Nouvelles d'Arménie
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New York


ARMENIE/TURQUIE
Serge Sarkissian a l’intention d’annuler les protocoles de 2009

Serge Sarkissian a indiqué mardi soir son intention d’annuler formellement les accords de 2009 négociés par les États-Unis pour normaliser les relations de l’Arménie avec la Turquie, citant le refus continu d’Ankara de les mettre en œuvre.

“Compte tenu de l’absence de progrès vers leur mise en œuvre, l’Arménie déclarera les deux protocoles nuls et non avenus“, a expliqué le président arménien lors d’un discours à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.

Les protocoles signés à Zurich en octobre 2009 ont engagé la Turquie et l’Arménie à établir des relations diplomatiques et à ouvrir leur frontière. Peu de temps après la cérémonie de signature, Ankara a précisé, cependant, que son Parlement ne ratifiera l’accord que s’il y a des progrès décisifs vers une résolution du conflit du Haut-Karabagh acceptable pour l’Azerbaïdjan.

Le gouvernement arménien a rejeté cette condition, arguant que les protocoles ne font aucune référence au conflit. Les États-Unis, l’Union européenne et la Russie ont également demandé à maintes reprises leur mise en œuvre inconditionnelle par les deux parties.

Dans son discours, Sarkissian a dénoncé les “préconditions ridicules“ d’Ankara. “Le leadership de la Turquie est dans l’erreur s’il pense qu’il peut constamment garder ces documents en otage et les ratifier uniquement au moment qu’il juge le plus opportun“, a-t-il précisé.

Le gouvernement turc n’a pas réagi immédiatement à l’annonce. Le président Recep Tayyip Erdogan a appelé à davantage d’efforts internationaux pour résoudre le conflit du Karabagh lorsqu’il s’est adressé mardi à l’Assemblée générale des Nations Unies. Les gouvernements successifs d’Ankara ont maintenu la frontière avec l’Arménie complètement fermée depuis 1993, dans une démonstration de soutien à l’Azerbaïdjan.

Sarkissian a déjà menacé en février 2010 de supprimer les protocoles s’ils ne sont pas ratifiés par les Turcs « dans les plus brefs délais ». Mais il ne l’a pas fait, expliquant deux mois plus tard qu’il ne voulait pas blesser les États-Unis et d’autres puissances mondiales.

La politique de rapprochement soutenue par l’Occident de Sarkissian avec la Turquie s’est révélée très controversée au sein de l’Arménie, et surtout au sein de la Diaspora. La Fédération révolutionnaire arménienne a quitté le gouvernement de coalition en 2009 pour montrer son désaccord.

La FRA et certains groupes d’opposition en Arménie étaient particulièrement en colère par une clause des protocoles qui appelaient à la création d’une “sous-commission“ turco-arménienne d’historiens qui examinerait les meurtres en masse et les déportations de 1915. Ils ont soutenu que l’existence même d’une telle commission pourrait remettre en cause le génocide reconnu par la plupart des historiens occidentaux. Sarkissian et ses alliés l’ont nié.

Certains critiques ont également mis en doute les avantages économiques pour l’Arménie d’une frontière ouverte avec la Turquie.

Les économistes reconnaissent généralement que le commerce transfrontalier serait bon pour l’économie arménienne.

Un sondage d’opinion de 2015 par le Centre de ressources de recherche du Caucase (CRRC), une organisation non gouvernementale américaine spécialisée dans le Caucase du Sud, a constaté que seul un Arménien sur deux appuie l’ouverture de la frontière turco-arménienne. Selon le sondage financé par l’Union européenne, près de la moitié des répondants ont estimé que cela nuirait à la sécurité nationale de l’Arménie. En outre, 82% des personnes interrogées étaient d’accord avec la notion selon laquelle « on ne peut pas faire confiance » à la Turquie.

posté le 21 septembre 2017 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200

THEMES ABORDES : Arménie  Etats-Unis  Image 450  New York  Sarkissian  Turquie 


NEW YORK
Aliev parle de l’Arménie comme d’une « dictature corrompue » devant l’ONU

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a de nouveau critiqué vivement la communauté internationale hier car elle n’aide pas selon lui l’Azerbaïdjan à reprendre le contrôle du Haut-Karabagh.

Dans un discours à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, il a également attaqué l’Arménie, qui est selon lui une “dictature corrompue“ et “fasciste“, et parlant de son homologue arménien Serge Sarkissian comme d’un “criminel de guerre“.

Aliev a répété les allégations régulières de Bakou selon lesquelles l’Arménie ignore les résolutions liées au Karabagh adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU en 1993-1994 et essaie de maintenir le statu quo.

“La question est de savoir comment cet Etat corrompu, régi par un régime despotique et médiéval, peut influer sur le droit international depuis tant d’années et ignorer les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et les déclarations des principaux pays du monde“, a t-il déclaré.

Il a ajouté : “Il n’y a pas de pression internationale sur l’agresseur, pas de sanctions internationales imposées à la dictature arménienne. Cette politique doit être arrêtée. “

“La communauté internationale doit arrêter le fascisme arménien et la terreur“, a t-il quémandé.

Aliev, qui doit faire face de plus en plus aux accusations internationales de corruption et de critiques pour avoir réprimé sévèrement la dissidence, n’a pas nommé de puissances mondiales présumées sous la coupe d’Erevan. Il a réaffirmé plutôt que « l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan doit être complètement restaurée » à la suite d’un règlement du Karabagh.

Sarkissian a exclu une telle option lorsqu’il s’était adressé la veille à l’assemblée de l’ONU. Il a été fidèle à la ligne arménienne officielle qui assure que le droit à l’autodétermination des Arméniens du Karabagh devait être au cœur de tout accord de paix.

Sarkissian a précisé que le Karabagh ne peut pas être replacé sous le joug de l’Azerbaïdjan, notamment parce que le régime d’Aliev est un « symbole d’un retour en arrière à l’époque médiévale ». « L’Azerbaïdjan n’a aucun fondement juridique et moral pour revendiquer l’Artsakh », a t-il poursuivi. “L’Artsakh n’a jamais fait partie d’un Azerbaïdjan indépendante“.

“Quelle que soit la variante de règlement à laquelle nous aboutirons, la République d’Artsakh ne peut pas avoir un statut inférieur et avoir moins de liberté que maintenant“, a maintenu le leader arménien.

Les propositions de paix faites conjointement par les États-Unis, la Russie et la France au cours de la dernière décennie appellent à une résolution par étapes du différend arméno-azerbaïdjanais. Il commencerait par une libération progressive de l’ensemble pratiquement des sept districts autour du Karabagh occupés par les forces arméniennes en 1992-1994. En retour, la population majoritairement arménienne du Karabagh serait en mesure de déterminer le statut internationalement reconnu du territoire lors d’un référendum.

Aliev et Sarkissian ont échangé des attaques verbales avant une éventuelle rencontre à New York de leur ministre des Affaires étrangères. Les coprésidents américain, russe et français du groupe Minsk de l’OSCE espèrent que la réunion préparera le terrain pour un sommet arméno-azerbaïdjanais plus tard cette année.

posté le 21 septembre 2017 par Claire/armenews


TRISTE ANNIVERSAIRE
L’attentat du 11 septembre 2001 à New York fit 2 752 victimes dont 4 arméniennes

Le 11 septembre 2001 l’attentat des islamistes contre les tours jumelles du World Trade Center de New York faisait 2 752 victimes dont 4 Arméniens. Kristine Pourton Basmajian, Aram Iskenderian Jr, Garo H. Oskeritchian et le pompier Carl John Petikian furent tués dans l’attentat du 11 septembre 2001 qui a bouleversé le monde et dont on commémore le 16ème anniversaire.

Krikor Amirzayan

posté le 11 septembre 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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JUSTICE
Un responsable arménien répond aux défenseurs des Droits de l’Homme américain

Le vice-ministre de la Justice, Suren Krmoyan, a rejeté mardi les inquiétudes exprimées par un groupe de défense des Droits de l’Homme de New York sur les prétendus mauvais traitements infligés à quatre membres d’un groupe d’opposition arménien lors de leur procès.

Les accusés ont affirmé avoir été battus par des policiers immédiatement après une audience judiciaire tendue le 28 juin lors du procès de 18 opposants radicaux qui ont pris en otage un poste de police à Yerevan l’année dernière. La police arménienne a nié ces allégations. Néanmoins, un autre organisme d’application de la loi, le Service d’Investigation Special (SIS), a déclaré la semaine dernière qu’il mènerait une enquête.

Dans un communiqué, Human Rights Watch (l’Observatoire des Droits de l’Homme) a déclaré que les autorités arméniennes devraient « enquêter rapidement et minutieusement afin de traduire les responsables devant la justice ». « Aucune forme de colère contre les crimes dont ces hommes sont accusés, ou de tension au procès, ne peut justifier l’abus physique des défendeurs », a-t-il déclaré.

« Nous sommes reconnaissants à tous nos partenaires internationaux pour avoir abordé ces problèmes et proposé des solutions », a déclaré Krmoyan en réponse à la déclaration. « Mais ce n’est pas aux structures internationales de déterminer la culpabilité des individus, la survenance d’un incident ou le mode de responsabilité ».

Krmoyan a également rejeté les préoccupations de Human Rights Watch selon lesquelles les policiers impliqués dans les mauvais traitements allégués sont toujours en service dans la salle d’audience. « Les organismes d’application de la loi ont déclaré à maintes reprises qu’une affaire criminelle a été ouverte et une enquête est en cours », a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse. « N’oublions pas la présomption d’innocence ».

« Il est trop tôt pour affirmer qu’un individu en particulier est coupable et ne doit pas s’acquitter de ses fonctions », a ajouté le responsable.

posté le 12 juillet 2017 par Claire/armenews


FAIT DIVERS
L’épouse d’un diplomate azéri arrêtée à New York pour vol dans une boutique à l’enseigne Marshalls puis relâchée

L’épouse du diplomate Farid Djabryilov, le 1er Secrétaire de l’Ambassade d’Azerbaïdjan aux Etats-Unis vient de faire l’objet d’un fait divers. Selon le « New York Daily News », Mehriban -le prénom de la Première dame et vice-président d’Azerbaïdjan-, Mehriban Djabryilov a été arrêté par la police pour vol. L’épouse du diplomate azéri aurait volé dans la chaîne de magasins à l’enseigne « Marshalls » des biens et tentait de sortir de la boutique sans payer lorsqu’elle a été rattrapée par les surveillants. Elle dit aussitôt à la police arrivée sur place qu’elle était l’épouse d’un diplomate azéri...et elle fut libérée car l’immunité diplomatique est également accordée aux épouses des diplomates ! Plus tard, le diplomate en question, Farid Djabryilov a même osé réfuter ce vol de son épouse en parlant de « machination »...Ah ces diplomates azéris de l’école Alievienne...

Krikor Amirzayan

posté le 30 avril 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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NEW YORK
Serge Sarkissian à un forum international d’investissement

Le président Serge Sarkissian a fait le souhait que plus d’entreprises étrangères investissent en Arménie, en expliquant qu’elles pouvaient utiliser son pays comme une « passerelle » vers la Russie, l’Union européenne et d’autres grands marchés.

En ouverture d’un forum international d’investissement qui s’est tenu à New York lundi soir, Sarkissian a également dit aux investisseurs potentiels que son gouvernement nouvellement remanié prévoyait de “nettement“ améliorer l’environnement des affaires du pays, et l’administration fiscale en particulier.

“Le nouveau gouvernement formé il y a quelques jours a reçu de larges pouvoirs pour pousser hardiment un processus de réformes juridiques et institutionnelles afin de rendre le climat d’investissement en Arménie beaucoup plus attrayant pour les investisseurs locaux et étrangers“, a t-il déclaré dans un discours.

“Nous considérons la participation des investisseurs étrangers comme un outil très important pour stimuler l’économie de l’Arménie“, a t-il ajouté.

Sarkissian a continué à signaler la volonté de son gouvernement d’offrir des allégements fiscaux aux grandes entreprises étrangères intéressées pour utiliser l’Arménie comme une “passerelle vers les principaux marchés régionaux.“ Il a fait valoir que l’Arménie dispose d’un régime de libre-échange avec la Russie grâce à son appartenance à l’UEE, bénéficie d’un accès préférentiel au marché commun de l’Union européenne, et a une frontière commune avec l’Iran.

À cet égard, Sarkissian a souligné la reconstruction en cours des grandes routes arméniennes qui, selon lui, feront le lien de transport le plus court entre l’Arménie, les ports de la mer Noire de la Géorgie, et de l’Iran.

L’ambition de l’Arménie est de servir de “porte d’entrée vers les grands marchés“. C’était d’ailleurs le thème de la première table ronde sur le forum organisé par le gouvernement arménien et auquel ont assisté des cadres supérieurs de sociétés étrangères. Les représentants des établissements de crédit occidentaux ainsi que l’ambassadeur américain en Arménie, Richard Mills, étaient présents.

Les investissements directs étrangers (IDE) en Arménie ont rapidement diminué au cours des dernières années. Selon les statistiques officielles arméniennes, il a rétrécit de plus de moitié, atteignant 180 millions de $ l’an dernier. Cette tendance à la baisse, que les fonctionnaires arméniens mettaient sur le compte du ralentissement économique mondial, semble s’être poursuivie en 2016.

Les analystes estiment que les investisseurs potentiels sont également effrayés par la corruption endémique du gouvernement, un manque d’indépendance judiciaire, l’administration fiscale arbitraire et l’application insuffisante de la législation anti-trust du pays. Certains secteurs lucratifs de l’économie arménienne ont longtemps été effectivement monopolisé par les hommes d’affaires riches liés au gouvernement.

Dans son discours, Sarkissian a insisté pour dire que son administration a amélioré l’environnement des entreprises nationales au cours des dernières années. Il a fait valoir que l’Arménie est classée 35e dans la plus récente enquête annuelle de la Banque mondiale de 189 nations évaluées sur leur facilité à faire des affaires partout dans le monde.

“Nous sommes déterminés à améliorer encore l’environnement des affaires de notre pays“, a ajouté le président arménien.

Sarkissian a cité la nécessité d’accélérer les réformes économiques quand il a annoncé le 8 septembre sa décision de remplacer son Premier ministre, Hovik Abrahamian, par Karen Karapetian, un dirigeant d’entreprise de longue date. Karapetian a promis de se lancer dans des « changements systémiques » peu de temps après sa nomination.

posté le 12 octobre 2016 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



DIPLOMATIE
Sarkissian discute du conflit du Haut-Karabagh avec le chef de l’ONU

Mardi soir, Serge Sarkissian a discuté du conflit du Haut-Karabagh avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, après avoir menacé “des mesures juridiques et politico-militaires“ en réponse à la dernière recrudescence des combats entre les forces arméniennes et azerbaïdjanaises.

Sarkissian a également rencontré à New York les diplomates russes et français à la tête du Groupe de Minsk de l’OSCE. Son bureau de presse a expliqué qu’ils ont parlé des combats meurtriers de ces derniers jours le long de la « ligne de contact ».

James Warlick, co-président américain du groupe, a décrit la rencontre avec Sarkissian comme « bonne ». Mais lui aussi n’a donné aucun détail sur sa page Twitter.

Dans un communiqué distinct publié plus tard dans la journée, le bureau de presse présidentiel arménien a déclaré que Sarkissian a informé Ban Ki-moon sur la nouvelle escalade des tensions dans la zone de conflit. “Le secrétaire général de l’ONU a exprimé sa préoccupation face à cette situation tendue, soulignant l’importance de la résolution du problème par la médiation du Groupe de Minsk de l’OSCE“.

Sarkissian a rencontré Ban Ki-moon après s’en être pris à l’Azerbaïdjan dans un discours prononcé lors de la session en cours de l’Assemblée générale de l’ONU. Il a accusé le “régime dictatorial“ de Bakou.

“Il est déjà évident pour nous que les dirigeants de l’Azerbaïdjan ont irréversiblement perdu non seulement le sens de la réalité, mais aussi de toutes les normes humaines“, a déclaré Sarkissian.

posté le 1er octobre 2015 par Claire/armenews

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DISCOURS A NEW YORK
A l’ONU, l’Arménie se dit prête à renforcer son rôle pour la paix

Serge Sarkissian s’est déclaré apte à élargir la participation de l’Arménie à des opérations de maintien de la paix multinationales à travers le monde, lors de son discours lundi à un sommet des Nations Unies à New York, présidé par le président américain Barack Obama.

Sarkissian a été parmi plus de 50 dirigeants du monde qui ont été invités au siège de l’ONU pour discuter des moyens de renforcer la capacité de maintien de la paix de la communauté internationale. Obama a annoncé à la fin du sommet d’une journée qu’ils ont promis quelque 40.000 soldats pour un éventuel déploiement des missions de l’ONU.

« Je suis heureux de dire que, malgré les tensions persistantes sur notre frontière avec l’Azerbaïdjan, la participation de l’Arménie au maintien de la paix internationale est en pleine expansion, progressivement, en termes de quantité et de qualité », a déclaré Sarkissian. « L’Arménie est déjà un contributeur actif au maintien de la paix et de la sécurité internationale, ayant accumulé une expérience considérable au cours de la dernière décennie. »

Sarkissian a déclaré à cet égard que le gouvernement arménien a “entrepris de nouveaux engagements“. Il a ajouté qu’il va mobiliser des unités médicales et de déminage spécialisés pour des missions de paix.

Le premier vice-Ministre de la Défense, Davit Tonoyan, a précisé hier que l’armée arménienne sera prête à se déployer dans les prochaines années avec un hôpital et des sapeurs mobile sur le terrain formés pour détecter et désamorcer les engins explosifs implantés par “des groupes terroristes.“

“La formation du personnel sera réalisée avec l’aide de nos partenaires internationaux, a clarifié Tonoyan. Erevan s’attend également à fournir des unités médicales et de déminage arméniens grâce à de nouveaux équipements“.

La brigade arménienne de maintien de la paix a déjà reçu une aide des États-Unis, de l’Allemagne, de la Grèce et des autres Etats membres de l’OTAN depuis qu’elle a été mise en place il y a une dizaine d’années. Sarkissian a remercié les pays occidentaux pour leur aide.

La brigade a actuellement environ 200 soldats en rotation actifs en Afghanistan, au Kosovo et au Liban. Plus tôt ce mois-ci, l’OTAN a amélioré son évaluation de l’état de préparation de combat et de l’interopérabilité de la brigade avec les forces de l’OTAN.

posté le 30 septembre 2015 par Claire/armenews


HAUT-KARABAGH
Les médiateurs veulent enquêter sur les violations du cessez-le-feu

Les médiateurs du groupe de Minsk ont exhorté samedi l’Azerbaïdjan à accepter leur proposition de longue date de mettre en place un mécanisme pour enquêter sur les violations du cessez-le-feu dans la zone du conflit du Haut-Karabagh.

“L’Arménie a accepté de discuter des détails du mécanisme, et nous demandons à l’Azerbaïdjan d’en faire de même“, ont expliqué les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, au lendemain de nouveaux pourparlers qui ont eu lieu à New York entre les ministres des Affaires étrangères des deux Etats.

Ces pourparlers ont été éclipsés par la nouvelle escalade de ces derniers jours des combats le long de la « ligne de contact » autour de Karabagh et de la frontière arméno-azerbaïdjanaise. Une douzaine de soldats et de civils en sont morts.

“Les coprésidents condamnent fermement l’utilisation de l’artillerie qui a causé des pertes supplémentaires lors des vingt-quatre dernières heures“, pouvait-on lire dans une déclaration conjointe. “Nous adressons nos plus sincères condoléances aux familles des défunts. Une escalade de la violence n’est pas dans l’intérêt des Azerbaïdjanais ou des Arméniens, d’où la nécessité de négocier un règlement au conflit “.

Les médiateurs ont révélé avoir discuté avec les ministres des Affaires étrangères Edouard Nalbandian et Elmar Mammadyarov de la “nécessité immédiate à réduire les tensions“ sur les lignes de front. Ils estiment qu’un “mécanisme de l’OSCE pour enquêter sur les violations du cessez-le-feu“ aiderait à désamorcer les tensions.

L’Arménie a déclaré à plusieurs reprises soutenir l’idée. Nalbandian a réaffirmé cette position lors des négociations avec Mammadyarov.

En revanche, l’Azerbaïdjan a rejeté celles-ci jusqu’à présent. Ses dirigeants ont dit qu’une telle disposition serait dénuée de sens en l’absence d’un accord de paix arméno-azerbaïdjanais.

Le trio de médiation a également annoncé samedi que les deux ministres “ont convenu de poursuivre les préparatifs avec les médiateurs“ en vue d’une réunion des présidents arménien et azerbaïdjanais. Le sommet “devrait avoir lieu avant la fin de cette année“.

posté le 28 septembre 2015 par Claire/armenews

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