “club ARARAT TV - DIALOGUE RCF“ de Richard Findykian se déroulera en direct des salons de Mairie Maison Blanche le vendredi 24 mars de 14h à 18h.

posté le 12 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Marseille 


ARAM
Marseille : invitation en avant première du documentaire : « Ô, ma patrie, douce et glaciale »

Le documentaire « Ô, ma patrie, douce et glaciale », témoigne des répressions staliniennes contre les rapatriés arméniens (1946‑1956) et de l’exil dans la région d’Altaï en Sibérie.

Une projection aura lieue le samedi 11 mars 2017 à 19h à l’Association pour la recherche et l’archivage de la mémoire arménienne : 8 bis, place Pélabon - 13013 Marseille

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En présence des réalisateur, scénariste et de toute l’équipe technique du film.

Film en arménien, sous-titré en français.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

posté le 5 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Histoire  Marseille 


Récital sur deux pianos autour de la musique arménienne

Découvrir les compositeurs arméniens et faire partager des oeuvres peu connues, c’est le magnifique challenge lancé par Anahid Ter Boghossian et Nicolas Mazmanian. Ils se produiront ensemble le 25 mars à Marseille.

Anahid Ter Boghossian est née à Marseille et débute le piano sous le regard attentif de J.Ylmazian. Elle effectue ses études au Conservatoire à Rayonnement Régional de Marseille où elle obtient les Premiers Prix de piano (classe d’H.Cozic), de Musique de Chambre (classe d’E.Exerjean) et de formation musicale (classe de S.Coppin), ainsi que le CFEM d’accompagnement (classe de P.Morabia). Elle étudie ensuite l’harmonisation au clavier au CRD d’Issy-les-Moulinaux où elle y obtient également le Premier Prix de Piano à l’unanimité. Elle participe à des académies et bénéficie des conseils de J.Rouvier, G.Moutier, L.Cabasso, P.Zygmanovski et B.d’Ascoli. En 2002, elle séjourne à Berlin pour approfondir sa technique pianistique en travaillant aux cotés de L.Boullet. Enfin, elle se perfectionne à La Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de S.Risler et de G-M.Caillat, et obtient son Bachelor « mention Très-bien ». Diplômée d’Etat de Professeur de piano obtenu au Cefedem de Dijon, elle enseigne depuis 2009 au Conservatoire à Rayonnement Communal de Musique et d’Art dramatique de La Ciotat. Elle se produit régulièrement en tant que pianiste, chambriste et accompagnatrice. Elle donne plusieurs concerts/conférences aux côtés d’Hervé Deroeux, elle participe à la création du spectacle dramatico-lyrique « A travers Clara » écrit par Orianne Moretti, et accompagne au piano le joueur de Doudoug Levon Minassian dans différents lieux (Arnouvilles-les gonesses, Saint-Tropez, Théâtre Novarina à Thonon, le Silo à Marseille).

Nicolas Mazmanian étudie le piano au Conservatoire de Marseille avec les disciples de P.Barbizet tels que A-M.Ghirardelli, E.Exerjean et B.d’Ascoli. Il achève ses études en cycle de perfectionnement avec F.Aguessy au Conservatoire de Rouen. Il reçoit ensuite les conseils de maîtres tels que J.Rouvier, J-C.Pennetier, G.Sebok lors des ensembles en résidence du Festival de la Roque d’Anthéron. Il remporte le premier prix ainsi que le prix du public au Concours international de musique de chambre Henri Sauguet à Martigues en 1997. Il est pianiste de l’ensemble de musique contemporaine Télémaque dirigé par R.Lay avec lequel il se produit sur de nombreuses scènes : Théâtre des Bouffes du Nord, Opéra de Bordeaux, Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines, Opéra de Marseille, Stadhuis Arnhem (Pays-Bas), Théâtre des Salins à Martigues, La passerelle à Gap, Institut Culturel Français de Tétouan (Maroc), Studio S Flagey (Belgique), Théâtre Manuel (Malte). Ouvert à tous répertoires, il se produit en récital solo et en musique de chambre. Il donne de nombreux récitals avec le contre ténor A.Aubin dans le répertoire de la mélodie argentine. En 2014 il fonde le trio « Quizas » dédié à la Bossa nova avec la violoncelliste A.Gambini et la soprano L.Pessey. Il est le pianiste de l’ensemble Pythéas pour lequel il a composé et créé son trio. Passionné par la musique arménienne, il collabore avec le joueur de Doudouk L.Minassian et dirige actuellement l’orchestre traditionnel Kéram. Diplômé d’Etat, il enseigne le piano au Conservatoire de Marseille.

Récital samedi 25 Mars à 20h30
Eglise de Saint Loup, 71 boulevard de Saint Loup, 13010 Marseille
Entrée Libre


Programme :
Stepan Naghtian : « Hoy Nar »
Ashot Satian : « chanson sans parole » « Yerk arants khoski »
Robert Petrossian : « Danse Kurupatka »
Arno Babadjanian : « Elégie »
Arno Babadjanian : « Danse de Vagharchapat »
Aram Khatchaturian : « Oror, berceuse » extrait du ballet « Gayané »
Grigor Yeghiazaryan : « Danse n°2 » extrait du ballet « Sevan »
Nicolas Mazmanian : « Elegie »
Nicolas Mazmanian : « Diasporama »
A. Babadjanian /A. Aroutounyan : « Rapsodie »
Khatchadur Avedissian : « Dance »

posté le 2 mars 2017 par Claire/armenews


RCF Radio dialogue - Club Ararat TV
Quinzaine Arménienne à Marseille

Aujourd’hui le Club ARARAT TV de Richard Findykian est consacré à la Quinzaine arménienne de la Mairie des 9 et 10e arrondissements de Marseille qui présente du 23 Mars au 14 avril 2017 l’exposition Saint François d’Assise à Maison Blanche.

Invitée : Jane Sampol, présidente de « Maison Culture et Dialogue ».

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Dans la seconde partie, Richard Findykian est en duplex avec Arthur Khandjian, Adjoint au Maire d’Issy- les-Moulineaux et Conseiller de Monseigneur Vahan Hovhanessian, Primat du diocèse de France de l’Eglise Apostolique Arménienne.

Émission diffusée dimanche à 17h sur RCF

posté le 18 février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Marseille 


TWITTER
Stèle Missak Manouchian profanée à Marseille : la réaction de Benoît Hamon

Benoît Hamon, candidat du Parti socialiste à l’élection présidentielle de 2017, a réagi sur sa page Twitter suite à la profanation de la stèle Missak Manouchian à Marseille le 13 février 2017.

Il a ainsi écrit : “Honte à ceux qui ont profané la stèle de Missak Manouchian. Lui et ses camarades fusillés par les nazis étaient la France. #AfficheRouge“

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posté le 15 février 2017 par Claire/armenews


Marseille
Stèle Manouchian profanée : la lettre de M.A Carlotti à Bruno Le Roux

A Marseille, la stèle érigée en mémoire du groupe Manouchian vient d’être, une nouvelle fois, profanée avec un tag. La députée Marie-Arlette Carlotti a adressé ce jour un courrier au Ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, dont voici le contenu ci-dessous.

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Cliquer sur le document pour agrandir

posté le 14 février 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Derniere minute  Image 450  Marseille 


COMMUNIQUE DE PRESSE
Henri Jibrayel condamne la nouvelle profanation de la stèle Manouchian à Marseille

Communiqué de presse du député Henri Jibrayel le 14 février 2017 à Marseille. Il condamne fermement la nouvelle profanation de la stèle Manouchian à Marseille.

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“La stèle Missak Manouchian, située au coeur du 7e arrondissement de Marseille, a été une nouvelle fois profanée le 13 février 2017.

La député Henri Jibrayel condamne avec la plus grande fermeté ces faits inqualifiables et demande la recherche des auteurs de cet acte qu’il est inenvisageable de voir impuni plus longtemps.

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Missak Manouchian était le chef d’un réseau de résistants composé d’immigrés engagés dans un combat pour libérer la France du nazisme.

A l’aube du 77e anniversaire de leur exécution, le 21 février 1944 au Mont Valérien, Henri Jibrayel rappelle que cet acte odieux est une insulte à la République et à ce que la France a de plus beau : la Liberté et la capacité à chacune et à chacun de se battre en son nom dans ce pays.

Henri Jibrayel vient de réitérer sa demande au président de la République, au Premier ministre Bernard Cazeneuve, au ministre de l’Intérieur Bruno Leroux, ainsi qu’aux candidats à l’élection présidentielle, de transférer les cendres du groupe Manouchian au Panthéon en reconnaissance de leur action au service de la France et de ses valeurs.“

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posté le 14 février 2017 par Claire/armenews


Marseille
Questions à Azad Balalas-Kazandjian, nouveau président du CCAF Sud

Azad Balalas-Kazandjian vient d’être nommé pour un an président du CCAF-SUD, dans le cadre de la présidence tournante qui régit le fonctionnement de l’organisation dans le sud de la France. Il remplace Simon Azilazian, arrivé au bout de son mandat.

3 questions à Azad Balalas-Kazandjian, nouveau président du CCAF Sud

J.E. : - Vous êtes le nouveau président du CCAF Sud. Quelle est votre première réaction ?

A.B.K : C’est un honneur à plusieurs titres d’avoir été désigné président du CCAF SUD.

D’abord car la famille politique que je représente, la FRA Dachnaktsoutioun m’a mandaté comme son représentant au conseil d’administration du Conseil de coordination des organisations arméniennes du Sud de la France depuis maintenant 3 ans et m’a maintenu sa confiance en me renouvelant dans cette fonction. Ensuite, car l’Assemblée générale ordinaire a validé ma candidature à la présidence qui entre dans le cadre d’un accord d’alternance. J’ai 32 ans mais cela fait déjà plus de 7 ans que je suis impliqué au sein du CCAF Sud. Je suis donc fier que les associations arméniennes du Sud de la France m’aient accordé leur confiance. Mon action se situe dans la continuité de celle de mes prédécesseurs et je ferais tout pour maintenir une dynamique de travail, dans l’union et la réactivité pour défendre la cause arménienne.

J.E. : - Quelles sont les priorités de votre mandat ?

A.B.K : Il s’agit avant tout de continuer une coordination efficace entre les associations arméniennes. Chacune a son histoire et ses particularités qu’il faut prendre en considération et faire en sorte que tout le monde trouve sa place au sein de notre collectif. C’est primordial pour que chacun se sente concerné et investi dans la mission du CCAF, mais aussi pour enregistrer de nouvelles adhésions. En 2017, nous aurons à cœur de préparer et réussir les commémorations du 102ème anniversaire du génocide des Arméniens qui se dérouleront en avril et nous aurons aussi à cœur de poursuivre la lutte contre le négationnisme.

Nous serons extrêmement vigilant sur la situation de l’Artsakh (Haut-Karabagh) qui est menacée et attaquée régulièrement par l’Azerbaïdjan, qui ne respecte pas le cessez-le-feu. Par ailleurs, toujours à l’international, la communauté arménienne de Syrie sort meurtrie du conflit et nous serons attentifs sur le sujet.

Enfin, nous tâcherons de créer une commission sociale pérenne qui aura pour but d’aider les réfugiés d’origine arménienne dans leurs démarches administratives sur le territoire français.

J.E. : - Le 24 avril 2017 nous commémorerons le 102ème anniversaire du génocide des Arméniens ; une date qui tombe entre les deux tours des élections présidentielles. Quelle sera la place de la cause arménienne dans cette élection ?

A.B.K : Tout d’abord, nous interpellerons les candidats à la présidence de la République mais aussi aux élections législatives sur leurs engagements en faveur de la cause arménienne. En particulier :

- leurs avis et positions sur la pénalisation du négationnisme du génocide des Arméniens en France,
- leurs avis et positions sur la situation de l’Artsakh (Haut-Karabagh) d’autant plus que la France sera un des acteurs principaux du groupe de Minsk.

La veillée de commémoration du 23 avril aura lieu le soir du 1er tour de l’élection présidentielle et le 24 avril sera de fait, le premier événement de l’entre-deux tours. A nous de faire en sorte, partout en France, que les élus s’inscrivant dans le cadre républicain soient présents en grand nombre à nos côtés. La défense de la cause arménienne ne saurait souffrir d’aucune considération partisane, mais nous serons vigilant quant à la sincérité de chacun. Zone contenant les pièces jointes

posté le 8 février 2017 par Jean Eckian/armenews


Association ARAM Marseille
Présentation du livre de Anouch Kunth « Exils arméniens - Du Caucase à Paris 1920-1945 »

Marseille, Mémoire et littérature : l’association pour la recherche et l’archivage de la mémoire arménienne (ARAM) reçoit l’historienne Anouche KUNTH pour la présentation de son dernier ouvrage : « Exils arméniens - Du Caucase à Paris 1920-1945 »

« On connaît l’histoire des réfugiés rescapés du génocide de 1915, moins la seconde vague migratoire arménienne, celle originaire du Caucase russe, chassée dans les années 1920 par l’installation du régime soviétique. Avec un livre illustré de photographies et remarquablement écrit, l’historienne Anouche Kunth lève le voile sur ces exilés qui eurent, en France, des rapports complexes avec leurs compatriotes chassés d’Anatolie. » LeMonde.fr

(JPEG) Présentation de l’ouvrage : Les convulsions de la révolution bolchevique jettent hors de Russie plus d’un million de réfugiés, qui croient leur fuite temporaire. Elle va s’avérer irréversible, la perte de la patrie se conjuguant bientôt avec celle des droits nationaux. Parmi ces « sans-droits », quelques centaines de grandes familles arméniennes, issues des marges caucasiennes de l’Empire des Romanov. Banquiers et industriels, artistes, professeurs d’université, hommes politiques ? : tous, vers 1920, s’enfuient avec femmes et enfants, par crainte des violences que le nouveau régime de Moscou inflige à ses « ?ennemis de classe ? ». Hors de Russie, et tout particulièrement en France où convergent des dizaines de milliers d’exilés, leurs trajectoires croisent celles des Arméniens de Turquie, persécutés quant à eux pour des motifs ethno-confessionnels. L’histoire des exils arméniens s’écrit ici à hauteur d’hommes et de femmes en fuite, de familles soudées face au danger, parfois séparées, plongées dans l’opacité après le renversement de l’ordre ancien. Que faire ? Où aller ? Quel projet poursuivre en ces temps de chaos et d’incertitude ? Comment préserver ses ressources et recréer un ordre pour soi ? Les parcours de ces anciens sujets d’empires donnent à penser ce que reconstruit l’exil, lieu de mise à l’épreuve individuelle et de réélaboration des destinées collectives.

Anouche KUNTH est historienne, chargée de recherche au CNRS (Migrinter). Ses travaux actuels, consacrés au monde arménien en exil, abordent l’événement génocidaire depuis la dispersion massive et forcée des survivants. Elle est l’auteur, notamment, de Arméniens en France, du chaos à la reconnaissance, Toulouse, L’Attribut, 2010, co-écrit avec Claire Mouradian.

« Exils arméniens - Du Caucase à Paris 1920-1945 » De Anouche KUNTH

Paru aux Editions Belin en octobre 2016. 440 pages / 23 euros

Samedi 4 février 2017 à 17h30 à la MAJC

12/14, rue Saint-Bazile - 13001 Marseille

Métro/Tram Réformés Entrée libre

posté le 3 février 2017 par Jean Eckian/armenews