La stagnation du procès devant mettre en lumière la vérité sur l’assassinat du journaliste turco-arménien Hrant Dink, vient de prendre tout-à-coup une allure beaucoup plus vive, sous la pression, semble -t-il du président Gül lui-même.
Une enquête vient d’être diligenté contre 30 fonctionnaires et l’ancien chef de la police d’Istanbul. Ils seront convoqués par le procureur pour témoigner de leur participation à l’assassinat du rédacteur en chef de l’hebdomadaire AGOS.
Un groupe des amis de Hrant Dink manifestent actuellement devant le Palais de justice.
J.E
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