Nouvelles d'Arménie
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Karabagh


ARTSAKH
Sarkissian célèbre le 30e anniversaire de la « renaissance arménienne » au Karabakh

Le président Serge Sarkissian a célébré mardi le 30ème anniversaire du début du mouvement populaire pour l’unification du Haut-Karabakh avec l’Arménie, disant que cela marquait « la renaissance du peuple arménien ». « Monte [Melkonian] avait raison de dire que si nous perdions l’Artsakh, nous tournerions la dernière page de l’histoire arménienne », a déclaré Sarkissian dans un discours écrit à la nation. « Le 20 février 1988 fut un moment d’unité, de détermination et de renouveau national du peuple arménien ».

Ce jour-là, l’assemblée législative du Karabakh, alors région autonome de l’Azerbaïdjan soviétique, avait voté pour l’unification du territoire majoritairement arménien avec l’Arménie. La décision est intervenue à l’occasion de grandes manifestations à Stepanakert qui ont rapidement déclenché d’énormes rassemblements à Erevan. Les autorités soviétiques et azerbaïdjanaises ayant rejeté ces demandes, il y eut des contre-manifestations et des pogroms anti-arméniens en Azerbaïdjan plus tard en 1988. Le conflit a dégénéré en une guerre totale au Karabakh alors que l’Union soviétique s’effondrait à la fin de 1991.

Environ 7 000 combattants arméniens et plus de 1 260 civils, dont la plupart étaient des résidents du Karabakh, sont morts pendant la guerre qui fut arrêtée par une trêve russe en mai 1994. L’Azerbaïdjan a publié en 2014 une liste officielle incomplète de plus de 11 500 morts au combat. Son défunt président Heydar Aliyev avait parlé de quelque 21 000 victimes de la guerre en Azerbaïdjan, y compris des civils. Les parties belligérantes ont subi des centaines de victimes de plus dans les violations du cessez-le-feu depuis 1994.

Après trois années de combats acharnés, les Arméniens du Karabakh ont pris le contrôle de presque la totalité du Karabagh. Ils ont occupé également, en totalité ou en partie, sept districts azerbaïdjanais entourant l’enclave contestée. Les efforts internationaux pour régler le conflit n’ont toujours pas abouti à une percée.

Serge Sarkissian a affirmé que les Arméniens du Karabakh auraient fait face à une « extermination physique » s’ils n’avaient pas pris les armes et gagné la guerre. « Maintenant, trois décennies plus tard, nous pouvons affirmer avec assurance que le mouvement du Karabakh a sauvé des centaines de milliers de vies », a-t-il déclaré dans son communiqué.

La population du Karabakh est toujours confrontée aux mêmes menaces de sécurité qu’en 1988, a ajouté le président arménien dans une référence claire aux menaces régulières des dirigeants azerbaïdjanais de reconquérir le territoire. Le président azerbaïdjanais Ilham Aliev a de nouveau condamné « l’occupation arménienne » du Karabakh lors de sa rencontre lundi avec un représentant de l’Union européenne. Il a déclaré que la « position hypocrite et non constructive » d’Erevan est le principal obstacle à la résolution du conflit. Au début du mois, le président Sarkissian a insisté, cependant sur les exigences « maximalistes » de Bakou qui sont à blâmer pour l’absence de progrès sérieux dans les pourparlers de paix arméno-azerbaïdjanais.

Natif de Stepanakert, Serge Sarkissian était un membre actif du mouvement de 1988. Il a commandé les forces arméniennes du Karabakh en 1991-1992 et est devenu le ministre de la Défense de l’Arménie et a occupé d’autres postes de haut niveau à Erevan. Le 30e anniversaire du mouvement a été marqué à Stepanakert en début de semaine avec des cérémonies officielles auxquelles ont participé des milliers de personnes.

posté le 21 février 2018 par Claire/armenews
THEMES ABORDES : Arménie  Artsakh  Défense  Image 450  Karabagh  Sarkissian 


ARTSAKH
La beauté de l’Artsakh
Nor Tagher est un village situé dans la région d’Hadrout en Artsakh.
posté le 21 février 2018 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Karabagh 


RUSSIE
Moscou critique Aliev sur les « terres azéries historiques »

La Russie a critiqué le président azerbaïdjanais Ilham Aliev pour avoir de nouveau déclaré publiquement qu’Erevan et d’autres parties de l’Arménie sont des « terres historiques azerbaïdjanaises ».

M. Aliev s’est engagé à « rapatrier les Azerbaïdjanais » à Erevan, dans la province de Siounik, au sud-est de l’Arménie, et dans les environs du lac Sevan, lors d’un congrès préélectoral organisé jeudi par son parti Yeni Azerbaycan. Il s’agit d’un « objectif stratégique » de son régime, a-t-il déclaré.

L’Arménie a condamné cette déclaration : le président Serge Sarkissian disant qu’elle montre que Bakou n’est pas engagé dans une solution de compromis au conflit du Haut-Karabakh.

« Des reportages sur le discours du président azerbaïdjanais Ilham Aliev lors d’un congrès du parti au pouvoir ont certainement été vus à Moscou », a déclaré jeudi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. « Nous sommes bien conscients que les relations de l’Azerbaïdjan avec l’Arménie voisine sont extrêmement tendues. Le commentaire en question n’aidera certainement pas à réduire les tensions. » Le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a rejeté la critique russe vendredi. Un porte-parole du ministère, Hikmet Hajiyev, a déclaré qu’il comptait sur le « partenariat stratégique » de la Russie avec l’Azerbaïdjan.

Les médias azerbaïdjanais ont affirmé qu’Aliev ne revendiquait pas l’Arménie et ne parlait que d’un éventuel « retour des Azerbaïdjanais dans leurs terres historiques ». Dans le passé, le président azéri avait fait à plusieurs reprises des déclarations similaires. En 2014, par exemple, il avait déclaré que Bakou finirait par prendre le contrôle non seulement du Karabakh, mais aussi de certaines parties de l’Etat arménien « fasciste » qui, selon lui, avait été créé sur des « terres historiques azerbaïdjanaises ».

Les médiateurs russes, américains et français ont peut-être évoqué la dernière revendication du dirigeant azerbaïdjanais qui a exhorté les parties au conflit du Karabakh à éviter des « déclarations incendiaires » après avoir conclu leur dernière tournée régionale le 11 février. Aliev et Sarkissian se sont engagés à intensifier le processus de paix au Karabakh lors de leur dernière rencontre à Genève en octobre. Leurs ministres des Affaires étrangères ont eu des entretiens de suivi en décembre et en janvier. M. Aliev cherchera un quatrième mandat dans le cadre d’une élection présidentielle anticipée prévue le 11 avril. Le scrutin aura lieu deux jours après que M. Sarkissian aura achevé son second et dernier mandat présidentiel.

posté le 19 février 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



ETATS-UNIS
Le chef du renseignement met en garde contre les « combats à grande échelle » au Karabagh

Le conflit non résolu du Haut-Karabagh pourrait dégénérer en « combats à grande échelle » entre les forces arméniennes et azerbaïdjanaises, a averti le directeur des services secrets américains, Dan Coats, mardi soir.

« La tension sur la région contestée du Haut-Karabagh pourrait dégénérer en un conflit militaire à grande échelle entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, qui pourrait attirer la Russie pour soutenir son allié régional », a déclaré M. Coats lors de l’audition annuelle du Comité du renseignement du Sénat américain sur les « menaces mondiales ».

“La réticence des deux parties à faire des compromis, les pressions intérieures croissantes, la modernisation militaire constante de l’Azerbaïdjan et l’acquisition par l’Arménie de nouveaux équipements russes risquent de déclencher des hostilités à grande échelle en 2018“, a-t-il ajouté.

L’assistance militaire russe à l’Arménie provient d’une alliance de défense entre les deux pays. Dans le même temps, la Russie a été le principal fournisseur d’armes de l’Azerbaïdjan. Moscou et Bakou ont signé des accords d’armement d’une valeur d’au moins 4 milliards de dollars en 2009-2011.

Les responsables arméniens ont indiqué que ces accords ont contribué à la guerre des quatre jours au Karabagh qui ont éclaté en avril 2016 et ont fait au moins 180 morts des deux côtés. Ce fut le pire combat dans la zone de conflit depuis qu’une trêve négociée par les Russes avait mis fin à une guerre arméno-azerbaïdjanaise en 1994. Avec la France, les États-Unis et la Russie mènent depuis longtemps des efforts internationaux pour mettre fin au conflit du Karabagh.

Les diplomates des trois puissances mondiales ont appelé dimanche les parties en conflit à prendre des « mesures supplémentaires » pour réduire les tensions sur les lignes de front. Dans une déclaration commune publiée après leur dernière tournée dans la région, les médiateurs ont également déclaré qu’Erevan et Bakou se sont déclarés prêts à poursuivre des pourparlers de paix « intensifs » dans les mois à venir.

Les présidents arménien et azerbaïdjanais se sont engagés à intensifier le processus de paix lors de leur rencontre à Genève en octobre.

Dan Coats a mentionné le Karabagh dans le contexte des efforts de la Russie pour maintenir une forte influence sur les autres États ex-soviétiques. « Le Kremlin cherchera à maintenir et, si possible, à étendre son influence à travers les anciens pays soviétiques qu’il affirme être dans sa sphère d’influence autoproclamée », a déclaré le chef du renseignement américain.

posté le 15 février 2018 par Claire/armenews


KARABAGH
Armen Sarkissian rencontre Bako Sahakian à Stepanakert
Dans le cadre d’une campagne qui ne dit pas encore son nom pour une candidature à la présidence de la République arménienne qu’il n’a pas encore officiellement présentée, Armen Sarkissian a effectué une visite le vendredi 9 février à Stépanakert où il a été notamment reçu par le président de la République d’Artsakh, Bako Sahakian. Le Haut Karabnagh est une étape obligée dans le programme de rencontres et de consultations que s’est fixé A. Sarkissian avant d’endosser officiellement le costume de candidat à la présidence de l’Arménie, sous l’étiquette du Parti républicain (HHK) de l’actuel président Serge Sarkissian, qui lui avait proposé de prendre sa succession à un poste qui sera surtout honorifique, en vertu de la nouvelle Constitution arménienne. Bako Sahakian et A. Sarkissian ont eu un entretien en tête à tête après quoi le primat du diocèse de l’Artsakh, l’archevêque Pargev Martirossyan, le président de l’Assemblée nationale Ashot Ghoulyan, le premier ministre Arayik Haroutyunyan et d’autres responsables de l’Artsakh se sont joints à la rencontre. Les discussions ont porté sur un large éventail de sujets, depuis le processus d’édification de l’Etat de l’Artsakh jusqu’aux relations et à la coopération entre les deux Etats arméniens, cimentée par la trinité Arménie-Artsakh-Diaspora, en passant par des questions relatives à la politique intérieure et étrangère, et les grands enjeux régionaux. B. Sahakian s’est félicité de cette rencontre avec A.Sarkissian, estimant qu’elle traduisait le rôle important et la place de l’Artsakh dans la vie de l’Etat arménien et de son peuple.
posté le 13 février 2018 par Gari/armenews


DIPLOMATIE
Erevan condamne les revendications d’Aliev à propos des « terres azéries » en Arménie

Le Président Ilham Aliev au 6ème Congrès de son nouveau parti azerbaïdjanais, le 8 février.

L’Arménie a accusé vendredi le président azerbaïdjanais de saper les efforts internationaux pour résoudre le conflit du Nagorno-Karabakh après qu’il ait de nouveau affirmé qu’Erevan et d’autres parties de l’Arménie étaient des « terres historiques azerbaïdjanaises ».

Ilham Aliev s’est engagé à « rapatrier les Azerbaïdjanais » à Erevan, dans la province de Siounik, dans le sud-est de l’Arménie, et dans la zone entourant le lac Sevan, lors d’un congrès préélectoral organisé jeudi par son parti Yeni Azerbayacan. « Nous ne devons pas et n’oublierons pas nos terres historiques », a-t-il déclaré. « Cela doit déterminer notre activité future, et nous travaillons déjà dans cette direction. Nos terres historiques sont le khanat d’Erevan, Zanguezour et Geycha. C’est notre objectif stratégique et nous devons progressivement nous en rapprocher », a-t-il ajouté.

Aliev a fait à plusieurs reprises des déclarations similaires dans le passé. En 2014, par exemple, il avait déclaré que Bakou finirait par prendre le contrôle non seulement du Karabakh, mais aussi de certaines parties de l’Etat arménien « fasciste » qui, selon lui, avait été créé sur des « terres historiques azerbaïdjanaises ».

A Erevan, des personnalités officielles ont immédiatement condamné ses dernières remarques. Edouard Sharmazanov, porte-parole du Parti républicain d’Arménie (HHK), a critiqué jeudi le « sultan azerbaïdjanais », le comparant à Adolf Hitler. « Avant de parler de terres historiques, il faut avoir une histoire d’Etat, et l’Etat azerbaïdjanais n’a même pas 100 ans », a déclaré Sharmazanov aux journalistes. « Le lieu de naissance des Azerbaïdjanais et d’autres peuples turcs est l’Asie centrale, pas l’Arménie », a-t-il ajouté.

Le ministère arménien des Affaires étrangères, pour sa part, a déclaré que la déclaration d’Aliev équivalait à des revendications territoriales en Arménie. Il a également démontré « l’essence raciste du régime au pouvoir à Bakou » selon les termesd’un porte-parole du ministère cité par l’agence de presse russe RBC.

Le président Serge Sarkissian a également mentionné « les dernières déclarations venant de Bakou » lorsqu’il a rencontré vendredi des diplomates américains, russes et français cherchant à négocier une solution pacifique au conflit du Karabakh. Selon son bureau de presse, M. Sarkissian a déclaré qu’ils soulignaient la réticence de Bakou à accepter un règlement avancé par les médiateurs internationaux. Selon le président arménien, Aliev défie également les appels des médiateurs à préparer les sociétés arménienne et azerbaïdjanaise pour la paix.

Un communiqué du bureau a également indiqué que les trois co-présidents du Groupe de Minsk de l’OSCE ont informé le chef arménien de leurs entretiens avec Aliev qui se sont tenus mercredi à Bakou.

Aliev et Sarkissian s’étaient engagés à intensifier la recherche prolongée d’un règlement du Karabakh lors de leur dernière réunion tenue à Genève en octobre. Leurs ministres des affaires étrangères ont eu des entretiens de suivi en décembre et en janvier.

Le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères, Elmar Mammadyarov, avait qualifié ces discussions de « positives » Dans un entretien de presse cité par les médias azerbaïdjanais vendredi, Mammadyarov a noté avec satisfaction « l’intensité et la cohérence concrète et logique » de l’étape actuelle du processus de négociation.

Selon le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères, Aliev et les coprésidents du groupe de Minsk « sont parvenus à un accord sur la poursuite des négociations intensives après les élections présidentielles en Arménie et en Azerbaïdjan ».

Dans un décret annoncé lundi 5 février, Aliev a fait avancer la date de la prochaine élection présidentielle en Azerbaïdjan de plus de six mois, jusqu’au 11 avril sans expliquer les raisons de cette décision inattendue. Ces élections auront lieu deux jours après que Sarkisian aura terminé son second et dernier mandat présidentiel.

posté le 12 février 2018 par Claire/armenews

Reprinted with permission from RFE/RL Copyright(c)2007 Radio Free Europe / Radio Liberty, Inc.1201 Connecticut Ave, t N.W. Washington DC 200



DIPLOMATIE
Bakou condamne les propos du président du Conseil national suisse

Dominique de Buman, président du Conseil national suisse, devant le Parlement arménien à Erevan, le 6 février 2018.

L’Azerbaïdjan a condamné hier le président de la chambre basse du Parlement suisse qui a exprimé son soutien au droit à l’autodétermination de la population majoritairement arménienne du Haut-Karabagh.

« Le peuple du Haut-Karabagh a le droit de choisir son destin comme les autres peuples », a déclaré Dominique de Buman lors d’une visite officielle en Arménie mardi. S’adressant au Parlement arménien, il a également appelé à un règlement pacifique du conflit du Karabagh.

Réagissant à cette déclaration, le ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a accusé Buman d’essayer de « justifier l’agression arménienne contre l’Azerbaïdjan ». Un porte-parole du ministère, Hikmet Hajiyev a déclaré qu’il a ainsi « infligé des dommages » aux efforts pour mettre fin au conflit du Karabagh.

Selon les agences de presse azerbaïdjanaises, Hajiyev a également souligné la visite « illégale » de Buman au Karabakh en 2012. Elu président du Conseil national suisse en novembre dernier, il s’était rendu sur le territoire peuplé d’Arméniens avec un autre député suisse et Bakou avait envoyé une note de protestation au ministère suisse des Affaires étrangères à l’époque.

Les propositions de paix du Karabagh faites par les États-Unis, la Russie et la France au cours de la dernière décennie ont été fondées sur une combinaison des principes internationalement reconnus d’autodétermination et d’intégrité territoriale des États. Les trois puissances médiatrices ont cité à maintes reprises ces deux principes dans leurs déclarations communes sur les différends arméno-azerbaïdjanais.

posté le 8 février 2018 par Claire/armenews


ARTSAKH
La beauté de l’Artsakh
La route vers le monastère de Dadivank en Artsakh
posté le 8 février 2018 par Stéphane/armenews
THEMES ABORDES : Image 450  Karabagh 


ARTSAKH
Haut-Karabagh : Vivre dans un pays non reconnu

Bonjour à tous,

Nous sommes trois étudiants en dernière année à l’Institut Européen de Journalisme de Paris.

Aujourd’hui nous faisons appel à vous car pour notre projet de fin d’études, nous partons en Arménie, plus précisément au Haut-Karabagh pour 10 jours (du 30 mars au 9 avril).

Le but est de mettre en lumière la vie quotidienne d’un pays non reconnu, enclavé entre l’Azerbaïdjan, l’Arménie et l’Iran.

L’Objectif ?

Nous irons à la rencontre des familles touchées par le conflit entre le Haut-Karabagh et l’Azerbaïdjan, qui ont perdu un fils, un père ou un mari pour récolter leurs témoignages.

Nous irons également à la rencontre des soldats qui combattent chaque jour sur le front. Nous nous intéresserons à la vie quotidienne de la jeunesse karabaghiote, ses rêves, ses ambitions, son futur.

Il sera également question de filmer les commémorations qui seront données à l’occasion de l’anniversaire de la « guerre des 4 jours » (ou « Guerre d’Avril »).

Pour réaliser ce projet, nous avons besoin de votre participation.

Sur place, nous devons financer les personnes qui nous accompagnerons (guide, traducteur, chauffeur ...), nous avons également besoin d’un bon matériel (caméra, reflex, trépied, micro, éclairage).

Mais aussi pour nos billets d’avions, l’hébergement sur place ainsi que nos nombreux déplacements.

Tout versement est sécurisé, nous comptons sur votre participation pour mener ce projet à bien et réaliser ce documentaire.

Le sujet est peu traité dans l’horizon médiatique et notre objectif est de le faire connaitre au plus grand nombre.

L’Équipe :

Mané Alexanian :

Née en Arménie, elle a toujours été sensible à l’histoire de ce conflit sans fin. Après des études de droit, elle s’oriente vers le journalisme qui a toujours été sa passion. Étudiante en journalisme et ayant eu l’occasion d’être chroniqueuse sur la radio Arménienne de Paris (aypFM) elle s’est encore plus sensibilisée sur le sujet. L’occasion lui est alors donnée de mettre en lumière son savoir sur la région pour son projet de fin d’études. C’est avec ses connaissances et son témoignage qu’est né le projet.

Twitter : @manealx

Aurélien Hamel :

Passionné par l’actualité et les grands reportages aux quatre coins du monde depuis toujours, Aurélien est étudiant en journalisme. Après plusieurs stages en Presse Web, et en Radio, il s’est orienté vers la télévision où il a travaillé pour la chaine d’information en continu LCI. Attiré par la beauté de l’image, il souhaite pour son reportage de fin d’études réaliser une grande enquête qui lie information, émotions et histoire.

Twitter : @AurelienHml

Hippolyte Corneille :

Auteur de reportages TV sociétaux (sur les femmes battues et les hommes violents, les paris sportifs ou encore des sujets de culture), Hippolyte est étudiant en 3e année de journalisme à l’Institut Européen de Journalisme, après des études de Médecine. Passé en stage au Parisien, en boite de production, à France Télévision ou en magazine culturelle, Hippolyte, 20 ans, s’est façonné un oeil acéré derrière la caméra, un sens du contact et de la rencontre sur le terrain et une efficacité au montage. Il se lance dans ce reportage à la recherche de la vérité et pour la partager au plus grand nombre.

Twitter : @HippoCorneille

pour les aider....

https://www.leetchi.com/c/projets-de-mane-alexanian-hippolyte-corneille-aurelien-hamel

posté le 1er février 2018 par Stéphane/armenews