Nouvelles d'Arménie
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Iran


TOURISME
67 vols en provenance d’Iran vers l’Arménie lors de la fête du Novrouz du 15 mars au 4 avril

De nombreuses compagnies aériennes d’Iran vont augmenter le nombre de vols en direction de l’Arménie à l’occasion de la fête du Novrouz Bayram. Les responsables de l’Aviation civile arménienne ont confirmé que du 15 mars au 4 avril 67 vols réguliers et irréguliers en provenance des villes iraniennes de Sari, Machad, Tabriz et Téhéran vont desservir Erévan. Durant la période de fêtes en moyenne 22 vols hebdomadaires en provenance d’Iran desserviront l’Arménie. Pour l’Arménie ces touristes iraniens à fort pouvoir d’achat est une aubaine. L’Arménie ayant levé le régime des visas pour les citoyens iraniens.

Krikor Amirzayan

posté le 15 mars 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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IRAN
Plus de 2.000 combattants envoyés par l’Iran tués en Irak et en Syrie

Plus de 2.000 combattants envoyés par l’Iran ont été tués dans les conflits en Irak et en Syrie, a déclaré le chef de la fondation des martyrs et vétérans iraniens cité par les médias.

“Quelque 2.100 personnes sont tombés en martyr aussi bien en Irak qu’ailleurs“, a déclaré Mohammad Ali Shahidi Mahalati, sans préciser depuis quelle période ces combattants étaient morts, ni quelle était leur nationalité.

Il a affirmé que ces combattants étaient morts pour défendre des “mausolées sacrés“, qui désignent les tombeaux de successeurs du prophète, selon les musulmans chiites majoritaires en Iran ou en Irak, ou de la famille du prophète en Irak et en Syrie.

Les responsables iraniens, dont le président Hassan Rohani, ont déclaré à de nombreuses reprises que l’attaque des “mausolées sacrés“ était pour l’Iran une “ligne rouge“ à ne pas franchir.

Soutien du régime du président Bachar el-Assad dans le conflit qui l’oppose depuis 2011 aux groupes armés rebelles et jihadistes, l’Iran a déployé en Syrie des “conseillers militaires“ iraniens, mais également des combattants “volontaires“ venus d’Afghanistan, d’Irak et du Pakistan. L’Iran soutient également le gouvernement irakien et les Kurdes d’Irak dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI).

Fin novembre, M. Shahidi avait affirmé que “le nombre de martyrs de notre pays“ morts en Syrie “a dépassé 1.000“ combattants.

La “Division Fatemiyoun“, composée de recrues afghanes, est l’une des principales forces entraînées par des officiers iraniens à être engagée en Syrie. Les médias iraniens rapportent régulièrement la mort de ces “volontaires“ et de ces “conseillers“.

L’Iran n’envoie officiellement pas de soldats mais selon un responsable américain, des milliers d’Iraniens et de combattants soutenus par l’Iran participent aux combats contre les groupes rebelles, dans un effort coordonné avec la Russie et le pouvoir syrien.

posté le 11 mars 2017 par Stéphane/armenews


IRAN
L’Iran teste le système russe de défense antiaérienne S-300

L’Iran a testé avec succès le système russe de défense antiaérienne S-300, désormais “opérationnel“, a rapporté la télévision d’Etat Irib, dans un contexte de tensions accrues entre l’Iran et les Etats-Unis depuis l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

La télévision a précisé que “plusieurs objectifs, notamment un missile balistique et un drone, avaient été abattus“ lors de ce test effectué “en présence des responsables politiques et militaires dans une des bases de défense antiaérienne“ située dans le désert iranien.

Le général Farzad Esmaili, commandant de la défense antiaérienne iranienne, a par ailleurs déclaré à Irib que le système de défense antiaérienne Bavar 373, fabriqué localement, “sera testé très prochainement“, affirmant qu’il était “plus moderne que le S-300“, acheté à la Russie.

“Le S-300 est un système fatal pour les ennemis“ et son déploiement aux côtés d’autres systèmes antiaériens “rend le ciel du pays plus sûr“, a-t-il dit.

En 2010, la Russie avait suspendu un contrat de fourniture du système S-300 à l’Iran à la suite des sanctions imposées par l’Onu visant à pousser Téhéran, accusé de chercher à se doter de l’arme atomique, à cesser ses activités nucléaires sensibles.

Mais la conclusion en juillet 2015 d’un accord nucléaire historique entre la République islamique et les grandes puissances a permis la levée progressive de ces sanctions et à la Russie de reprendre la livraison des S-300, réceptionné par l’Iran en 2016.

En août, la télévision d’Etat avait montré le déploiement de ce nouveau système antiaérien autour du site nucléaire de Fordo, situé dans une montagne près de la ville de Qom (nord).

posté le 8 mars 2017 par Stéphane/armenews


IRAN
Téhéran convoque l’ambassadeur de Turquie

L’Iran a sommé lundi l’ambassadeur de Turquie à Téhéran de venir s’expliquer sur des propos tenus par le président Recep Tayyip Erdogan et son chef de la diplomatie Mevlut Cavusoglu accusant la République islamique de déstabiliser le Proche-Orient.

Dimanche, lors de la conférence sur la sécurité de Munich, Mevlut Cavusoglu a accusé l’Iran de vouloir transformer l’Irak et la Syrie en pays chiites et l’a appelé à cesser de menacer la stabilité et la sécurité de la région.

Réagissant à ces critiques, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Ghasemi, a prévenu que la patience de Téhéran avait des limites, selon des propos rapportés lundi par l’agence de presse Mehr.

A Ankara, le vice-Premier ministre et porte-parole du gouvernement, Numan Kurtulmus, a pour sa part minimisé les tensions entre les deux pays, estimant qu’il peut y avoir “des divergences de vue de temps en temps, mais pas d’animosité en raison de déclarations“.

posté le 21 février 2017 par Stéphane/armenews
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IRAN
Mises en garde américaine à l’Iran : sans fondement et provocatrices, selon Téhéran

Les mises en garde de l’administration américaine à l’Iran sont “sans fondement“ et “provocatrices“, a affirmé le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Ghasemi.

“Les remarques faites par le conseiller à la Sécurité nationale du président américain Donald Trump sont sans fondement, répétitives et provocatrices“, a déclaré M. Ghasemi cité par l’agence de presse officielle Irna. “A partir d’aujourd’hui, nous mettons officiellement l’Iran en garde“, avait déclaré mercredi le conseiller à la Sécurité nationale Michael Flynn, un ancien général, sans autres précisions.

Le président Trump a renchéri tôt jeudi matin dans un tweet en écrivant : “L’Iran a été formellement MIS EN GARDE pour avoir tiré un missile balistique. Il devrait remercier l’accord désastreux que les Etats-Unis ont conclu avec lui !“. L’administration américiane a dénoncé “le comportement déstabilisateur“ de l’Iran au Moyen-Orient, citant en particulier le récent tir de missile mené par Téhéran.

Selon M. Ghasemi, qui n’a pas cité M. Trump, les remarques de M. Flynn sont “faites au moment où les efforts de la République islamique d’Iran dans la lutte contre les groupes terroristes au Moyen-Orient sont connus de tous“. “Il est regrettable que l’administration américaine, au lieu d’apprécier la nation iranienne pour sa lutte sans relâche contre le terrorisme, aide en pratique les groupes terroristes en répétant les mêmes remarques sans fondemant et en adoptant des mesures inadaptées“.

Il a cité parmi ces mesures l’interdiction d’entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane, dont l’Iran. “Les politiques régionales de l’Iran sont absolument claires et tranparentes : nous recherchons des relations amicales avec nos voisins, basées sur le respect mutuel, la non-ingérence les affaires intérieures de nos pays“, a affirmé M. Ghasemi.

posté le 6 février 2017 par Stéphane/armenews


DIPLOMATIE
Le ministre de la Défense iranien appelle à la paix au Haut-Karabagh

Le ministre iranien de la Défense Hossein Dehqan a réaffirmé la volonté de l’Iran d’approfondir ses relations avec l’Arménie et a mis en garde contre les tentatives de résoudre les conflits régionaux par la force alors qu’il rencontrait son homologue arménien Vigen Sargsian à Téhéran hier.

“Il n’est pas acceptable de recourir à la force pour résoudre des problèmes régionaux et la République islamique d’Iran n’épargnera aucun effort pour résoudre ces problèmes“, a-t-il déclaré à Sargsian d’après la chaîne Iranian Press TV.

L’utilisation de la force pour la résolution des conflits a déjà “prouvé son inefficacité“, a ajouté Dehqan, selon l’agence de presse Mehr.

D’après le ministère de la Défense arménien, Sargsian et Dehqan ont discuté du conflit du Haut-Karabagh et ont convenu de la nécessité de son « règlement uniquement négocié ».

En visite en Arménie fin décembre, le président iranien Hassan Rouhani a également souligné qu’il n’y avait « aucune voie militaire » pour mettre fin au conflit arméno-azerbaïdjanais. Le président Serge Sarkissian a salué la position équilibrée de Téhéran sur la question après leurs entretiens.

Dehqan a téléphoné à ses homologues arménien et azerbaïdjanais en avril dernier, au lendemain de l’attaque de l’Azerbaïdjan le long de la “ligne de contact“ du Karabagh. Il les a exhorté à mettre un terme immédiatement aux hostilités.

Une partie de la ligne de front du Karabagh adjacente à l’Iran était l’un des deux épicentres des combats intenses de quatre jours entre les forces arméniennes et azerbaïdjanaises qui ont été stoppés grâce à une médiation russe.

Sargsian est arrivé à Téhéran lundi soir pour une visite officielle mettant en évidence ce qui semblent être un rapprochement entre les armées iranienne et arménienne.

Dehqan a déclaré que les liens arméno-iraniens se sont approfondis « dans tous les domaines » ces dernières années. Le général iranien a parlé de « liens culturels et historiques » entre les deux pays voisins, a rapporté Mehr.

Le ministère de la Défense arménien a déclaré que Sargsian et Dehqan “ont exprimé la volonté d’élargir et de développer les relations bilatérales“. Le ministre arménien aurait déclaré que les deux parties devraient “élaborer un mécanisme pour des réunions périodiques et des consultations“ à cette fin.

Sargsian a fait référence à l’industrie de défense comme un secteur potentiel de la coopération arméno-iranienne quand il a visité l’université Malek Ashtar de Téhéran engagée dans la recherche militaire plus tard dans la journée.

Il a ensuite visité le siège iranien d’Electronics Industries, une société d’État qui fabrique des équipements électroniques, y compris pour l’armée iranienne.

posté le 1er février 2017 par Claire/armenews


ARMENIE-IRAN
Le ministre arménien de la Défense Vicken Sarkissian rencontre en Iran son homologue iranien Hossein Dehghan

En visite officielle en Iran, Vicken Sarkissian le ministre arménien de la Défense rencontré le 31 janvier son homologue iranien Hossein Dehghan. Le ministre iranien a félicité Vicken Sarkissian à l’occasion du 25e anniversaire de la formation de l’Armée arménienne. H. Dehghan a salué également le très haut niveau des relations et de la coopération entre l’Iran et l’Arménie. Les deux ministres de la Défense se sont promis d’augmenter encore les relations arméno-iraniennes. Le ministre arménien de la Défense a demandé à son homologue iranien la mise en place de rencontres régulières et d’un mécanisme régulier de coopération entre les deux ministères. La situation dans la région et les questions de sécurité furent également évoqués entre les deux ministres. Le ministre de la Défense de l’Iran a une nouvelle fois insisté sur la nécessité d’un règlement pacifique par la voie des négociations, du conflit du Haut-Karabagh.

Krikor Amirzayan

posté le 1er février 2017 par Krikor Amirzayan/armenews
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ARMENIE
La voie ferrée Arménie-Iran dans l’impasse ?

En dépit de la volonté commune affichée par l’Arménie et l’Iran de développer la coopération entre leurs pays, réaffirmée fin décembre 2016 lors de la visite officielle du président iranien Rohani à Erevan et plus récemment, début janvier, lors d’une rencontre entre le premier ministre arménien et l’ambassadeur iranien en poste à Erevan, le gouvernement arménien a décidé jeudi 12 janvier de dissoudre la compagnie nationale arménienne qui était supposée développer le projet de construction d’une voie ferrée reliant l’Arménie à son voisin iranien. Ce projet ferroviaire est pourtant cher à l’Iran, qui a multiplié les déclarations l’an dernier concernant le développement de son réseau ferroviaire vers l’Arménie, mais aussi l’Azerbaïdjan et la Turquie, dans le but déclaré de renforcer ses contacts avec les pays voisins, limités depuis 3 décennies pour cause d’embargo américain. L’accord que l’Iran s’est résigné à signer en juillet 2015 sur l’arrêt de son programme nucléaire supposé à des fins militaires avait permis à Téhéran d’espérer une levée prochaine et totale des sanctions internationales qui ont grevé son économie, même si l’accession à la Maison Blanche de Donald Trump risque de ralentir le retour de l’Iran sur la scène internationale. Le ministre arménien des transports et communications Vahan Martirosian a toutefois souligné que cette mesure ne signifiait pas que son gouvernement renonçait à ce projet aussi ambitieux que coûteux. Le gouvernement souhaite simplement économiser les 35 millions de drams (73 000 $) que coûte annuellement au budget de l’Etat le fonctionnement de cette compagnie baptisée Railway Construction Directorate.

“Notre ministère a un département en charge des chemins de fer qui peut tout à fait assumer les fonctions [de la compagnie]”, a expliqué V. Martirosian aux journalistes à l’issue de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres à Erevan. La compagnie emploie 13 personnes et a déjà coûté quelque 185 millions de drams au gouvernement en cinq années d’existence, a ajouté le ministre. Si cette mesure se justifie donc par les seules exigences de restriction budgétaire, elle n’augure rien de bon quant à la mise en œuvre d’un projet qui, côté iranien, est encore plus ambitieux, voire irréaliste, en raison des obstacles géopolitiques, plus encore que géographiques et géologiques, qu’il doit surmonter pour relier des pays parfois en guerre ouverte. Le projet de voie ferrée est à l’agenda des gouvernements arménien et iranien depuis plus d’une décennie. Peu après avoir été investi président pour un premier mandat, en 2008, Serge Sarkissian avait ainsi annoncé que le chantier de la voie ferrée serait lancé dans les années suivantes. Pourtant, les travaux n’ont toujours pas commencé, Erevan n’ayant pu attirer les quelque 3,2 milliards de dollars d’investissements nécessaires pour financer la construction de la section arménienne de la voie ferrée, longue de 305 kilomètres, qui doit traverser la province montagneuse du Syounik, au sud de l’Arménie.

Les présidents arménien Sarkissian et iranien Hassan Rouhani avaient souligné qu’aucun progrès n’avait été constaté dans la mise en œuvre du projet à l’issue de leur rencontre à Erevan le 21 décembre. V.Martirosian, qui a été nommé ministre des transports en octobre, s’est refusé quant à lui à évoquer quelque délai pour la construction de la voie ferrée, admettant toutefois que les coûts colossaux étaient au-delà des possibilités du budget de l’Etat arménien et constituaient le principal obstacle à la mise en œuvre du projet ferroviaire. “Mais le projet reste sur la table du gouvernement”, a précisé le ministre arménien. Hayk Gevorgian, un journaliste de la rubrique économique du quotidien de Erevan “Haykakan Zhamanak”, a estimé de son côté que le projet ne verrait pas le jour avant longtemps. “Le trafic de marchandises comme de passagers par ce nouvel axe ferroviaire serait trop limité pour convaincre les investisseurs d’y investir des sommes aussi importantes”, a fait remarquer l’économiste, en mettant en doute les affirmations du gouvernement selon lesquelles ces investissements pourraient être amortis dans les 22 ans..

posté le 13 janvier 2017 par Gari/armenews


IRAN
Le Turkménistan coupe le robinet du gaz vers l’Iran

Le Turkménistan a coupé le robinet du gaz vers l’Iran après plusieurs jours de tensions entre les deux pays, a annoncé la Compagnie nationale du gaz d’Iran, citée par l’agence Shana qui dépend du ministère du Pétrole.

Ces derniers jours, les deux pays avaient mené des discussions mais visiblement aucun accord n’a été trouvé sur le paiement et le montant d’arriérés dus par l’Iran au Turkménistan.

“La compagnie du gaz du Turkménistan a coupé les exportations de gaz vers l’Iran“, affirme le communiqué officiel cité par Shana.

L’Organisation nationale du gaz d’Iran a demandé à la population de “faire attention à la consommation“ tout en ajoutant qu’avec l’augmentation de la production nationale ces dernières années, l’Iran n’avait pas besoin d’importer du gaz et pouvait faire face à cette situation en faisant des économies.

Le Turkménistan exportait jusqu’à 10 milliards de m3 de gaz vers l’Iran, son troisième partenaire commercial après la Chine et la Turquie. Il y a une dizaine d’années, le Turkménistan avait déjà brutalement arrêté ses exportations de gaz vers l’Iran en pleine hiver et avait exigé une augmentation par neuf du prix du gaz.

Selon un responsable du ministère du Pétrole, l’Iran produit actuellement 700 millions de mètres cube de gaz par jour et le gaz importé du Turkménistan représente seulement 1,5% de la consommation intérieure. L’Iran utilise le gaz turkmène pour la consommation de sa population dans les régions peuplées du Nord alors que les principaux champs de gaz iraniens se trouvent dans le sud du pays.

posté le 5 janvier 2017 par Stéphane/armenews