Nouvelles d'Arménie
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Genève


CINEMA
« Bravo virtuose » : le premier-long métrage de Lévon Minasian récompensé

Le héros du film, interprété par Samuel Tadevosian.

Le 12e Festival international du film oriental de Genève (Fifog) a pris fin dimanche 9 avril par l’annonce des résultats par le jury. La plus haute distinction du Festival, le “Fifog d’or“, a été remis à deux longs-métrages : Malaria (Iran) de Parviz Shahbazi, et Bravo virtuose (France-Belgique-Arménie) de Lévon Minasian (Né à Gumri il y a 46 ans, il a été tour à tour comédien en Arménie, scénariste en France, metteur en scène en Russie - A ne pas confondre avec le joueur de doudouk !).

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Lévon Minassian.

L’histoire de ce long-métrage : Alik, 25 ans, clarinettiste, est le virtuose d’un orchestre dont l’existence est gravement menacée lorsque son mécène est assassiné. Une nuit, après s’être retrouvé en possession du téléphone d’un tueur à gages nommé “le Virtuose“, il décide d’usurper son identité.

Nourri au cinéma noir russe, de Paradjanov à Tarkovski, et au cinéma indépendant américain (les frères Coen ne sont pas loin), mais aussi par Péléchian, le réalisateur Levon Minasian a choisi de mélanger les genres et les influences dans un premier long-métrage dense et un peu fou où se côtoient oligarques véreux, artistes merveilleux et méchants mafieux ! Il évoque avec passion et lucidité la culture et le quotidien de l’Arménie. A noter que la musique du film a été écrite à quatre mains par le prodige Tigran Hamasyan et le compositeur Michel Petrossian.

Des mots du réalisateur, “Dans un petit pays, rongé par l’ultra-libéralisme et asphyxié par des oligarques mafieux, la culture est menacée d’extinction. Un jeune clarinettiste virtuose, n’ayant rien d’un héros, le devient pour renflouer son orchestre de musique classique en voie de dislocation. Ce jeune homme, incapable de faire du mal à une mouche, sera pourtant amené à exécuter des contrats de tueur à gages... sans pour autant devenir un assassin. Ce thème complexe et sérieux est traité avec humour et dérision. Une comédie noire, où tout est poussé à son paroxysme, où le réel et le fictionnel se mêlent pour créer un univers coloré, cynique, cruel, mais pourtant assez proche de la réalité. Ce film porte en lui l’espoir que le Bien vaincra le Mal, au moins pour le temps d’un film.

Une sortie dans les salles françaises est prévue pour janvier 2018 (film produit par Agat Films, et plus particulièrement Robert Guédiguian)...

posté le 12 avril 2017 par Claire/armenews


GENEVE
Lévon Minassian invite Juan Carmona

Lévon Minassian et Juan Carmona ont un parcours commun. Nés en France, cela n’a pas été simple, pour eux, en tant que musiciens traditionnels, d’être reconnus par les leurs, tant pour Lévon Minassian en Arménie que pour Juan Carmona auprès des guitaristes gitans.

S’ils jouissent aujourd’hui d’une reconnaissance internationale et font partie des meilleurs musiciens de leur peuple respectif, c’est grâce à un travail sans relâche dans le respect de leurs traditions.

C’est une chance pour eux de vivre dans un pays aux cultures diversifiées, générant de belles rencontres et permettant à leur instrument de s’exprimer tant au travers des musiques du monde, du jazz, des musiques de films, qu’aux côtés d’orchestres philharmoniques et d’autres formations originales.

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Tous deux œuvrent aujourd’hui dans le partage et la diffusion de leur tradition musicale mais aussi dans l’ouverture et le mélange des cultures, ayant des racines qui, parfois, se rejoignent. C’est tout naturellement qu’ils se sont mis au travail ensemble et le résultat est plutôt exceptionnel !

Une belle occasion offerte au public genevois d’assister à un concert multiculturel. Avec la participation de : Anahid Ter Boghossian, Roselyne Minassian, Serge Arribas, Michèle Lubicz, Jacques Vicensini, Lilith Saribekian et Kelly Martins.

Lors de ce concert, la guitare flamenca de Juan Carmona va entrer dans la musique traditionnelle arménienne et s’exprimera également dans son langage flamenco. Un album est en préparation, l’association de ces deux instruments promet une émotion intense.

Concert de Lévon Minassian et Juan Carmona
Alhambra de Genève - 10, rue de la Rôtisserie
Le 11 mars 2017 à 20h30
Plus d’infos : +41 78 934 11 56 ou 0800 418 418 (étranger : +41 22 418 36 18)

posté le 30 janvier 2017 par Claire/armenews


MUSIQUE
Quartet jazz inspiré de musique traditionnelle d’Arménie à Lyon le 10 décembre et Genève le 13 décembre

Le Quartet Jazz inspiré de musique traditionnelle d’Arménie sera à l’affiche le jeudi 10 décembre à Lyon (20h00 Espace Garbis Manoukian, 40 rue d’Arménie à Lyon 3e) et le dimanche 13 décembre à Genève (17h00 Conservatoire populaire de musique dans et théâtre, rue François d’Ivernois, 1211 Genève, billetterie sur place ou réservations levon.chatikyan@yahoo.fr, tél. 00 33 667 265 642).

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Le Quartet Jazz est composé par Vahagn Hayrapetyan (piano), Levon Chatikyan (duduk), Armen Hyusnuts (saxophone) et Varsenik Avanyan (chant).

Krikor Amirzayan

posté le 18 novembre 2015 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Genève  Musique 


DEBAT A GENEVE
Une table ronde sur « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interaction ? » samedi 16 mai à 12h30 à l’Université de Genève

Le professeur Valentina Calzolari, arménologue connue, organise à l’Université de Genève, le 15 et 16 mai, une Table ronde dans le cadre d’un programme consacré à l’histoire et notamment unes Journée internationale d’études sur le cataclysme ottoman et le génocide des Arméniens. « Nouvelles approches, nouvelles issues et la table ronde « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interactions ? ». Ces rencontres font partie d’un festival d’histoire intitulé Rencontres de Genève Histoire et Cité, cette année autour du sujet“ Construire la paix“ (http://histoire-cite.ch/programme/armenie-kurdistan-turquie-quel-avenir-et-quelles-interactions/).

A la table ronde participeront Valentina Calzolari (modératrice), Cengiz Aktar, Hans-Lukas Kieser, Gaïdz Minassian et Jordi Tejel, Samedi 16 mai à 12h30 à Uni Bastions, salle B106. La table ronde explorera la nature des relations présentes actuelles entre Arméniens, Kurdes et Turcs, notamment par rapport à la question du génocide arménien, dont on commémore cette année le centenaire. Elle posera la question de savoir si à l’avenir il est possible d’envisager des perspectives et interactions. Organisée par la Maison de l’histoire de l’Université de Genève, cette manifestation d’envergure est placée sous la présidence honoraire de Kofi Annan, prix Nobel de la paix et président de la Fondation Kofi Annan. Du 14 au 16 mai, le festival propose un riche programme d’échanges et de découvertes : conférences, tables rondes, journées du film historique, cafés historiques, Salon du livre et de la BD historiques, expositions, concert, rencontres pédagogiques et Salon des humanités digitales...

- Programme complet sur : histoire-cite.ch

Krikor Amirzayan

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Une table ronde sur « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interaction ? » samedi 16 mai à 12h30 à l’Université de Genève
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Une table ronde sur « Arménie, Kurdistan, Turquie : quel avenir et quelles interaction ? » samedi 16 mai à 12h30 à l’Université de Genève
posté le 13 mai 2015 par Krikor Amirzayan/armenews


Affaire du mémorial de Genève
Les Arméniens ne lâchent rien

La polémique enfle à Genève à propos de l’édification du mémorial des Réverbères de la mémoire dédiés aux victimes de tous les génocides, dont celui des Arméniens, qui devrait être installé dans le parc de l’Ariana.

(JPEG) Lundi, un courrier émanent de Didier Burkhalter (1), président de la Confédération, a été adressé au canton de Genève, recommandant « que l’autorité cantonale compétente refuse d’octroyer l’autorisation de construire à l’emplacement envisagé ». Voir ICI

La Fédération des Associations Turques de Suisse Romande avait de son côté procédé à un forcing appuyé auprès du Conseil administratif aux fins que le projet n’aboutisse à aucun prix, forte à l’époque, de l’avis négatif du directeur général de l’ONU, Kassym-Jomart Tokaïev (2), opposé au projet, mais qui depuis s’est rétracté.

Genève souhaite malgré tout s’en tenir à sa décision d’édification, selon le porte-parole du Département de la culture et du sport Félicien Mazzola. « Mais si l’autorisation devait être refusée, d’autres lieux seraient envisagés.“, a -t-il indiqué. A ce propos, le “chercheur en histoire“ Maxime Gauin, basé à Ankara, s’est empressé de poster sur son compte Twitter, le 9 décembre : « Il n’y aura pas de monument #arménien au parc de l’Ariana (#Genève). Nouvelle défaite du #communautarisme ».

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Sarkis Shahinian, de l’association Les Réverbères de la mémoire, a réagi jeudi sur la RTS au cours du journal de 19h30, indiquant qu’un recours légal est d’ores et déjà programmé. Voir ICI

Réflexions de Sarkis Shahinian sur la situation

- 1. Les propos du DFAE sont inconsistants, car l’Ariana appartient à la Ville de Genève et n’est pas dans l’enceinte de l’ONU. De plus, les Nations Unies sont un organisme préposé à la défense des victimes des Crimes contre l’humanité, et donc on ne saurait pas en quoi la préservation de son impartialité serait mise en danger par l’emplacement d’un oeuvre d’art qui évoque la mémoire universelle pour les dits crimes.

- 2. Ce n’est pas à la Suisse de se faire l’avocate de l’ONU, d’autant plus que l’office du Directeur général de l’ONUG a plusieurs fois rappelé, par écrit, qu’il ne s’oppose pas à l’édification de ce monument, dont l’autorisation relève uniquement des compétences de la Ville et du canton de Genève.

- 3. Le comportement du DFAE est incompréhensible, car il met le Conseil fédéral en port-à-faux par rapport à sa vocation de défense des Droits de l’homme. Je pense notamment à son rôle dans la fondation du Conseil des Droits de l’Homme et dans son engament dans la sécurité humaine au niveau international. Aussi, il est éclatant que le président Burkhalter aille à Auschwitz pour dire « Plus jamais ça » et se comporter ainsi par rapport à un œuvre d’art qui évoque, parmi beaucoup d’autres, un crime qui a été à la base de la Convention de l’ONU sur le génocide. Pire, c’est que par ce geste le président de la Confédération compose avec le chantage d’un Etat négationniste.

- 4. Cette lettre crée un précédant inouï pour l’indépendance de notre Pays, car elle permet à un Etat tiers de se mêler des affaires internes suisses, en soulignant la faiblesse de notre Etat de droit.

- 5. Il n’y a aucune raison de déplacer ce monument. Imaginez qu’on accepte de changer d’endroit : pour décider de son autorisation, le Conseil d’Etat et le DFAE seront-ils à nouveau obligés d’aller demander au Premier Ministre Turc son accord pour le nouvel emplacement ? On est en train de franchir la ligne rouge du ridicule. Nous attendons que les règles de notre Etat de droit priment. Une demande d’autorisation a été déposée. Elle doit maintenant faire son chemin.

(1) Élu le 4 décembre 2013 comme président de la Confédération pour l’année 2014, Didier Burkhalter a succédé à Ueli Maurer le 1er janvier 2014.

(2) Ancien ministre des Affaires étrangères du Kazakhstan (1994-1999 / 2003-2007), premier ministre (1999-2002), président du Sénat (2007-2011). Le Kazakhstan traîne des pieds à donner son aval quant à la ratification de l’accord sur l’adhésion de l’Arménie à l’Union eurasienne. En cause la question de l’Artsakh.

posté le 11 décembre 2014 par Jean Eckian/armenews


ÉGLISE APOSTOLIQUE
Communiqué de la Paroisse Arménienne de Genève

(JPEG) Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève - Région Lémanique

Chers compatriotes et chers fidèles de l’Eglise Apostolique Arménienne, Nous avons le plaisir de vous informer de la création de la « Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève-Région Lémanique » le 16 juin 2011 et faire part de la reconnaissance officielle de notre paroisse par Sa Sainteté Karekin II Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens datée du 20 juin 2011 et faisant partie intégrante et légitime du Diocèse Arménien de Suisse.

Par ce communiqué nous voulons brièvement résumer l’historique de la promulgation du Diocèse Arménien de Suisse en 1992, présenter la situation actuelle de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève et exposer les raisons qui ont forcé la création d’une nouvelle association « Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève-Région Lémanique » au sein de la communauté arménienne de Genève.

Les statuts de l’association « Église Apostolique Arménienne de Suisse » dont le siège est à Genève, datent de 1985. L’art. 1er de ces statuts déclare : « Les arméniens de Suisse s’organisent en Communauté Ecclésiale et font partie du diocèse de l’Europe Occidentale dont le centre, à Paris, est placé sous l’autorité du Patriarche Suprême de tous les Arméniens ».

Suite aux demandes multiples du Conseil de l’Eglise au début des années 90 auprès du Saint Siège d’Etchmiadzine, Sa Sainteté Vasken I, Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens a finalement promulgué au 30 novembre 1992 le Diocèse Arménien de Suisse, en le détachant du Délégué du Catholicossat de l’Europe Occidentale basé à Paris. C’est aussi à la même occasion que le prêtre de l’époque, le Père Viken Aikazyan fut ordonné Evêque et Primat des Arméniens de Suisse. Depuis 1992, cette décision restait irrévocable et considérée comme définitive par les différents Catholicos qui se sont succédés.

Depuis lors le Conseil a déployé ses efforts pour organiser des paroisses dans les différentes régions où il y avait une “forte” concentration arménienne. En 1993 nous avons ainsi assisté à la création de plusieurs paroisses dans l’ensemble de la Suisse. Il va de soi, que les statuts de l’Eglise Apostolique Arménienne auraient du être modifiés en prenant en considération les nouvelles données, qu’il existait dorénavant le Diocèse Arménien de Suisse en remplacement du rattachement au Délégué du Catholicossat de l’Europe Occidentale basé à Paris, qui à son tour ne considérait plus la Suisse en faisant partie de sa juridiction.

Ainsi, il y eu une réelle méconnaissance des dits statuts par les différents Comités qui se sont succédées au sein de l’association de l’Eglise Apostolique Arménienne dite de Suisse.

Malgré que l’article 1er de ses statuts mentionne clairement, que l’Autorité du Catholicos de tous les Arméniens à Etchmiadzine est incontestable, non seulement le Conseil faisait fi de ses statuts, mais de plus adoptait une attitude irrespectueuse et de confrontation vis-à-vis de Sa Sainteté.

Si le Conseil ne respectait pas les décisions du Chef Suprême de notre Eglise, quant à ses structures et sa réorganisation, alors de quelle église faisait-t-il partie ? Pourrait-on nous permettre de laisser une anarchie régner au sein des paroisses, qui chacune à sa guise pouvait interpréter, impliquer ou de ne pas respecter les décisions du Chef Suprême de notre Eglise. C’est ainsi que le chaos est survenu, car l’Assemblée générale de l’association de l’Eglise Apostolique Arménienne dite de Suisse, se donnait le droit de prendre les décisions sur des questions de structure religieuse et ecclésiale, qui en fait sont entièrement du domaine du Catholicossat de tous les Arméniens, au Saint Siège d’Etchmiadzine.

Ledit Conseil se permettait même d’affronter scandaleusement Saint Siège d’Etchmiadzine, en refusant d’ouvrir les portes de notre église Saint Hagop de Troinex au Très Rev. Pr. Mesrop Parsamyan, désigné comme Locum Tenens du notre Diocèse par Sa Sainteté Karekin II et actuellement résidant à Genève.

En outre, l’ancien curé de l’église Saint Hagop de Troinex, Père Abel, actuellement Mr. Hrach Manoukian, jouait sur les différentes contradictions existantes dans la communauté. Pour des raisons égocentriques, motivés par des ambitions personnelles, mais aussi familiales il créait une lutte artificielle à connotation soi-disant idéologique avec le Saint Siège d’Etchmiadzine et entrainait derrière lui une partie des membres de notre communauté. Mr. Hrach Manoukian attaquait la décision d’établissement du Diocèse Arménien de Suisse en prétextant des questions de principe, mais en fait, uniquement pour préserver sa propre liberté d’action et sa présence à Genève. C’est ainsi, qu’il manipulait même des membres bien intentionnés, patriotes et croyants de notre communauté et les encourageait dans une confrontation vis-à-vis de notre Saint Siège d’Etchmiadzine, mais aussi notre Mère Patrie l’Arménie. En collaboration avec le Conseil de l’Eglise Apostolique Arménienne dit de Suisse, ils divulguaient des informations complètement erronées, sur les budgets du Diocèse et des « mauvaises intentions » qu’aurait le Saint Siège envers les fonds récoltés dans la communauté. Certains imaginaient même à l’extrême une mainmise de la République d’Arménie en concert avec le Catholicossat sur les structures inexistantes de la Diaspora.

Quelle désinformation et quelle honte pour ceux qui tentent d’empoisonner et de couper les liens entre la Diaspora, notre Sainte Eglise et la Mère Patrie ! Comment pouvons-nous accuser le Saint Siège de vouloir organiser efficacement notre Eglise dans le monde ? Comment une église sainte et millénaire datant plus de 1700 ans et qui est le fondement spirituel du premier Etat Chrétien du monde peut se permettre à ce que les différentes paroisses se trouvant sous son autorité soient organisées de façon anarchique et sans rapport entre elles.

En fait la création et l’implémentation du Diocèse Arménien en Suisse, ne peut que renforcer notre communauté, d’élever son statut et de faire d’elle un interlocuteur valable avec les églises soeurs, les organisations internationales et l’Etat Helvétique.

Ainsi, en raison de cette situation inacceptable, de désinformation et de calomnie vis-à-vis du Centre Sacrée de notre Eglise le Saint Siège d’Etchmiadzine, d’autres éléments de notre communauté restés en dehors de cette campagne qui faisait sombrer l’Eglise locale dans l’hérésie, ont décidé d’agir pour remettre l’Eglise de Genève dans le droit chemin de l’Autorité Patriarchal, de rendre la dignité à notre Eglise et d’organiser avec nos frères des autres paroisses déjà constituées de Neuchâtel-Jura et de Zurich l’union sacrée du Diocèse Arménien de Suisse.

Ainsi, Sa Sainteté Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens par sa bénédiction approuva et accorda son soutien à la création de la nouvelle Paroisse Arménienne de Genève-Région Lémanique, ayant comme centre l’Eglise Saint Hagop à Genève et qui fut fondé le 16 juin, 2011 en réponse à la demande de l’appel d’un nombre important des fidèles, auxquels nous en sommes reconnaissant. Ladite Paroisse a ainsi été constituée avec le conseil paroissial suivant :

M. Arden Sellefyan - Président Mme Agavni Sirmakes-Bagdjian - Vice-présidente Mme Ani Ghazaryan - Secrétaire M. Flavian Eigensatz - Trésorier Mme Anahide Ohannessian - Conseillère Mme Arev Salamolard - Yildiz - Conseillère M. Dikran Yazmaciyan - Conseiller M. Vahik Baghramian - Conseiller

Les membres de notre Conseil ayant la conscience de la tâche ardue qui les attend et sans aucune ambition personnelle de se perpétuer dans leur fonction ont accepté de se mettre au service de notre Eglise, afin d’amener la paix et la fraternité dans notre communauté.

Par Décret pontifical daté du 20 juin, 2011, Sa Sainteté Karekin II Catholicos de tous les Arméniens reconnait comme légitime la « Paroisse de l’Eglise Apostolique Arménienne de Genève-Région Lémanique » et faisant partie du Diocèse Arménien de Suisse, tout en soulignant que l’association « Eglise Apostolique Arménienne de Suisse » fondée en 1985 est désormais dépourvue de toute légitimité, tant sur le plan canonique, que sur le plan pastoral.

Une campagne d’inscription à la Paroisse va débuter très prochainement et envoyée à tous les membres de notre communauté sans aucune distinction et par la suite une Assemblée générale ordinaire aura lieu à une date à convenir.

Actuellement, en se basant sur ce Décret nous avons exigé de la fondation Saint Grégoire l’Illuminateur, propriétaire de l’Eglise Saint Hagop et ses dépendances à Troinex, à ce que son administration nous soit remise, conformément au but et aux statuts de la Fondation Saint Grégoire l’Illuminateur, Art. 3 : « Maintenir à Troinex, canton de Genève, sous la dénomination Saint Hagop, une église et ses dépendances pour les fidèles de l’Eglise Apostolique Arménienne rattachée au Saint Siège d’Etchmiadzine, et relevant de l’autorité de Sa Sainteté le Catholicos de tous les Arméniens ».

Cher amis et compatriotes, A ce jour notre communauté se trouve devant un choix crucial. Il s’agit soit dans le respect des grandes valeurs de notre Nation et de notre Eglise d’avancer vers l’établissement d’un diocèse et d’une communauté forte et organisée, soit de sombrer dans le chaos, l’anarchie et l’hérésie.

Nous faisions appel à chacun d’entre vous à une union sacrée autour de notre Paroisse, de notre Saint Siège d’Etchmiadzine millénaire, pour une église et une communauté forte rassemblée autour du Diocèse Arménien de Suisse.

LE CONSEIL DE PAROISSE

3 Place des Vingt-Deux-Cantons, 1201 Genève

Tel : 0041 227313715, Fax : 0041 227313717

Courriel : diocese.ams@gmail.com

posté le 24 juillet 2011 par Jean Eckian/armenews


HAUT-KARABAGH
Pourparlers au point mort entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan
L’Arménie et l’Azerbaïdjan ne sont pas parvenus à resoudre le conflit du Haut-Kabaragh au cours de leurs dernières négociations, à Genève, selon le ministre des Affaires étrangères Vartan Oskanian.
Oskanian a expliqué qu’il y avait toujours de « profondes différences » concernant des détails clés de l’accord proposé par les médiateurs internationaux. Ils se seraient entendus pour une nouvelle rencontre le mois prochain.
« Je pensais que ces négociations seraient plus faciles. Elles ont été très dures et compliquées », a déclaré Oskanian, sans plus de précisions. «  Mais cela se comprend étant donné que nous entrons de plus en plus dans les détails des principes de base proposés par les médiateurs. Ce qui explique pourquoi de nouvelles complications ne cessent d’émerger.  » Mammadyarov, quant à lui, ne s’est pas exprimé.
Les médiateurs américains, français et russes veulent que les présidents Ilham Aliev et Robert Kocharian se rencontrent afin de décider d’un véritable accord de paix, dès la tenue des élections parlementaires en Arménie. « Il y a un document sur la table et nous croyons sincèrement qu’il s’agit d’un document sérieux qui permettra d’aller vers une solution  », a déclaré Oskanian.
L’accord de paix proposé devrait mettre fin à la dispute du Karabagh, à travers, notamment, un référendum d’auto-détermination du Karabagh. Baku et Erevan sembleraient ne pas s’entendre sur les modalités de ce référendum.
Oskanian et Mammadyarov se sont rencontrés au lendemain d’une réunion au Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Mammadyarov y avait alors parlé d’une agression de l’Arménie contre son pays, alors que de son côté, Oskanian expliquait que l’Azerbaidjan avait perdu le droit de contrôler politiquement et moralement les habitants qu’ils avaient considéré comme étant les leurs.
posté le 16 mars 2007 par Marie Kergoet/armenews

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Euro 2008
Vers une rencontre à Genève entre dirigeants de la Fédération arménienne et azérie de football
Les dirigeants de la Fédération arménienne de football rencontreront leurs homologues de la Fédération azérie, le 11 mai à Genève (Suisse) afin de déterminer les modalités de l’organisation des rencontres entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan comptant pour les qualifications à l’Euro 2008. Le directeur exécutif de l’Uefa, Lars-Christer Olsson était ces derniers jours en visite à Bakou et Erévan afin d’appeler les dirigeants Arméniens et Azéris à la nécessité d’une rencontre et de dire que « l’Arménie et l’Azerbaïdjan peuvent atteindre un accord seulement par un dialogue constructif ». Lars-Christer Olsson a toutefois reconnu que la donnée politique était de nature à compliquer le dialogue.
posté le 8 avril 2006 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Genève  Sports 


A
Genève invite les villes de Suisse à reconnaître le génocide des Arméniens

le soir du 18 janvier 2005, le conseil municipal de la ville de genève a reconnu, dans sa session plénière, le génocide des arméniens de 1915 et a invité toutes les villes de suisse à faire de même. la décision a été prise à l´unanimité du législatif genevois.

toutes les formations politiques se sont regroupées autour de cette décision qui, par l´envergure du vote et le caractère de son message, offre une nouvelle dimension à la connaissance et à la reconnaissance universelle de ce génocide, alors que cette année on commémore son 90è anniversaire. la déclaration rappelle que ce génocide est un des seuls crimes contre l´humanité qui continuent à être niés par l´État même qui est l´héritier politique des auteurs de ce génocide et qui va jusqu´à criminaliser l´acte de sa reconnaissance.

en suisse, même après sa reconnaissance à la majorité absolue par le conseil national le 16 décembre 2003, le conseil fédéral persiste à ne pas reconnaître ce génocide, laissant aux historiens le soin de se prononcer sur la qualité du crime alors que c´est au politique de le définir et de le dénoncer, tel qu´il l´a été fait dans la convention de l´onu sur le génocide. de son côté, le gouvernement turc a été largement désavoué, en europe comme aux États-unis, où la chambre des représentants a dernièrement décidé de lui interdire d´utiliser pour sa propagande révisionniste l´aide au développement qu´il lui octroyait. À la fin décembre 2004, le parlement des pays-bas, un des États fondateurs de l´union européenne, devait reconnaître à l´unanimité le génocide des arméniens en demandant à son gouvernement de rappeler la reconnaissance de ce crime à chaque rencontre avec les représentants turcs.

par ce geste décisif, la ville de genève, symbole international, rappelle sa longue tradition d´engagement pour les droits de l´homme, le respect des minorités et la justice pénale internationale. elle souligne le caractère imprescriptible des crimes contre l´humanité et oeuvre concrètement pour la réconciliation, sur la base de la vérité, des peuples turc et arménien.

andreas dreisiebner
sarkis shahinian
co-présidents de l´association suisse-arménie

posté le 20 janvier 2005 par Spidermian/armenews