Nouvelles d'Arménie
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Irak


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Messe dans une église arménienne en Irak, à 31 kilomètres du barrage de Mossoul.

Messe dans une église arménienne en Irak, à 31 kilomètres du barrage de Mossoul. Une photo que j’ai prise aujourd’hui dans le village d’Havresk qui est totalement arménien.

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posté le 14 avril 2017 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Irak 


IRAK-EGLISE ARMENIENNE
L’église arménienne de Mossoul détruite par les groupes armés de l’Etat islamique

Les groupes armés de l’Etat islamique ont détruit partiellement la nouvelle église arménienne de Mossoul en Irak. En 2015 cette église arménienne avait déjà fait l’objet d’une attaque et fut partiellement détruite par ces mêmes groupes armés de l’Etat islamique. Information émise par l’archevêché de l’Eglise arménienne de Mossoul et reprise par le site arménien du ministère de la Diaspora, Hayern Aysor.

Krikor Amirzayan

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posté le 19 février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Irak  Religion 


VU SUR FRANCE2 - 13H15 LE SAMEDI
Reportage sur le martyr des chrétiens d’Irak et l’aide apportée par Elise Boghossian

Reportage en Irak diffusé sur France 2 dans 13h15 le samedi, le 7 janvier 2017.

Deux ans après la prise de Mossoul par le groupe Etat islamique, l’armée irakienne a lancé en octobre 2016 une vaste offensive pour reprendre la région aux jihadistes. La bataille est rude, l’armée avance difficilement, mais dans les faubourgs de la ville, plusieurs villages chrétiens ont été libérés.

Les chrétiens d’Irak avaient massivement fui à l’arrivée de Daech. Ils retournent pour la première fois chez eux, et notamment à Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne d’Irak, au sud-est de Mossoul. Les combats y ont été violents et les symboles chrétiens saccagés par l’organisation Etat islamique.

Quel avenir pour les chrétiens d’Orient ?

Le magazine 13h15 le samedi diffusé sur France 2 a suivi Elise Boghossian, une humanitaire française qui accompagne notamment la communauté chrétienne d’Irak depuis deux ans. Avec son association EliseCare, cette acupunctrice apporte une aide médicale d’urgence aux populations civiles. Réfugié chrétien, Rabia est retourné avec elle dans sa maison occupée quelques jours plus tôt par les jihadistes.

Patrice Brugère et Fabien Lasserre ont également suivi le père Ibrahim qui retrouve son église incendiée, et dont les symboles ont été méthodiquement détruits. Entre la joie du retour et le traumatisme de la guerre, la communauté chrétienne d’Irak reste très inquiète. Y a-t-il encore un avenir pour elle en Irak, et en Orient ?

Voir le reportage ici : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/13h15/13h15-du-samedi-7-janvier-2017_1994595.html

posté le 9 janvier 2017 par Claire/armenews


RCF Radio dialogue - Club Ararat TV
Élise Boghossian : soigner en zône de guerre

Élise Boghossian et Guy Tessier

Aujourd’hui l’émission radiophonique de Richard Findykian sur RCF Radio dialogue - Club Ararat TV est consacrée à l’aide humanitaire.

Invités : Elise Boghossian, acupunctrice à Paris et au Kurdistan irakien, sera à la Mairie des 9/10èmes arrdts de Marseille suite à l’invitation du député des Bouches-du-Rhône Guy Teissier, afin de signer son ouvrage “Au royaume de l’espoir, il n’y a pas d’hiver“ édité chez Robert Laffont ; Lionel Stora, Président de l’Appel Unifié Juif de France et Xavier Nataf, Directeur du Fonds Social Juif Unifié, à propos de la Journée de la Solidarité à Marseille. `

Réalisation radio : Corentin Aubry

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Avec Mgr Petros Moshe à l’Élysée le 24 novembre

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Entrevue avec François Fillon

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Avec Patrick Karam et Valérie Pécresse au Conseil Régional d’Île de France

posté le 3 décembre 2016 par Jean Eckian/armenews


IRAK
Irak : le site antique de Nimrod très endommagé après sa reprise

Les forces irakiennes ont repris le site antique de Nimrod qui a été très endommagé par le groupe jihadiste Etat islamique (EI), a constaté un journaliste de l’AFP.

Des statues gisent à terre, détruites, un palais reconstruit est dévasté et un ziggurat — un édifice à degrés d’environ 50 mètres de haut — a été réduit à une fraction de sa hauteur.

Les forces irakiennes ont annoncé dimanche avoir repris aux jihadistes Nimrod, jadis joyaux archéologique, dans le cadre de l’offensive appuyée par la coalition internationale dirigée par Washington visant à reprendre à l’EI Mossoul, son bastion en Irak.

L’EI s’était emparé de Nimrod et d’autres pans de territoire comme Mossoul lors d’une offensive éclair en 2014, et les forces irakiennes ont depuis repris une bonne part du terrain perdu, en dehors de la grande ville du nord de l’Irak.

La communauté internationale s’était alarmée au printemps 2015 lorsque l’EI avait diffusé des images montrant des jihadistes détruire au bulldozer, à l’explosif ou à la pioche des monuments, des bas-reliefs et des statues de Nimrod.

L’ancienne cité antique assyrienne est l’un des sites archéologiques les plus célèbres d’Irak, pays souvent décrit comme le berceau de la civilisation. Fondée au XIIIè siècle avant JC, elle est considérée comme la deuxième capitale de l’empire assyrien. Le site, sur les bords du fleuve Tigre, est à une trentaine de km au sud de Mossoul.

Nimrod est l’un des sites historiques, avec Palmyre en Syrie ou Hatra également en Irak, que l’EI a pris pour cible. Les jihadistes justifient la destruction de tels sites pour des raisons religieuses, affirmant éliminer des “idoles“.

posté le 19 novembre 2016 par Stéphane/armenews


EGLISE ARMENIENNE-IRAK
Les 120 Arméniens de Kirkouk (Irak) malgré les menaces de l’Etat Islamique ont inauguré leur église

Le site arménien Yerakouyn.com annonce que le 14 novembre, en présence de l’archevêque Assadourian, fut inaugurée l’église arménienne Sourp Mariam (Sainte Marie) de Kirkouk, au nord de l’Irak. « Malgré les conditions très difficiles et l’insécurité de la guerre, une petite communauté arménienne survit et a le courage de bâtir une église malgré la présence de l’Etat Islamique et ses menaces quotidiennes » écrit le site.

Cette ville de plus de 500 000 habitants située à 177 km au sud-est de Mossoul régulièrement attaquée par l’armée de l’Etat Islamique. Les Arméniens vivent à Kirkouk depuis fort longtemps. A partir de 1928 de nombreux Arméniens travaillant dans des sociétés pétrolières s’installent également a Kirkouk comptant une communauté de plus d’un millier de membre dans les années 1960. Aujourd’hui à peine une trentaine de familles, soit près de 120 membres y vivent.

Krikor Amirzayan

posté le 16 novembre 2016 par Krikor Amirzayan/armenews
THEMES ABORDES : Diaspora  Image 450  Irak  Religion 


TÉMOIGNAGE
Irak : Karaqoch libéré, par Elise Boghossian
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Mardi 1er novembre : atterrissage à Erbil. Un gigantesque nuage de poussière jaune recouvre la ville. Ce sont des poussières de souffre mêlées aux particules de pétrole brûlé à quelques dizaines de kilomètres de là : très rapidement, une sécheresse envahit la gorge, le nez.

Dans le camp de Ainkawa, il règne une agitation digne des grands jours. Une euphorie contagieuse traverse tous les visages : la ville de Karaqoch est libérée depuis 4 jours et l’ensemble des jeunes déplacés du camp a rejoint l’armée pour renforcer la ligne de front afin de tenir l’ennemi au loin.

Dans la loge de Père Ibrahim, des montagnes de sacs de vivres, des cartons de fromage, huile, pain, thé. Car demain, c’est un convoi de 23 voitures qui ira fournir médicaments et nourriture aux 1500 hommes qui protègent désormais leur propre ville.

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“ Hier, je suis allé à Karaqoch et j’ai revu ma maison. Je ne savais plus si je devais rire ou pleurer “, raconte Père Ibrahim que notre association soutient depuis l’été 2014.

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Un rêve qui devient enfin réalité. Cette ville de 80 000 habitants, la plus grande ville chrétienne d’Irak avec ses sept somptueuses églises, est libérée depuis 4 jours. À chaque check-point, je reconnais des visages de jeunes hommes armés que nous soignons dans les camps depuis deux ans. Leur visage est radieux, leurs prières ont été entendues. Partout autour de nous, il y a des véhicules militaires américains, kurdes, des milices chiites, mais aussi des camions chargés du déminage.

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Nous arrivons enfin, dans une ville, en ruine, brûlée. Pas un seul habitant. Des bidons d’essence trainent un peu partout au sol. Les portes des maisons brûlées sont restées ouvertes. D’autres ont été détruites.

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A l’entrée, il y a cette église qui a été brûlée avant d’être abandonnée. En son centre, dans la salle de cérémonie, il y a cet immense galerie souterraine qui a été creusée, un abri permettant notamment de s’échapper.

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Avant de rentrer sur Erbil, Père Ibrahim a fait sonner les cloches de son église éteinte depuis plus de deux ans. Et elles ont répondu, comme un chant interminable, comme un grand soulagement, une émotion à donner la chair de poule...

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En revenant au camp ce soir, on croit percevoir dans le regard des uns et des autres l’incertitude et l’incrédulité.

Est-ce que tout ce cauchemar est vraiment terminé ?

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Elise Boghossian
Acupuncteur
Présidente de l’association humanitaire élisecare

posté le 3 novembre 2016 par Ara/armenews


TURQUIE/IRAK
Le Premier ministre irakien, un « faible » qui « joue les durs » pour Ankara

Istanbul, 2 nov 2016 (AFP) - Le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu a qualifié mercredi le Premier ministre irakien Haider al-Abadi de “faible“ qui “joue les durs“, franchissant un nouveau palier dans l’escalade verbale entre Ankara et Bagdad.

Le chef du gouvernement irakien a averti mardi la Turquie qu’elle serait traitée en “ennemi“ si elle provoquait un affrontement dans le nord de l’Irak, une mise en garde qui intervenait quelques heures après le déploiement de chars à la frontière turco-irakienne par Ankara.

“Puisque tu es fort, pourquoi as-tu livré Mossoul à des terroristes ? Puisque tu es si fort, pourquoi laisses-tu (les rebelles kurdes du) PKK occuper ton territoire depuis des années ?“, a lancé M. Cavusoglu, cité par l’agence de presse progouvernementale Anadolu.

Et d’ajouter : “Tu n’es même pas capable de lutter contre une organisation terroriste, tu es faible. Et après tu essaies de jouer les durs, tu fais des effets de manche.“

Les relations entre Ankara et Bagdad se sont dégradées ces dernières semaines, la Turquie souhaitant être associée à l’offensive pour chasser le groupe Etat islamique (EI) de son fief irakien de Mossoul, ce que l’Irak rejette.

Mardi, Ankara a déployé des chars et pièces d’artillerie à la frontière irakienne, une mesure prise pour faire face à l’“incendie qui fait rage dans notre pays voisin“, a déclaré mercredi le vice-Premier ministre turc Numan Kurtulmus.

Les dirigeants turcs ont laissé entendre qu’ils pourraient intervenir dans la région du Sinjar, dans le nord de l’Irak, pour y empêcher une éventuelle tentative d’implantation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui mène une rébellion sanglante contre Ankara depuis 1984.

Par ailleurs, le président Recep Tayyip Erdogan a affirmé que des mesures seraient prises si les milices chiites qui tentent de prendre la ville de Tal Afar, à l’ouest de Mossoul, “sèment la terreur“ contre la population turkmène de la zone.

Ces tensions ont été renforcées par la présence de centaines de militaires turcs sur une base à Bachiqa, dans le nord de l’Irak, officiellement envoyés pour entraîner des volontaires sunnites en vue d’une reconquête de Mossoul. Les autorités irakiennes ont dénoncé une “force d’occupation“.

posté le 2 novembre 2016 par Ara/armenews


TURQUIE/IRAK
Mise en garde du Premier ministre irakien à la Turquie qui déploie des troupes

Bagdad, 1 nov 2016 (AFP) - Le Premier ministre irakien a averti mardi la Turquie qu’elle serait traitée en “ennemi“ si elle provoquait un affrontement dans le nord de l’Irak, tout en affirmant qu’il ne souhaitait pas la guerre avec Ankara.

La Turquie a envoyé mardi un convoi militaire d’une trentaine de véhicules transportant notamment des chars et des pièces d’artillerie vers une zone proche de la frontière avec l’Irak, selon des responsables militaires.

Ankara a plusieurs fois indiqué qu’elle entendait jouer un rôle dans le cadre de l’offensive sur la ville irakienne de Mossoul contre le groupe Etat islamique (EI) mais Bagdad a toujours fermement refusé l’implication de son voisin et a même dénoncé une “force d’occupation“.

L’Irak réclame en effet que la Turquie retire ses troupes stationnées sur une base au nord de Mossoul, à Bachiqa, où elles effectuent officiellement des missions de formation auprès de combattants volontaires irakiens sunnites.

“Nous ne voulons pas la guerre et nous ne voulons pas d’affrontement“, a affirmé mardi soir le Premier ministre irakien à la télévision irakienne. “Mais en cas d’affrontement, nous sommes prêts. Nous considèrerons (la Turquie) comme un ennemi et nous nous en occuperons comme tel“, a prévenu Haider al-Abadi.

Selon le ministre turc de la Défense Fikri Isik, le déploiement en cours s’explique par des “développements régionaux importants“, en référence à l’offensive sur Mossoul et aux opérations turques contre les rebelles kurdes dans le sud-est de la Turquie.

“La Turquie se prépare à l’avance pour tout ce qui peut arriver“, a-t-il ajouté, cité par l’agence progouvernementale Anadolu. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a ainsi prévenu samedi que son pays prendrait des mesures si les unités paramilitaires de la Mobilisation populaire -dominées par de puissantes milices chiites soutenues par l’Iran- “semaient la terreur“ à Tal Afar.

Cette ville où réside une importante communauté turkmène se trouve sur un axe vital pour l’EI entre la frontière syrienne et Mossoul et la Mobilisation populaire a été chargée par les autorités irakiennes de le couper.

Ankara redoute par ailleurs que des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation qu’elle considère comme “terroriste“ et qu’elle combat dans le sud-est à majorité kurde de la Turquie, s’implantent dans la région de Sinjar (nord de l’Irak).

posté le 2 novembre 2016 par Ara/armenews