Nouvelles d'Arménie
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Génocide


VALENCE (DRÔME)
Projection du documentaire « Women of 1915 » de Bared Maronian au cinéma Lux à Valence (Drôme)

A l’invitation de la Croix Bleue Arménienne de Valence (section « Arvita ») le film documentaire « Women of 1915 » était projeté jeudi 23 mars à 20 heures au cinéma Lux de Valence (Drôme) en présence du réalisateur Bared Maronian. Un large public était présent à la soirée projection. Parmi ce public, le père Antranik Maldjian et le pasteur Luder Nassanian ainsi que la présence de nombreux responsables du monde associatif arménien de Valence dont Tamar Stépanian (présidente de la Croix Bleue Arménienne de Valence), Krikor Amirzayan (président « Arménia » et coprésident du C24 Comité du 24 Avril Drôme-Ardèche), Khosrof Iliozer (président Amicale de Malatia), Nazo Alain Jinbachian (président de la Maison de la Culture Arménienne de Valence) et Zareh Gharibian (A.S. Homenetmen Valence). A noter également la présence de Lisa Gillibert Tchalikian (Croix Bleue Arménienne de Lyon) et d’Antoine Bedrossian (Grenoble). Des élus de Valence -Nathalie Iliozer, Annie Romy et Pierre-Jean Veyret) étaient également présents. Au nom de la Croix Bleue Arménienne de Valence, Aurore Nadar a présenté en quelques Bared Maronian. Le documentaire de Bared Maronian « Women of 1915 » sous-titré en français d’une durée de 90 minutes sorti l’an dernier aux Etats-Unis, fut suivi par un public très attentif qui participa ensuite au débat avec le réalisateur. « Women of 1915 » qui nécessita trois années de travail pour sa réalisation et qui reçut le prix Armin T. Wegner au festival international du Film ARPA rend hommage aux femmes arméniennes victimes du génocide de 1915. Il rend également hommage aux milliers de femmes européens ou américains qui sont venues au secours des femmes arméniennes et de leurs enfants qui survécurent au génocide. Le film documentaire utilise des images d’archives et de nombreux témoignages des descendants de ces rescapés du génocide ainsi que des historiens. Après le documentaire, le public applaudit chaleureusement. Bared Maronian -Aurore Nadar traduisant de l’arménien en français- engagea alors un débat avec le public, répondant aux très nombreuses questions et encouragements.

Krikor Amirzayan texte et reportage-photo

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posté le 24 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Valence 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le magazine égyptien « Al Lataif Al Musawara » évoquait en août 1918 l’extermination de 2 millions d’Arméniens

Le magazine photographique égyptien « Al Lataif Al Musawara » d’août 1918 revient sur le massacre des Arméniens par les Turcs. Sur sa Une « Al Lataif Al Musawara » photographies à l’appui témoigne sur les derniers évènements et des horreurs des massacres des populations arméniennes de Turquie et évoque les massacres « qui ont coûté la vie à près de deux millions d’innocents ». Un document de plus dans le l’épais dosser des témoignages de première main sur ce qu’on appellera trois décennies plus tard par le mot génocide.

Krikor Amirzayan

posté le 19 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Richard Strambio le maire de Draguignan s’est rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le maire de Draguignan, Richard Strambio qui se trouve en Arménie avec une délégation française s’est rendu au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan. Richard Strambio qui a déposé des fleurs, s’est incliné devant la flamme éternelle du mémorial dédiée aux 1,5 millions d’innocentes victimes arméniennes du Premier génocide du XXe siècle réalisé entre 1915 et 1923 dans l’Empire ottoman par le gouvernement Jeune-Turc. Le maire de Draguignan s’est également rendu au Musée-institut du génocide des Arméniens et signa le livre d’or avec quelques phrases.

Krikor Amirzayan

posté le 17 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450 


Paris
Le documentaire « Women of 1915 » projeté au Club de l’Étoile

Le film documentaire “Women of 1915” de Bared Maronian sera projeté le 19 mars à 20h au Club de l’Étoile, 14 rue Troyon, Paris 17e.

Documentaire récompensé par le Prix “Armin T. Wegner” au festival du film « ARPA » à Los Angeles 2016.

Et du Prix du “Meilleur Documentaire” au festival de film « Pomegranate », Toronto 2016.

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L’introduction du documentaire est nominée à l’“Emmy Awards”

posté le 17 mars 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Génocide  Paris 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Dans l’Etat de Massachussetts des panneaux appellent les Etats-Unis à reconnaitre le génocide des Arméniens

La société « Peace of Art, Inc » de l’Etat du Massachussetts (Etats-Unis) a placé dans diverses villes de l’Etat des panneaux publicitaires demandant à Washington la reconnaissance du génocide des Arménien. Les annonces de ces panneaux dédiées à la commémoration du 102e anniversaire du génocide des Arméniens, resteront en place du 10 mars au 30 avril. Cette opération est menée par Varoujan Khedjinian le patron de « Peace of Art, Inc ». Ce dernier affirme « avril 2017 est le mois du génocide et un mois de souvenir pour tous les génocides de la planète. Nous demandons à la Turquie de reconnaitre le génocide des Arméniens et de respecter le souvenir des innocentes victimes des génocides. »

Krikor Amirzayan

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posté le 15 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450 


GENOCIDE DES ARMENIENS
Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias en visite officielle du 8 au 10 mars en Arménie s’est rendu à Erévan au mémorial dédié à la mémoire du génocide de 1,5 million d’Arméniens exécutés dans l’Empire ottoman en 1915. « Nous sommes avec peine ici et nous avons le devoir de ne jamais oublier tous ceux qui furent victimes lors du génocide des Arméniens » a écrit le chef de la diplomatie grecque sur sa page Twitter. La Grèce est l’un des dizaines de pays qui ont reconnu à ce jour le génocide des Arméniens.

Krikor Amirzayan

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Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan
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Le ministre grec des Affaires étrangères Nikos Kotzias au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan
posté le 10 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Génocide  Image 450 


Génocide
Garo Paylan : Une Erreur Historique à Corriger

Publié le 24 février 2017

Par GARO PAYLAN

Agos

Je me trouvais la semaine passé à Berlin pour assister à la conférence organisée pour commémorer Hrant Dink. Le lendemain de la conférence, j’assistai à une réunion avec un groupe de députés au Bundestag. Tandis que j’entrais dans les locaux du Bundestag, on pouvait entendre une très belle mélodie de piano. J’ai demandé à mes accompagnateurs d’où venait cette mélodie. Ils m’ont dit : “Du hall de l’assemblée générale“. Il nous fallait passer par le hall et ils m’ont expliqué qu’une réunion avait lieu pour commémorer l’Holocauste. La salle était pleine. Tous les députés, la Chancelière Merkel, et les ministres étaient présents dans le hall de l’assemblée générale. L’ensemble du parlement applaudit chaleureusement à la fin du récital de piano et les discours en mémoire de l’Holocauste.

Je dois reconnaître que j’ai éprouvé une certaine frustration. Le Parlement allemand se rappelait les victimes du grand crime commis par le gouvernement Nazi au cours de l’histoire récente. Et je sortais d’une atmosphère entièrement différente : dans mon pays, où les atrocités d’hier n’ont pas été reconnues et où les atrocités d’aujourd’hui continuent dans l’impunité... Je me sentais désolé pour mon pays et me dirigeais vers la réunion avec les larmes aux yeux...

Une semaine avant cette réunion, j’ai été exclu du parlement parce que j’ai parlé de ce que mon peuple avait subi à la fin de la période ottomane. Tandis que comme député arménien, il m’était interdit de parler des méfaits avérés il y a 102 ans, tous les députés allemands, de gauche, de droite, membres du parti au pouvoir ou de l’opposition, étaient assis côte à côte avec entre eux une grande confiance, et se confrontant à leurs erreurs. Et aucun d’entre eux ne pensaient que l’identité allemande était atteinte pour autant.

La Constitution écrite par Odyan

En Turquie, parcourir les pages du livre de son histoire est de plus en plus difficile. Je voudrais vous faire part de la façon dont je m’en suis rendu compte. Une semaine avant la commémoration organisée à Berlin, j’ai commencé à parler d’éventuels amendements à la Constitution en ces termes : ’nous sommes sur le point de commettre une erreur historique“. “Il nous faut un contrat de société que toute personne vivant dans notre patrie commune pourrait appeler ma Constitution“. Je voulais que les députés puissent se retrouver aux jours de la discussion de la Constitution dans la période ottomane. Je voulais rappeler les erreurs qui ont été commises à ce moment-là. En fait, peu de gens savent que notre première Constitution a été écrite en 18T6 par une commission constituée de membres d’identités diverses dont faisait partie Krikor Odyan, qui en a été le rédacteur. Cette Constitution a été suspendue par Abdulhamid et une période d’autocratie a commencé, qui se termina en 1908. Et vous connaissez la suite... Aspiration à la démocratie, coup d’état de Talat et Enver et le grand désastre...

Aujourd’hui, le MHP définit les amendements proposés, qui ont été discutés au Parlement comme “la Constitution du peuple turc“. J’en ressens beaucoup d’inquiétude parce que Talat et Enver avaient une même mentalité lorsqu’ils voulurent mettre en place la “constitution de la nation turque“. Ils considéraient certains comme des citoyens acceptables tandis que d’autres étaient ignorés. En fait, ils ont même exterminés certains peuples. Dans la période 1913 à 1923, des massacres à grand échelle, des génocides, des échanges de populations et des pogroms se déroulèrent. Une majorité d’Arméniens, Syriaques, Grecs et Juifs ont été perdus. Cependant, lorsque j’ai parlé de ces faits au parlement, l’enfer s’est déchaîné ! Une sanction sans précédent m’a été appliquée parce que j’ai dit : “génocide“. J’ai été écarté des discussions pendant 3 sessions. Dans les minutes parlementaires, mon discours a été effacé.

Beaucoup de mes amis qui ont pris connaissance de l’incident sur l’Internet m’ont dit : “Garo, tu as raison, lais est-ce vraiment le bon moment pour parler du Génocide ? Nous faisons face à un régime dictatorial“. On peut comprendre cela, dans la mesure où les media ont fait toute une histoire sur le mot “génocide“. Mes deux apparentés ont fait des déclarations à la presse, qualifiant mon discours de “ hors de propos et inopportun“. Je n’en ai pas été surpris. Certains s’inclinent de cette façon de temps à autres. L’inquiétude ou la peur procurent quelquefois ce genre de réactions.

“Appeler-le comme bon vous semble“

Mon but n’était nullement de dire à tout prix “génocide“ dans le tumulte causé par la discussion des amendements. En fait, j’ai déjà dit “génocide“ ou “Génocide des Arméniens“ dans l’enceinte du Parlement à de nombreuses reprises. Cela s’est passé sans heurts les fois précédentes. Cette fois encore, je n’ai fait qu’appeler “génocide“ ce que mon peuple a subi, comme je le fais toujours.

Mais les choses se sont passées cette fois différemment : des insultes, des crises... J’ai alors dit “bon, appelez-le comme bon vous semble“ à ceux qui m’interpelaient. Cette nuit-là, le MHP menaça l’AKP de ne plus soutenir les amendements proposés si aucune sanction n’était prise à mon encontre. C’est ainsi que j’ai été exclu du parlement, à la suite d’un vote de l’AKP, du MHP et du CHP, victime du lynchage du front nationaliste.

Mon intention n’était pas cependant d’ouvrir une polémique ; je tenais seulement à ce que les gens apprennent ce qui s’était passé et les empêcher de commettre les mêmes erreurs. Je voulais parler de la façon dont le processus d’écriture de la constitution, à la fin de la période ottomane, avait converti une société pluraliste à une mentalité d’homogénéisation ; je voulais parler des abus, des désastres causés par les régimes d’un seul homme, et de ce que tout cela implique pour nous qui nous efforçons d’écrire une constitution en 2017. Ce qui est arrivé à mon grand père et le grand désastre qui a eu lieu en Anatolie sont les conséquences d’erreurs commises par des hommes politiques comme nous ; je le sais bien. Un système qui abolit le parlement créerait l’atmosphère déplorable créée par Talat et Enver qui abolirent ce même parlement. La constitution proposée fait dépendre d’une seule personne le gouvernement et le pouvoir ; elle imposera son idéologie et son homogénéité. Ce n’est que la répétition du désastre qui a eu lieu alors.

Je suis conscient de cela, et ne pas en parler me donnerait le sentiment de trahir mon pays, ces terres et les gens avec lesquels je vis.

Ensemble, nous pouvons vaincre

Je suis inquiet. Ce parlement qui s’est attaché à “écrire la constitution de la nation turque“, a emprisonné les députés kurdes avec beaucoup d’enthousiasme avant toute chose, qui n’a pas suffisamment confiance pour autoriser ses membres à voter secrètement, donne l’autorité à une seule personne ; cela n’apportera rien de bon.

Rappelons-nous : des 40% qu’ils étaient naguère, Chrétiens et Juifs sont à présent moins nombreux que un sur mille, du fait d’une mentalité orientée vers l’homogénéité. Nous en avons gravement souffert. Mais pas seulement nous. Il manque à chacun quelque chose ; Chacun est touché du fait des erreurs de quelques uns.

Il ne s’agit pas à mes yeux de la violation de ma liberté d’expression au sein du Parlement, du non-respect de la volonté d’un élu ou même de l’emploi “du mot“. C’est bien sûr important, mais ce qui importe vraiment, c’est que la Turquie est déterminée à prendre le chemin que sa propre histoire lui déconseille de prendre, qu’une intolérance étendue s’érige consensus national dans un régime autoritaire qui ne souffrira plus aucun mécanisme d’équilibrage ou de contrôle.

Ceux qui seront ignorés dans la période à venir n’auront le choix qu’entre le silence et la révolte, ou ils devront quitter le pays. Tout comme il y a 100ans. Le pays sera endommagé et affaibli. Il se pourrait que nous vivions une période où tous, nous perdrons.

Nous pouvons cependant vaincre ensemble

Sur ces terres agonisantes, dans lesquelles nous avons enterré Hrant Dink il y a dix ans, nous vivons tous avec la nervosité d’une colombe. Cette nervosité n’est pas sans raison. Nous Arméniens, nous le savons trop bien. C’est pour cela que je m’adresse à vous, la majorité. Corrigeons cette erreur avant qu’il ne soit trop tard.

Traduction Gilbert Béguian pour Armenews

posté le 6 mars 2017 par Jean Eckian/armenews


Cinéma
The Promise : nouvelles images

« The Promise », le film qui raconte l’histoire du génocide arménien en Turquie au début de la Première Guerre mondiale.

Écrit par Terry George et Robin Swicord et réalisé par Terry George (Hôtel Rwanda), The Promise est interprété par Oscar Issac, Christian Bale et Charlotte Le Bon. Musique de Gabriel Yared.

Le film parle d’une histoire d’amour au milieu de l’agitation croissante en 1914 en Turquie, menant aux horreurs du génocide arménien. Alors que la Grande Guerre se profile, le puissant Empire ottoman s’effrite. Constantinople, la capitale multiculturelle autrefois vibrante sur les rives du Bosphore, est sur le point d’être consumée par le chaos. Michael Boghosian (Oscar Isaac), arrive dans le centre cosmopolite en tant qu’étudiant en médecine déterminé à ramener la médecine moderne à Siroun, son village ancestral dans le sud de la Turquie où les musulmans turcs et les chrétiens arméniens ont vécu côte à côte pendant des siècles.

Le nouveau trailer

posté le 5 mars 2017 par Jean Eckian/armenews


GENOCIDE DES ARMENIENS
Viatcheslav Volodine le président de la Douma (Parlement) de Russie s’est recueilli au mémorial du génocide des Arméniens à Erévan

Viatcheslav Volodine, le président de la Douma (Parlement de Russie) est arrivé hier vendredi 3 mars à Erévan pour une visite officielle en Arménie. Viatcheslav Volodine était accompagné d’une grande délégation. Dès son arrivée à l’aéroport Zvartnots d’Erévan, il fut reçu par son homologue arménien Edouard Sharmazanov qui lui a remis un myosotis, logo du 100ème anniversaire des cérémonies de commémoration du génocide des Arméniens. Le président de la Douma de Russie, accompagné d’Edouard Sharmazanov, Ardak Zakarian le président du comité des relations extérieures du Parlement arménien, des députés Arméniens Volodia Badalyan, Roupik Hakobyan et d’Oleg Esayan l’Ambassadeur d’Arménie à Moscou, se sont rendus au mémorial du génocide de Dzidzernagapert pour se recueillir devant la flamme éternelle. Au nom de la Douma, Viatcheslav Volodine y déposa une gerbé à la mémoire des 1,5 million d’innocentes victimes arméniennes du génocide de 1915 exécuté par l’Empire ottoman dont la Turquie actuelle est l’héritière. Après la minute de silence, V. Volodine s’est rendu au Musée-institut du génocide. Le président de la Douma y a inscrit dans le Livre d’or cette phrase « Si on se souvient et n’oublie pas les faits de 1915, si on se souvient et on n’oublie pas ce qui s’est déroulé en 1941, d’autres génocides ne se renouvelleront pas ». Viatcheslav Volodine fut ensuite reçu au palais présidentiel par le président arménien Serge Sarkissian.

Krikor Amirzayan

posté le 4 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews