Nouvelles d'Arménie
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Genève


GENEVE
Concert de Sergeÿ et Lusiné Khatchatryan

Le violoniste Sergeÿ Khatchatryan donne un concert avec sa soeur, Lusiné, pianiste, au Victoria Hall à Genève vendredi 24 novembre. Au programme : Mozart, Prokofiev, Khachaturian, Vardapet et Mirzoyan.

Ce concert est dédié au 25e anniversaire de l’adhésion de l’Arménie aux Nations Unies et de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Arménie et la Suisse.

Il est mis sous le haut patronage et en présence de Son Excellence Charles Aznavour, en sa qualité d’ambassadeur.

Le 24 novembre à 20h
Victoria Hall de Genève (Suisse)

posté le 10 novembre 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Genève  Suisse 


HAUT-KARABAGH
Erevan continuera les pourparlers malgré les violations azéries du cessez-le-feu

Le ministre des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian, a déclaré vendredi que l’Arménie n’allait pas arrêter la possibilité de nouveaux pourparlers de paix avec l’Azerbaïdjan, malgré les dernières violations du cessez-le-feu au Nagorno-Karabakh, qui ont fait un mort du côté arménien.

Le soldat de 19 ans, Tigran Khachatrian, aurait été tué jeudi par un tireur azerbaïdjanais trois jours après la dernière réunion des présidents arménien et azerbaïdjanais qui s’est tenue à Genève.

Serge Sarkissian et Ilham Aliev se sont engagés à intensifier le processus de paix et à renforcer le régime de cessez-le-feu dans la zone du conflit du Karabagh. “Nous avons convenu de prendre des mesures pour apaiser les tensions afin de ne pas faire de victimes sur les lignes de front“, a affirmé le président arménien après les pourparlers.

Les médiateurs américain, russe et français ont déclaré à cet égard qu’ils organiseront prochainement des “séances de travail“ de suivi avec M. Nalbandian et son homologue azerbaïdjanais, Elmar Mammadyarov.

Réagissant à la mort du soldat arménien jeudi, le Parti républicain (HHK) a accusé Bakou d’“essayer de s’éloigner“ des accords de Genève. M. Nalbandian a également déploré la violation de la trêve azerbaïdjanaise lorsqu’il a pris la parole après des entretiens à Erevan avec le ministre des Affaires étrangères polonais, Witold Waszczykowski.

“Malheureusement, après le sommet tenu à Genève, Bakou a fait plusieurs violations du cessez-le-feu dans la zone de conflit. Un soldat arménien a été tué hier“, a regretté Nalbandian lors d’un point de presse.

“Mon homologue polonais et moi-même sommes d’accord sur le fait qu’il n’y a pas d’alternative possible à une résolution uniquement pacifique du conflit du Karabagh, basée sur les principes du droit international“, a t-il ajouté.

Nalbandian n’a pas précisé quand lui et Mammadyarov tiendront les réunions prévues avec les trois médiateurs qui dirigent le groupe de Minsk de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

posté le 23 octobre 2017 par Claire/armenews


DIPLOMATIE
Rencontre entre Serge Sarkissian et Ilham Aliev aujourd’hui

Les présidents de l’Arménie et de l’Azerbaïdjan se rencontreront aujourd’hui à Genève pour de nouvelles négociations sur le conflit du Haut-Karabagh.

Les annonces officielles de la date de cette rencontre par le bureau du président Serge Sarkissian et du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères sont arrivées une semaine après le dernier voyage des médiateurs américain, russe et français dans la région.

Dans une déclaration du 7 octobre, les trois coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE annonçait que Sarkissian et Aliev “ont confirmé leur volonté de reprendre les négociations en vue de parvenir à un règlement pacifique du conflit du Haut-Karabagh“.

Les deux présidents se sont rencontrés en mai et en juin 2016, peu de temps après la Guerre des Quatre jours. Ils ont accepté de permettre à l’OSCE de déployer plus d’observateurs sur le terrain dans la zone de conflit et d’enquêter sur les violations de la trêve qui s’y produisent. Ils ont également fait allusion aux progrès vers un règlement pacifique.

Le processus de paix a cependant encore été bloqué dans les mois qui ont suivi. Le gouvernement azerbaïdjanais a depuis hésité à mettre en œuvre les garanties convenues contre la reprise des combats, affirmant qu’ils allaient cimenter le statu quo.

Le vice-ministre arménien des Affaires étrangères, Shavarsh Kotcharian, a exprimé son pessimisme quant aux perspectives d’un règlement du conflit du Karabagh lorsqu’il a parlé à des journalistes à Erevan jeudi. Il a affirmé que des progrès décisifs vers un accord de paix entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan seraient “impossibles“ tant que Bakou refusera de renforcer le régime du cessez-le-feu.

posté le 16 octobre 2017 par Claire/armenews

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GENEVE
Colloque sur Les identités religieuses de l’Arménie antique

Les unités d’archéologie classique et de langue et littérature arméniennes de l’Université de Genève présentent une école doctorale sur la question des identités religieuses de l’Arménie antique. Cette rencontre permettra une réflexion commune et interdisciplinaire sur les traces des religions antiques de l’Arménie. La seconde journée d’étude mettra l’accent sur les différentes méthodes et les approches d’étude de la religion de l’Arménie.

Ces journées ont pour objectif de donner une esquisse des travaux et études en cours sur les identités religieuses de l’Arménie antique. Comment approcher la religion antique en Arménie ? Les intervenants proposeront une réflexion à travers les traces matérielles et les traces littéraires. Une réflexion commune à travers plusieurs prismes : l’archéologie, la philologie, l’histoire de l’art et l’histoire des religions. Quelles méthodes peuvent amener à une réflexion transversale ? Comment combiner ces différentes lectures et quelles clefs méthodologiques pour une étude pluridisciplinaire ?

La seconde journée d’étude s ’axera sur les problématiques de la recherche et des fouilles en Arménie. La participation à l’école doctorale de spécialistes qui connaissent, travaillent et fouillent régulièrement en Arménie permettra une discussion autour des méthodes de travail. Les ateliers amèneront des éléments de réponse afin de faciliter aux chercheurs l’accès aux objets, au matériel ou aux manuscrits. Il sera aussi question d’une réflexion commune sur la méthodologie et l’approche à avoir pour les études arméniennes à travers des cas d’étude concrets.

La rencontre est ouverte aux étudiant‐e‐s et à toute personne intéressée.

Les 17 et 18 mai
Université de Genève - Uni Bastions - 2 ru De Candolle - Aile Jura - Salle des moulages

Organisation : Prof. Lorenz E. Baumer et Prof. Valentina Calzolari, UniGe / Coordination : Armenuhi Magarditchian

posté le 3 mai 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Genève  Suisse 


CINEMA
« Bravo virtuose » : le premier-long métrage de Lévon Minasian récompensé

Le héros du film, interprété par Samuel Tadevosian.

Le 12e Festival international du film oriental de Genève (Fifog) a pris fin dimanche 9 avril par l’annonce des résultats par le jury. La plus haute distinction du Festival, le “Fifog d’or“, a été remis à deux longs-métrages : Malaria (Iran) de Parviz Shahbazi, et Bravo virtuose (France-Belgique-Arménie) de Lévon Minasian (Né à Gumri il y a 46 ans, il a été tour à tour comédien en Arménie, scénariste en France, metteur en scène en Russie - A ne pas confondre avec le joueur de doudouk !).

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Lévon Minassian.

L’histoire de ce long-métrage : Alik, 25 ans, clarinettiste, est le virtuose d’un orchestre dont l’existence est gravement menacée lorsque son mécène est assassiné. Une nuit, après s’être retrouvé en possession du téléphone d’un tueur à gages nommé “le Virtuose“, il décide d’usurper son identité.

Nourri au cinéma noir russe, de Paradjanov à Tarkovski, et au cinéma indépendant américain (les frères Coen ne sont pas loin), mais aussi par Péléchian, le réalisateur Levon Minasian a choisi de mélanger les genres et les influences dans un premier long-métrage dense et un peu fou où se côtoient oligarques véreux, artistes merveilleux et méchants mafieux ! Il évoque avec passion et lucidité la culture et le quotidien de l’Arménie. A noter que la musique du film a été écrite à quatre mains par le prodige Tigran Hamasyan et le compositeur Michel Petrossian.

Des mots du réalisateur, “Dans un petit pays, rongé par l’ultra-libéralisme et asphyxié par des oligarques mafieux, la culture est menacée d’extinction. Un jeune clarinettiste virtuose, n’ayant rien d’un héros, le devient pour renflouer son orchestre de musique classique en voie de dislocation. Ce jeune homme, incapable de faire du mal à une mouche, sera pourtant amené à exécuter des contrats de tueur à gages... sans pour autant devenir un assassin. Ce thème complexe et sérieux est traité avec humour et dérision. Une comédie noire, où tout est poussé à son paroxysme, où le réel et le fictionnel se mêlent pour créer un univers coloré, cynique, cruel, mais pourtant assez proche de la réalité. Ce film porte en lui l’espoir que le Bien vaincra le Mal, au moins pour le temps d’un film.

Une sortie dans les salles françaises est prévue pour janvier 2018 (film produit par Agat Films, et plus particulièrement Robert Guédiguian)...

posté le 12 avril 2017 par Claire/armenews


GENEVE
Lévon Minassian invite Juan Carmona

Lévon Minassian et Juan Carmona ont un parcours commun. Nés en France, cela n’a pas été simple, pour eux, en tant que musiciens traditionnels, d’être reconnus par les leurs, tant pour Lévon Minassian en Arménie que pour Juan Carmona auprès des guitaristes gitans.

S’ils jouissent aujourd’hui d’une reconnaissance internationale et font partie des meilleurs musiciens de leur peuple respectif, c’est grâce à un travail sans relâche dans le respect de leurs traditions.

C’est une chance pour eux de vivre dans un pays aux cultures diversifiées, générant de belles rencontres et permettant à leur instrument de s’exprimer tant au travers des musiques du monde, du jazz, des musiques de films, qu’aux côtés d’orchestres philharmoniques et d’autres formations originales.

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Tous deux œuvrent aujourd’hui dans le partage et la diffusion de leur tradition musicale mais aussi dans l’ouverture et le mélange des cultures, ayant des racines qui, parfois, se rejoignent. C’est tout naturellement qu’ils se sont mis au travail ensemble et le résultat est plutôt exceptionnel !

Une belle occasion offerte au public genevois d’assister à un concert multiculturel. Avec la participation de : Anahid Ter Boghossian, Roselyne Minassian, Serge Arribas, Michèle Lubicz, Jacques Vicensini, Lilith Saribekian et Kelly Martins.

Lors de ce concert, la guitare flamenca de Juan Carmona va entrer dans la musique traditionnelle arménienne et s’exprimera également dans son langage flamenco. Un album est en préparation, l’association de ces deux instruments promet une émotion intense.

Concert de Lévon Minassian et Juan Carmona
Alhambra de Genève - 10, rue de la Rôtisserie
Le 11 mars 2017 à 20h30
Plus d’infos : +41 78 934 11 56 ou 0800 418 418 (étranger : +41 22 418 36 18)

posté le 30 janvier 2017 par Claire/armenews


MUSIQUE
Quartet jazz inspiré de musique traditionnelle d’Arménie à Lyon le 10 décembre et Genève le 13 décembre

Le Quartet Jazz inspiré de musique traditionnelle d’Arménie sera à l’affiche le jeudi 10 décembre à Lyon (20h00 Espace Garbis Manoukian, 40 rue d’Arménie à Lyon 3e) et le dimanche 13 décembre à Genève (17h00 Conservatoire populaire de musique dans et théâtre, rue François d’Ivernois, 1211 Genève, billetterie sur place ou réservations levon.chatikyan@yahoo.fr, tél. 00 33 667 265 642).

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Le Quartet Jazz est composé par Vahagn Hayrapetyan (piano), Levon Chatikyan (duduk), Armen Hyusnuts (saxophone) et Varsenik Avanyan (chant).

Krikor Amirzayan

posté le 18 novembre 2015 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Genève  Musique 


DEBAT A GENEVE
Une table ronde sur « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interaction ? » samedi 16 mai à 12h30 à l’Université de Genève

Le professeur Valentina Calzolari, arménologue connue, organise à l’Université de Genève, le 15 et 16 mai, une Table ronde dans le cadre d’un programme consacré à l’histoire et notamment unes Journée internationale d’études sur le cataclysme ottoman et le génocide des Arméniens. « Nouvelles approches, nouvelles issues et la table ronde « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interactions ? ». Ces rencontres font partie d’un festival d’histoire intitulé Rencontres de Genève Histoire et Cité, cette année autour du sujet“ Construire la paix“ (http://histoire-cite.ch/programme/armenie-kurdistan-turquie-quel-avenir-et-quelles-interactions/).

A la table ronde participeront Valentina Calzolari (modératrice), Cengiz Aktar, Hans-Lukas Kieser, Gaïdz Minassian et Jordi Tejel, Samedi 16 mai à 12h30 à Uni Bastions, salle B106. La table ronde explorera la nature des relations présentes actuelles entre Arméniens, Kurdes et Turcs, notamment par rapport à la question du génocide arménien, dont on commémore cette année le centenaire. Elle posera la question de savoir si à l’avenir il est possible d’envisager des perspectives et interactions. Organisée par la Maison de l’histoire de l’Université de Genève, cette manifestation d’envergure est placée sous la présidence honoraire de Kofi Annan, prix Nobel de la paix et président de la Fondation Kofi Annan. Du 14 au 16 mai, le festival propose un riche programme d’échanges et de découvertes : conférences, tables rondes, journées du film historique, cafés historiques, Salon du livre et de la BD historiques, expositions, concert, rencontres pédagogiques et Salon des humanités digitales...

- Programme complet sur : histoire-cite.ch

Krikor Amirzayan

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Une table ronde sur « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interaction ? » samedi 16 mai à 12h30 à l’Université de Genève
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Une table ronde sur « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interaction ? » samedi 16 mai à 12h30 à l’Université de Genève
posté le 13 mai 2015 par Krikor Amirzayan/armenews


Affaire du mémorial de Genève
Les Arméniens ne lâchent rien

La polémique enfle à Genève à propos de l’édification du mémorial des Réverbères de la mémoire dédiés aux victimes de tous les génocides, dont celui des Arméniens, qui devrait être installé dans le parc de l’Ariana.

(JPEG) Lundi, un courrier émanent de Didier Burkhalter (1), président de la Confédération, a été adressé au canton de Genève, recommandant « que l’autorité cantonale compétente refuse d’octroyer l’autorisation de construire à l’emplacement envisagé ». Voir ICI

La Fédération des Associations Turques de Suisse Romande avait de son côté procédé à un forcing appuyé auprès du Conseil administratif aux fins que le projet n’aboutisse à aucun prix, forte à l’époque, de l’avis négatif du directeur général de l’ONU, Kassym-Jomart Tokaïev (2), opposé au projet, mais qui depuis s’est rétracté.

Genève souhaite malgré tout s’en tenir à sa décision d’édification, selon le porte-parole du Département de la culture et du sport Félicien Mazzola. « Mais si l’autorisation devait être refusée, d’autres lieux seraient envisagés.“, a -t-il indiqué. A ce propos, le “chercheur en histoire“ Maxime Gauin, basé à Ankara, s’est empressé de poster sur son compte Twitter, le 9 décembre : « Il n’y aura pas de monument #arménien au parc de l’Ariana (#Genève). Nouvelle défaite du #communautarisme ».

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Sarkis Shahinian, de l’association Les Réverbères de la mémoire, a réagi jeudi sur la RTS au cours du journal de 19h30, indiquant qu’un recours légal est d’ores et déjà programmé. Voir ICI

Réflexions de Sarkis Shahinian sur la situation

- 1. Les propos du DFAE sont inconsistants, car l’Ariana appartient à la Ville de Genève et n’est pas dans l’enceinte de l’ONU. De plus, les Nations Unies sont un organisme préposé à la défense des victimes des Crimes contre l’humanité, et donc on ne saurait pas en quoi la préservation de son impartialité serait mise en danger par l’emplacement d’un oeuvre d’art qui évoque la mémoire universelle pour les dits crimes.

- 2. Ce n’est pas à la Suisse de se faire l’avocate de l’ONU, d’autant plus que l’office du Directeur général de l’ONUG a plusieurs fois rappelé, par écrit, qu’il ne s’oppose pas à l’édification de ce monument, dont l’autorisation relève uniquement des compétences de la Ville et du canton de Genève.

- 3. Le comportement du DFAE est incompréhensible, car il met le Conseil fédéral en port-à-faux par rapport à sa vocation de défense des Droits de l’homme. Je pense notamment à son rôle dans la fondation du Conseil des Droits de l’Homme et dans son engament dans la sécurité humaine au niveau international. Aussi, il est éclatant que le président Burkhalter aille à Auschwitz pour dire « Plus jamais ça » et se comporter ainsi par rapport à un œuvre d’art qui évoque, parmi beaucoup d’autres, un crime qui a été à la base de la Convention de l’ONU sur le génocide. Pire, c’est que par ce geste le président de la Confédération compose avec le chantage d’un Etat négationniste.

- 4. Cette lettre crée un précédant inouï pour l’indépendance de notre Pays, car elle permet à un Etat tiers de se mêler des affaires internes suisses, en soulignant la faiblesse de notre Etat de droit.

- 5. Il n’y a aucune raison de déplacer ce monument. Imaginez qu’on accepte de changer d’endroit : pour décider de son autorisation, le Conseil d’Etat et le DFAE seront-ils à nouveau obligés d’aller demander au Premier Ministre Turc son accord pour le nouvel emplacement ? On est en train de franchir la ligne rouge du ridicule. Nous attendons que les règles de notre Etat de droit priment. Une demande d’autorisation a été déposée. Elle doit maintenant faire son chemin.

(1) Élu le 4 décembre 2013 comme président de la Confédération pour l’année 2014, Didier Burkhalter a succédé à Ueli Maurer le 1er janvier 2014.

(2) Ancien ministre des Affaires étrangères du Kazakhstan (1994-1999 / 2003-2007), premier ministre (1999-2002), président du Sénat (2007-2011). Le Kazakhstan traîne des pieds à donner son aval quant à la ratification de l’accord sur l’adhésion de l’Arménie à l’Union eurasienne. En cause la question de l’Artsakh.

posté le 11 décembre 2014 par Jean Eckian/armenews