Nouvelles d'Arménie
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Paris


ARMENEWS WEB TV
« Passade » : interview de Gorune Aprikian pour la sortie de son premier film très poétique

Sortie ce mercredi 9 août de Passade, premier film de Gorune Aprikian avec Fanny Valette et Amaury de Crayencour. Une comédie romantique qui bouleverse les codes classiques du genre : dans le huis clos d’une chambre d’hôtel, deux inconnus tentent de s’apprivoiser et de se raconter après un rapport sexuel tarifé. Un film poétique, plein d’humour.

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Gorune Aprikian espère un bon nombre d’entrées dans les salles obscures - notamment lors de ce mercredi et de ce premier weekend si décisifs - afin de pouvoir réaliser ensuite l’adaptation de sa BD Varto sur le génocide arménien, “le film qui compte“ vraiment pour lui. Interview.

posté le 9 août 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti

THEMES ABORDES : Cinéma  Culture  France  Image 450  Paris 


HOMMAGE A ISABELLE SADOYAN
Rediffusion de son interview dans armenews.webTV

Nous avions eu le grand privilège d’interviewer Isabelle Sadoyan à l’occasion de son rôle dans Retour au Desert, une pièce de Bernard-Marie Koltes. En hommage à la comédienne d’origine arménienne disparue ce jour, nous rediffusons l’article paru à l’époque accompagnée de cette vidéo émouvante.

“Arnaud Meunier fait briller d’un nouvel éclat la noire comédie de Bernard-Marie Koltès. Ne ratez pas ce Retour au désert à l’affiche jusqu’au 31 janvier au Théâtre de la Ville, avant de partir en tournée en province. Une pièce sur notre mémoire coloniale et notre culpabilité, d’une mécanique implacable.

Dedans, sur fond de guerre d’Algérie, Catherine Hiegel et Didier Bezace interprètent un frère et une soeur qui s’aiment autant qu’ils se déchirent. Parmi la dizaine de comédiens qui se succède à leurs côtés, on note la performance de l’excellente d’Isabelle Sadoyan, toujours aussi pétillante à 87 ans. Comment a-t-elle découvert Koltès ? Qu’est-ce que son Molière reçu l’année dernière a changé dans sa façon de jouer ? Comment cette fille bègue de rescapés du génocide des Arméniens a osé franchir la porte du Conservatoire de Lyon ? Celle qui regrette de ne pas avoir fait assez de cinéma et qui espère rejouer Bélise dans Les femmes savantes avant de tirer sa référence - le plus tard possible, ne lui parlez pas de retraite - revient sur son parcours dans une interview qui alterne émotion et humour“.

posté le 10 juillet 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



COLLEGE DES BERNARDINS
Une fête de la musique autour de la culture arménienne

Traditionnellement consacrée à la découverte des musiques du monde, le Fête de la musique du Collège des Bernardins met cette année à l’honneur le doudouk, instrument arménien placé depuis 2005 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco.

Araik Bartikian est un des joueurs de doudouk les plus connus. Né en Arménie en 1962, il a appris à jouer de cet instrument avec son grand-père. A seize ans, ce dernier l’amène auprès du grand maître Djivan Gasparian, qui habitait le même quartier. Ainsi débute des années d’apprentissage auprès de celui qui restera son seul maître. En 1982, il est admis au Conservatoire Komitas d’Erevan dirigé par Ghazaros Sarian. Il y reçoit une formation classique complète et obtient le grand prix en 1987 avec une pièce de Komitas pour harpe et doudouk. Jouant depuis en solo ou en formation, il est invité à donner des concerts dans le monde entier.

Mercredi 21 juin à 20h30
Dans la Nef du Collège des Bernardins - 20 rue de Poissy, 75005 Paris
Infos : 01 53 10 74 44 ou www.collegedesbernardins.fr
Distribution : Premier doudouk Araik Bartikyan, deuxième doudouk Rubén Kniasian et chant par Annik Shahnazaryan
Entrée libre

posté le 13 juin 2017 par Claire/armenews


LITTERATURE
Négar Djavadi lauréate du prix de la Porte Dorée pour Désorientale

Le prix littéraire de la Porte Dorée 2017 a été attribué ce jeudi 8 juin à Négar Djavadi pour son premier roman Désorientale (Liana Levi).

Le prix récompense chaque année une oeuvre de fiction écrite en français ayant pour thème l’exil, l’immigration, les identités plurielles ou l’altérité liée aux réalités migratoires. Il est doté de 4 000 euros. Empreint de style cinématographique, ce premier roman foisonnant a séduit les lecteurs du comité de lecture et les membres du jury.

La saga familiale, l’évocation des exils multiples (notamment arménien), les allers-retours entre passé et présent ainsi que l’ÉVÉNEMENT constituent la force de ce roman, très dense et généreux.

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Mya Guenoun, lycéenne et membre du jury s’est exprimée lors des délibérations « Cette histoire nous montre un visage différent de l’exil. Elle nous prouve que malgré les séquelles, malgré la douleur ressentie lorsque l’on ne sait plus exactement d’où l’on vient, rien ne s’arrête, rien n’est oublié et tout continue. Et que personne n’est prédestiné à vivre telle ou telle vie. ».

De son côté, Négar Djavadi a déclaré : « C’est quelque chose d’incroyable dans mon histoire personnelle, ça veut bien dire que cette histoire qui est la mienne - je suis de la première génération venue d’Iran - s’inscrit dans l’histoire de l’immigration en France et qu’on a su, comme d’autres auteurs de la liste, dépasser notre histoire, on a su la raconter (...) pour dédramatiser l’exil, l’immigration et ce qu’on veut nous faire croire de l’immigration comme danger. Il y a une harmonie qui se crée entre l’immigré et l’histoire du pays d’accueil et qui passe par la littérature. Ça montre aussi qu’on vient enrichir un pays, à travers la langue, et ça fait plaisir de se le dire. »

posté le 9 juin 2017 par Claire/armenews


COMMUNIQUE AFAJA
Décès de Maître Bernard Jouanneau

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de notre ami et estimé confrère Bernard Jouanneau.

Nous nous associons à la douleur de sa famille à qui nous adressons nos plus vives et sincères condoléances.

Grand humaniste, infatigable défenseur des libertés et profondément investi dans la cause arménienne, il avait fait de la lutte contre l’apologie, la banalisation et la négation de tous les génocides son combat le plus cher.

L’AFAJA vous invite à lui rendre un dernier hommage par la pensée, ou par votre présence à ses obsèques qui seront célébrées le lundi 12 juin à 10h30, en la paroisse Saint Paul- Saint Louis du Marais (99 rue Saint-Antoine, 75004 Paris).

posté le 8 juin 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : France  Image 450  Paris 


PARIS
Conférence : la présence des Arméniens dans la littérature turque contemporaine

La prochaine conférence du salon aura pour thème “Présence et Image des Arméniens dans la littérature turque contemporaine“. Sera présent Timur Muhidine, éditeur (directeur de la collection “Lettres Turques“ chez Actes Sud), enseignant, chercheur, maître de conférence en langue et littérature turques à l’INALCO pour en parler. Une soirée animée par Gérard Malkassian.

Rendez-vous mercredi 14 juin, à partir de 20h30 à la Maison des Étudiants arméniens, dans la Cité universitaire à Paris (57 boulevard Jourdan - 75014). Entrée libre.

posté le 6 juin 2017 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Littérature  Paris 


TENNIS
L’exploit de Karen Khachanov qui élimine Tomas Berdych à Roland Garros

L’Arméno-Russe n’a pas tremblé un seul instant : en ce jeudi ensoleillé à Roland Garros, Karen Khachanov a éliminé en 3 sets (7/5, 6/4, 6/4) et 2 heures 15 de jeu la tête de série numéro 13, le Tchèque Tomas Berdych. Un bel exploit pour le 53e mondial qui parlait loin d’être favori et avec un public acquis à Berdych, ancien demi-finaliste sur la terre battue parisienne.

Mais sur le court 6, Karen Khachanov a mis quelques jeux à entrer dans son match avant de prendre la partie à son compte. Il a réussi à imposer son jeu puissant et sa vitesse, face à un Berdych fatigué.

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L’espoir du tennis russe qui vient de fêter ses 21 ans a eu dans la premiere manche plusieurs balles de break mais c’est à 5 partout qu’il a profité de plusieurs fautes directes de Berdych pour prendre le service de son adversaire et remporter la manche dans la foulée en 53 minutes.

Karen Khachanov n’a pas perdu une seule fois son service au cours du match. Dans les 2e et 3e sets, il a très tôt pris le service de son adversaire puis déroulé son jeu long et maîtrisé. Malgré la pression et sa jeunesse, Karen Khachanov a continué à dérouler avec un mental d’acier, et toujours en touchant la croix pendue à une chaîne qui lui porte bonheur.

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Sourire et poings serrés, le voilà qualifié pour la première fois de sa jeune carrière pour un 3e tour de grand chelem (16e de finale). Le match aura lieu ce week-end, face au géant américain John Isner (pour une fois, l’Arméno-Russe d’1m98 affrontera plus grand que lui !). Un match où celui qui se sent en pleine forme devra une nouvelle fois utiliser tout son tennis pour espérer renouveler l’exploit... Avec en ligne de mire un potentiel 8e de finale contre Andy Murray, ça peut motiver !

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“J’ai fait tout ce que j’avais prévu avec mon entraîneur aujourd’hui, nous a-t-il déclaré après son match. Maintenant, je vais me relaxer et parler avec mon coach pour affronter mon prochain tour. Je ferai de mon mieux, et on verra bien...“

posté le 1er juin 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



JOUR 4 A ROLAND GARROS
Nouvelle victoire pour Karen Khachanov et autres festivités

Après sa victoire en individuel mardi, Karen Khachanov était de retour sur les courts de Roland Garros mercredi, cette fois en double. Accompagné par son compatriote russe Mikhail Elgin, il affrontait le Français Benoît Paire et le Belge Steve Darcis.

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Pas de vraie difficulté pour le duo russe, qui s’est imposé en 2 sets (6-2, 6-3) en moins d’une heure de jeu sur le court numéro 5. Sous un soleil de plomb, Karen Khachanov a clairement pris le rôle de meneur de la paire malgré son jeune âge. Il faut dire que celui qui est désormais le premier joueur russe était particulièrement en forme, usant d’un jeu long puissant et d’un très bon jeu de service qu’il n’a jamais laissé à l’adversaire.

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Efficace et rapide, il a pu profiter de sa fin de journée pour se reposer avant son deuxième tour jeudi en simple qui s’annonce plus compliqué, puisque l’Arméno-Russe très expressif sur le terrain affronte Berdych, tête de série numéro 13.

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Mais cette journée n’a pas été marqué que par les performances sur les courts. Des moments intéressants de Roland Garros se jouent également dans les tribunes... Et cela n’a pas manqué en ce 4e jour de compétition. Si Shy’m était présente mais discrète court n°5 pour soutenir son compagnon Benoît Paire, Serena Williams avait elle le matin même affichée son baby bump sur le court central pour soutenir sa soeur Vénus. Mais alors qu’ils étaient venus en couple au Grand Prix de Monaco, cette fois Serena Williams était là sans son compagnon, Alexis Ohanian.

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Quelques heures plus tard, c’est dans les tribunes du court Suzanne Lenglen qu’André Agassi a fait, presque malgré lui, parler de lui. Qui était la star : les joueurs sur le court - Novak Djokovic qu’il conseille pour Roland Garros et le Portugais Joao Sousa - ou lui ? Rien n’est sûr, tant à chaque temps mort un ballet interrompu d’enfants venait voir l’ex-tennisman américano-arménien pour avoir selfies et autographes. S’il s’est montré ravi d’être ainsi sollicité, il est resté plus stoïque lorsqu’il s’agissait de soutenir Novak Djokovic, se contentant de timides applaudissements.

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Le Serbe, s’il n’a pas brillé par son jeu et devra s’améliorer pour espérer remporter son second titre du Grand Chelem parisien d’affilé, a mis le feu dans le stade en ce jour des enfants. A la fin de sa victoire, il a voulu donner un conseil aux enfants qui voudraient faire du tennis leur métier : “Tous les jours aimer, avoir la joie pour cette passion, c’est le plus important“. Avant de s’excuser pour son Français encore un peu approximatif : “Mon professeur de Français est en vacances“, a-t-il plaisanté. Et si André Agassi avait hâte de lui donner ses conseils, ce n’est pas avec lui que le favori du tournoi cette année perfectionnera sa connaissance de la langue de Molière !

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posté le 31 mai 2017 par Claire/armenews

Claire Barbuti



Drouot
2 Juin : Mise en vente d’oeuvres de l’Art arménien

Vendredi 2 Juin, Leclere met en vente à la Salle Drouot 137 lots des oeuvres de l’Art arménien.

De peintures aux objets du XIXè siècle, en passant par le casque ourarteen et le Tétradrachme de Tigran Le Grand (voir lien plus bas).

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Drouot Richelieu : Salle 7 à 14h30

posté le 31 mai 2017 par Jean Eckian/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Paris