Nouvelles d'Armenie    
Haytoug Chamlian
Le but du match de football...


On s’en doutait déjà dès le début, mais par la suite c’est devenu clair. La rencontre footballistique des présidents arménien et turc (dont la qualification de « historique » reste encore à être établie), n’avait pas le Génocide pour objet principal.

L’enjeu immédiat et concret de cette prise de contact officielle entre chefs d’États ennemis, c’était - et cela demeure -, au premier plan, l’Artsakh.

Quant à la thèse d’un marchandage de souk de ce territoire arménien contre une renonciation définitive aux autres (en l’occurrence - on ne parle que du conflit arméno-turc -, les régions non libérées de l’Artsakh, le Nakhitchévan et l’Arménie Occidentale), qui passerait ainsi par une négociation de bazar sur la question du Génocide, elle fournit du matériel de choix pour les analystes, observateur et chercheurs de tous poils, mais sur le plan pragmatique et réel, soit celui de la politique, elle ne tient pas la route.

Mais alors, nous sommes-nous inquiétés pour rien ? Pas vraiment. D’abord parce que, sinon sur le fond, mais certainement sur le plan de la stratégie, cette piteuse initiative du Président Sarkissian a eu et aura encore une incidence négative évidente sur l’évolution de la Cause arménienne, dans sa phase initiale même - donc, en rapport avec le sujet du Génocide - . Mais aussi, parce que nos craintes et appréhensions doivent être à présent amplifiées. Car ils ne se rapportent plus, ou pas seulement, à des considérations somme toute conceptuelles ou théoriques, s’inscrivant en tout cas dans le long terme (et donc sujettes à divers revirements ou variations dans le temps), mais découle d’une situation concrète, d’un danger réel et immédiat, d’un actuel péril en la demeure.

Pour la n-ième fois, on négocie l’Artsakh. Nous serions enclins à hausser les épaules, avec un sourire narquois. Nous aurions tort. Car cette fois-ci, c’est différent. Le grand changement, c’est que la Russie, garante ultime de la réappropriation de ce fragment de l’Arménie par les Arméniens, semble avoir modifié sa position fondamentale sur ce front.

Dans le cadre de son offensive militaro-politique visant à consolider son autorité dans le Caucase, déclenchée par la mise au pas et le démantèlement expéditifs de la Georgie, la Russie serait à présent en faveur d’un « règlement à l’amiable » entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. La cour suave que lui fait la Turquie, par Mayr Hayasdan interposée (dont la coquetterie vertueuse s’inscrit en effet dans une perspective de tragédie classique), lui permet d’étendre et d’affermir cette autorité régionale, au détriment direct des USA, sur fond de reprise de la guerre froide. (L’Europe est une quantité négligeable, dans cette équation. C’est d’ailleurs comme ça depuis 1945.)

Nous avons toujours su que la Russie n’agissait qu’en fonction de ses intérêts propres (au sens possessif de l’adjectif). Mais nous espérions que ceux-ci ne changeraient pas aussi rapidement, afin qu’entretemps nous ayons le temps de nous reconstruire et d’acquérir une capacité élémentaire de résister aux conséquences d’un tel revirement potentiellement catastrophique. Mais l’Histoire n’a jamais eu la politesse d’attendre que les Arméniens soient prêts à y avoir leur mot à dire.

Les principaux indices de cette politique très préoccupante se retrouvent dans un nouveau comportement des officiels russes, qui consiste à ignorer ostensiblement l’existence même du « Groupe de Minsk », et à procéder plutôt à une intervention directe, cavalière et unilatérale de la Russie dans le processus de règlement concerné. En d’autres termes, à notifier brutalement que les autres membres dudit Groupe (enfin, surtout l’un d’entre eux, les USA, l’autre n’y faisant vraiment que de la figuration), sont hors jeu. Ou que, de toute façon, dorénavant c’est elle, la Grande Russie, qui mène le jeu. La gravité de cette attitude est démontrée notamment par la nervosité publique de plus en plus accentuée du Président de l’Artsakh, qui se plaint à qui voudrait bien l’entendre de son exclusion de toutes ces tables et tribunes (décidément...) de négociations.

L’acceptation d’Abdallah Gül de se déplacer à Erevan s’inscrit dans cette nouvelle logique régionale. Non, il ne s’agissait pas d’une visite hautaine ou arrogante. Le Turc sait avaler son orgueil, lorsque cela lui convient. C’était donc un geste de révérence, un acte de bonne volonté, non pas à l’égard de l’Arménie bien sûr, mais de la Russie. Et les intérêts prioritaires que la Turquie poursuit par cette démarche habile ne sont liés ni à la question du Génocide, ni à celle de son adhésion à l’Union Européenne. Actuellement, ce sont là des sujets secondaires pour la Turquie. En bref, ce qui intéresse Gül, dans le développement de cette nouvelle relation avec l’Arménie, c’est son pipeline Bakou-Tbilissi-Ceyhan....

Experte imbattable en matière d’opportunisme, la Turquie a bien vu que ses intérêts économiques (incluant ceux du frérot azerbaidjanais) sont parfaitement en phase avec la nouvelle politique impérialiste de la Russie. Elle en profite donc, navigant habilement, avec son aisance caractéristique, en ces eaux marécageuses et fertiles.

Dans cette optique, en fait, l’Artsakh même est un sujet secondaire. La Turquie veut en finir avec cette histoire, pour pouvoir pomper en paix son pétrole en Azerbaidjan, et l’acheminer à sa guise. Et c’est pour la même raison qu’elle veut entrer dans les bonnes grâces de la Russie. Laquelle, lors de l’expédition estivale fulgurante qu’elle a menée en Georgie, a soigneusement largué ces premiers obus autour du pipeline susmentionné.... Message bien reçu par les intéressés. (Un certain mystère entoure ce raid contre l’oléoduc BTC. Personne n’a encore adéquatement vérifié s’il n’a pas été atteint par le bombardement russe, et si, aujourd’hui encore [fin octobre 2008], il est en état de fonctionnement).

L’Europe ? La Turquie a bien compris que ce n’est pas demain la veille, pour ce qui est de son entrée dans cette Union désunie et dysfonctionnelle. Sur le plan pratique, elle n’en a jamais eu besoin d’ailleurs. C’est une espèce d’aspiration abstraite, vaguement émotive, une obstination traditionnelle, un hommage nostalgique au fondateur illusionniste de la Turquie soi-disant moderne, bref, un truc pas trop important, qui peut attendre. D’autant plus qu’il se semble même plus y avoir un consensus turc suffisant sur le sujet.

Le Génocide ? La contre-offensive négationniste d’Ankara, rapidement comprise et appliquée avec enthousiasme par les Turcs partout dans le monde, avait déjà produit suffisamment de résultats, et ce, bien avant la rencontre Gül -Sarkissian à Erevan. La confusion était à son comble parmi les tierces parties. Les Turcs avaient dépassé le stade de l’argument/prétexte de l’ignorance, ensuite celui de l’apologie, pour commencer à invoquer les circonstances non seulement atténuantes, mais carrément justificatives, à l’égard du Génocide éventuel. Les Arméniens étaient placés sur la défensive, puis ont glissé en mode de retraite, et peu à peu, le pragmatisme, le désarroi, le refoulement, la candeur forcée, le défaitisme et le sens du compromis ont remplacé l’activisme le plus élémentaire. En fait, de braves pionniers aux noms se terminant plus ou moins par « ian » n’avaient pas attendu le président arménien pour entamer leurs errances expérimentales en matière de dialogue, de rapprochement, de compréhension mutuelle, de réconciliation, etc. À un moment donné, Turcs et Arméniens s’étaient même chaleureusement enlacés au-dessus du cadavre à peine refroidi d’un Arménien assassiné par un Turc, devenu depuis héros populaire national.

La Turquie aurait-elle dû prendre en compte le risque de se brouiller avec l’Occident, Europe et USA confondus, en raison à cause de son opération de charme vers l’Est ? Pas du tout. Les données économiques et géo-politiques - donc, objectives - suffisent, pour que la Turquie sache pertinemment qu’elle n’a pas à entretenir de telles inquiétudes. Elle n’a pas véritablement d’efforts à faire, pour conserver ou consolider son alliance avec ces puissances mondiales. Avec elles, c’est elle qui donne. Avec la Russie, elle est preneuse. Alors, elle prend.

Ce qui intéresse donc la Turquie, à présent, au sens économique, mercantile même du terme, c’est le rapprochement avec la Russie. Et cela commence par une tape amicale dans le dos de l’Arménie, et la paix sur l’Artsakh. Le reste, c’est en prime. C’est du bonus. Ce sont les bénéfices supplémentaires, les avantages collatéraux.

Le sabordage de la Cause arménienne (piétinement, voire recul de l’affirmation du génocide ; désistement arménien dans tout autre contentieux territorial) ; la consolidation paradoxale de ses rapports avantageux avec l’Occident (bonne note de conduite par la vieille institutrice européenne ; augmentation de son capital stratégique avec les USA) ; tout ça, tant mieux, mais ce n’est pas l’essentiel. La Turquie regarde à présent vers l’Est, mais n’aperçoit l’Arménie qu’en biais, par nécessité accidentelle. Gül n’avait-t-il pas exprimé récemment sa surprise, en découvrant que, tiens, il y aurait une Arménie, de l’autre côté de l’Araxe... ? Alors, il faut bien passer par ce petit bout de territoire insignifiant, non seulement par exigence géographique, mais aussi parce qu’elle constitue un corridor politique opportun menant à la Russie - ou l’antichambre du nouveau Tsar, si vous voulez... -

Dans ces circonstances, que peuvent - ou doivent faire - les Arméniens...

Le gouvernement arménien n’a quasiment pas d’options, et encore moins de marge de manœuvre. Il va continuer son funambulisme politique sur le fil (de fer barbelé) tendu entre la Russie et l’Occident. Même si cela profite surtout à la Turquie, à l’occasion d’un match de football, il fait du pied à l’Amérique, pour éviter le coup de pied autrement plus percutant qu’il risque de recevoir dans... le dos, de la part de la Russie. De son côté, volontairement ou non, Levon Ter-Petrossian aura accompli sa mission commandée. Encouragée par l’Occident, il a affaibli l’État arménien. Il semble qu’il vient tout juste de se réveiller, en interrompant ses pitreries et tournant tout à coup sa hargne vers ses présumés commanditaires - lesquels l’ont lâché dès que leur objectif a été atteint -, mais le mal est évidemment déjà fait. Robert Kotcharian - qui, à défaut d’être pur, était assurément un dur- est neutralisé, évacué de la scène politique. Ils ont réussi, chapeau bas, à le forcer à faire tirer à balles réelles sur ses concitoyens. Ça lui apprendra, à cette tête de mule de Gharapaghtsi, de défier le monde entier, littéralement, pendant dix ans... La coalition gouvernementale est une farce qui ne fait plus rire personne. Le parti principal au pouvoir même a des dissensions internes sérieuses. Quant à la population, c’est bien simple, elle est toujours et systématiquement contre tous et tout, dès lors qu’il s’agit d’une autorité dirigeante ou gouvernementale quelconque. Idem, pour le reste des Arméniens (ou ce qui reste, des Arméniens), en Diaspora.

Mais voilà, il faut faire avec ce qu’on a. Et surtout, avec ce qu’on est. Ça nous a suffisamment réussi pour survivre à quelque six siècles sans aucun État, au Génocide, à plusieurs guerres, à l’assaut simultané de l’armée kémaliste et de l’Armée Rouge, au stalinisme, à un retour trop précipité à l’indépendance, à une guerre encore, un tremblement de terre, un blocus, un carnage parlementaire, une tentative de coup d’État noyée dans le sang... Évidemment, la liste n’est pas exhaustive, mais rares sont les autres peuples qui soient arrivés là où nous sommes, quand même et malgré tout, après avoir traversé les épreuves que l’histoire et le destin nous ont réservées.

Alors, c’Est bien simple, on continue. Ou au pire, on recommence.

Dans cet esprit, en dépit du constat peu reluisant exposé ci-dessus, la Diaspora peut encore détenir la corde de sauvetage qui nous sortira tous de ces nouveaux sables mouvants. À condition qu’elle ne s’en serve pas pour se pendre. Car pour être encore utile, elle a un processus important à accomplir. Au-delà des appels traditionnels, usés (et vains) à l’union, à l’organisation, etc., même dans son état actuel, la Diaspora devra subir de profonds changements, au niveau de ses objectifs, voire de la définition de sa mission nationale.

Nous devons nous ajuster au nouveau terrain de combat - dont, comme depuis longtemps, le choix appartient à l’ennemi, lequel vient de l’exercer dans le sens exposé ci-dessus - .

L’Artsakh devra devenir le sujet prioritaire, primordial et immédiat de notre engagement, de notre mobilisation et de nos actions. Quitte à ce que le sujet du Génocide passe au second plan. Certes, il s’agit de sujets liés, expressément stipulées et imbriqués dans la définition fondamentale même de la Cause Arménienne. Cela aidera à opérer la transition au niveau de nos priorités, et à atténuer un certain choc que cela pourrait provoquer. Mais nous n’avons pas non plus vraiment le choix. Autrement, nous nous dirigeons non seulement vers une divergence de plus en plus accentuée entre l’Arménie et la Diaspora, mais à la possibilité d’une collision frontale entre ces deux composantes de la nation arménienne. Lesquelles, de complémentaires et indissociables, deviendront alors contradictoires et incompatibles.

Désormais, à tout le moins, à chaque fois qu’il est question du Génocide, nous devons nous prononcer également sur le sujet de l’Artsakh. Élaborer, et ensuite exprimer fermement notre position à cet égard.

Car quelle est donc l’opinion de la Diaspora, au sujet des pourparlers de paix au sujet de l’Artsakh ?

Ce qu’on a entendu jusqu’ici n’est pas très brillant. C’est essentiellement la thèse du « ne-troquons-pas-le-Génocide-contre-l’Artsakh ». Que veut dire exactement cela... ? Faut-il comprendre qu’il vaudrait mieux renoncer à l’Artsakh, en tout ou en partie, pour ne pas compromettre la reconnaissance du Génocide ?

Étant donné que pour certains, de surcroît, cette reconnaissance par la Turquie serait une fin en soi, menant directement - voire, par anticipation ! - à une réconciliation, une telle attitude aurait quelque chose de grotesque.

Alors, mettons nous au travail. Finie, la routine. Il faut à présent procéder, entre nous et à l’interne, à une étude réelle et sérieuse de la question de l’Artsakh, à une consultation panarménienne, méthodique et actualisée sur le sujet (le Président en parle déjà, pour la population de l’Arménie, mais ça ressemble pour le moment à un moyen de gagner du temps, voire à une manoeuvre - déjà utilisée avec succès dans le passé - qui lui permettrait d’esquiver une capitulation obtenue sous les pressions externes). Chaque organisation, chaque instance représentative, chaque autorité devra établir et afficher sa position sur le sujet. Pour que l’on intègre ensuite à notre travail, à notre engagement actif et à notre militantisme au service de la Cause Arménienne. (Soit-dit en passant, l’activisme politique arménien aux USA inclut déjà, depuis longtemps, le volet de l’Arsakh. Le réajustement se fera donc plus facilement sur ce front.)

L’avantage de cette modification dans l’ordre de priorité de notre militantisme consiste aussi dans l’effet qu’elle aura de placer le Génocide à l’ordre du jour politique. Étant donné la corrélation de ce sujet avec le cas de l’Artsakh, celui-ci se situant manifestement dans l’actualité, aucun membre de la communauté mondiale ne pourra fuir ses responsabilités en prétendant que le Génocide serait une chose du passé, appartenant à l’histoire. De même, c’est le sujet de l’Arsakh qui permettra de démontrer l’actualité et l’étendue réelle du conflit entre la Turquie et l’Arménie. Il faut comprendre et souligner que ces pays sont à ce jour, littéralement, en état de guerre. Non seulement parce que la guerre de 1918-1923 n’a pas abouti à un quelconque Traité de Paix avec un État arménien indépendant et souverain, mais aussi parce que le blocus actuel, étant directement lié à la guerre toujours pendante entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, constitue un acte de guerre de la part de la Turquie.

Parallèlement à cette nouvelle définition de notre mission en Diaspora (laquelle, déjà en soi, nous rapprochera de l’Arménie), au lieu de succomber à la tentation du cloisonnement entre la Mère Patrie et les communautés d’exil volontaire éparpillée dans le monde, nous devrons concrétiser davantage notre implication en Arménie même. Pour cela, dans un premier temps, il faudra optimiser les ressources des organisations de la Diaspora qui ont déjà une présence réelle, active et effective sur le terrain, en Arménie, dans divers domaines. Les ponts sont en place depuis longtemps, il serait temps de les utiliser à leur pleine capacité. Dans un deuxième temps, il faudra en construire d’autres. Chaque organisme de la Diaspora, quel qu’il soit, devra établir et maintenir une relation permanente avec l’Arménie. Les dons ou investissements à distance ne sont pas suffisants, ils peuvent même être contre-productifs. De toute manière, ils sont moins nécessaires à présent. Nos compatriotes de l’Arménie ont surtout besoin de nous voir, de nous entendre, de nous parler, face-à-face et en personne, physiquement et de vive voix, de manière constante et continuelle. Et ce besoin est réciproque. Il est vital pour l’ensemble du monde arménien.

Depuis des années, les Arméniens font plus d’efforts pour dialoguer avec les Turcs, qu’avec... les Arméniens. Serait-ce parce que c’est plus difficile... ? De même, il y a des Arméniens qui gobent volontiers la fable de 70 millions de Turcs qui seraient dans l’ignorance totale de ce qu’ont fait leurs parents et grands-parents, mais qui n’arrivent pas à saisir que 70 ans de soviétisation ont privé les Arméniens d’Arménie de la connaissance de base de leur histoire contemporaine, ce qui les rend encore plus vulnérables aux stratagèmes et manigances turcs. Pourquoi manquons-nous si vite de patience à leur égard ? Alors que certains d’entre nous sont prêts à enseigner aux Turcs leur histoire, avec une indulgence, une douceur et une sollicitude qui ne peuvent être comparées qu’à la relation d’une éducatrice de jardin d’enfants avec un pupille...

L’erreur du Président Sarkissian était tout à fait prévisible, mas non pas inévitable. En fait, il n’a fait que revenir à la politique étrangère de l’Arménie précédant le régime Kotcharian. Nous avions donc disposé d’une période de dix ans, pour tenter de transposer la Cause Arménienne en Arménie, non seulement dans les discours, les déclarations officielles et en théorie - ce qui a été fait -, mais dans la réalité concrète, dans la politique étrangère fondamentale et dans l’action étatique, ainsi que dans l’esprit, dans l’engagement et dans les convictions profondes de la population. C’est la Diaspora qui a failli à cette tâche cruciale.

Mais il n’est pas trop tard.

Football ou pas, le tournoi ne fait que commencer. L’équipe de la Diaspora a beaucoup à faire, si elle veut être qualifiée pour la finale.

vendredi 31 octobre 2008,
Spidermian ©armenews.com Haytoug Chamlian ©armenews.com


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