
Nuits du château. Musique et religion : deux éléments clés de la culture arménienne magnifiquement présentés hier soir, dans le cadre de la saison arménienne à Mouans-Sartoux. L’inauguration de l’exposition photographique de Tigran Vardikyan a valorisé la luminosité du patrimoine religieux arménien. Du mont Ararat à la province de Kotayk, l’artiste a sélectionné quelques unes des nombreuses sculptures de ce « pays de pierres ». Chaque « Khatchkar » ou croix de pierre, qui, selon lui, caractérise la tradition arménienne, est travaillée et sculptée de manière unique et raconte un petit bout d’histoire.
Le parc du château bercé de chants liturgiques
Dans le cadre des Nuits du château, le concert de Ani et Michaël Conquet accompagnés par le groupe Ak-note’s, a également séduit un large public d’arméniens. Les artistes ont su exprimer la quiétude qui se dégage de cette musique traditionnelle ou liturgique. « L’église a préservé tout au long de notre histoire, nos coutumes, notre langue, nos traditions ou nos registres, soulignait Gaspard Kayadjanian, le président du Conseil arménien de la Côte d’Azur, c’est pourquoi elle est si importante dans notre culture ». Une autre tradition arménienne, la cuisine, sera mise à l’honneur en décembre dans le cadre de la saison arménienne. Enfin, durant le Festival du livre, qui aura lieu du 3 au 5 octobre à Mouans-Sartoux, des films et débats seront diffusés en présence du réalisateur Robert Guédiguian pour son nouveau film « L’Armée du crime », ou des écrivains Michel Marian et Ahmet Insel, à l’occasion de la sortie de leur ouvrage « Dialogue sur le tabou arménien » (1).
(1) édition Liana Levi.
http://www.nicematin.com/
|
Vous avez aimé cet article ?
Pour aider le site a vivre, il vous suffit de |