Nouvelles d'Arménie
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Paris


PARIS
Concert de Medz Bazar à l’occasion d’un nouvel album

Le Collectif Medz Bazar revient avec un nouvel album, Poshmanella !

Les membres du Collectif se sont rencontrés en 2012 autour de musiques traditionnelles du Caucase, d’Anatolie et d’alentours allant parfois très loin. Dans Medz Bazar, tout le monde écrit, compose, chante, joue de plusieurs instruments, et très rapidement, au gré des inspirations de chacun, chacun apporte au répertoire ses propres morceaux et d’autres rythmes, des sonorités empruntés au rébétiko, au hip-hop, à la musique vénézuelienne ou encore au bluegrass... À tout cela s’ajoutent des paroles parfois bien piquantes.

Après avoir conquis un public fidèle aux quatre coins du monde, le Collectif Medz Bazar revient avec un album enregistré en plein air, chanté en face d’une vallée, rempli de jeux rythmiques et d’univers mélodiques singuliers, subtilement accompagné de grillons. Venez découvrir les nouveaux morceaux lors de cette soirée et laissez-vous embarquer dans un voyage musical festif et chaleureux !

Mercredi 25 janvier à 20h
Café de la danse - 5 passage Louis Philippe - 75011 Paris
Réservations : www.cafedeladanse.com, FNAC/Digitick
Tarif : 17 € / 13 € (T.R.)
www.facebook.com/CollectifMedzBazar/

posté le 22 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Concert  Musique  Paris 


PARIS
Conférence autour du film Vingt ans après avec le réalisateur Jacques Kébadian

Les Conférences du Salon de la Maison des étudiants arméniens vous invitent à une rencontre avec Jacques Kébadian, autour du film Vingt Ans après.

Projection du film suivi d’un débat “Le temps et l’exil en images“, animé par Gérard Malkassian.

Mercredi 1 février à 20h30
57, boulevard Jourdan, Paris 14ème
Entrée libre

posté le 22 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Paris 


PARIS
Projection du film Les chemins arides

Dans le cadre du Festival Regards sur le cinéma du monde, le film Les chemins arides sera projeté au Desperado à Paris.

Le jeune réalisateur Arnaud Khayadjanian entame un périple en Turquie, sur la terre de ses ancêtres, rescapés du génocide arménien. À partir d’un tableau, de ses rencontres et de témoignages familiaux, il explore la situation méconnue des Justes, ces anonymes qui ont sauvé des vies en 1915. Bande annonce ici : https://vimeo.com/77810726.

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Mardi 31 janvier à 20h
au Desperado, 23 rue des Ecoles - 75005 Paris

posté le 22 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  Paris 


PARIS
Rencontre-débat autour du livre De l’Asie Mineure à la Turquie

La Bibliothèque Nubar et sa revue, Études arméniennes contemporaines, ouvrent un cycle de rencontres et de débats à destination du grand public.

La première de ces rencontres aura lieu autour de Michel Bruneau et de son récent ouvrage : De l’Asie Mineure à la Turquie : minorités, homogénéisation ethno-nationale, diasporas (CNRS éditions, 2015). Avec la participation de Georges Prévélakis, Raymond Kévorkian et Nicolas Ressler-Fessy.

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Dans l’ouvrage, mariant la géographie à l’histoire dans la longue durée, Michel Bruneau nous invite à réfléchir à la manière dont l’Asie Mineure et la Thrace orientale, anciennement grecques, romaines, puis byzantines et enfin ottomanes, ont été turquisées au 20e siècle, en raison de la politique suivie par les jeunes-turcs puis par leurs héritiers kémalistes. Par une approche globale et comparative, il montre comment un territoire historiquement marqué par la pluralité de ses habitants s’est affirmé, après 1923, comme un espace national homogène, celui de la République turque, au prix de l’éradication de ses composantes chrétiennes (Arméniens, Grecs, Assyro-Chaldéens) et d’événements traumatiques (massacres, génocide, déportations, échanges de populations). Cette politique d’homogénéisation ethno-nationale se trouve également confrontée au défi de l’assimilation de certaines minorités musulmanes (Kurdes, alévis). Elle a eu pour conséquences la formation de diasporas issues de ces communautés et gardant un lien fort avec leurs patries perdues, auxquelles s’ajoutent désormais la communauté transnationale turque plus récente, projection éclatée de l’espace anatolien sur l’Europe et le monde.

Mardi 7 février à 20h30
Centre Alex Manoogian de l’UGAB - 118 rue de Courcelles - Paris
Réservations : bnu@bnulibrary.org

posté le 20 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Paris 


UGAB PARIS
Exposition du sculpteur Raffy Sarkissian
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Bronze “Odyssée d’une ville sans terre“.

Le sculpteur Raffi Sarkissian expose à l’UGAB Paris.

Gérard Xuriguera, historien et critique d’art, a dit de lui : “Ses thèmes, comme autant de naissances, témoignent de ce qu’il porte en tréfonds. La feuille, surmontée d’un double masque étoilé, ou couronné de branches en extension, offre ses robes givrées à la solitude. Sa structure anthropomorphe, au torse évasé ou longiligne, émet souvent quelque chose de hiératique. De leur côté, les amoncellements rigoureux de maisons inégalement étagées, parfois émergent d’une enveloppe ou d’une pomme croquée, nous renvoient à tout un passé aux parfums orientaux.

Autre motif particulier, l’alphabet arménien, qui permit à un peuple de s’unir autour d’un sentiment national, dévide ses lettres savamment intriquées au-dessus de son fondateur, posé à l’horizontal et couvert de bandelettes. D’autres fois, ce sont les racines de l’homme, avec leurs reliefs torsadés prisonniers du métal, qui martèlent les flancs des armatures, en nous ramenant à l’âge premier.

Enfin, le portrait du père, austère et altier, dans sa cape nervurée, étire la vie jusqu’aux cimes de son visage, en nous reconduisant au relatif, à la conscience du temps qui passe, à une mémoire qui n’oublie rien“.

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Exposition du 4 au 11 février, de 14h à 19h
Centre culturel Alex Manoogian - 118 rue de Courcelles - 75017 Paris
Tél. : 01 42 27 12 26 ou 01 45 75 55 61

posté le 15 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Paris 


PARIS
Présentation de son dernier ouvrage par le Rév. Père Antranik Atamian

Le Rév. Père Antranik Atamian, Curé des Arméniens Catholiques de Saint-Chamond et de la Loire, présentera son dernier ouvrage : Evolution de la pensée politique arménienne de 1850 à 1950.

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Les principaux sujets traités dans l’ouvrage sont : Les leaders du Mouvement de Libération Nationale et leurs motivations - La presse arménienne et les journalistes promoteurs de la libération nationale - Les organisations et les partis de la libération nationale - Collaboration et conflits entre les partis politiques arméniens - Relations et collaborations des partis arméniens avec les partis régionaux et internationaux - Évolution du mouvement révolutionnaire arménien avant et après le Génocide - Les relations arméno-turques - Mésentente et compromis entre la bourgeoisie, le clergé et les partis politiques arméniens - De l’état arménien avorté - La dissidence arménienne contre le régime communiste en Arménie.

Samedi 28 janvier à 15h
Vente et dédicace du livre - Cocktail - Entrée libre
Centre culturel Saint-Mesrob - 10 bis rue Thouin 75005 Paris

posté le 13 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Paris 


PARIS
Compte-rendu : l’identité arménienne, éclairage et perspectives avec Roy Arakélian

Initié par Monseigneur Norvan Zakarian, primat émérite du diocèse de France de l’Eglise Apostolique Arménienne, le cycle de rencontres est une soirée thématique organisée le deuxième mardi de chaque mois, en partenariat avec l’UGAB Paris, à la salle Alex Manooguian.

Le 10 janvier, le centre culturel Alex Manoogian de l’UGAB à accueilli Roy Arakelian pour la présentation de son excellent ouvrage sur la communauté arménienne d’Andrinople (Edrine).

Roy Arakélian, né en 1968 à Istanbul, est docteur en droit et avocat à Paris. Il est également spécialiste du droit des sociétés et du financement des entreprises. Fils de l’artiste ASILVA, ce sont donc ses origines et sa passion pour l’histoire qui l’ont amené à commencer ses recherches et à prendre la plume.

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L’auteur a débuté la soirée par la présentation générale d’Andrinople, sa communauté arménienne là depuis très longtemps selon l’auteur, mais les seules traces écrites qui nous restent de sa présence est le livre d’Agasian : “Déporté en 1915, il est le seul survivant de sa famille, il est rentré des déportations et il nous a laissé ses souvenirs en papiers qui nous permettent aussi avoir un aperçu sur la communauté arménienne“.

On trouve les premières traces de la présence arménienne lors de la première bataille d’Andrinople en 378. Cette ville a fait objet de plusieurs guerres à cause de sa situation stratégique. La ville Andrinople était située sur la partie européenne de la Turquie. À partir du milieu de VIe jusqu’au XIe siècle, la présence arménienne d’Andrinople sera approvisionnée par les militaires byzantins destinés à assurer la défense au front balkanique et secondairement par le déplacement de grandes familles arméniennes que l’on cherchait à éloigner de leur territoire historique. Dans cette ville a été rédigé l’un des plus anciens manuscrits arméniens connus, l’Évangile d’Andrinople.

Lors de sa présentation, Roy Arakelian cite aussi les Arméniens connus d’Andrinople comme par exemple l’architecte Sinan qui a construit une quinzaine de bâtiments dans cette ville : des mosquées, des ponts, des écoles, des bazars, mais l’œuvre la plus importante de Sinan, d’après l’auteur, est la mosquée Selimiye. À l’age de 40 ans, Sinan devint l’architecte du Sultan.

Le premier Arménien qui a eu le diplôme du médecin à Paris est Monsieur Baloyan. Un autre célèbre arménien d’Andrinople Garabed Andrianatzi, élève de l’archevêque d’Oksan d’Erivan, a édité la première bible en arménien à Amsterdam.

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La conférence était complétée par plusieurs anecdotes et par l’exposition des photos de la ville et des cartes. Avant des questions/réponses avec le public et une séance de dédicaces.

posté le 13 janvier 2017 par Claire/armenews

Texte et photos : Eva Amirkanian



PEINTURE
Exposition d’Isabelle Manoukian à la mairie du Ve arrondissement de Paris

La peintre Isabelle Manoukian expose à la mairie du Ve arrondissement de Paris sa série “Les parquets du Louvre“.

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La résurrection de Lazare, 2014, acrylique et feuille d’or sur toile.

L’artiste explique : “ Dans cette série, mon travail consiste, entre autre, à perturber les espaces et le temps, en revisitant les thématiques religieuses. Les personnages, à quelques exceptions, sont tous situés dans un espace non identifiable, il n’existe aucun élément nous indiquant si l’on est dans un espace fermé ou ouvert, le seul indice étant ces bandes de couleur, lignes diagonales, qui simulent une illusion de parquet, jouant par moment le rôle de sol ou bien de mur.

En fusionnant avec le fond-parquet, librement inspiré des parquets du Louvre, les personnages (sous les traits de mes proches pour la plupart), rejouent l’histoire de l’art, et les titres invitent le regardeur à interpréter la toile autrement que ce qu’elle représente. C’est dans ce sens que le décalage est omniprésent dans mon travail.

Je peins essentiellement d’après des photos de la vie quotidienne, instants précaires d’un bonheur qui n’a absolument rien à voir avec les sujets religieux choisis, si ce n’est l’association que j’en fais.

Le décalage s’installe entre le « titre » choisi et « l’image » présentée.

Ce que vous regardez avant de connaître le titre n’est qu’une figure sur un fond, et pourtant une fois le titre associé, le profane devient sacré. Il y a donc un avant et un après. Un avant, lorsque nous étions vierge de toute connaissance devant l’image, et un après lorsque malgré nous, une connaissance (ici un titre) nous est imposée et nous oblige à réinterpréter l’image autrement. Ce décalage nous renvoie à la condition humaine de la Genèse ; une fois la connaissance dévoilée nous sommes définitivement chassés du Paradis.“

Née en 1969, après avoir obtenu un diplôme en BTS Impression Textile à l’Ecole d’Arts Appliqués Olivier de Serres, Isabelle Manoukian poursuit sa démarche picturale tout en suivant les Ateliers Beaux-arts de Montparnasse et de Glacière. En 2002, elle obtient un DEA en Arts plastiques à Paris 8. C’est en 2004, qu’elle découvre la miniature persane, qu’elle étudie pendant 5 ans auprès d’Abbâs Moayeri. Cette approche des couleurs alliant la précision de la ligne va par la suite fortement influencer sa démarche personnelle.

Du 24 janvier au 4 février
Salle René Capitant - Mairie du Ve arrondissement de Paris - 21 place du Panthéon
Du lundi au vendredi, de 11h à 18h, jeudi jusqu’à 19h30 et le samedi de 11h à 13h - Entrée libre

posté le 13 janvier 2017 par Claire/armenews


MAIRIE DU 9E ARR. DE PARIS
Pièce de théâtre Bosphore, inspirée par la vie et les écrits de Hrant Dink

A l’occasion de la commémoration du 10e anniversaire de l’assassinat de Hrant Dink, l’association Hamazkaïne, avec le soutien de la mairie du 9e arrondissement de Paris, vous invite à la lecture de la pièce en 6 actes Bosphore de Gorune Aprikian et Eric de Roquefeuil, avec les comédiens Jérémie Covillault, Karim Belkhadra et Emmanuelle Rivière. Une fiction inspirée de la vie et des écrits de Hrant Dink.

Sur un quai d’Istanbul, Hrant attend son ami Nédim, un pêcheur turc, afin de faire une balade en mer avec lui. Nédim s’interroge sur les raisons de cette visite. Que vient donc lui réclamer son ami ? Les deux hommes ne se sont plus revus depuis quelques années. Et les raisons de leur rupture restent obscures. N’osant rien refuser à son ami, Nédim entreprend avec Hrant une ultime traversée du Bosphore.

Figure emblématique de la réconciliation arméno-turque, le journaliste Hrant Dink a été assassiné le 19 janvier 2007 à Istanbul. Sa disparition soudaine a suscité une profonde émotion en Turquie et en Arménie, également dans le monde entier. Homme de paix et de raison, la colombe Dink a ouvert la voie (voix) de la réconciliation au milieu des hurlements des loups ultra-nationalistes.

Bosphore lui rend hommage en dressant son portrait dans ce road-movie théâtral. Pour autant, Bosphore est avant tout une pièce sur l’amitié entre deux hommes qui se trouvent confrontés aux aléas de la vie quotidienne, à leurs propres choix politiques et à la fatalité du destin, donnant à ce texte une dimension métaphysique.

Vendredi 20 janvier à 19h30
Mairie du 9e arrondissement de Paris - Salle Rossini - 6 rue Drouot - 75009 Paris
Réservations : 06 25 40 70 44 / 01 45 17 23 22 / akrik@orange.fr

posté le 9 janvier 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Culture  Paris  Théâtre