Nouvelles d'Arménie
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Royaume Uni


WINDSOR
Serena Williams et Alexis Ohanian au mariage royal

Serena Williams et Alexis Ohanian sont arrivés tous souriants au mariage royal où Meghan Markle et le prince Harry se sont dits oui, en la chapelle St. George’s au château de Windsor, ce samedi 19 mai.

La star de tennis de 36 ans, amie de longue date de la mariée, est arrivée très glamour dans une robe Versace à manches longues rose avec un chapeau assorti, alors que son mari d’origine arménienne de 35 ans arboré un smoking sombre.

Revivez leur arrivée :

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posté le 19 mai 2018 par Claire/armenews


TURQUIE/ROYAUME-UNI
Le président Erdogan en visite mardi au Royaume-Uni

Londres, 9 mai 2018 (AFP) - Le président turc Recep Tayyip Erdogan, actuellement en campagne en vue des élections de juin, effectuera mardi 15 mai une visite au Royaume-Uni où il rencontrera la Première ministre Theresa May, a annoncé mercredi un porte-parole de la dirigeante conservatrice. Cette visite sera “l’occasion pour le Royaume-Uni et la Turquie de mettre en valeur notre étroite relation bilatérale et d’avoir d’importantes discussions sur des sujets d’intérêt commun“, a déclaré le porte-parole.

Elle aura lieu à quelques semaines des élections présidentielle et législatives anticipées du 24 juin en Turquie. M. Erdogan règne sans partage sur la scène politique turque depuis 15 ans et entend asseoir davantage son pouvoir lors de ce scrutin, qui marquera le passage à un système présidentiel avec un chef de l’Etat aux pouvoirs élargis.

Après son déplacement au Royaume-Uni, il tiendra le 20 mai un meeting électoral à Sarajevo pour la diaspora turque en Europe, où plusieurs pays ont interdit de tels rassemblements.

Theresa May s’était elle-même rendue en janvier 2017 en Turquie pour une visite destinée à doper les relations commerciales turco-britanniques en vue du Brexit.

Elle avait à cette occasion annoncé la création d’un groupe de travail turco-britannique, tandis que le groupe britannique BAE Systems avait signé un protocole d’accord avec Turkish Aerospace Industries (TAI) pour le développement d’une nouvelle génération d’avions de chasse turcs.

Lors de cette visite, survenue quelques mois après la tentative de putsch menée par des militaires, elle avait exhorté la Turquie à respecter l’Etat de droit.

Depuis la décision des Britanniques de quitter l’UE, lors du référendum de juin 2016, Londres multiplie les contacts diplomatiques pour préparer les accords commerciaux qui viendront se substituer à ceux passés par l’UE.

posté le 11 mai 2018 par Ara/armenews


DIPLOMATIE
Erevan explique sa position sur le cas Skripal

Un diplomate de haut rang a défendu jeudi la décision de l’Arménie de soutenir les appels de la Russie en faveur d’une enquête conjointe sur l’empoisonnement d’un ancien espion russe en Grande-Bretagne qui a mis à rude épreuve les relations de Moscou avec les puissances occidentales.

Londres a déclaré qu’il est “très probable“ que Moscou était derrière l’attaque du 4 mars mené avec un agent neurotoxique militaire sur Sergei Skripal et sa fille, Yulia, mais la Russie insiste sur son innocence et porte son cas devant les instances mondiales. Les deux parties ont déjà suspendu leurs contacts de haut niveau, et plus de deux dizaines de pays occidentaux se sont joints à la Grande-Bretagne pour expulser plus de 150 diplomates en représailles aux empoisonnements, la Russie réagissant de la même manière.

Mercredi, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a rejeté l’offre de la Russie de participer à une enquête conjointe sur l’affaire. Seuls 6 des 41 pays qui composent l’organe exécutif de l’Observatoire mondial des armes chimiques ont voté en sa faveur.

L’Arménie ne fait actuellement pas partie de l’OIAC. Mais elle s’est jointe à 13 autres pays, dont l’Azerbaïdjan et l’Iran voisins, qui ont publié une déclaration qui appuie la proposition russe.

“Nous ne défendons pas la Russie. Nous voulons simplement que cette affaire soit entièrement résolue“, a déclaré le vice-ministre arménien des Affaires étrangères Shavarsh Kocharian.

“A ce stade, il faut s’abstenir de tout jugement, évaluation ou action[dans l’affaire Skripal] jusqu’à ce qu’il y ait des réponses aux trois questions suivantes“, a déclaré M. Kocharian aux journalistes. “D’abord, où cette arme chimique a-t-elle été fabriquée ? Quelle est son origine ? Deuxièmement, qui a mené l’attaque chimique ? Et troisièmement, qui l’a commanditée ?“

Stepan Grigorian, un analyste politique pro-occidental, insiste sur le fait que le gouvernement arménien a adopté une position pro-russe sur l’affaire Skripal. Selon lui, cette prise de position pourrait nuire plus gravement aux relations de l’Arménie avec l’Occident que l’approbation indirecte par Erevan de l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014.

“Cette attaque [sur les Skripals] s’est produite sur le territoire occidental “, a déclaré Grigorian au service arménien de RFE/RL (Azatutyun.am). “Ils la prennent au sérieux et je n’exclus pas que cela affecte les relations entre l’Arménie et l’Ouest.“

Kocharian était plus optimiste à propos de cette relation. “Je ne pense pas qu’un pays qui veut que la vérité soit établie puisse avoir des complications », a-t-il dit.

posté le 6 avril 2018 par Ara/armenews

P.S Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



CRISE DIPLOMATIQUE
Affaire Skripal : d’après une ambassade russe, l’Arménie soutient Moscou

La Grande-Bretagne a accusé la Russie d’avoir utilisé un agent neurotoxique pour empoisonner Sergei Skripal, 66 ans, et sa fille de 33 ans, Yulia, hospitalisés dans un état critique après avoir été retrouvés effondrés sur un banc dans la ville de Salisbury, le 4 mars dernier. Les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN ont ajouté leur voix aux accusations fermement démenties par Moscou. Plus de 150 diplomates russes ont été expulsés de Washington, de Londres et d’autres capitales européennes.

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) à La Haye a discuté de la crise hier lors d’une réunion d’urgence convoquée par la Russie. La délégation britannique à l’OIAC a rejeté la proposition de Moscou de mener une enquête conjointe entre les deux pays.

L’ambassade de Russie aux Pays-Bas a rapporté que la Russie et 13 autres pays, dont l’Arménie, ont publié une déclaration conjointe à l’occasion de cette réunion, et ce afin de soutenir les demandes de Moscou adressées au chien de garde des armes chimiques. Selon ce communiqué de la Russie, on retrouve parmi les signataires également l’Azerbaïdjan, quatre autres anciennes Républiques soviétiques, ainsi que l’Iran, le Pakistan, le Venezuela, la Syrie, Cuba et le Nicaragua.

Le ministère arménien des Affaires étrangères n’a pas immédiatement confirmé l’information. Erevan n’a pas encore publié de déclaration officielle sur l’affaire Skripal.

Dans un discours à la session de l’OIAC, l’Union européenne a affirmé qu’il était “impératif“ que la Russie “réponde aux questions légitimes du gouvernement britannique et commence à coopérer avec le Secrétariat de l’OIAC“.

posté le 5 avril 2018 par Claire/armenews


EDITORIAL
De Salisbury à Toulouse : la tyrannie offshore

Rahim Namazov, journaliste azerbaïdjanais en exil, a été victime d’une tentative d’assassinat à Toulouse. Pourquoi, contrairement à l’empoisonnement de l’ancien agent double russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni, cette affaire n’a pas encore eu de répercussion diplomatique ?

Salisbury, 4 mars : un ancien agent double russe, Sergueï Skripal qui avait trouvé refuge au Royaume-Uni est victime d’une tentative de meurtre par empoisonnement, très probablement commandité par le Kremlin. La Première ministre britannique a dénoncé avec force cet attentat sur le sol britannique et annoncé des mesures de rétorsion contre Moscou, lesquelles seront suivies par nombre d’Etats occidentaux indignés par de telles pratiques. On le serait à moins. L’affaire a pris la dimension d’une crise diplomatique internationale. Ce qui est là aussi la moindre des choses.

Toulouse, 30 mars : Rahim Namazov, un journaliste azerbaïdjanais est victime d’une tentative d’assassinat, très probablement commandité par Bakou. Les agences de presse signalent qu’il s’agit d’un réfugié politique qui avait été emprisonné et torturé par le régime Aliev.

La suite sur LA RÈGLE DU JEU

posté le 3 avril 2018 par Ara/armenews


SELON LE MINISTRE DE LA JUSTICE ARMENIEN
Inutile pour le Royaume-Uni de confirmer le renoncement d’A. Sarkissian à la citoyenneté

L’Arménie considère crédible la déclaration du président élu Armen Sarkissian selon laquelle il a renoncé à sa citoyenneté britannique en 2011. Elle n’aurait ainsi pas besoin de confirmation de la part du Royaume-Uni.

Armen Sarkissian, ancien Premier ministre arménien et ex ambassadeur au Royaume-Uni, a été élu président de l’Arménie par l’Assemblée nationale le 2 mars. Il assumera la fonction présidentielle - majoritairement cérémonielle - après le mandat de Serge Sarkissian qui expire le 9 avril.

Selon la nouvelle Constitution de l’Arménie, Armen Sarkissian doit être un citoyen uniquement arménien depuis six ans pour pouvoir se présenter à la présidence. Certaines personnes d’opposition et organisations non gouvernementales doutent que l’ancien universitaire et homme d’affaires de 64 ans, qui habitait Londres au cours des trois dernières décennies, ait renoncé à sa nationalité britannique en 2011. Ils avancent comme preuve un document publié par un magazine d’investigation local suggérant qu’il était un ressortissant britannique aussi récemment qu’en 2014.

Parlant aux médias arméniens, Armen Sarkissian a minimisé l’importance de cet article, arguant qu’il était « dépassé » et ne reflétait pas la réalité.

Dans une déclaration au début de la semaine, une douzaine d’ONG arméniennes ont affirmé que l’incapacité d’Armen Sarkissian à produire un document britannique confirmant qu’il n’avait pas été citoyen du Royaume-Uni ces six dernières années fait douter de la légitimité de ce nouveau président. Auparavant, le leader parlementaire de Yelk, Nikol Pashinian, avait également rendu public ses soupçons sur la légitimité de Sarkissian.

Le ministre arménien de la Justice David Harutiunian a affirmé hier qu’Armen Sarkissian s’était pleinement conformé à l’exigence de la Constitution arménienne et que le document de demande de renoncement à sa citoyenneté britannique suffisait amplement. Selon lui, il n’est pas essentiel de savoir quand les autorités britanniques ont pris pris en compte cette demande.

“Il n’y a pas de raison d’avoir un débat sur la légitimité d’Armen Sarkissian“, a commenté Harutiunian. “Du point de vue de la Constitution de la République d’Arménie, la seule base est la demande d’une personne sur la renonciation à la citoyenneté. Selon la façon dont j’ai lu la Constitution, les processus et les documents d’un autre pays ne sont pas une base. La demande du citoyen de la République d’Arménie au sujet de sa renonciation à la citoyenneté est tout à fait suffisante pour que je considère que cette personne a renoncé à la citoyenneté de ce pays “, a avancé le ministre.

Harutiunian a ajouté que la législation britannique ou la législation de tout autre pays ne fait pas foi pour l’Arménie. “Les processus formels du Royaume-Uni, et les processus formels de tout autre pays, n’ont aucune signification juridique pour nous. Ce qui compte, c’est l’action d’une personne qui est citoyenne de la République d’Arménie, ce qui a des conséquences juridiques. En d’autres termes, à mon avis, ce qui compte, c’est l’implication d’une personne et non le processus bureaucratique et administratif du Royaume-Uni, important pour le Royaume-Uni, mais pas pour la République d’Arménie “, a t-il précisé.

Harutiunian a également souligné que, selon la Constitution arménienne, l’Arménie est un pays souverain et “nous agissons dans ce pays et nos relations sont avec les citoyens de ce pays, tandis qu’aucune autre nation souveraine ne peut avoir un impact sur notre autorité“.

posté le 8 mars 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ARMENIE
Serge Sarkissian annonce qui il souhaiterait voir au poste de président de la République

Le président Serge Sarkissian a officiellement confirmé vendredi qu’il souhaitait que l’ancien Premier ministre arménien, qui est actuellement ambassadeur d’Arménie en Grande-Bretagne, lui succède à la tête de l’Etat en avril.

Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur Armen Sarkissian (sans aucun lien de parenté), il a déclaré que le conseil d’administration de son parti (le HHK) a accepté à l’unanimité jeudi sa proposition de nommer le diplomate éminent au poste de président de la République.

Armen Sarkissian, qui a vécu à Londres pendant près de trois décennies, n’a pas immédiatement accepté la nomination. Il a expliqué qu’il devait tenir des consultations avec les principaux partis politiques, les groupes civiques, les intellectuels et les “milieux d’affaires“ avant de prendre une “décision finale“.

“Et si je prends la décision d’accepter la nomination après ces réunions, je m’efforcerai d’accomplir honorablement les devoirs de président arménien et d’être à la hauteur de votre confiance », a ajouté l’homme de 64 ans.

La fin de la présidence de Sarkissian, le 9 avril, achèvera la transition de l’Arménie vers un système de gouvernement parlementaire. Cela signifie que la plupart des pouvoirs présidentiels actuels seront transférés au Premier ministre et à son cabinet.

En outre, le prochain président sera élu par le Parlement, et non par un vote populaire, comme cela a été le cas jusqu’à présent. Le HHK au pouvoir contrôle la majorité des sièges à l’Assemblée nationale. Il est donc en mesure d’installer Armen Sarkissian au poste de prochain président s’il le souhaite.

Le président sortant, qui pourrait rester au pouvoir en tant que Premier ministre, a déclaré en début de semaine dernière, que son successeur devrait être un individu renommé mais politiquement inexpérimenté qui parle les langues étrangères et a de “larges connexions“ en Arménie et dans sa diaspora mondiale.

Dans des remarques publiées par le bureau de presse présidentiel, il a précisé vendredi que le prochain président devait être “politiquement préparé et endurci mais pas politisé“. “Il doit pouvoir organiser le dialogue entre différentes forces politiques et, si nécessaire, apaiser les tensions “, a-t-il suggéré, ajoutant qu’Armen Sarkissian correspondait à ce descriptif.

“Vous êtes un érudit reconnu, vous avez occupé le poste de Premier ministre d’Arménie, vous avez beaucoup d’expérience diplomatique, et c’est la raison pour laquelle nous avons sérieusement examiné votre candidature“, a justifié Serge Sarkisian face à l’ambassadeur.

Le président a également exprimé l’espoir que, s’il décidait d’accepter l’offre du HKK, Armen Sarkissian tenterait de gagner le soutien des trois autres groupes politiques représentés à l’Assemblée nationale. Il s’agit du partenaire de la coalition du HHK, la Fédération révolutionnaire arménienne, de l’alliance de Gagik Tsarukian et du bloc de l’opposition Yelk. Yelk a présenté son propre candidat présidentiel à la fin de l’année dernière.

Physicien et mathématicien de formation, Armen Sarkissian travaillait à l’université de Cambridge lorsqu’il a été nommé premier ambassadeur arménien indépendant au Royaume-Uni en 1991. Il a été Premier ministre pendant quatre mois en 1996-1997, avant d’être à nouveau nommé ambassadeur à Londres.

Son deuxième mandat d’ambassadeur a été écourté en 1999 par le président Robert Kocharian. Sarkissian est resté à Londres et a travaillé comme conseiller auprès de grandes sociétés occidentales telles que BP, Alcatel et Bank of America. Il a également fondé puis dirigé le Centre Eurasia d’une école de commerce de l’Université de Cambridge de 2001 à 2011. Il a été nommé ambassadeur arménien en Grande-Bretagne pour la troisième fois en 2013.

Armen Sarkissian, qui aurait fait fortune au Royaume-Uni dans les années 2000, a rarement commenté les développements politiques en Arménie. Il a déclaré vendredi que l’Arménie entrait maintenant dans une “période de grands changements“ qui devrait en faire un “pays plus démocratique“.

posté le 22 janvier 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



GRANDE-BRETAGNE-ARMENIE
Alan Duncan : « Le Parlement britannique a condamné depuis 100 ans les massacres des Arméniens »

Alan Duncan, ministre britannique pour l’Europe et les Amériques : “Le Parlement britannique a condamné depuis 100 ans les massacres des Arméniens“

Alan Duncan, ministre britannique pour l’Europe et les Amériques, a déclaré le 27 septembre à Erevan que “le Parlement britannique a condamné depuis cent ans les atrocités et les massacres des Arméniens“, rapporte la Radio publique d’Arménie. En visite en Arménie, il a tenu ces propos lors d’une conférence de presse conjointe avec le ministre arménien des affaires étrangères, Edward Nalbandian. “A l’époque, nous étions à l’avant-garde des condamnations et nous l’avons fait“, a-t-il précisé. “Je me suis rendu aujourd’hui au Mémorial et c’était un moment très émouvant pour moi. Sur place, j’ai trouvé un certain nombre de documents datant de 1915-1916 et émanant du Parlement britannique“, a-t-il ajouté. “Ainsi, ici à Erevan, il est clairement évident que le Parlement britannique a condamné ce qu’il s’est passé il y a un siècle“, a poursuivi Alan Duncan, rapporte la radio officielle arménienne. Le ministre britannique pour l’Europe et les Américain s’est rendu très tôt au Mémorial du génocide et a déposé une gerbe en hommage aux victimes de cette barbarie avant de visiter le musée du génocide. Rappelons toutefois que le ministre britannique n’a pas prononcé le mot génocide mais ceux d’atrocités et de massacres. Encore un effort Sir Duncan...

La Rédaction

posté le 28 septembre 2017 par Ara/armenews


PETRODOLLARS
BP prolonge un contrat d’exploitation majeur en Azerbaïdjan

Bakou, 14 sept 2017 (AFP) - Le géant britannique du pétrole BP et l’Azerbaïdjan ont prolongé jeudi jusqu’en 2050, dans une version modifiée, leur accord de partage d’un gisement majeur de ce pays du Caucase, dans lequel ils prévoient d’investir 40 milliards de dollars supplémentaires.

Lors d’une cérémonie à Bakou, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a souligné que le nouveau contrat comprenait “des termes plus favorables pour l’Azerbaïdjan“.

L’Etat azerbaïdjanais verra sa part dans le consortium exploitant le gisement Azeri-Chirag-Guneshli passer de 11,7% à 25% et les investisseurs règleront un paiement exceptionnel de plus de 3 milliards de dollars au fonds souverain de l’ex-république soviétique.

La part de BP passera à l’inverse de 35,8% à 30,4%. Les autres actionnaires sont les américains Chevron (9,5%) et ExxonMobil (7,8%), le japonais Inpex (9,3%), le norvégien Statoil (7,3%), le turc TPAO (5,8%) et l’indien ONGC Videsh (2,3%).

Signé en 1994, le contrat initial devait expirer en 2024. La production a commencé en 1997 et a dépassé trois milliards de barils de pétrole depuis.

Dans un communiqué, le consortium a indiqué voir “le potentiel pour que plus de 40 milliards de dollars soient investis sur les 32 prochaines années“ dans ce projet.

En 2012, le président Aliev avait vivement critiqué BP, l’accusant de ne pas avoir rempli ses promesses concernant les niveaux de production et exigeant de “sérieuses mesures“ pour corriger la situation.

posté le 14 septembre 2017 par Ara/armenews