Nouvelles d'Arménie
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Russie


Economie
Controverse sur le prix du gaz en Arménie

L’Arménie a accordé, sous la pression de Moscou, que le géant russe Gazprom contrôle un « pipeline » fournissant du gaz naturel provenant de l’Iran , a déclaré un député pro-gouvernemental arménien mardi 21 mai 2013. Des détracteurs du gouvernement ont accusé Erevan de se plier à la pression russe. Le gouvernement a nié avoir subi une telle pression.

Vartan Ayvazian, le président d’un comité du parlement arménien des affaires économiques qui est affilié au Parti républicain d’Arménie (HHK), a laissé entendre que le contrôle de Gazprom sur le gazoduc a limité les livraisons de gaz iranien aux consommateurs arméniens.

Le gazoduc iranien était destiné à réduire la forte dépendance de l’Arménie à la Russie pour l’énergie. Toutefois, le volume des importations de gaz iranien est resté assez modeste depuis qu’il a commencé en 2009. Selon les données officielles, l’Arménie a importé 500 millions de mètres cubes de gaz en provenance d’Iran l’année dernière, comparativement à près de 2 milliards de mètres cubes fournis par Gazprom.

Le gouvernement a dû faire face à de nouvelles questions sur les petites quantités de fournitures de gaz iranien après avoir annoncé la semaine dernière une forte hausse du prix du gaz russe pour l’Arménie. Certains de ses détracteurs ont suggéré que le gaz iranien pourrait être moins cher.

Le ministre de l’Energie, Armen Movsisian, a rejeté ces critiques lundi. Il a dit que l’Iran vend du gaz naturel à la Turquie et d’autres pays pour 370 $ par millier de mètres cubes. Le prix fixé par Gazprom serait de 270 $ par mille mètres cubes.

posté le 22 mai 2013 par Laetitia/armenews

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Energie-pétrole-diplomatie
La Russie rompt un accord avec l’Azerbaïdjan sur le transit de pétrole

Moscou, 14 mai 2013 (AFP) - La Russie a rompu un accord avec l’Azerbaïdjan sur le transit de pétrole de ce pays du Caucase à travers son territoire, signé en 1996, ont rapporté mardi les agences russes.

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a signé une ordonnance en ce sens et demandé au ministère russe des Affaires étrangères d’informer l’Azerbaïdjan de cette décision, indiquent les agences.

Selon le porte-parole du monopole russe des oléoducs Transneft, l’Azerbaïdjan faisait transiter deux fois moins de pétrole que prévu dans l’accord par l’oléoduc reliant Bakou à Novorossiïsk, port et terminal pétrolier russe de la mer Noire, ce qui n’était pas rentable pour la Russie.

Riche en hydrocarbures, l’Azerbaïdjan, une ex-république soviétique, est le point de départ de voies stratégiques de transport de pétrole de la mer Caspienne vers l’Europe, dont la Russie et les Occidentaux se disputent le contrôle.

posté le 15 mai 2013 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Azerbaïdjan  Russie 


98ème commémoration du Génocide des Arméniens
Le Flashmob à Moscou

Jeudi 25 Avril, les jeunes de la communauté arménienne de Moscou ont répondu en nombre à un flashmob pour commémorer le 98ème anniversaire de l’assassinat de masse du peuple arménien en terre ottomane.

Les jeunes de l’Association des Jeunes Arméniens de Moscou et de l’Association pour l’Amitié russo-arménienne se sont réunis sous la devise « le temps n’efface pas le sang ».

Les participants ont dessiné sur la route une carte de l’Empire ottoman représentée par des centaines de masques rouges symbolisant les victimes du génocide. Ils ont aussi chanté des chansons patriotiques en arménien. Le principal objectif de l’action était d’attirer l’attention sur l’extermination systématique du peuple arménien. Ils veulent également que la Turquie reconnaisse officiellement que cette tragédie était un « génocide ».

posté le 28 avril 2013 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Diaspora  Génocide  Russie  Turquie 


Défense
Coopération militaire entre la Russie et l’Arménie

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Shoygu, et son homologue arménien, Seyran Ohanian, souhaitent resserrer les liens militaires déjà existants entre les deux pays.

Au cours des discussions tenues à Moscou mercredi 17 avril 2013, le ministère de la Défense russe a déclaré qu’il était question d’assurer la sécurité en Transcaucasie et de maintenir la paix et la stabilité dans la région à court et moyen termes.

Shoygu et Ohanian ont constaté « une dynamique positive » concernant la coopération militaire russo-arménienne, a indiqué le ministère. Aucun autre détail n’a été communiqué. Les photographies officielles diffusées par le ministère montrent que Ohanian était accompagné, au cours de cette visite à Moscou, de son premier adjoint, Davit Tonoyan, et du colonel général Youri Khachaturov, chef d’état-major de l’armée arménienne.

Il y a trois mois, Shoygu était en voyage en Arménie. Il avait déclaré à Erevan que les deux parties travailleraient ensemble sur un programme de coopération pour les cinq prochaines années. Le président Serge Sarkissian a déclaré, lors de sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine à la mi-mars, que les relations militaires bilatérales étaient « bonnes ».

Selon des sources officielles, « la coopération militaro-technique » était également à l’ordre du jour des réunions de Shoygu avec Ohanian. Erevan et Moscou devraient signer bientôt un accord sur la production et la réparation d’armes.

Nikolay Bordyuzha, le secrétaire général de l’Organisation du Traité de sécurité collective dirigée par la Russie, a annoncé à la fin du mois de janvier que les deux parties se préparent à ouvrir sept établissements en Arménie pour l’entretien et la réparation de matériel militaire, notamment des chars, des véhicules blindés, des hélicoptères de combat...

posté le 18 avril 2013 par Laetitia/armenews

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Mouscou - Erevan
Raffi Hovanissian est resté discret sur son voyage à Moscou

Le leader de l’opposition, Raffi Hovannisian, était de retour de Moscou vendredi 12 avril 2013. Aucun détail n’a été divulgué sur sa visite. Accompagné de son épouse et de son fils aîné, il a été invité à Moscou mais nous n’avons aucun renseignement sur la nature de ce rendez-vous.

« Je peux seulement dire une chose. Je n’ai pas rencontré le président de la Russie », a ajouté le chef du parti Zharangutyun.

Interrogé sur l’objet de son rendez-vous, Hovannisian a répondu de façon ambiguë. « Nous avons parlé de l’actualité arménienne », a affirmé R. Hovannisian. Certains journalistes affirment que le leader de l’opposition cherche le soutien de la Russie pour sa campagne contre le gouvernement arménien. Hovannisian a rejeté ces allégations.

Hovannisian a admis avoir commis des « erreurs » au cours des manifestations du 9 avril, mais s’est félicité que les manifestations se soient dans l’ensemble déroulées dans le calme. « Ce régime va démissionner. Les « fausses » oppositions seront également amenées à démissionner parce que les citoyens arméniens ont gagné. »

R. Hovannisian ne précise pas, toutefois, comment il va s’y prendre pour renverser l’administration de Serge Sarkissian.

posté le 15 avril 2013 par Laetitia/armenews

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Coopération
La ministre des Affaires étrangères géorgienne était en visite à Erevan

La ministre des Affaires étrangères géorgienne, Maia Panjikidze, a déclaré lors d’une visite à Erevan vendredi 12 avril que le chemin de fer, reliant la Géorgie et la Russie, est encore un projet qui doit être étudié. « Nous n’avons pas commencé à travailler là-dessus », a déclaré Panjikidze à RFE / RL (Azatutyun.am). « Nous allons identifier les intérêts de la Géorgie, nous allons former un groupe de travail et le groupe de travail étudiera la situation, après quoi une décision sera peut être prise. Il est encore trop tôt pour parler de la remise en état [du chemin de fer] », a-t-elle dit. « C’était juste une idée qui a été lancée ici lors de la visite du Premier ministre [Bidzina Ivanishvili] à Erevan. Mais rien de concret pour l’instant. »

B. Ivanishvili a exprimé son soutien à la restauration de la liaison ferroviaire russo-géorgienne (qui passerait par la région séparatiste d’Abkhazie ) lors de son voyage en Arménie le 17 janvier. Son homologue arménien, Tigran Sarkissian, a réaffirmé son soutien à ce projet.

Le chemin de fer a été fermé lors du déclenchement de la guerre sanglante en Abkhazie en 1992. Sa relance permettrait de réduire les coûts d’importation et d’exportation de l’Arménie.

Lors de sa visite à Erevan le mois dernier, le ministre géorgien de la Défense Irakli Alasania a indiqué que le nouveau gouvernement de Tbilissi reste prudent sur le projet de la réouverture de la voie ferrée. « Nous devrions faire cela d’une manière très délicate, sans hâte », a déclaré Alasania.

Les tensions russo-géorgiennes se sont quelque peu atténuées depuis ces derniers temps. Moscou a levé ses interdictions controversées sur les importations de vin géorgien et l’eau minérale dans les dernières semaines.

M. Panjikidze s’est entretenue avec le Premier ministre Tigran Sarkissian, le ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian et le président du parlement Hovik Abrahamian. Elle a rencontré également le président Serge Sarkissian plus tard dans la journée.

Les déclarations officielles arméniennes sur les réunions avec M. Panjikidze n’ont fait aucune mention de la question de la possible réouverture du chemin de fer. Le Premier ministre arménien, Tigran Sarkissian, a souligné l’importance de la création d’un « marché unique » avec les deux pays voisins. « Dans ce contexte, une coopération pourrait être envisagée dans les domaines de l’agriculture, des transports et dans d’autres secteurs économiques », a déclaré le communiqué publié par son bureau de presse.

« L’Arménie est notre voisin et notre ami, et nous sommes très intéressés pour approfondir et pour renforcer les relations avec l’Arménie », a déclaré M. Panjikidze à RFE / RL. « Et je pense que nous le faisons. »

posté le 15 avril 2013 par Laetitia/armenews

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Economie
Le géant Rosneft devrait s’implanter en Arménie

La plus grande entreprise pétrolière russe contrôlée par le Kremlin prévoit de s’implanter en Arménie. Un projet économique qui pourrait remodeler le marché du carburant arménien dominé par une poignée d’hommes d’affaires.

Igor Sechin, président du géant Rosneft, et le directeur général d’une société arménienne ont signé jeudi 4 avril 2013 un accord sur la création d’une joint-venture spécialisée dans la vente de carburant. L’accord a été signé après des rencontres entre I. Sechin et le président Serge Sarkissian et le Premier ministre Tigran Sarkissian. Ce dernier était présent à la cérémonie de signature qui s’est déroulée dans son bureau.

Le président Sarkissian a déclaré que la présence de Rosneft en Arménie donnera une impulsion majeure aux liens économiques russo-arméniens. « Nous sommes satisfaits de l’entrée d’un investisseur sérieux sur le marché arménien et nous ferons notre possible pour que ce projet soit un succès », a dit Tigran Sarkissian, selon un communiqué du gouvernement. Le patron de Rosneft, qui est un allié proche et influent de président russe Vladimir Poutine, n’a fait aucune déclaration à la presse dans la capitale arménienne. Rosneft a annoncé vendredi 5 avril 2013 qu’il ne se spécialisera pas dans la commercialisation, ni dans la distribution de produits pétroliers.

La plupart de l’essence vendue dans le pays est actuellement fournie par les raffineries de pétrole en Roumanie et en Bulgarie. Les importations de combustibles ont été effectivement monopolisées par trois ou quatre entreprises arméniennes depuis les années 1990. Leurs propriétaires sont de riches entrepreneurs ayant des liens étroits avec le gouvernement.

Selon le service national des douanes, l’essence et les importations de diesel en Arménie ont diminué au cours de la dernière décennie. Ils ont baissé de près de 3%. La baisse est la conséquence de l’utilisation croissante du gaz naturel liquéfié par les propriétaires locaux des voitures et des autobus.

posté le 8 avril 2013 par Laetitia/armenews

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RUSSIE
La Russie prête à contribuer au sauvetage de Chypre

La Russie s’est dite prête lundi à apporter sa contribution au nouveau plan de sauvetage de Chypre, qui risque de ponctionner lourdement les grandes fortunes russes placées sur l’île mais épargne les filiales locales des établissements financiers russes.

Cette réaction tranche avec la colère exprimée par le chef de l’Etat russe la semaine dernière après un premier accord conclu entre Bruxelles et Nicosie, élaboré sans concertation avec Moscou.

Vladimir Poutine “estime possible de soutenir les efforts du président de Chypre et de la Commission européenne pour résoudre la crise“, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences russes.

Le président, a-t-il ajouté, a chargé son gouvernement d’élaborer “les conditions d’une restructuration du crédit“ de 2,5 milliards de dollars, accordé par Moscou à Nicosie en 2011, comme le demande Chypre.

Les autorités russes se sont dites à plusieurs reprises ces derniers mois prêtes à assouplir les conditions de leur prêt, en repoussant son échéance, actuellement fixée à 2016, ou en abaissant les taux d’intérêts.

Mais le ministre des Finance chypriote Michalis Sarris, venu la semaine dernière à Moscou dans cette optique, était reparti bredouille, le gouvernement russe affirmant qu’il ne se déciderait sur la question qu’une fois un accord définitif trouvé avec Bruxelles.

Le ministre russe des Finances Anton Silouanov a jugé que les négociations pourraient reprendre dès que le Parlement chypriote aurait adopté le plan conclu lundi à Bruxelles.

Ce projet, pourtant, “place une charge plus lourde sur les gros déposants, pour la plupart russes“, relèvent les analystes d’Alfa Bank.

L’accord abandonne l’idée d’une taxe exceptionnelle sur les comptes de l’île, jugée confiscatoire par les Russes, dont les avoirs à Chypre atteignent selon l’agence Moody’s 31 milliards de dollars.

Mais les gros clients des deux premières banques du pays, la Bank of Cyprus, recapitalisée avec les dépôts importants, et la Laiki, mise en faillite, vont payer cher.

Le président de la commission des Affaires étrangères de la Douma, Alexeï Pouchkov, a tempêté sur Twitter contre un “sauvetage“ qui se fait “en volant les déposants“.

Ce “plan B est plutôt pire pour les entreprises russes présentes à Chypre, qui vont subir des pertes plus lourdes“, reconnaît Mark Rubinstein, de la société d’investissement Metropol.

Pour autant, “il ne reste que peu de comptes (russes) à Chypre, parce que les banques chypriotes se trouvent au bord de l’infarctus depuis un an“, a affirmé l’analyste.

Le premier vice-Premier ministre, Igor Chouvalov, a souligné que le plan européen épargnait la filiale à Chypre de la banque semi-publique russe VTB et que la crise qui frappe l’île “constitue un bon signal pour ceux qui sont prêts à rapatrier leurs capitaux vers le territoire russe“.

Les banques russes présentes à Chypre “sont épargnées“ et “ne vont subir que le contrôle des capitaux et la crise de confiance“ qui touche la finance chypriote, commente Ivan Tchakarov, économiste chez Renaissance Capital.

En outre, “il est agréable de penser qu’en théorie ce qui se passe à Chypre va ramener de l’argent“ vers la Russie, ajoute-t-il.

La Grande-Bretagne et l’Allemagne, dont des ressortissants détiennent aussi d’importants avoir sur l’île, “n’ont pas réagi de manière aussi vive“ que Moscou, relève de son côté le politologue Iouri Nisnevitch, ajoutant “c’est aussi une question de réputation“.

De nombreuses sociétés russes sont enregistrées à Chypre en raison de son régime fiscal favorable et les autorités russes ont fait officiellement de la lutte contre ces fuites de capitaux une priorité.

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a émis la semaine dernière l’idée de créer en Russie, par exemple dans l’Extrême-Orient, une zone présentant des avantages fiscaux suffisants pour attirer les actifs russes actuellement enregistrés à l’étranger.

La plupart des économistes doutent du succès de cette initiative et pensent que l’argent placé à Chypre va rejoindre des paradis fiscaux.

“Si Poutine est vraiment contre la corruption et l’+offshorisation+ de l’économie, la crise lui donne l’occasion de faire des progrès“, estimait samedi sur son blog l’universitaire américain Sean Guillory.

Pour ce spécialiste de la Russie, “l’hésitation“ de Moscou à aider Chypre “reflète la schizophrénie de Poutine entre patriotisme populiste et garantie des intérêts“ de l’élite.

AFP

posté le 26 mars 2013 par Stéphane/armenews


Diplomatie
L’Arménie négocie un accord de libre-échange avec l’UE

Le président Serge Sarkissian a rappelé lundi 18 mars 2013 que l’Arménie ne subit aucune pression provenant de la Russie pour rejoindre l’Union douanière de trois anciens Etats soviétiques.

« Ne croyez pas ceux qui disent que les Russes nous forcent à devenir membre de l’Union douanière », a déclaré Serge Sarkissian. Cette mise au point a lieu une semaine après la visite de Serge Sarkissian en Russie. Vladimir Poutine et Serge Sarkissian se sont rencontrés pour parler de l’adhésion de l’Arménie à l’Union eurasienne des anciennes républiques soviétiques dirigée par Moscou.

Les fonctionnaires de l’UE ont mis en évidence que l’adhésion de l’Arménie à l’Union douanière de la Russie, de la Biélorussie et du Kazakhstan empêcherait la signature d’un accord d’association qui prévoit, entre autres choses, la création d’une zone de libre-échange approfondie (DCFTA) avec l’UE. Les dirigeants arméniens ont exprimé à plusieurs reprises leur intention de conclure ces négociations avec l’UE.

Selon Serge Sarkissian, l’UE et l’Arménie doivent se mettre d’accord sur un dernier chapitre. « Nous sommes très près de conclure les négociations. L’accord sera signer, nous l’espérons, cette année », a-t-il dit.

Le ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian a également déclaré mardi 19 mars 2013 que les pourparlers sont « proches de la phase finale », après son entretien avec Gunnar Wiegand, le négociateur en chef de l’UE. Cet accord devrait être conclu lors d’un prochain sommet à Vilnius.

posté le 20 mars 2013 par Laetitia/armenews

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