Nouvelles d'Arménie
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OSCE


Elections
L’OSCE surveillera l’élection présidentielle de février

L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a officiellement lancé vendredi une nouvelle mission de surveillance pour l’élection de février en Arménie. Cette mission est essentielle pour la légitimité internationale du scrutin présidentiel arménien.

La diplomate suisse Heidi Tagliavini a été nommée par le Bureau de l’OSCE pour les institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) pour mener cette mission et évaluer la liberté et l’équité du vote du 18 février. Le bureau sera composé de 13 experts électoraux et de quelque 250 observateurs à court terme et de 24 à long terme.

Tagliavini espère que « l’élection se passera bien ». « Il est important que le processus se déroule selon les normes internationales et dans le respect des engagements de l’Arménie auprès de l’OSCE et des lois arméniennes », a-t-elle dit. « Nous sommes intéressés par le processus, et non pas par le résultat de l’élection », a ajouté la diplomate suisse, qui a mené une enquête sur la guerre russo-géorgienne en 2008.

Le président Serge Sarkissian, qui brigue un second mandat, et d’autres représentants du gouvernement arménien se sont engagés à faire de leur mieux pour s’assurer que les prochaines élections soient les plus démocratiques de l’histoire du pays.

Tagliavini a déjà rencontré Tigran Mukuchian, le président de la Commission électorale centrale de l’Arménie (CEC), et le ministre des Affaires étrangères Edouard Nalbandian pour discuter des préparatifs des élections. Elle a affirmé qu’elle rencontrera également les candidats à la présidentielle et les dirigeants des principaux groupes politiques.

L’OSCE / BIDDH a également suivi les dernières élections législatives de mai dont le bilan était mitigé.

Les Etats-Unis et l’Union européenne espèrent que l’élection présidentielle sera encore plus démocratique. À cet égard, les dirigeants européens ont exhorté Erevan à répondre aux recommandations des observateurs de l’OSCE. L’OSCE / BIDDH a recommandé aux autorités de durcir les sanctions contre l’achat de voix et d’autres irrégularités et de faire des listes électorales plus précises. L’opposition - le Congrès national arménien (HAK) et la Fédération révolutionnaire arménienne (FRA) - ont décidé de ne pas présenter tous leurs candidats à la présidentielle, affirmant que le vote ne sera pas libre, ni démocratique. Gagik Tsarukian (BHK) s’est aussi retiré de la course présidentielle le mois dernier.

De nombreux observateurs locaux estiment que le président sortant n’aura aucun mal à assurer sa réélection. Tagliavini prévoit de rencontrer les représentants du BHK, du HAK et de la FRA pour avoir leur opinion sur la question.

posté le 14 janvier 2013 par Laetitia/armenews

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COMMUNIQUÉ DU GROUPE DE MINSK DE L’OSCE
Profonde préoccupation du groupe de Minsk

PARIS, le 3 Septembre 2012 - Les co-présidents du Groupe de Minsk de l’OSCE ( Robert Bradtke des Etats-Unis d’Amérique, Igor Popov de la Fédération de Russie, et Jacques Faure de la France) et le Représentant personnel du Président de l’OSCE, l’Ambassadeur Andrzej Kasprzyk, ont rencontré le 2 septembre le ministre des Affaires étrangères d’Arménie, Edouard Nalbandian, et le 3 septembre le ministre des Affaires étrangères de l’Azerbaïdjan, Elmar Mammadyarov, pour traiter les événements récents dans la région et les efforts visant à résoudre pacifiquement le conflit du Haut-Karabakh.

Les coprésidents ont discuté avec les deux ministres de la décision du 31 août du gouvernement d’Azerbaïdjan de gracié Ramil Safarov, un officier azerbaïdjanais de l’armée qui avait été condamné à perpétuité en Hongrie pour l’assassinat brutal d’un officier arménien à Budapest. Ils ont exprimé leur profonde préoccupation et leur regret pour les dommages que cause cette grâce et toute tentative de glorifier le crime pour le processus de paix et la confiance entre les parties.

Les coprésidents ont réitéré aux deux ministres la déclaration de leurs présidents à Los Cabos le 19 juin selon laquelle il n’existe pas d’alternative à un règlement pacifique du conflit du Haut-Karabakh. Ils continueront à entretenir des contacts avec les parties à réduire les tensions et afin de faire progresser le processus de paix.

posté le 4 septembre 2012 par Ara/armenews


Azerbaïdjan-Arménie-Karabakh-élection
Le vote ne laisse pas préjuger de l’issue des négociations (OSCE)

Bako Sahakian a été réélu pour un deuxième mandat de cinq ans à la tête du Nagorny Karabakh, sur fond de tensions entre Bakou et Erevan dans cette région sécessionniste peuplée en majorité d’Arméniens et enclavée en Azerbaïdjan.

Selon des résultats préliminaires publiés vendredi par la commission électorale, le “président“ sortant Bako Sahakian a recueilli 66,7% des voix, devançant largement son principal rival, Vitali Balassanian, un général à la retraite, qui a obtenu 32,5% à l’élection organisée la veille. Le taux de participation s’est élevé à 73,4%.

VIENNE, 20 juil 2012 (AFP) - Le Groupe de Minsk de l’OSCE, qui organise la médiation pour le conflit au Nagorny Karabakh, a déclaré vendredi que la réélection jeudi de son dirigeant ne laissait en rien préjuger de l’issue des négociations pour ce territoire sécessionniste en Azerbaïdjan.

Le Groupe de Minsk (Russie, Etats-Unis, France) “a noté les informations concernant la tenue d’+élections+ au Nagorny Karabakh“, a annoncé dans un communiqué l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dont le siège est à Vienne.

Le dirigeant du Nagorny Karabakh, Bako Sahakian, a été réélu pour un deuxième mandat de cinq ans dans cette région sécessionniste peuplée en majorité d’Arméniens en Azerbaïdjan, selon des résultats préliminaires publiés vendredi.

Les médiateurs “soulignent que les procédures du 19 juillet ne préjugent en aucun cas du statut légal final du Nagorny Karabakh ou de l’issue des négociations en cours“.

Le Groupe de Minsk rappelle qu’aucun des trois pays du groupe n’a reconnu l’indépendance du territoire.

Rattaché à l’Azerbaïdjan majoritairement musulman et turcophone pendant la période soviétique, le Nagorny Karabakh, qui compte 145.000 habitants, en majorité chrétiens, a proclamé unilatéralement son indépendance au début des années 1990, après une guerre qui a fait 30.000 morts et des centaines de milliers de réfugiés.

Un cessez-le-feu a été signé en 1994, mais des échanges de tirs se produisent régulièrement dans la région, où une vingtaine de soldats ont péri depuis fin 2011.

L’Azerbaïdjan et l’Arménie n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le statut de ce territoire qui n’est reconnu par aucun pays.

posté le 20 juillet 2012 par Jean Eckian/armenews


DIPLOMATIE
L’OSCE réitère son appel au retrait des snipers

L’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) a réitéré jeudi 12 juillet ses appels aux parties en conflit du Haut-Karabagh pour faire cesser les tirs des snipers de part et d’autre de la frontière arméno-azérie et de la « ligne de contact » séparant les forces arméniennes et azéries au Karabagh et pour qu’elles se mettent d’accord sur la mise en place de mécanismes communs d’investigations sur les violations toujours plus fréquentes du cessez-le-feu. Lamberto Zannier, le secrétaire génaral de l’OSCE, a lancé cet appel en ce sens et en faveur de la mise en place d’une série de mesures visant à renforcer la confiance lors d’une visite à Erevan, deuxième étape d’une tournée des médiateurs dans la zone du conflit. Le conflit du Karabagh était bien sûr inscrit à l’ordre du jour de ses entretiens avec le président arménien Serge Sarkissian et son ministre des affaires étrangères Edward Nalbandian. “Le conflit doit être réglé de manière pacifique et l’OSCE est dispose à utiliser tous les moyens en sa possession ... pour parvenir à un règlement pacifique du conflit”, a déclaré M.Zannier lors d’une conférence de presse aux côtés de M.Nalbandian. “Bien sûr, le statu quo n’est pas une solution, mais nous devons à tout prix éviter de tels incidents armés”, a-t-il ajouté.

M.Zannier a tenu des propos similaires à l’issue de ses entretiens avec les dirigeants de l’Azerbaïdjan à Bakou, le lundi 9 juillet. Il avait alors fait part de sa “profonde préoccupation” face aux récents accrochages survenus à la frontière arméno-azérie et sur la ligne de contact, et qui avaient coûté la vie à une dizaine de soldats dans les deux camps. Les propositions d’un retrait des snipere et d’enquêtes communes sur les violations de la trêve ont été avancées régulièrement au cours des dernières années par de hauts responsables de l’OSCE, ainsi que par les médiateurs russe, français et américain du Groupe de Minsk sous l’égide de l’OSCE. Le président en exercice de l’OSCE, le ministre irlandais des affaires étrangères Eamon Gilmore, avaient mis l’accent sur de telles exigences lors de sa visite à Bakou et à Erevan en juin dernier. Contrairement à la partie arménienne, l’Azerbaïdjan s’est systématiquement opposé à un retrait des snipers.

Le ministre des affaires étrangères azerbaïdjanais Elmar Mammadyarov a ouvertement rejeté en juin dernier la proposition relative à la mise en place d’un mécanisme d’investigation commune présentée par les médiateurs. “Si nous mettons en œuvre un tel mécanisme maintenant, cela aura pour seul effet de renforcer le statu quo, ce qui est inacceptable”, avait fait valoir M. Mammadyarov à l’issue de sa rencontre avec M. Gilmore. “Si l’Arménie ne veut pas voir mourir ses soldats, alors elle doit se retirer des territoires de l’Azerbaïdjan. Si elle le faisait, les snipers n’auraient plus aucune raison d’être”, avait ajouté le chef de la diplomatie azérie. M.Nalbandian a déploré l’attitude de Bakou lors de la conférence de presse avec M.Zannier. “Telle est la réalité, il n’y a pas d’alternative aux négociations et l’Arménie poursuivra ces négociations et les efforts en vue d’un règlement rapide du conflit”, a indiqué M. Nalbandian..

posté le 13 juillet 2012 par Gari/armenews


ARMENIE
Le gouvernement est satisfait du rapport de l’OSCE

Le Parti républicain au pouvoir (HHK) a réagi positivement mercredi 27 juin 2012 au dernier rapport des observateurs occidentaux sur les élections législatives en Arménie.

« Si les observateurs ont relevé des choses négatives dans 9% [de bureaux de vote,] cela signifie que les choses se sont avérées positives dans le reste du pays, soit dans 91% des bureaux de vote », a dit le porte-parole du HHK Edouard Sharmazanov, en commentant le rapport publié par les observateurs déployés par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

Dans son rapport publié mardi 26 juin, l’OSCE a salué l’environnement de pré-élection politique dans le pays, mais a fait état de quelques violations dans un nombre « considérable » de bureaux de vote le jour du scrutin. Cependant, les observateurs n’ont pas précisé si les élections dans leur ensemble sont conformes aux normes démocratiques. Le rapport a également répertorié des recommandations concrètes aux autorités arméniennes qui permettraient d’améliorer la conduite des futures élections arméniennes.

« Nous considérons comme très positif, toutes ces propositions qui ne visent pas à noircir le tableau, mais à aider la société arménienne, les autorités et les forces politiques à organiser des élections encore plus démocratiques », a déclaré Sharmazanov.

Les résultats officiels des élections, qui ont donné une victoire écrasante au HHK, ont été qualifiées d’illégitimes par l’ensemble des autres forces politiques. Le Parti Arménie prospère (BHK) et deux groupes d’opposition ont déclaré que le résultat de l’élection a été manipulé.

Un de ces partis, le Congrès national arménien (HAK), a ouvertement critiqué le rapport de l’OSCE.

posté le 28 juin 2012 par Laetitia/armenews

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ARMENIE
L’OSCE rend un dernier rapport sur les dernières élections

Les observateurs occidentaux de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ont fait à nouveau mardi 26 juin 2012 l’éloge de la campagne électorale pour les élections législatives, mais ont tout de même critiqué le déroulement des élections dans un nombre « considérable » de bureaux de vote. Dans un dernier rapport, l’OSCE a évité d’affirmer si les élections du 6 mai étaient réellement démocratiques.

« Le processus de vote a été ordonné et bien organisé dans la grande majorité des bureaux de vote », confirme le rapport. Toutefois, les observateurs internationaux ont affirmé que des problèmes d’organisation ont eu lieu. Ils ont aussi noté des cas de violations graves, notamment l’intimidation des électeurs. La mission du BIDDH n’a rapporté que des cas isolés de violations graves. Elle a également noté que la campagne a été dynamique et largement pacifique et a félicité les médias arméniens d’avoir couvert la campagne de manière objective. Cependant, les observateurs ont relevé une utilisation abusive des ressources administratives par le Parti Républicain d’Arménie (HHK), le vainqueur officiel des élections, et d’autres forces pro-gouvernementales.

Les observateurs ont également accusé le HHK, le vainqueur officiel des élections, et son partenaire de coalition, le Parti Arménie prospère (BHK), d’avoir violé les dispositions juridiques qui interdisent les candidats de proposer des biens et des services aux électeurs.

Comme ce fut le cas lors de la diffusion de leurs résultats préliminaires, le 7 mai, les observateurs n’ont pas précisé si ces violations ont influencé les résultats officiels du vote qualifiés de frauduleux par l’opposition arménienne. Ils n’ont pas dit, contrairement aux verdicts de l’OSCE / BIDDH sur les élections passées, si le vote est conforme aux normes démocratiques.

L’OSCE avait jugé que les élections législatives de 2007 étaient en grande partie en conformité avec les normes internationales. Les observateurs occidentaux ont donné une évaluation similaire de l’élection présidentielle en Arménie (février 2008). Pourtant, l’opposition avait connu de fortes répressions. Les autorités arméniennes auraient souhaité obtenir un verdict encore plus positif au niveau international au sujet des dernières élections. Le président Serge Sarkissian et d’autres hauts responsables s’étaient engagés à faire de leur mieux pour tenir les élections les plus démocratiques de l’histoire du pays.

Malgré quelques observations négatives de l’OSCE / BIDDH, l’administration Sarkissian a reçu des éloges à la fois de l’Union européenne et des États-Unis. Le chef de la politique étrangère européenne, Catherine Ashton, a parlé le 8 mai d’un « progrès vers des élections plus transparentes » en Arménie. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton souhaite que la prochaine élection arménienne soit « encore mieux ».

posté le 27 juin 2012 par Laetitia/armenews

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ARMENIE - AZERBAÏDJAN
Le groupe Minsk souhaite trouver une solution au sujet du Haut-Karabagh

Les présidents américain, français et russe souhaitent faire davantage d’efforts pour résoudre le conflit du Nagorno-Karabakh et ont exhorté l’Arménie et l’Azerbaïdjan à aplanir leurs divergences pour accepter l’accord de paix qui a été rédigé par les trois puissances médiatrices.

« Les deux pays en conflit ne doivent pas retarder la prise des décisions importantes nécessaires pour parvenir à un règlement durable et pacifique », ont déclaré les présidents Barack Obama, François Hollande et Vladimir Poutine dans un communiqué conjoint publié lors d’un sommet du G20 à Los Cabos, au Mexique. « Nous regrettons que les présidents de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie n’aient pas suivi les décisions que nous avons prises lors de la déclaration à Deauville le 26 mai 2011 », ont-ils dit.

La déclaration de Deauville a été faite par Obama et ses homologues russe et français, Dmitri Medvedev et Nicolas Sarkozy. Sarkissian et Aliev étaient alors proches d’un accord sur les derniers principes de base. Les responsables arméniens avaient ensuite critiqué les changements de dernière minute du texte de l’accord de paix, exigés par Aliyev.

Aliyev et Sarkissian se sont engagés à accélérer la recherche d’un accord de paix mutuellement acceptable en janvier dernier lorsqu’ils se sont réunis dans une ville russe, à Sotchi. Toutefois, les perspectives pour un accord de paix arméno-azerbaïdjanais ne se sont pas améliorées depuis.

« Nous appelons les dirigeants de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan à honorer l’engagement de la déclaration de Sotchi, à trouver un accord sur les principes de base pour un règlement du conflit du Haut-Karabakh », ont affirmé Obama, Hollande et Poutine.«  Le cessez-le-feu devra être respecté.  » Les trois dirigeants ont ajouté que leur nation, qui co-président le Groupe de Minsk de l’OSCE, continueront à travailler en étroite collaboration avec les deux côtés en essayant de négocier un règlement pacifique. « Toutefois, la paix dépendra de la volonté des parties à trouver un accord fondé sur la compréhension mutuelle », ont-ils averti.

Bakou et Erevan ont affirmé que déclaration est en phase avec leurs positions sur le conflit du Karabakh.

« L’Arménie est déterminée pour trouver une solution pacifique à ce conflit », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, dans un communiqué. Il a également dit que Bakou continue à rejeter les propositions des médiateurs visant à renforcer le régime du cessez-le-feu. Celles-ci incluent le retrait des tireurs d’élite de la ligne de front.

Le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a affirmé que c’est la partie arménienne qui a violé le cessez-le-feu.

posté le 20 juin 2012 par Laetitia/armenews

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PARIS
Rencontre des ministres des Affaires étrangères arménien et azéri

Les ministres arménien ( Edward Nalbandian) et azerbaïdjanais (Elmar Mammadyarov) des Affaires étrangères se sont rencontrés le 18 juin à Paris avec les coprésidents du groupe de Minsk et un représentant de l’OSCE.
Selon un communiqué officiel, les ministres ont discuté de la situation au Haut Karabagh, des progrès dans le règlement du conflit et des mesures à prendre pour créer un mécanisme permettant d’enquêter sur les violations du cessez-le-feu.
Les coprésidents se sont déclarés profondément préoccupés par les incidents répétés sur la ligne de contact tandis que les ministres des Affaires étrangères exprimaient leur volonté de poursuivre leur négociation dans le cadre du groupe de Minsk. Ils ont exprimé leur volonté d’aboutir à un règlement pacifique et de prendre des mesures de confiance pour améliorer le climat des négociations.
La réunion a été jugé positive et son atmosphère constructive.
Les coprésidents se rendront dans la région la semaine prochaine.

posté le 19 juin 2012 par Ara/armenews


ARMENIE
L’OSCE demande le retrait des snipers dans la région du Haut-Karabagh

Le ministre des Affaires étrangères irlandais et président actuel de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, Eamon Gilmore, a appelé mardi 12 juin 2012 les parties du conflit du Haut-Karabakh à se retirer de la « ligne de contact » et à enquêter sur les violations du cessez-le-feu.

Gilmore a lancé cet appel à Erevan après un entretien avec son homologue arménien Edouard Nalbandian. Le conflit du Karabakh et les combats meurtriers de la semaine dernière dans la zone de conflit, étaient à l’ordre du jour. «  Après les derniers rapports sur les incidents armés, les parties doivent prendre des mesures », a annoncé E. Gilmore lors d’une conférence. Il souhaite que les ministres des Affaires étrangères arménien et azerbaïdjanais fassent des progrès et lancent une enquête sur la violation du cessez-le-feu.

Les co-présidents américain, russe et français du groupe de Minsk de l’OSCE ont fait pression pour ouvrir une enquête au milieu des préoccupations internationales concernant le déclenchement d’une guerre arméno-azerbaïdjanaise.

« L’Arménie est prête à lancer une enquête, et contrairement à l’Azerbaïdjan, nous ne faisons pas marche arrière après une décision », a déclaré Nalbandian.

Les Etats-Unis, la Russie et la France demandent le retrait des snipers sur la ligne de front tandis que Bakou s’y oppose.

posté le 13 juin 2012 par Laetitia/armenews

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