PARIS JAZZ CLUB PRESENTE : La Nuit du jazz Arménien Dans le cadre d’« Arménie mon amie », l’Année de l’Arménie en France MARDI 6 mars = 21h30 « 1 entrée = 4 clubs » pass 20 €
Pour célébrer l’année de l’Arménie en France, Culture France et Paris Jazz Club se sont associées afin de faire résonner le jazz arménien dans les quatre clubs de la rue des Lombards. Des musiciens peu connus en France, àl’exception de Tigran Hamasyan, mais doués d’une virtuosité et d’une force d’expression impressionnante. Leur musique est toute en nuances, en relief, en profondeur, en émotion. Comment résister à tant de talents ? De toute évidence, nous voici confrontés au jazz d’aujourd’hui, riche et pluriel, fort et généreux. Une grande soirée !
Au Duc des Lombards : Tigran Hamasyan
Véritable prodige de 19 ans, il séduit tous ceux qui viennent l’écouter : Joshua Redman, Marcus Miller et George Benson en tête. Il vient de remporter le 17 septembre dernier le premier prix de l’illustre concours Thelonious Monk à Washington. Révélé au festival de jazz de Yerevan en 2000, il a également obtenu les premiers prix de Jazz à Juan Révélation (2002), de Montreux (2003). À ces prix, il faut considérer ses 2 qualifications parmi les trois premières places du concours Martial Solal (2002 et 2006). Virtuose du clavier, il mélange avec goût et subtilité l’héritage de ses prédécesseurs (Bill Evans, Keith Jarrett) aux accents nostalgiques de son pays.
Au Baiser Salé : Art Voices
C’est une formation créée en 2005 par Manuk Ghazarian. Devenus aujourd’hui un véritable collectif, ces musiciens proposent un répertoire de musiques métissées. S’appropriant les traditions musicales arméniennes, ils les transcendent à la lumière de leurs rencontres et de leurs improvisations. Leur jazz ethnique est l’avant-garde de la scène arménienne actuelle. Totalement neuf !
Au Sunside : Malkhas
Malkhas, de son vrai nom Levon Malkhasyan, est un pianiste unique. Il est depuis 1967 le héros incontournable du jazz arménien. Lui et ses amis n’ont pas leurs pareils pour vous embarquer dans les nuits de Yerevan, la capitale. Sa musique est un miroir de l’âme nationale, joyeuse et tragique. Du be bop au jazz-rock, son swing est torride. Il est, depuis 1998, l’organisateur du festival international de jazz de Yerevan et est considéré comme le père du jazz en Arménie.
Au Sunset : Tigran Peshtmajyan
Tigran Peshtmaljian, virtuose du vibraphone, possède un son dynamique intense et en même temps mélodique. Son style rappelle celui de Gary Burton. Sa musique soyeuse est une caresse fluide. On éprouve un plaisir étrange, voisin de la volupté à son écoute. Un extraordinaire musicien !
www.parisjazzclub.net / www.armenie-mon-amie.com
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