Nouvelles d'Arménie
ACCUEIL   ACTUALITE   FORUMS   REDACTEURS   AIDE   VOS ARTICLES    |    Recherche  
 
ONU


ARMENIE-ECONOMIE
La croissance du PIB de l’Arménie devrait être de 5,8% en Arménie pour 2017 selon l’ONU

Selon les prévisions de l’ONU le Produit Intérieur Brut (PIB) de l’Arménie devrait s’établir à la fin de l’année à 5,8%. Une croissance forte de l’économie arménienne en 2017. Néanmoins pour 2018 le même rapport de l’ONU prévoit pour l’Arménie une croissance de 3,8% et 3,6% pour 2019.

JPEG - 531.5 ko

En Arménie l’inflation aurait été proche de zéro, tandis que des pays tels que l’Azerbaïdjan ou l’Ukraine cette dernière est à deux chiffres. « L’économie de l’Arménie a connu en 2017 un retour rapide à la croissance grâce à la production industrielle et le prix élevé du cuivre » écrit le rapport de l’ONU.

Krikor Amirzayan

posté le 13 décembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Economie  Image 450  ONU 


ONU
La journée en hommage aux victimes de génocide marquée à l’Onu

Pour la 3e fois depuis 2015, la Journée internationale du souvenir et de la dignité des victimes du crime de génocide et de la prévention de ce crime a été marquée avec solennité au siège des Nations unies à New York le 8 décembre. La cérémonie a débuté par une minute de silence à la mémoire des victimes de génocides. Mr Miguel de Serpa Soares, sous-secrétaire général pour les affaires légales des Nations unies a prononcé le discours d’ouverture, au nom du secrétaire général. Mr Adama Dieng, le conseiller spécial de l’Onu sur la prévention du génocide a pris ensuite la parole, pour lancer un appel pour l’année à venir en vue de la ratification universelle de la Convention sur le génocide. Au nombre des personnalités présentes, figuraient Zohrab Mnatsakanyan, ambassadeur et représentant permanent de l’ Arménie à l’Onu, Jean-Claude Félix do Rego, ambassadeur représentant permanent du Benin à l’Onu et Martin Fode Seck, ambassadeur et représentant permanent du Sénégal à l’Onu. Ms Silvia Fernández de Gurmendi, president de la Cour pénale internationale, a présenté à son tour les enjeux de cette ratification et les défis qu’elle doit relever.

L’ambassadeur Zohrab Mnatsakanyan a souligné pour sa part “l’impact symbolique de cette designation du 9 décembre comme Journée internationale. Réaffirmant l’importance de la Convention comme instrument international de prévention et de sanction du crime de genocide, l’Assemblée générale de l’Onu avait dans sa Resolution 69/323 tenu à lier la Journée internationale à la date de l’adoption de la Convention’. Zohrab Mnatsakanyan a ajouté que “l’intolérance, la xénophobie, la discrimination racial et ethnique, la glorification des crimes haineux, encouragés par des responsables politiques au sein des Etats devraient préoccuper l’ensemble de la communauté internationale et être perçus comme des signaux clairs, mettant en garde contre des conflits potentiels et des crimes atroces”.

Soulignant l’importance d’une ratification international de la Convention sur le genocide, Zohrab Mnatsakanyan a rappelé que l’Arménie avait propose de lancer une champagne mondiale de sensibilisation et d’explication de la Convention et appelant les Etats qui n’ont pas signé la Convention de le faire à l’occasion de son 70e anniversaire. Il a ajouté que l’Arménie s’engage à collaborer activement à l’initiative du bureau du conseiller special de l’Onu pour la Prévention du Génocide qui a lancé un appel sur un an pour la ratification internationale de la Convention, de telle sorte qu’elle soit signée par tous les membres de l’Onu à la fin 2018. La Journée internationale a été marquée par différentes manifestations, à vocation pédagogique souvent, rappelant la nature particulière du crime de génocide. Rappelons que c’est à l’initiative de l’Arménie, en septembre 2015, année du centenaire du genocide des Arméniens de l’Empire ottoman, que l’Assemblée générale de l’Onu avait à l’unanimité adopté la résolution proclamant le 9 décembre Journée internationale du souvenir pour les victimes de génocides.

posté le 12 décembre 2017 par Gari/armenews


ARTSAKH
L’ONU appelle au règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh par la voie des négociations sous la conduite du Groupe de Minsk de l’OSCE

Le Secrétaire général de l’ONU, le portugais Antonio Guterres a lancé un appel à l’Azerbaïdjan et l’Arménie, afin de respecter le cessez-le-feu et de régler le conflit de l’Artsakh (Haut-Karabagh) par la voie des négociations. Le français Stéphane Dujarric, porte-parole du Secrétaire général de l’ONU a déclaré « nous sommes inquiets sur les informations qui ont été communiquées sur les dernières confrontations sur la ligne de fort au Haut-Karabagh » en affirmant que ces éléments sont contraires aux efforts du Groupe de Minsk de l’OSCE pour régler le conflit par la voie des négociations. Les représentants de l’ONU intervenaient ainsi suite à la tentative d’incursion Azéris sur la ligne de front de l’Artsakh la nuit du 25 février. Attaque qui s’est soldé par la mort de plusieurs soldats Azéris.

Krikor Amirzayan

posté le 28 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Karabagh  ONU 


ONU
L’Envoyée d’Obama aux Nations Unies parle du Génocide des Arméniens

Washington (AP) - L’administration Obama a-t-elle tranquillement reconnu comme constitutifs d’un Génocide les massacres d’Arméniens de la Première Guerre Mondiale ?

Le terme est tabou depuis longtemps, pour tous les officiels des USA, y compris pour le président Barack Obama, qui préfère employer les expressions d’atrocités massives et de tragédie historique. Mais l’ambassadrice d’Obama aux Nations Unies est allée la semaine passée plus loin que son patron en employant pour ces événements le mot génocide.

Dans un discours en l’honneur du travail du rescapé de l’Holocauste et lauréat du prix Nobel Elie Wiesel, l’ambassadrice Samantha Power a déploré les injustices qui continuent jusqu’à aujourd’hui. Parmi elles, elle a cité la “ négation envers les Arméniens du Génocide“ (Genocide denial against the Armenians). Ces cinq mots risquent de provoquer la fureur de la Turquie, qui s’oppose par tous les moyens à toute référence au génocide et dont le rôle stratégique comme partenaire clef des USA et allié de l’Otan dans une partie instable du globe a incité les officiels américains à la plus extrême prudence, s’agissant des massacres d’il y a un siècle. C’est d’autant plus surprenant que Power occupe la deuxième place dans la diplomatie de la nation et que cela semble une critique implicite dirigée contre Obama.

Lorsque ce dernier était candidat à la présidence, il avait promis de reconnaître s’il était élu les massacres comme un génocide. Mais il s’est arrêté net plusieurs fois avant de le faire. Marquant le Jour du souvenir arménien en avril, Obama a appelé premières atrocités du vingtième siècle et tragédie qu’il ne faut pas répéter les massacres. Avant d’entrer au gouvernement, Power était une journaliste lauréate du prix Pulitzer qui avait écrit extensivement sur le comportement de l’Amérique envers le génocide. Les officiels disent qu’elle a beaucoup fait pression dans les coulisses sur Obama pour la reconnaissance formelle du Génocide des Arméniens.

Kurtis Cooper, le porte-parole de Power, a dit que la référence au génocide est apparue dans le contexte d’un hommage à la vie de Wiesel et tendait à “convaincre d’autres pour qu’ils se dressent, plutôt que subir, face à l’injustice des systèmes, aux atrocités commises contre les masses et au génocide tel que celui qu’il a été forcé de subir“. Il a dit qu’elle ne reflétait pas un changement dans la politique de l’administration.

Le porte-parole du département d’état Mark Toner a dit qu’il n’y avait pas de changement dans la politique des USA.

“Le président et d’autres officiels, au plus haut niveau de l’administration, ont à plusieurs reprises regretté et reconnu comme un fait historique le fait qu’un million et demi ont été massacrés ou ont été victimes de marches à la mort dans les derniers jours de l’Empire ottoman, et qu’une reconnaissance pleine, franche et juste des faits étaient dans l’intérêt de tous“, a dit Toner.

Le refus d’Obama de définir les massacres comme ayant constitué un génocide a provoqué la réprobation d’avocats et d’élus qui ont accusé le président de sous-traiter la voix morale de l’Amérique à la Turquie.

Les historiens voient largement dans ces massacres un génocide. Mais la Turquie dit que le nombre de victimes est en général exagéré. En ne les qualifiant que de tragédie, les officiels des administrations démocrates et républicaines ont toujours cherché un terme médian moins offensant pour la Turquie, qui aide les États-Unis à combattre l’État islamique en Syrie et en Irak.

Le président Ronald Reagan avait évoqué en 1981 “le génocide des Arméniens“. Mais les présidents depuis ont évité un tel langage.

Le président Carter était tout près de dire “génocide“ en 1978 décrivant “un effort concerté pour éliminer tout le peuple arménien“ évoquant “probablement l’une des plus grandes tragédies qu’un groupe ait subi“. Il avait observé qu’aucune justice n’avait été organisée comme lors des procès des officiels nazis à Nuremberg, au lendemain de l’Holocauste

Comme directrice de campagne adjointe il y a huit ans, Power avait diffusé une vidéo demandant aux Arméniens -Américains de voter pour Obama, disant qu’elle ferait le suivi de sa promesse de parler ouvertement de ce qui s’était passé.

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 28 décembre 2016 par Jean Eckian/armenews


ARMENIE
A la tribune des Nations unies, l’Arménie appelle à lutter contre l’impunité dont jouissent les auteurs de génocides

S’exprimant à la tribune de la 71e Assemblée générale des Nations unies à New York, le vendredi 23 septembre, le ministre arménien des affaires étrangères Edward Nalbandian a prononcé un réquisitoire contre les négationnistes, et s’est fait l’avocat de toutes ces victimes de génocides qui demandent justice et militent contre l’impunité de leurs tortionnaires, partout dans le monde, hier comme aujourd’hui. Il a commencé son allocution par une référence au 25e anniversaire de l’indépendance de l’Arménie, célébrée deux jours avant à Erevan, pour rappeler que dans un temps relativement court au regard de l’Histoire, son pays avait réalisé beaucoup d’avancées, que ce soit pour le renforcement des institutions démocratiques, l’Etat de droit, la bonne gouvernance, la défense des droits de l’homme et les réformes économiques, non sans mettre l’accent sur les « progrès significatifs » enregistrés pour ce qui concerne le développement socio-économique.

Le ministre arménien des affaires étrangères a souligné que l’Arménie poursuivait sa collaboration active les mécanismes onusiens en charge des droits de l’homme. Il a vanté ensuite les mérites de la réforme constitutionnelle qui a été approuvée par referendum fin 2015, après un intense débat public, ouvert à tous - une précision que ne manquera pas de contester l’opposition arménienne, qui a reproché au pouvoir son manque de concertation - visant à mettre en place un nouveau système de gouvernance qui garantit la transparence et la responsabilité. Le chef de la diplomatie arménienne a enchaîné ensuite sur le rôle considérable joué par les Nations unies dans la modification d’un contexte international marqué par l’intolérance, la discrimination raciale, la xénophobie, l’extrémisme violent et le terrorisme. Il a souligné à cette occasion les condamnation répétées, par l’Arménie, des crimes perpétrés par Daech et d’autres groupes terroristes, qui menacent les peuples de la région et au-delà, et dont les Arméniens sont eux aussi victimes en Syrie. Il a ainsi souligné les destructions causées par la guerre civile syrienne et les groupes terroristes aux infrastructures de la communauté arménienne, églises, écoles et centres culturels, qui ont disparu en même temps que des quartiers entiers habités par des Arméniens, descendants de ceux-là mêmes qui, un siècle avant, avaient trouvé refuge en Syrie et dans d’autres pays arabes, après le génocide perpétré sur eux par les Turcs ottomans.

« Aujourd’hui, des milliers d’Arméniens, avec d’autres peoples du Moyen-Orient, sont contraints de quitter leurs foyers. Fuyant la guerre en Syrie, plus de 20 000 ont trouvé” refuge en Arménie. Aussi, nous savons ce que cela signifie d’être des refugiés et d’accueillir des réfugiés », a poursuivi Edouard Nalbandian, en soulignant les efforts déployés par le gouvernement d’Arménie pour venir en aide à ces réfugiés et faciliter leur intégration. Il s’est dit convaincu qu’une coopération internationale plus active était nécessaire pour répondre aux défis des flux migratoires dans un monde où les réfugiés et les personnes déplacés sont toujours plus nombreux. La mise en œuvre des engagements contractés par la Déclaration de New York sur les réfugiés et les migrants adoptée en août dernier pourrait en être la pierre angulaire, a ajouté M. Nalbandian qui a appelé à s’attaquer aux racines du mal, aux origines de ces mouvements migratoires que l’on ne peut endiguer qu’en prévenant, en amont, les crimes contre l’humanité et en réglant pacifiquement les conflits qui sont autant de causes aux exodes massifs des populations.

La transition était évidente avec le rôle qu’entend jouer l’ Arménie dans l’élaboration des mécanismes de prévention, en particulier en mettant en avant régulièrement des résolutions sur la prévention du Génocide dans le Conseil des droits de l’homme.Un rôle dont l’Arménie peut d’autant mieux évaluer l’importance qu’elle « a fait l’expérience du premier génocide du 20e siècle et continue à faire face au déni de cette tragédie » par ses auteurs et leurs successeurs en Turquie. Aussi « l’Arménie réaffirme son soutien ferme au combat contre l’impunité pour les auteurs et responsables de génocide. 2016 marque le premier anniversaire de la resolution initiée à l’Assemblée générale de l’Onu par l’Arménie, proclamant le 9 décembre Journée internationale de la Commémoration et de la Dignité de Victimes de Génocide », a rappelé M. Nalbandian, qui a aussi rappelé la contribution de l’Arménie à différentes opérations internationales de paix en dépit du conflit lancinant qui l’oppose à l’Azerbaïdjan autour du Karabagh, victime a-t-il souligné, des provocations incessantes de Bakou qui refuse un règlement négocié.

posté le 27 septembre 2016 par Gari/armenews


ONU
Ban Ki Moon le Secrétaire général de l’ONU a appelé le président arménien pour dire le report de sa visite en Arménie

Hier samedi 23 avril, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) Ban Ki Moon a appelé le président arménien Serge Sarkissian. Le Secrétaire général de l’ONU s’est excusé auprès du président arménien de son obligation de repousser sa visite en Arménie. Ban Ki Moon a également confié au président arménien tout son soutien pour le règlement pacifique du conflit du Haut Karabagh dans le cadre des pourparlers du Groupe de Minsk de l’OSCE. Serge Sarkissian a de son côté affirmé que depuis longtemps les citoyens d’Arménie attendent la visite du Secrétaire général de l’ONU et s’est dit confiant que cette visite se réalisera lors d’un accord mutuel sur la date.

Krikor Amirzayan

posté le 24 avril 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Diplomatie  Image 450  ONU 


ONU
Ban Ki-moon annule sa visite au Caucase du Sud

Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a annulé sa visite dans les pays du Sud Caucase qui était censé avoir lieu à la fin Avril.

Le Chef du Département de l’ information publique de l’ONU en Arménie Armine Halajyan a déclaré que cette information a été fournie par Stéphane Dujarric, Porte-parole du Secrétaire général de l’ ONU.

le Secrétaire général de l’ONU avait prévu sa première visite en Arménie le 25 Avril. Ban Ki-moon avait également l’intention de visiter Tbilissi et Bakou dans le cadre de sa visite dans la région.

“Selon Stephane Dujarric, le Secrétaire général était désireux de visiter la région, cependant, il doit être dans un endroit différent ces jours prochains en raison de problèmes urgents. Par conséquent, les dates d’une visite au Caucase du Sud seront examinés “, a déclaré Armine Halajyan.

L’annulation de cette visite signifie que Ban Ki-moon ne participera pas au septième Forum de l’Alliance des civilisations des Nations Unies qui se tiendra à Bakou.

posté le 22 avril 2016 par Stéphane/armenews


SOUMGAÏT
Les Arméniens ont manifesté pour dénoncer les crimes de Soumgaït devant la représentation de l’Azerbaïdjan à l’ONU à New York

Un groupe de jeunes Arméniens a manifesté devant le siège de l’Azerbaïdjan à l’ONU à New York. Les jeunes Arméniens dénonçaient les pogroms anti-arméniens exécutés à Soumgaït en 1988 et les nombreuses agressions de l’Azerbaïdjan au Haut Karabagh et à la frontière arménienne. « Azerbaïdjan reconnais ton crime ! », ou « Nous nous souvenons de Soumgaït » étaient inscrits sur des panneaux brandis par les manifestants.

Krikor Amirzayan

JPEG - 106.2 ko
Un groupe de jeunes Arméniens a manifesté devant le siège de l’Azerbaïdjan à l’ONU à New York pour dénoncer les crimes de Soumgaït en 1988 et les agressions de l’Azerbaïdjan
JPEG - 136.1 ko
Un groupe de jeunes Arméniens a manifesté devant le siège de l’Azerbaïdjan à l’ONU à New York pour dénoncer les crimes de Soumgaït en 1988 et les agressions de l’Azerbaïdjan
posté le 27 février 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Image 450  Karabagh  ONU 


SYRIE
Le Conseil de sécurité de l’ONU critique les frappes turques

Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont “exprimé leur inquiétude“ devant les frappes turques contre les milices kurdes dans le nord de la Syrie, a déclaré mardi le président du Conseil, l’ambassadeur vénézuélien Rafael Ramirez Carreno.

Le Conseil a eu des consultations à huis clos mardi matin sur les activités militaires turques en Syrie, à la demande de la Russie. “Les membres du Conseil ont exprimé leur inquiétude à propos des attaques de le Turquie dans le nord de le Syrie“, a déclaré l’ambassadeur vénézuélien. Ils “sont tombés d’accord pour demander à la Turquie de respecter le droit international“, a-t-il ajouté. Le Conseil n’a cependant pas publié de déclaration formelle condamnant les tirs d’artillerie turcs.

Les 15 pays membres du Conseil ont exprimé “des niveaux différents de préoccupation (...) mais tout le monde était d’accord“ pour critiquer ces frappes, a-t-il souligné. L’ambassadeur syrien Bachar al-Jaafari, dont le pays avait demandé au Conseil de condamner une violation par la Turquie de sa souveraineté, s’est réjoui de cette “unanimité“ des 15 pays membres à “se déclarer inquiets de l’attitude irresponsable de la Turquie“. Depuis plusieurs jours, l’artillerie turque bombarde les positions tenues à sa frontière avec la Syrie par les Unités de protection du peuple (YPG) kurdes, les milices du Parti de l’union démocratique (PYD), qu’Ankara considère comme des “organisations terroristes“.

Les Etats-Unis et la France, pourtant alliés d’Ankara au sein de l’Otan, ainsi que le gouvernement syrien et la Russie avaient déjà condamné individuellement ces bombardements turcs.

AFP

posté le 17 février 2016 par Ara/armenews